Layla Claire
- Statut :
- Né-sorcier
- Naissance :
- 15 mars 1984
- Nationalité :
- Anglaise
- Résidence :
- Londres, Angleterre
- Fonction :
- Directrice de Serdaigle, Poudlard
- Baguette :
- 34,6 cm en bois de cerisier et plume de phénix
Layla
Layla a la posture d'une grande dame, le port de tête haut, les doigts sertis de bagues, notamment la chevalière de sa famille de naissance, Wilkerson. Ses cheveux naturellement blonds se sont éclaircis avec le temps et cela ne l'a pas dérangé, trouvant la beauté dans la vieillesse. Les rides ont commencé à se creuser, même si les crèmes magiques ont des propriétés fantastiques. Mais il y a de l'autorité dans la sagesse due au temps, et Layla le sait très bien. Toujours habillée avec soin, au besoin de prestance elle n'hésite pas à sortir avec une canne, sur laquelle se grandir (et potentiellement écraser des orteils, par accident bien sûr). Son regard de glace sait mettre mal à l'aise quand elle le souhaite.
D'un naturel sournois, elle n'hésitera pas à utiliser tous les moyens pour protéger ses proches ou tout ce qui lui tient à cœur. Une main de fer dans un gant de fer. Ses piques savent être empoisonnées. Mais elle n'est pas une femme qui apprécie l'injustice ; pour autant, elle respecte les valeurs, et n'est pas dénuée d'empathie, il faut juste être capable de la lire. Les mots sont des armes à manier efficacement.
Histoire
Née en mars 1984 au sein d'une famille bourgeoise sorcière, Wilkerson, elle grandit dans un monde de code, d'étiquettes, de regards qui veulent tout dire, de contes sur ses affreux né-moldus qui veulent jouer les grands. La jeune fille se fond dans ce décor sans souci. Elle entre à Poudlard en 1995, et comme le reste de sa fratrie sera répartie à Serpentard. La vie se déroule, et elle apprécie la rigueur des potions, ce qui la poussera à rentrer en filière sciences. Elle passera ses ASPICs avec une moyenne de O et intégrera l'IMSM.
C'est à cette période que ses parents lui apprennent qu'un mariage avec Eliot Claire serait bénéfique à la famille. Le garçon a fini ses études à l'ISDM et entame une carrière d'avocat. Deux ans son aîné, de la même maison, il ne lui est pas inconnu. On lui donne les deux ans de ses études pour qu'il la courtise et qu'elle fasse un choix. C'est ainsi qu'une fois le diplôme en poche, la jeune femme décrète qu'il fera l'affaire et l'épouse, dans un mariage où l'amour a pris plusieurs années à se former, de hauts et de bas.
Elle travaillera de nombreuses années au service de pédiatromagie de Sainte-Mangouste, où elle fera sa carrière. Du côté de sa vie personnelle, les enfants se font attendre à son désespoir. En 2015, une fille vient enfin, Cora. Aimer, c'est éduquer. Ainsi voit-elle les choses. Mais la fougueuse Cora a hérité du caractère têtu de sa mère, celui qui n'accepte pas le non, à la différence qu'elle refuse tous les codes sociaux que sa classe demande. Quand, après ses ASPICs, Cora s'enfuit de la maison, promettant de ne jamais remettre les pieds, Layla découvre pour la première fois le trou béant que laisse l'absence, sans jamais le montrer, si ce n'est en serrant plus fort Eliot avant de dormir, qui lui rend d'ailleurs bien.
Quand la fille tant attendue revient un an plus tard enceinte d'un moldu, le couple décide de la réaccueillir dans le foyer et de l'aider à traverser cette épreuve, à la désapprobation générale de leurs proches. Qu'à ne cela tienne, cela veut juste dire qu'ils n'avaient le sens du sang et de la famille que quand c'était simple de l'avoir. Layla prend sa retraite pour pouvoir s'occuper à plein temps de sa petite fille, Noémie, Cora n'étant pas une mère responsable, et vivant encore chez eux.
Elle éduquera cette petite avec cet amour strict qui est le seul qu'elle connaisse vraiment, mais cette fois, bonheur, elle y est réceptive. Sang-mêlée, elle ne semble pas bien différente des enfants né-sorciers. Peut-être que ce n'est pas une histoire de sang au final ? C'est ainsi qu'elle remet en cause tous les idéaux qu'on lui avait inculqués jusque-là.