Miraël Jenkins
- Statut :
- Sang-Mélé
- Naissance :
- 07 juillet 2038
- Nationalité :
- Écossaise
- Résidence :
- Édimbourg, Écosse
- Fonction :
- Première année, Serpentard
- Baguette :
- 29,3 cm en bois de châtaignier et ventricule de snallygaster
Miraël Jenkins est née et a grandi à Édimbourg, en Écosse, dans un appartement situé non loin du Royal Mile. Elle a passé son enfance à explorer la vieille ville, courant dans les ruelles pavées, grimpant sur les murets et s’inventant des aventures inspirés des histoires qu’elle entendait. Son père, Drew Jenkins, est un architecte moldu passionné par les bâtiments anciens, et sa mère, Elizabeth Jenkins, est une historienne magique qui travaille sur la préservation des sites sorciers en Écosse. Miraël a donc toujours baigné dans un mélange entre le monde sorcier et le monde moldu, ce qui a fait d’elle une enfant débrouillarde et adaptable.
Miraël a manifesté ses premiers signes de magie vers 8 ans, dans un mélange de frustration et d’étonnement pur. Ce jour-là, un garçon plus âgé lui avait arraché son livre des mains, le soulevant hors de sa portée avec un sourire narquois. Elle sentit une vague de colère lui monter à la gorge, une injustice brûlante qui lui piquait les yeux. Son livre. C’était le sien. Elle le voulait, maintenant.
Sans réfléchir, elle tendit la main vers l’ouvrage, comme si ce simple geste suffirait à le lui rendre. Et soudain, il se passa quelque chose.
Le livre vibra une fraction de seconde entre les doigts du garçon, puis lui échappa brusquement, fendant l’air pour retourner droit dans la paume de Miraël. Elle eut un sursaut, sentant la couverture heurter sa main. Un silence stupéfait s’installa. Le garçon écarquilla les yeux, regardant tour à tour Miraël et l’objet qu’elle tenait à présent fermement. Elle sentit son cœur cogner plus fort dans sa poitrine, un frisson d’adrénaline courant le long de sa nuque. Elle savait ce que cela signifiait. Pourtant, au lieu de la peur, ce fut une étrange excitation qui la traversa, un mélange d’incrédulité et de fierté discrète. Comme si, d’un coup, le monde venait de s’ouvrir à un monde qu’elle n’avait fait que ressentir jusqu’ici grâce à son père.
Miraël est une fille qui ne tient pas en place, toujours en train de bouger, parler, poser des questions ou tester ses limites. Elle agit souvent avant de réfléchir, ce qui l’embarque parfois dans des situations compliquées, mais elle assume toujours les conséquences. Elle ne supporte pas l’injustice et n’hésite pas à s’interposer si elle voit quelqu’un se faire embêter, même si elle sait qu’elle risque d’y perdre des plumes. Elle déteste qu’on lui dise qu’elle ne peut pas faire quelque chose, car pour elle, il suffit juste d’essayer plus fort. Aussi, même si elle se met dans des situations pas possible à cause de son impulsivité, une fois dans l’action, elle prend le temps d’analyser la situation et de trouver une solution réfléchi.
Elle est aussi très curieuse, toujours à poser des questions sur tout, et n’aime pas les réponses trop simples. Si on lui dit qu’un sort fonctionne d’une certaine façon, elle voudra savoir pourquoi et comment l’améliorer. Lire ne la dérange pas, mais elle préfère apprendre en expérimentant, quitte à se tromper plusieurs fois avant de réussir. Pour elle, comprendre le monde qui l’entoure est une nécessité, et elle peut passer des heures à observer, analyser ou essayer de percer un mystère.
Physiquement, Miraël a un visage très enfantin, expressif qui trahit facilement ses émotions. Ses yeux bleu clair, souvent plissés par la concentration ou la malice, captent rapidement les détails autour d’elle. Son teint pâle est parsemé de nombreuses taches de rousseurs, particulièrement marquées sur son nez et ses pommettes. Ses cheveux, d’un roux vif, sont longs et toujours un peu en bataille, malgré ses tentatives pour les attacher. Elle préfère les laisser détachés, même si ça lui vaut des mèches dans les yeux quand elle court ou qu’elle se bat avec le vent écossais.
Dans sa famille, on ne parle pas de grande lignée ou de traditions sorcières prestigieuses. Sa mère, bien que sorcière, a toujours eu une approche très simple de la magie, et son père, bien qu’impressionné par ce monde qu’il ne comprend pas totalement, a toujours insisté pour que Miraël connaisse aussi la culture moldue. Elle a donc apprit à se débrouiller dans les deux univers, capable aussi bien de lire un grimoire que de réparer un objet avec du scotch et un peu d’improvisation.
Quand la lettre de Poudlard est arrivée, elle l’a accueilli avec un mélange d’excitation et d’impatience. Elle n’avait jamais douté qu’elle irait là-bas, et elle n’attendait qu’une chose : découvrir ce que l’école avait à lui offrir. Pour elle, c’est une nouvelle aventure qui commence, et elle n’a aucune intention de rester en arrière.
Miraël a manifesté ses premiers signes de magie vers 8 ans, dans un mélange de frustration et d’étonnement pur. Ce jour-là, un garçon plus âgé lui avait arraché son livre des mains, le soulevant hors de sa portée avec un sourire narquois. Elle sentit une vague de colère lui monter à la gorge, une injustice brûlante qui lui piquait les yeux. Son livre. C’était le sien. Elle le voulait, maintenant.
Sans réfléchir, elle tendit la main vers l’ouvrage, comme si ce simple geste suffirait à le lui rendre. Et soudain, il se passa quelque chose.
Le livre vibra une fraction de seconde entre les doigts du garçon, puis lui échappa brusquement, fendant l’air pour retourner droit dans la paume de Miraël. Elle eut un sursaut, sentant la couverture heurter sa main. Un silence stupéfait s’installa. Le garçon écarquilla les yeux, regardant tour à tour Miraël et l’objet qu’elle tenait à présent fermement. Elle sentit son cœur cogner plus fort dans sa poitrine, un frisson d’adrénaline courant le long de sa nuque. Elle savait ce que cela signifiait. Pourtant, au lieu de la peur, ce fut une étrange excitation qui la traversa, un mélange d’incrédulité et de fierté discrète. Comme si, d’un coup, le monde venait de s’ouvrir à un monde qu’elle n’avait fait que ressentir jusqu’ici grâce à son père.
Miraël est une fille qui ne tient pas en place, toujours en train de bouger, parler, poser des questions ou tester ses limites. Elle agit souvent avant de réfléchir, ce qui l’embarque parfois dans des situations compliquées, mais elle assume toujours les conséquences. Elle ne supporte pas l’injustice et n’hésite pas à s’interposer si elle voit quelqu’un se faire embêter, même si elle sait qu’elle risque d’y perdre des plumes. Elle déteste qu’on lui dise qu’elle ne peut pas faire quelque chose, car pour elle, il suffit juste d’essayer plus fort. Aussi, même si elle se met dans des situations pas possible à cause de son impulsivité, une fois dans l’action, elle prend le temps d’analyser la situation et de trouver une solution réfléchi.
Elle est aussi très curieuse, toujours à poser des questions sur tout, et n’aime pas les réponses trop simples. Si on lui dit qu’un sort fonctionne d’une certaine façon, elle voudra savoir pourquoi et comment l’améliorer. Lire ne la dérange pas, mais elle préfère apprendre en expérimentant, quitte à se tromper plusieurs fois avant de réussir. Pour elle, comprendre le monde qui l’entoure est une nécessité, et elle peut passer des heures à observer, analyser ou essayer de percer un mystère.
Physiquement, Miraël a un visage très enfantin, expressif qui trahit facilement ses émotions. Ses yeux bleu clair, souvent plissés par la concentration ou la malice, captent rapidement les détails autour d’elle. Son teint pâle est parsemé de nombreuses taches de rousseurs, particulièrement marquées sur son nez et ses pommettes. Ses cheveux, d’un roux vif, sont longs et toujours un peu en bataille, malgré ses tentatives pour les attacher. Elle préfère les laisser détachés, même si ça lui vaut des mèches dans les yeux quand elle court ou qu’elle se bat avec le vent écossais.
Dans sa famille, on ne parle pas de grande lignée ou de traditions sorcières prestigieuses. Sa mère, bien que sorcière, a toujours eu une approche très simple de la magie, et son père, bien qu’impressionné par ce monde qu’il ne comprend pas totalement, a toujours insisté pour que Miraël connaisse aussi la culture moldue. Elle a donc apprit à se débrouiller dans les deux univers, capable aussi bien de lire un grimoire que de réparer un objet avec du scotch et un peu d’improvisation.
Quand la lettre de Poudlard est arrivée, elle l’a accueilli avec un mélange d’excitation et d’impatience. Elle n’avait jamais douté qu’elle irait là-bas, et elle n’attendait qu’une chose : découvrir ce que l’école avait à lui offrir. Pour elle, c’est une nouvelle aventure qui commence, et elle n’a aucune intention de rester en arrière.