AVATAR
Elena Johnson
Statut :
Sang-Mélé
Naissance :
21 décembre 2040
Nationalité :
Anglaise
Résidence :
Londres, Angleterre
Fonction :
Première année, Serdaigle
Baguette :
29,5 cm en bois de châtaignier et plume de phénix
Pour commencer, mon nom est Elena Johnson, une jeune sorcière de 11 ans, curieuse et studieuse, parfois un peu trop. Passionnée de sortilèges, je suis parfois prête à faire des expériences dangereuses pour faire des découvertes moi même. Je rêve de devenir une célèbre créatrice de sorts, afin d'améliorer le quotidien des sorciers et de transmettre la passion de mon père.
J'ai les yeux noirs ébène et une épaisse chevelure qui descend en cascade le long de mon dos. Je suis née le 21 décembre 2040 dans un petit village non loin de Londres. A cette époque là, nous n'y vivions pas encore, car la résidence que mes parents enviaient ne leur était pas accessible, faute de moyens. Ma mère était sur le point d'accoucher, ses contractions se faisaient de plus en plus fréquentes. Heureusement, une sage femme habitait le coin de la rue. Seulement, un froid glacial régnait au dehors, et ayant peur que le temps puisse aggraver l'état de ma mère, mon père renonça à l'idée de traverser la rue pour s'y rendre, et décida qu'il allait aider sa femme lui même. Ce ne fut pas sans difficultés qu'il y parvint, mais l'accouchement se passa bien, je venais de naître.
Avant ma naissance, mon père était un sorcier vagabond qui gagnait sa vie en jouant du violon dans les bars du quartier, et faisait des tours de magie aux enfants qui passaient par-là. Lorsque la foule se faisait nombreuse les soirs de concert, les barmans acceptaient de l'héberger la nuit et lui offraient le repas.
Cependant, le sorcier avait souvent tendance à être un peu trop désinvolte. Il prenait plaisir à jouer avec le feu, poussant ses sortilèges jusqu'à une limite délicieusement dangereuse, et ce trait de caractère pouvait parfois offusquer ses hôtes. Un soir, quand aucun des propriétaires n'avaient voulu l'accueillir, il s'était retrouvé à dormir dehors. C'était une soirée plutôt douce, une brise légère agitait ses cheveux déjà décoiffés. Adossé contre un mur, mon père tentait de s'endormir, mais ne trouvait pas le sommeil. Il décida alors d'aller faire un tour chez les Moldus, peut-être seraient-ils plus aimables que les barmans renfrognés. Il exerça sur son balais et lui même un sortilège d'invisibilité afin que les Moldus ne le voient pas durant son voyage; il saisit son vieux Brossdur 6 qui était posé contre le mur et s'envola. Malheureusement, l'opération n'avait pas fonctionné et le sorcier insouciant ne s'en était pas rendu comte. Par chance, le ciel était d'un noir de jais à cette heure là et sa silhouette s'y confondait parfaitement.
Au même moment, Isabelle rentrait chez elle après une longue journée passée à se promener dans la capitale. La nuit tombait petit à petit et la foule s'était dispersée. Une atmosphère étrange qui lui était inconnue flottait dans l'air, elle pressa le pas pour revenir rapidement à la maison. Lorsqu'elle tourna dans une rue plus isolée, elle entendit soudain un long fracas qui déchira le silence. Elle s'approcha un peu plus vers l'origine du bruit et aperçu un charmant jeune homme, d'une vingtaine année, entrain de s'empêtrer les pieds dans de vieux sacs poubelle.
-Monsieur, vous allez bien?
L'homme se retourna, regarda la jeune femme d'un air un peu intrigué.
- Bonsoir, mademoiselle, pardonnez moi de cette rencontre un peu imprévue, bafouilla-t-il rougissant. J'étais entrain de balayer la rue quand j'ai trébuché dans ces satanées ordures! Mais peu importe, mon nom est James, dit-il en ajustant ses lunettes. Souriant, il tendit la main à la femme.
Hésitante, Isabelle l'observa un instant. Il tenait dans sa main un vieux balais qui avait sûrement servit des années. Ce devait sûrement être un balayeur de rue qui s'était égaré, ou qui avait peut-être un peu bu. Elle lui serra finalement la main, et s'inquiétant pour lui, lui proposa de venir manger quelque chose chez elle.
James ne se le fit pas répéter deux fois, il accepta la proposition sur le champ. Avant de partir en compagnie d'Isabelle, il vérifia qu'il avait toujours sur lui la petite bourse sur laquelle il avait exercé le Sortilège d’Extension Indétectable pour pouvoir y ranger son violon.
Qui sait, peut-être pourra-t-il lui jouer un morceau pour la remercier de son accueil?
Voila, c'est ainsi que mes parents se sont rencontrés. Après ça, vous vous imaginez bien, ils ont commencés à se voir régulièrement, à enchaîner les discutions profondes. Ils tombèrent rapidement fous amoureux l'un de l'autre, et après quelques années de relation, ma mère tomba enceinte . Lorsqu'il apprit qu'elle attendait un enfant qui était le sien, mon père considéra que c'était le bon moment de lui avouer la vérité et décida de lui en parler. Elle fut tout d'abord incrédule, malgré le fait qu'elle avait remarqué certains de ses comportements un peu étranges. Il lui avait présenté toutes les preuves imaginables pour qu'elle puisse lui faire confiance.
Peu de temps après, ils emménagèrent dans un petit appartement dans le village ou je naquis quelques mois plus tard.
Je grandis alors dans un milieu modeste mais entourée de deux parents aimants, et c'était le principal. Mes parents se disputaient rarement, mais lorsque cela arrivait, c'était souvent à cause de mon éducation. Mon père tenait à me transmettre la culture de la magie et de la sorcellerie, mais ma mère considérait cet apprentissage comme trop dangereux et inadapté à mon jeune âge. Ils trouvèrent cependant un arrangement: j'irais à l'école des Moldus, afin de pouvoir m'adapter au monde auquel ma mère appartenait, mais mon père était autorisé à m'enseigner les sortilèges les moins dangereux et me faisait des démonstrations quand maman était absente.
L'année de mes 9 ans, on déménagea à Londres dans une petite résidence non loin du centre ville. Le jour de l'emménagement, mes parents m'ont parlé de Poudlard pour la première fois. Depuis ce jour, là, je n'attendis plus que d'avoir d'avoir 11 ans.