Calianor Daenarya
- Statut :
- Né-sorcier
- Naissance :
- 11 juillet 2038
- Nationalité :
- Écossaise
- Résidence :
- Fort William, Écosse
- Fonction :
- Troisième année, Choriste et Cheerleader, Gryffondor
- Baguette :
- 24,1 cm en bois de sapin et crin de licorne
- Filière :
- Pratique et ouverture
Calianor est une jeune sorcière vive et malicieuse.
Elle a une taille normale pour son âge, une allure svelte, le teint clair, de longs cheveux auburns ondulés et des yeux bleu azur.
De par son éducation, elle a de bonnes manières, une démarche pleine d'assurance et un port altier, un petit air supérieur certes mais sans grand mépris... en général !
Sa petite frimousse d'ange masque parfaitement son côté "bon petit diable", car si vous y regardez bien et de plus près, vous percevrez sans doute l'étincelle de malice qui pétille dans son oeil et vous interrogerez à juste titre sur le sens, parfois caché, de ce petit sourire qu'elle affiche souvent.
Sa grand-mère vous révèlerait peut-être que c'est dans la façon dont elle plisse le nez que vous trouverez un indice sur l'interprétation à donner à sa moue joyeuse et discernerez ainsi la farce enfantine, le mauvais tour vengeur, la moquerie dédaigneuse, la défiance, la désobéissance préméditée, ou tout bonnement une joie franche et une affection sincère. Mais c'est là tout un art et elle ne le partage pas facilement.
Elle est motivée, intelligente et assez studieuse, enfin surtout quand le sujet l'intéresse, mais il y a un temps pour tout et donc pas seulement pour étudier. D'autant plus que si les livres nourrissent sa curiosité, ils ne suffisent pas à la rassasier.
Elle est née et a grandi dans une famille de sorciers au sein de laquelle elle a acquis beaucoup de connaissances sur la magie et son monde au sens large, mais où il était également primordial d'apprendre à bien connaître et comprendre le monde des moldus.
Son père est issu d'une famille écossaise aisée.
Sa mère est une sorcière venue du bassin méditerranéen. Les femmes de sa famille maternelle se transmettent un tempérament de feu, qui tranche avec le flegme de la lignée paternelle.
Son grand-père a énormément voyagé, ce qui lui vaut une connaissance vaste d'une multitude d'êtres et créatures magiques et de savoirs de toutes sortes, même peut-être occulte mais... chut ! Après tout, connaître ne signifie pas aduler.
Il aime partager sa science avec sa petite-fille dont la curiosité flatte son ego.
Sa grand-mère est un as de la métamorphose. Quand grand-père arrose trop sa dinde de Noël, il lui arrive de jurer, près du sapin, que sa femme est en vérité une sirène qui a pris forme humaine et dans les filets de laquelle il s'est volontairement jeté.
Son autre grand-père a lui plus le profil d'un habile sage. Il aime inculquer à sa petite-fille l'art de sonder autrui et d'obtenir un bon compromis... à son avantage.
C'est lui qui a tenu à ce que sa famille connaissent les moldus et les rencontrent, sans révéler sa nature magique bien entendu.
Il a toujours insisté sur le fait qu'ils ne doivent pas être considérés comme des êtres inférieurs. Certains sont très sympathiques et très intéressants. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'ils ne sont pas Nous, et que nous ne sommes pas Eux.
Son épouse, au tempéramment moins sulfureux que l'autre grand-mère, cache sous ses traits de douceur, une incommensurable fermeté. L'expression "la main de fer dans un gant de velours" a très bien pu voir le jour pour elle.
Elle a une taille normale pour son âge, une allure svelte, le teint clair, de longs cheveux auburns ondulés et des yeux bleu azur.
De par son éducation, elle a de bonnes manières, une démarche pleine d'assurance et un port altier, un petit air supérieur certes mais sans grand mépris... en général !
Sa petite frimousse d'ange masque parfaitement son côté "bon petit diable", car si vous y regardez bien et de plus près, vous percevrez sans doute l'étincelle de malice qui pétille dans son oeil et vous interrogerez à juste titre sur le sens, parfois caché, de ce petit sourire qu'elle affiche souvent.
Sa grand-mère vous révèlerait peut-être que c'est dans la façon dont elle plisse le nez que vous trouverez un indice sur l'interprétation à donner à sa moue joyeuse et discernerez ainsi la farce enfantine, le mauvais tour vengeur, la moquerie dédaigneuse, la défiance, la désobéissance préméditée, ou tout bonnement une joie franche et une affection sincère. Mais c'est là tout un art et elle ne le partage pas facilement.
Elle est motivée, intelligente et assez studieuse, enfin surtout quand le sujet l'intéresse, mais il y a un temps pour tout et donc pas seulement pour étudier. D'autant plus que si les livres nourrissent sa curiosité, ils ne suffisent pas à la rassasier.
Elle est née et a grandi dans une famille de sorciers au sein de laquelle elle a acquis beaucoup de connaissances sur la magie et son monde au sens large, mais où il était également primordial d'apprendre à bien connaître et comprendre le monde des moldus.
Son père est issu d'une famille écossaise aisée.
Sa mère est une sorcière venue du bassin méditerranéen. Les femmes de sa famille maternelle se transmettent un tempérament de feu, qui tranche avec le flegme de la lignée paternelle.
Son grand-père a énormément voyagé, ce qui lui vaut une connaissance vaste d'une multitude d'êtres et créatures magiques et de savoirs de toutes sortes, même peut-être occulte mais... chut ! Après tout, connaître ne signifie pas aduler.
Il aime partager sa science avec sa petite-fille dont la curiosité flatte son ego.
Sa grand-mère est un as de la métamorphose. Quand grand-père arrose trop sa dinde de Noël, il lui arrive de jurer, près du sapin, que sa femme est en vérité une sirène qui a pris forme humaine et dans les filets de laquelle il s'est volontairement jeté.
Son autre grand-père a lui plus le profil d'un habile sage. Il aime inculquer à sa petite-fille l'art de sonder autrui et d'obtenir un bon compromis... à son avantage.
C'est lui qui a tenu à ce que sa famille connaissent les moldus et les rencontrent, sans révéler sa nature magique bien entendu.
Il a toujours insisté sur le fait qu'ils ne doivent pas être considérés comme des êtres inférieurs. Certains sont très sympathiques et très intéressants. Mais il ne faut pas oublier pour autant qu'ils ne sont pas Nous, et que nous ne sommes pas Eux.
Son épouse, au tempéramment moins sulfureux que l'autre grand-mère, cache sous ses traits de douceur, une incommensurable fermeté. L'expression "la main de fer dans un gant de velours" a très bien pu voir le jour pour elle.