Alaric Stuart
- Statut :
- Né-sorcier
- Nationalité :
- Anglaise
- Résidence :
- Glastonbury, Angleterre
- Fonction :
- Première année, Serdaigle
- Baguette :
- 30,3 cm en bois d’if et poil de womatou
Je m'appelle Alaric Stuart, je viens de Glastonbury, je viens de recevoir ma lettre d'admission pour ma rentré en première année à l'école de Poudlard. Issus d'une lignée de sorcier de Né-sorcier depuis plus de huit générations, nous faisons avec ma petite sœur la fierté de nos parents.
Depuis environ l'âge de sept ans, j'ai commencé à observer et ressentir des faits que je ne comprenais pas. Mes parents m'expliquèrent avec compréhension que nous n'étions pas comme toutes les autres personnes et qu'il existait une société parallèle où tout n'était que magie. Cela a été pour moi la première fois où nous avons évoquer les Moldus, des personnes sans pouvoir. Mes parents sont des personnes respectables : mon père travail pour le Ministère de la magie et ma mère est médecin dans un hôpital Moldus malgré son statut de sorcière. Ils sont très souvent en déplacement ou pris par le travail donc autant vous dire que nous passons le plus clair de notre temps, ma sœur et moi, avec nos grand parents. La magie prenait place dans la maison au fur et à mesure du temps, mais toujours a l'insu des Moldus. Bien sûr je n'avait pas l'âge requis pour apprendre des sorts : seul les aînés pouvaient exercer.
Ma scolarité chez les Moldus ce passait bien, bien qu'elle ne m'enchantait pas plus que ça. J'étais plus occupé à jouer pendant la récréation et à m'inventer des histoires de chevaliers et de princesses à sauver. Les histoires de grand-père sur le monde magique ou sur Poudlard, où il fut aussi élève, suffisait à m'émerveiller et à entretenir cet attrait pour la magie.
Je m'apprête maintenant à quitter ma famille, je ne la reverrais que pour les vacances. J'ai un petit pincement au cœur de les laisser mais je suis sûr que cela restera une bonne expérience enrichissante.
Depuis environ l'âge de sept ans, j'ai commencé à observer et ressentir des faits que je ne comprenais pas. Mes parents m'expliquèrent avec compréhension que nous n'étions pas comme toutes les autres personnes et qu'il existait une société parallèle où tout n'était que magie. Cela a été pour moi la première fois où nous avons évoquer les Moldus, des personnes sans pouvoir. Mes parents sont des personnes respectables : mon père travail pour le Ministère de la magie et ma mère est médecin dans un hôpital Moldus malgré son statut de sorcière. Ils sont très souvent en déplacement ou pris par le travail donc autant vous dire que nous passons le plus clair de notre temps, ma sœur et moi, avec nos grand parents. La magie prenait place dans la maison au fur et à mesure du temps, mais toujours a l'insu des Moldus. Bien sûr je n'avait pas l'âge requis pour apprendre des sorts : seul les aînés pouvaient exercer.
Ma scolarité chez les Moldus ce passait bien, bien qu'elle ne m'enchantait pas plus que ça. J'étais plus occupé à jouer pendant la récréation et à m'inventer des histoires de chevaliers et de princesses à sauver. Les histoires de grand-père sur le monde magique ou sur Poudlard, où il fut aussi élève, suffisait à m'émerveiller et à entretenir cet attrait pour la magie.
Je m'apprête maintenant à quitter ma famille, je ne la reverrais que pour les vacances. J'ai un petit pincement au cœur de les laisser mais je suis sûr que cela restera une bonne expérience enrichissante.