Chelsea Burns
- Statut :
- Né-sorcier
- Naissance :
- 09 novembre 2038
- Nationalité :
- Anglaise
- Résidence :
- Keswick, Angleterre
- Fonction :
- Première année, Serdaigle
- Baguette :
- 26,9 cm en bois de tremble et plume de phénix
Il arrivait régulièrement que Jane Burns se questionne sur le sang de sa progéniture, trop bruyante pour ne pas descendre d’un lutin de Cornouailles. Il arrivait encore plus régulièrement que Lucy Burns surenchérisse en soutenant qu’une sixième classe (XXXXXX) devrait être créée pour leur fille.
Chelsea Burns était une enfant mi-attachante mi-fatigante par ses rires et son énergie débordante. Elle faisait tout fort : parler, paniquer, s’enflammer. Son ton direct amusait, celui inquisiteur lassait. Elle avait une soif de savoir : des autres surtout, et de comprendre.
Leur fille avait pour principale idole Hermione Granger dont elle s’était fait la figure de la lutte contre l’injustice. Un poster d’elle décorait sa chambre. Ce poster était bordé par une illustration moldue du Lake District d’un côté et de l’autre, par un poster officiel de l’équipe national de Quidditch d’Angleterre. Le reste n’était que couleurs vives et enchevêtrement de bibelots, vêtements, livres qui avaient tous pour point commun de ne jamais rester à leur place – au grand dam des autres habitantes de la maison.
Chelsea admirait ses mères. Jane était psychomage, Lucy potionniste. Toutes les trois, avec leurs poules, formaient une famille unie et bruyante qui vivait aux alentours de Keswick.
Il y eut seulement un jour où elles crurent que leur fille était devenue aphone : lorsqu’elle reçut sa lettre d’admission à Poudlard. C’est en effet ce jour-là que Chelsea comprit qu’il ne lui restait que deux mois avant qu’elle ne quitte Keswick avec sa valise pour seule compagnie.
La solitude faisait tout sauf partie des choses que cette enfant turbulente appréciait. Comprenez-la, elle avait besoin de son public. Et puisqu’il faut bien la visualiser, imaginez une petite fille ronde comme ses lunettes, avec des cheveux frisés — bingo, c’est Chelsea.
Chelsea Burns était une enfant mi-attachante mi-fatigante par ses rires et son énergie débordante. Elle faisait tout fort : parler, paniquer, s’enflammer. Son ton direct amusait, celui inquisiteur lassait. Elle avait une soif de savoir : des autres surtout, et de comprendre.
Leur fille avait pour principale idole Hermione Granger dont elle s’était fait la figure de la lutte contre l’injustice. Un poster d’elle décorait sa chambre. Ce poster était bordé par une illustration moldue du Lake District d’un côté et de l’autre, par un poster officiel de l’équipe national de Quidditch d’Angleterre. Le reste n’était que couleurs vives et enchevêtrement de bibelots, vêtements, livres qui avaient tous pour point commun de ne jamais rester à leur place – au grand dam des autres habitantes de la maison.
Chelsea admirait ses mères. Jane était psychomage, Lucy potionniste. Toutes les trois, avec leurs poules, formaient une famille unie et bruyante qui vivait aux alentours de Keswick.
Il y eut seulement un jour où elles crurent que leur fille était devenue aphone : lorsqu’elle reçut sa lettre d’admission à Poudlard. C’est en effet ce jour-là que Chelsea comprit qu’il ne lui restait que deux mois avant qu’elle ne quitte Keswick avec sa valise pour seule compagnie.
La solitude faisait tout sauf partie des choses que cette enfant turbulente appréciait. Comprenez-la, elle avait besoin de son public. Et puisqu’il faut bien la visualiser, imaginez une petite fille ronde comme ses lunettes, avec des cheveux frisés — bingo, c’est Chelsea.