Amber Oakley
- Statut :
- Né-sorcier
- Nationalité :
- Écossaise
- Résidence :
- Portree, Écosse
- Fonction :
- Première année, Serpentard
- Baguette :
- 31,4 cm en bois de châtaignier et crin de licorne
Fille d'un énième Guérisseur de la lignée Oakley et d’une Médicomage beaucoup plus discrète, Amber Oakley a grandi chez ses grands-parents paternels, dans le manoir familial de l'Île de Skye. C’est après l’annonce de la grossesse d’Aileen Campbell que Andrew Oakley lui avait proposé de s’installer chez ses parents. Éminent docteur spécialisé dans le traitement des blessures infligées par les Créatures Magiques, il passait beaucoup trop de temps à donner des conférences à l’étranger qu’à s’occuper de sa femme, il en avait conscience. Le grand-père d’Amber décéda peu avant sa naissance ; sa veuve, la fière Siobhan Oakley, prétendrait que l’esprit de son feu mari s’était réfugié dans le minuscule bébé roux né une belle matinée d’avril sous le toit du Manoir Oakley.
Amber fut donc élevé dans un monde parfait, féminin et intergénérationnel. Le cadre était un petit paradis sur terre, tant qu'on n'était, comme elle, pas trop sensible au froid : l'île était entourée d'eaux pures et fraîches, où se reflétait parfois la rive luxuriante de mille nuances de vert. Parfois, en été, elle prenait son courage à deux mains et retroussait son pantalon pour aller patauger un peu dans la mer glaciale, piquée d'éclats lumineux : sa mère s'asseyait alors sur un rocher non loin et la surveillait distraitement, un sourire aux lèvres, plongée dans un livre à l'apparence antique. Andrew rendait régulièrement visite aux trois femmes de sa vie et emmenait alors Amber se promener en forêt, à la poursuite d’hypothétiques licornes blessées ou d’autres petites créatures, magiques ou non, à la patte cassée.
Les premiers signes de magie se montrèrent relativement tôt chez la jeune sorcière, sans surprise : la famille Oakley était puissante. Un rare après-midi d’automne où Andrew était présent, tandis qu’une petite Amber de sept ans et demi gambadait joyeusement près d’un étang d’eau claire, son regard noisette fut attiré par le vol gracieux d’une des dernières libellules de l’année : un insecte splendide, dont le corps métallique réfléchissait les rayons du soleil pour faire briller les yeux de la fillette. Légère comme une plume, d’une vivacité admirable, la libellule ébahissait Amber, et elle le pointait tout excitée à son père souriant lorsque le drame se produisit. Dans ce qui lui parut être une formidable explosion, un énorme crapaud marron jusque-là camouflé se propulsa dans les airs juste derrière la pauvre libellule.
"Vilain crapaud !" s'étrangla la fillette.
Le bref cri d’Amber exprima toute la douleur de l’insecte gobé, en plus d’une certaine surprise : ainsi, la nature n’était pas toute rose, et certaines de ses lois avaient un sens funeste. Au chagrin de la fillette se mêla la colère de la trahison, et quelques brindilles qui jonchaient le sol temblèrent malgré l'absence de vent, reflétant l’humeur dévastatrice mais peu dangereuse de la petite Amber. Andrew, qui avait assisté à toute la scène, en tira deux certitudes : le sang magique coulait dans les veines d’Amber, et il savait très bien quel animal ne l’accompagnerait pas à Poudlard.
Amber fut donc élevé dans un monde parfait, féminin et intergénérationnel. Le cadre était un petit paradis sur terre, tant qu'on n'était, comme elle, pas trop sensible au froid : l'île était entourée d'eaux pures et fraîches, où se reflétait parfois la rive luxuriante de mille nuances de vert. Parfois, en été, elle prenait son courage à deux mains et retroussait son pantalon pour aller patauger un peu dans la mer glaciale, piquée d'éclats lumineux : sa mère s'asseyait alors sur un rocher non loin et la surveillait distraitement, un sourire aux lèvres, plongée dans un livre à l'apparence antique. Andrew rendait régulièrement visite aux trois femmes de sa vie et emmenait alors Amber se promener en forêt, à la poursuite d’hypothétiques licornes blessées ou d’autres petites créatures, magiques ou non, à la patte cassée.
Les premiers signes de magie se montrèrent relativement tôt chez la jeune sorcière, sans surprise : la famille Oakley était puissante. Un rare après-midi d’automne où Andrew était présent, tandis qu’une petite Amber de sept ans et demi gambadait joyeusement près d’un étang d’eau claire, son regard noisette fut attiré par le vol gracieux d’une des dernières libellules de l’année : un insecte splendide, dont le corps métallique réfléchissait les rayons du soleil pour faire briller les yeux de la fillette. Légère comme une plume, d’une vivacité admirable, la libellule ébahissait Amber, et elle le pointait tout excitée à son père souriant lorsque le drame se produisit. Dans ce qui lui parut être une formidable explosion, un énorme crapaud marron jusque-là camouflé se propulsa dans les airs juste derrière la pauvre libellule.
"Vilain crapaud !" s'étrangla la fillette.
Le bref cri d’Amber exprima toute la douleur de l’insecte gobé, en plus d’une certaine surprise : ainsi, la nature n’était pas toute rose, et certaines de ses lois avaient un sens funeste. Au chagrin de la fillette se mêla la colère de la trahison, et quelques brindilles qui jonchaient le sol temblèrent malgré l'absence de vent, reflétant l’humeur dévastatrice mais peu dangereuse de la petite Amber. Andrew, qui avait assisté à toute la scène, en tira deux certitudes : le sang magique coulait dans les veines d’Amber, et il savait très bien quel animal ne l’accompagnerait pas à Poudlard.