AVATAR
 
Aristide Griffiths
Statut :
Né-sorcier
Naissance :
01 novembre 2035
Nationalité :
Anglaise
Résidence :
Godric's Hollow, Angleterre
Fonction :
Quatrième année, Serdaigle
Baguette :
26,2 cm en bois de cenellier et ventricule de dragon
Filière :
Sciences
PERSONNAGE
Surnom : Ari, Titi (sa maman)
Nationnalité : Anglaise
Ville naissance : Londres, St Mangouste
Résidence : GH, Centre ville
Orientation romantique : ?
Statut : Né sorcier
Classe sociale : Élevée
Habitudes alimentaires : Dent salée, mange des fruits mais pas autre chose de sucré
Allergies : Chocolat, Pollen
Opinion politique : Neutre
Filière : Sciences avec option Sortilèges (5h) et HDLM (3h en +)
But : ?
Baguette : 26,2 cm en bois de cenellier et ventricule de dragon (Baguette particulièrement souple, très puissante, attirée par les sorciers affirmés et dignes ayant une grande dextérité magique)
Utilisation : Gracieuse et rapide
Magie : Naturelle
Accent : anglais très prononcé

MANIERES :
- Tire sur sa chemise quand il est anxieux
- Rigole souvent en cachant sa bouche
- Quand il n'a pas ses lunettes, il ne voit presque rien

Voix : aigüe pour celle d’un adolescent ayant déjà mué
Main dominante : Gaucher
Sommeil : parle quand il dort, est un lève tard qui essaie de se lever tôt
Rire : gloussé
Écriture : mesurée, droite mais souvent salie à cause de sa main, sans fautes
Démarche : Marche en restant droit, fais de long pas pour marcher plus vite
Tenue : Droit la majorité du temps mais se penche par réflexe sur les tables une fois assit
Façon de parler : très gestuelle

GOUTS & DEGOUTS :
Aime :
- Jardiner
- Grenouilles
- Jouer aux échecs
- Les bouquins de romance (officiellement : non)
- Jazz
- Les orgues de barbaries
- Jouer du luth

N’aime pas :
- Les escaliers
- Le vol sur balais
- Les bouquins policiers
- La poésie (officiellement : si)

MANIES :
- Se lave les mains plusieurs fois par jour, avant et après les repas et entre chaque cours quand il a le temps
- Laisse sécher ses cheveux à l’air libre
- Dors avec une jambe en dehors de la couette
- Remonte souvent ses lunettes

ARBRE GENEALOGIQUE :
Reducio
Côté Maternel
-> Autumn est née en 2040 (modifications en cours)
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Côté Paternel
-> Autumn est née en 2040 (modifications en cours)
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CARACTERE :
- Facilement anxieux, essaie de tout bien faire
- Se met la pression, voudrait être bon partout et faire honneur aux gens même quand les gens ne lui demandent pas
- Rit facilement mais a du mal à faire des blagues
- Assez timide mais aime parler, pipelette
- Préfère suivre le mouvement que d’être un leader, mais est ambitieux pour ses choix personnels
- N’aime pas parler en public mais apprécie voir son avis écouté
- Assez jaloux en amitié et en amour, a des insécurités
- Rat de bibliothèque, peu sportif
- Aime passer du temps dehors à jardiner ou à s’occuper d’animaux mais ne veut pas l’avouer
- En recherche de son identité, de ce qu’il veut faire au lieu de ce qu’il pense que les gens attendent
- Mal à l’aise devant les gestes d’affection mais aime le contact physique
- Très proche de sa famille mais a du mal à leur exprimer son affection
- Stratège
- Empathique, pleure facilement
- Essaie de se montrer plus masculin et froid qu’il ne l’est
- Maniaque. TRÈS MANIAQUE, sauf quand il jardine ou s’occupe des animaux. Ne supporte pas être juste un peu sale

PHYSIQUE :
- Châtain foncé, cheveux légèrement bouclés
- Cheveux mi long pour un mec, avec une mèche qui lui tombe sur le visage
- Yeux marrons avec des tâches jaunes
- 1m63, 60 kg
- Mains longues, doigts fins et poignets fins pour un homme
- Le dos légèrement courbé à force de se tenir penché sur son bureau
- A souvent des tâches d’encre sur les mains
- Beaucoup de grains de beauté sur les avant bras et sur les épaules
- Hanches étroites
- Pas musclé
- Cuisses normales mais mollets très fins
- Petits pieds ( 37.5 )
- Incisives légèrement décalées
- Visage un peu rougit, tâches de rousseur
- Peau assez blanche
- Oreilles bien proportionnées et assez plaquées
- Nez retroussé
- Lèvres fines, arc de cupidon peu prononcé
- Menton fin, masculinité légèrement visible sur la mâchoire
- Imberbe mais sourcils assez fournis

STYLE VESTIMENTAIRE :
- Bretelles, nœuds papillon, porte une montre magique au poignet
- Porte des chaussettes colorées
- Porte des vêtements unis. Ses pulls ou chemises peuvent être colorées mais il gardera des pantalons marrons, bleu-marines ou noirs
- Porte toujours une robe de sorcier même en dehors des cours
- Chaussures de ville en cuir sombre
- Porte des talonnettes
- Lunettes à la monture très fine, larges comme des culs de bouteille
- Noue ses lacets de manière à en cacher les boucles
- Porte l’alliance de sa grand-mère à la main droite
- Quand il est en cours : bretelles et il noue sa cravate en nœud papillon ou dans un nœud difficile
- Porte un pyjama vieillot Pantalon + chemise à rayures

HISTOIRE :
Une naissance est toujours un grand événement dans une famille de nés-sorciers sur plusieurs générations mais les Griffiths semblent bien loin de toutes les conventions sociales qui siéent à leur rang. Aristide ouvre donc les yeux dans une chambre de St Mangouste, uniquement entouré de ses parents. Il n’y a pas de grande fête mais simplement un bébé emmitouflé dans une couverture douce est ramené dans un grand manoir à la périphérie de Londres pour y être choyé comme le plus grand des trésors.

La famille Griffiths a beau être particulièrement aisée, chaque membre garde une grande ouverture d’esprit et il n’est jamais question de critiquer le monde qui les entoure, bien au contraire. Dawn, la mère de famille, ne travaille pas et passe de longues heures à peindre dans une des pièces de la demeure et à raconter sa vision du monde à son fils qui se blottit dans un fauteuil non loin. L’enfant est d’une timidité maladive avec n’importe qui qui ne fasse pas partie de sa famille proche et n’apprécie que très peu sortir du manoir. Le bruit de la ville, des voisins ou des engins moldus qui passent dans le ciel le terrifient et il préfère donc rester à l’intérieur des murs qu’il connaît si bien. Dawn et Harvey essaient de faire sortir leur fils mais il faudra attendre la naissance de leur deuxième enfant, Autumn, pour que Aristide se décide à s’ouvrir un peu. Elle a cinq ans de moins que lui mais devient tout de suite sa meilleure amie, même à l’époque où elle ne vit que pour lui tirer les cheveux et baver sur ses chemises.

Pour elle, Aristide accepte de sortir et de partir en week-end loin du manoir sans hurler à la mort à peine le pas de la porte passé. Ses parents en profitent l’année suivante pour envoyer Aristide prendre des cours avec un précepteur et, miraculeusement, voir d’autres enfants ne semble plus aussi difficile qu’avant. Le petit brun ne devient pas extraverti pour autant mais son anxiété semble se calmer petit à petit. Sa soif de connaissance prend rapidement le pas sur sa timidité même s’il a du mal à nouer des liens avec les autres. Il dira souvent n’avoir besoin de personne d’autre que de sa famille et si les grands parents paternels vivants également au manoir n’étaient pas intervenus en sa faveur, Dawn aurait sûrement été bien plus inquiète. Voir son fils passer du temps avec son grand - père - qui porte d’ailleurs le même prénom - semble faire s’évanouir les doutes concernant la vie sociale d’Aristide. Au moins, se dit-elle, son fils a l’occasion de discuter de ce qui le tracasse et d’apprendre de nouvelles choses. Les deux Aristide nouent une relation très fusionnelle et le plus vieux apprend à l’autre à jouer aux échecs, à suivre les coutumes sorcières autant qu’il lui apprend la stratégie et les bases de la musique. Le vieil homme est très à cheval sur les conventions mais ne regarde jamais les gens avec condescendance.

Aristide n’apprend pas à craindre les moldus, tout comme il n’apprend pas à se sentir supérieur. Il apprend à se tenir correctement et à faire honneur à sa famille et à qui il est mais sans jamais renier les droits des autres. On pourrait croire qu’avec une telle éducation, son premier réflexe soit de suivre ses envies quand il le peut, mais ce n’est pas tout à fait le cas. Bien que personne ne lui mette la pression, Aristide se sent redevable. Il doit être à la hauteur des choses qu’il pense devoir faire, même si personne ne l’y force et de la chance qu’il a de naître ici.

Il doit être un bon grand-frère et donner l’exemple, être un bon héritier et, par dessus-tout, il ne doit pas faire honte à sa famille qui semble parfaite en tout point. Il les tient en bien trop haute estime pour risquer ne serait-ce qu’une remarque sur leur éducation ou leur façon d’être. Un peu plus de communication aurait sûrement pu casser le cercle avant même qu’il ne commence mais en réalité, Aristide est persuadé que les attentes qu’ils s’imposent sont normales. Obligatoires, même. Il veut ressembler à son grand père, avoir la même grâce que possède sa mère, le même talent pour les sortilèges de son père et par-dessus tout, il veut que Autumn puisse un jour l’observer et le prendre comme exemple à son tour. Il faut que tout soit parfait, propre, parce que si tout n’est pas parfait alors Aristide a fait une erreur. Et faire une erreur semble terrifiant. Terrible à plus d’un titre : comme si le monde entier s’effondrerait à l’instant même où il ne nouerait pas sa cravate correctement.

Tout ça ne passe pas inaperçu mais ses parents pensent d’abord à une lubie étrange : si leur fils veut apprendre à parler comme un grand, comprendre les échecs et lire de gros volumes sur l’histoire des sorciers, qu’il le fasse. Ça ne semble pas dangereux. Et s’il n’aime pas être sale au point de se laver frénétiquement les mains, ou de resserrer sa cravate toutes les heures, alors soit. Un enfant propre est toujours mieux qu’un enfant sale, surtout que Aristide passe de nombreuses heures à jouer avec sa petite sœur dans le jardin.

A huit ans, son premier gros accès de magie accidentelle se manifeste alors qu’il joue dehors avec Autumn. A Londres, en automne, il pleut souvent et la plus jeune de la fratrie adore se balader dans le jardin boueux. Aristide, quant à lui, n’en est pas particulièrement fan mais laisser le blonde jouer toute seule sous la surveillance accrue de sa mère semble triste alors il l’accompagne. Il ne faudra qu’une chute malheureuse, droit dans la boue pour que la panique s’installe suffisamment pour lui permettre de ralentir sa chute. Juste assez pour se rattraper sur ses mains et éviter l’affront de finir tête la première dans une flaque. L’incident est assez vite oublié sous les hurlements stridents d’Aristide qui ne souhaite que prendre une douche. Ses parents semblent trouver l’anecdote amusante mais le petit garçon évite d’en parler comme la peste : ce n’est pas un bon souvenir, même s’il est content que ce soit arrivé à ce moment-là.

Plus tard, la Guerre entre les sorciers et les moldus atteint son paroxysme mais son seul souvenir de cette période est un déménagement à Godric’s Hollow seulement quelques semaines après l'inauguration de la nouvelle capitale. La famille s’éloigne encore plus du monde moldu et Aristide ne connaîtra alors jamais que le monde sorcier avant son entrée à Poudlard quelques mois plus tard. Il n’a jamais vraiment côtoyé de né-moldu non plus, alors tout est un peu une découverte. Il est curieux de ce monde qu’il ne connaît pas, mais trop peureux pour vraiment se fondre à l’intérieur. Il préfère se contenter des choses qu’il connaît et qu’il sait ne pas être dangereuses même s’il ne prend jamais de haut les autres. Les né moldus sont des sorciers, après tout, et les moldus ne font pas vraiment peur. C’est surtout qu’il n’en a jamais côtoyé, alors comment savoir comment ils sont ? C’est presque comme lire des livres à propos d’animaux aux longs cou qu’il ne verra jamais. Ca n’a pas l’air dangereux, mais ça pourrait l’être, qui sait ?

A Poudlard, il s’intègre rapidement à Serdaigle. La Maison est assez calme, loin d’être aussi turbulente que les quelques groupes de Serpentard et de Gryffondor qu’il croise alors il s’y sent comme chez lui. Il préfère d’ailleurs largement l’ambiance studieuse de la salle commune à celle bondée et bruyante de la grande salle. Mine de rien, l’adolescent reste assez timide et facilement effrayé par les grandes foules. Ou pire : les questions en plein cours. L’été entre sa première et sa deuxième année, ses parents le laissent troquer le hibou, premier familier qu’il a emporté à l’école, contre une petite grenouille énergique. Et, à la fin de sa deuxième année, il décide d’entrer en filière Sciences, moyennant quelques options supplémentaires. Il ne sait pas ce qu’il veut faire de sa vie mais se trouve une affinité particulière pour les potions et la botanique. Officiellement, cependant, ses matières préférées sont l’Histoire de la Magie et les sortilèges, parce qu’il s’agit là de matière pour les vrais sorciers. Ceux qui deviendront de grands politiques, comme il pense devoir l’être plus tard. Il navigue entre les cours, les activités extrascolaires et quelques amitiés difficiles à créer au début et profite de son adolescence même si le poids de ce besoin de perfection lui semble de plus en plus lourd à porter.