AVATAR
 
Juliet Autumn Rosewood
Statut :
Sang-Mélé
Naissance :
10 novembre 2038
Nationalité :
Irlandaise
Résidence :
Mullaghmore, Irlande
Fonction :
Première année, Serpentard
Baguette :
29,3 cm en bois de prunelier et moustache de fléreur
À première vue, on pourrait qualifier la jeune Juliet Autumn de banale, voire d’invisible. Mais cette petite à la chevelure flamboyante cache une multitude de particularités ! Fluette, la peau d’une blancheur extrême, constellée de tâches de rousseur qu’elle appelle affectueusement ses « constellations personnelles », Juliet tente souvent de se faire remarquer… sans toujours y parvenir. Ses grands yeux verts, hypnotiques, pourraient bien vous ensorceler mais pourtant, elle préfère les utiliser pour observer les autres en silence. Rien ne lui échappe : une cicatrice oubliée, un tic nerveux, une émotion à peine esquissée… elle retient tout.

Juliet est particulière, pleine de dilemmes intérieurs, mais aussi incroyablement forte et déterminée à affronter son destin. Elle ressent beaucoup, parfois trop, ce qu’elle considère autant comme une force que comme un défaut. À l’écoute des autres, mais aussi attentive à ses propres besoins, elle déteste plus que tout le mensonge. Pour elle, mieux vaut une vérité crue qu’un mensonge bien habillé : « Comment peut-on grandir dans un monde sali par le mensonge ? » se demande-t-elle souvent. Pourtant, malgré ce regard lucide, Juliet est une enfant joyeuse, rêveuse, qui vit dans son propre univers enchanté. Elle adore les créatures magiques, les forêts, les plantes étranges ; comme sa mère, elle aimerait devenir botaniste… ou peut-être poétesse, soigneuse d’animaux, exploratrice ? À vrai dire, elle ne sait pas encore ce qu’elle deviendra et c’est très bien ainsi, chaque chose en son temps.

On lui répète souvent qu’elle possède une connexion rare avec la nature, ce qui n’est pas pour lui déplaire ! Vous la croiserez souvent avec un animal blessé blotti contre elle, des fleurs glissées dans ses cheveux ou des colliers faits de coquilles de noix. Elle aime écouter le vent, parler aux arbres et ramasser des cailloux brillants qu’elle cache précieusement dans une petite boîte sous son lit. Elle n’aime pas le bruit des foules, les disputes inutiles ni l’injustice : elle se referme vite quand l’atmosphère devient trop tendue.

Passons maintenant à son histoire familiale, car pour Juliet, la famille est sacrée. Fille cadette d’Ernest Rosewood, un sorcier influent et riche, Juliet a grandi avec un père qui a du mal à montrer ses sentiments, même s’il aime profondément ses deux filles. Sa mère, Jubilee Beaverdam, est une moldue rêveuse et marginale, qui vit dans un vieux moulin restauré, entourée de livres, d’herbiers et de chats. Les parents de Juliet ne sont plus ensemble, leur union était trop explosive, mais leur amour a donné naissance à cette enfant singulière. Juliet partage donc son temps entre le moulin de sa mère et le manoir des Rosewood.

Elizabeth, sa demi-sœur, est la fille d’Ernest et de sa première épouse. De quatre ans son aînée, Elizabeth est l’enfant parfaite, celle qui incarne l’héritière idéale avec ses boucles blondes et ses yeux bleu glacier. Malgré leurs différences, les deux sœurs s’entendent plutôt bien, même si Elizabeth a parfois du mal à comprendre les bizarreries de Juliet, et que Juliet, elle, envie secrètement sa sœur de savoir déjà où est sa place dans le monde.

Malgré les allers-retours entre ses deux foyers, Juliet a eu une enfance heureuse. Elle passait des heures à cueillir des plantes dans les bois, à apprendre les secrets des concoctions avec sa mère, tandis que chez son père, elle découvrait la bienséance, la danse et le piano. Juliet a d’abord été scolarisée à l’école moldue, mais elle s’y sentait trop différente. Finalement, ses parents ont décidé de lui faire l’école à la maison, où elle étudiait aux côtés de sa sœur et de leur précepteur. Élève relativement douée, surtout en sciences magiques, Juliet restait cependant très distraite : son esprit vagabondait souvent bien loin des leçons, perdu dans des mondes imaginaires.

Elle a découvert ses pouvoirs magiques à l’âge de sept ans, un après-midi dans le jardin d’hiver. Alors qu’elle cherchait l’inspiration pour un poème, deux petites feuilles se sont mises à danser devant elle. Il lui a fallu un moment pour comprendre que c’était elle qui les faisait bouger… et elle en a même fait le sujet de son poème. Depuis ce jour, Juliet Autumn n’a jamais cessé de chercher la magie, partout où elle allait.