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3 juil. 2018, 22:04
Fumée, train et surprises
- Tu est sûr que ta malle est bien fermée? La voix inquiète de mon père, aux inquiétudes aussi touchantes qu'agaçantes, ne cessait de m'harasser. Et ta baguette, elle est bien dans ta poche? Vérifie je te dis, il serait idiot de te retrouver à Poudlard sans ta baguette.
"Ne t'inquiète pas, papa, tout est en ordre." Fis-je, embarrassé par les regards curieux des moldus devant nos accoutrements...singuliers.

Poussant mon chariot d'une poigne ferme, je plongeait avec soulagement au sein de la voie 9 3 /4, échouant lamentablement à retenir une légère grimace, pure réflexe, à la vue de l'illusoire muret de pierre fonçant à toute allure en direction de mon chariot.
Un sifflement strident, des vapeurs blanchâtre m'entourant, des mirages d'effluves diverses, concentrées de charbon brûlé, de vieux cuir et de sueur. Une foule d'adultes, de sorciers sorcières et d'enfants...J'étais enfin arrivé là ou devait commencer mon aventure, le chemin tortueux, ou pas, me guidant vers une nouvelle vie.
- Imal! Mais qu'est ce qui t'a pris de foncer comme ça, tu aurait pût te prendre le mur, tu sais? C'est déjà arriver par le passé, que l'accès au quai soit bloqué. Torchant précipitamment son visage en sueur, desserrant légèrement le col de sa cape, mon père se tint à mes côté, admirant aussi silencieusement que moi le majestueux Poudlard Express.
Un moment passa ainsi, de jeunes sorciers, peut être les premiers sorcier de mon âge que je croise en dehors du chemin de traverse ou père m'avait emmené faire mes achats, nous entourant. Les éclats de rire de parfait inconnus, les rumeurs de conversations fusantes en tout coin, et nous, un père et un fils, bagages en mains, admirant le chromé aussi vermeil que rutilant du long train serpentin.
-Tu sais, papa, je ne ferai pas comme les autres, Je...je reviendrai. Ma gorge se noua en relâchant les derniers morts de cette courte phrase, m'obligeant à continuer d'une voix ridiculement serrée.Kattegat me manquera beaucoup, cette année. Je vous écrirai régulièrement, promis. A toi, à maman, à Tati Jella et aux autres aussi, pour ne pas vous oublier.
M'ébouriffant tendrement quelques mèches innocentes, repoussant le capuchon de ma neuve de cape du même coup, mon père me jeta un regard où se disputait fierté et chagrin, un zeste d’inquiétude ajoutant une note larmoyante au tableau.
-Je le sais, que tu ne nous oubliera pas, Imal. Tu est un bon garçon, ta mère serait fière de toi, si elle nous avait accompagné ici. Il prit un grand souffle, comme pour s’apprêter à mettre fin au moment de plus en plus émouvant. Ce qu'il fit, tout compte fait. Il faut que tu y'aille, maintenant, fiston. Va te faire des amis, et n'oubli pas d'être assidu, de bien te comporter en classe et...de toute façon, je le sais que tu ne nous fera pas honte, tâche de faire attention à toi Imal.
- J'y tâcherai, papa.
Une légère hésitation, un câlin bourru, le dernier avant longtemps. J'observai un moment la silhouette ventripotente de mon paternel disparaître au grès des nuages de vapeur, mi triste mi exciter, avant de pousser bagages et souple carcasse en direction du grand convoi.

Bon, je te présente Imal, mon filleul... à éviter tant que tu ne sais pas te défendre comme il se doit...
Lou F
2eme Annee RP, 1ere Annee devoirs.

Méfait accompli...
3 juil. 2018, 22:55
Fumée, train et surprises
Irene se présenta avec toute sa famille sur le quai de la voie 93/4, une bonne demie heure en avance. Elle était excitée par l'opportunité de se retrouver dans le monde de la magie, apeurée à l'idée de s'y noyer et attristée de quitter son frère. Ce dernier tentait de faire bonne figure, mais elle le connaissait trop bien et chacun des deux enfants était parfaitement conscient de ce qui se tramait dans la tête de l'autre. Ils passèrent deux dizaines de minutes sur le quai, ses parents jetant des regards mi-inquiets, mi-intrigués autour d'eux. Ellen serra fort la main de son époux en apercevant deux boursoufflets voleter sur tout le quai. Pendant ce temps, Irene se retenait de pleurer et discutait avec Devon.


Enfin, le temps du départ approchant, Elias proposa qu'ils l'aident tous à monter ses bagages dans le train, ce qu'ils firent rapidement, avant de retourner tous les quatre sur le quai embrumé. Après quelques secondes de silence, Irene se tourna en premier lieu vers Devon : 
- Je t'enverrai des lettres tous les jours, promis ! Tu sauras tout !
Puis, se tournant vers ses parents elle tenta de les rassurer maladroitement :
- Je ferai attention et vous aurez de mes nouvelles régulièrement aussi...
Elias la regarda affectueusement, tandis que sa femme répondait doucement, un sourire bienveillant sur les lèvres:
- On sait ma chérie, elle la chatouilla avant de continuer, et on te reverra pendant les vacances, tu verras ça viendra très vite.
Son père s'accroupit face à elle, pour se mettre à sa hauteur, et attrapa ses mains :
- Quoi qu'il t'arrive on sera toujours au fond de ton coeur pour te soutenir. Ton frère et toi grandissez si vite ; je vous revois encore en petites cacahuètes dans le ventre de votre mère...
Il l'attira vers elle pour lui faire un câlin et lui souffla :
- Fais des étincelles ma petite sorcière !
Irene enfouit sa tête dans le cou d'Elias, retenant ses larmes, leur goût salé emplissant déjà sa bouche. Après quelques minutes, elle s'écarta en s'efforçant de respirer calmement et grimaça un sourire.  Enfin, elle se retourna vers Devon, accrochant son regard, elle tenta de parler mais incapable d'ajouter un mot, elle se jeta dans ses bras, il lui rendit son étreinte, puis, alors que les sifflets des contrôleurs stridulaient, il poussa la fillette vers le train en lui adressant simplement d'une voix enrouée : 
- C'est l'heure... 
La fillette monta juste avant que la porte ne se referme et, à travers la vitre, fit un dernier coucou à sa famille. Le train s'ébranla, elle resta là à les regarder s'éloigner ; ses deux parents encadraient son frère, Ellen ayant un bras autour des épaules de Devon, dont les larmes ruisselant sur ses joues faisaient écho à celles d'Irene. Elle eût juste le temps de voir Elias poser sa main sur l'épaule de son fils avant qu'un épais nuage de vapeur ne les cacha pour de bon à la vision de la petite fille. 

Tallyrenpher, à l'attaque !/ ⇈⇈ Ceci n'est pas un pavé... ⇈⇈ / Des Souris et des Dragons
Irene s'écrit sans accent, merci ! ^^
4ème année RP - M.E.R.L.IN. : Mat / Spid'Irene, la Princesse des Mots-Croisés
5 juil. 2018, 18:23
Fumée, train et surprises
Je n'étai que rarement seul, au village. Son exiguïté faisait que derrière chaque rocher, chaque barque de pêcheur, se trouvait obligatoirement un vieille homme, occupé à cirer le manche d'un balai volant, ou à parler amoureusement à sa baguette, débris de bois aussi vieux que son possesseur.
Leur sénilité, ou était-ce leurs cordes vocales défaillantes? Faisait que le silence, reflet des vagues s'échouant sur la plage de sable doré de Kattegat, était à peine troublé par les chuchotements étouffés, les voies rocailleuse et ténue par l'âge et les toussotements, crachats en tout genre et râles de vieillesse des habitants. Cette atmosphère tranquille, morne et ennuyeuse, contrastait parfaitement avec celle dans laquelle j'évoluait, bousculé de toute part, dans l'effort de rejoindre le Poudlard Express.
Les cris de joies d'amis séparés par la chaleur de l'été, les mots rassurants que les parents servaient à leurs enfants dans l'espoir étouffer leur appréhension. Les sanglots des familles déchirées, le sifflement répété des locomotive parées au voyages et les aboiements, hululements et caquètements des animaux de compagnie formaient un tableau sonore aussi joyeux que chaotique, bruit et mélodie à la foi, joie des retrouvailles et peur de l'inconnu, que des contrastes....
- Excusez-moi, oui pardon, laissez passer s'il vous plait. Non, non merci, n'insistez pas je vous prie c'est embarrassant...Mais je vous dit que je veux pas de votre boursoufet, à la fin ! Ne prêtant nullement attention à la mine déconfite de l'éleveur de boursouflet, faisant attention à ne surtout pas regarder les si mignonnes bestioles tentatrices, je pressai le pas, m'engouffrant allègrement au sein du premier wagon aperçu.
Un regard circulaire, mon pouls qui s'accélère. Des portes vitrées isolant les compartiment du couloir à la moquette rouge...Un premier pas vers Poudlard.

Évitant de justesse une chouette aux envies suicidaire **qui finit sa trajectoire le bec dans une vitre, si, si, je vous dit que c'est dangereux de voler dans un train en marche ** je tire distraitement ma lourde malle derrière moi, découvrant un train tout sauf ordinaire.
- Et là tu ne va pas me croire mais elle l'a collé comme jamais ! Je lui ai bien dit no way tu le touche pas mais rien à faire elle est folle cette(je préfère taire ce mot légèrement...bon, il ne faut pas juger en même temps.)
- Oui tu as trop raison je ne la comprend pas non mais quelle folle cette
Jetant un regard noir au groupe d’adolescentes fidèles aux clichés d'habitudes faux, je continue ma route, profitant de chaque goutte d'excentricité, de bizarre et de joyeux qui semble couler des murs ocres du véhicule.
Joie légèrement estompée par le spectacle d'une élève en larme, une première année? Sûrement.
Mon cœur se sert légèrement à cette vue, comme être triste alors que tant de...couleurs? Nous entourent ?!
Je m'approche, la frôle presque, je devrai peut-être lui tapoter le dos? Je lève une main hésitante, me ravise, la baisse.
Je devrai plutôt la faire sourire, combattre les larmes par le rire, c'est poétique.
Souriant devant l'inconnue aux reniflements plus que mignons, je réfléchi de toute mes forces.
- Alors, c'est l'histoire d'un infirmier qui parle à un Poufssoufle. L'infirmier voit que le Poufssoufle est malade, il lui dit: Toux sèche? Et le Poufssoufle lui dit: Non, je n'ai pas cours.
Cette blague ruinera à tout jamais ma futur réputation....

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Lou F
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Méfait accompli...
14 juil. 2018, 21:38
Fumée, train et surprises
Abattue. Les larmes ruisselaient sur ses joues sans qu'elle puisse les empêcher de couler. Jamais, elle n'avait ressenti un aussi grand déchirement. Même l'idée, juste, de découvrir ce nouveau monde, sensément merveilleux, ne parvenait pas à la calmer. Irene s'était laissée tombée assise, sur le sol, le dos contre une cloison de compartiment, la porte du wagon à sa gauche. Et elle pleurait, sans faire très attention aux passages - de plus en plus rares - des élèves. Élèves qui parfois lui jetaient un regard dédaigneux, compatissant ou encore amusé. Les rares qui voulaient tenter de l'approcher, elle leur tournait le dos ou les ignorait. Elle voulait être seule. 

Elle resta ainsi quelques minutes, avant qu'un énième élève, chargé de ses valises, ne s'approcha d'elle. Elle commença à faire comme s'il n'était pas là, mais il restait planté, devant son nez. Irene leva ses yeux humide vers cette personne, reniflant encore une fois. Elle devait lui dire de s'en aller, mais elle n'y arrivait pas, "l'intru" lui souriait gentiment et elle n'avait pas envie de le rembarrer. De toute façon, elle n'en avait pas la force. Elle se sentait épuisée avec son nez bouché, ses yeux gonflés et ses joues humides. Hébétée et ne pouvant rien faire d'autre, la fillette écouta quand le garçon prit finalement la parole : 
- Alors, c'est l'histoire d'un infirmier qui parle à un Poufssoufle. L'infirmier voit que le Poufssoufle est malade, il lui dit: Toux sèche? Et le Poufssoufle lui dit: Non, je n'ai pas cours. 
Surprise, Irene marqua un temps d'arrêt avant de laisser échapper un petit rire, bien malgré elle. La petite fille remarqua à peine l'air déconfit de son interlocuteur, qui semblait avoir du mal à assumer sa blague. Elle n'était pas bien sûre, d'avoir correctement compris la blague : elle avait lu dans l'Histoire de Poudlard, qu'il y avait des groupes d'élèves et que l'un d'eux était appelé Poufsouffle. Il devait probablement faire référence à ça. La petite rousse rougit en se disant qu'elle s'était peut être montrée ridicule en comprenant mal, peut être que ce n'était pas une blague tout compte fait ? Elle chercha sur le visage de l'autre élève s'il était outré ou moqueur. Rien à signaler, tout allait peut être bien finalement... *Enfin bien....* Irene sentit un nouveau sanglot gonfler en elle, mais, si les larmes continuaient de ruisseler sur ses joues, elle s'autorisa à faire un timide sourire à l'intention du garçon. 

Il s'était gentiment arrêté et même lorsqu'elle l'avait ignoré, il était resté et avait tenté de la consoler. *Je ne devrait pas me morfondre comme ça !* Après tout, elle avait la chance de pouvoir aller étudier dans une école de magie, elle devait donc se montrer digne de ce privilège et arrêter de pleurer sur son sort : elle recontacterait sa famille très vite et les reverrait d'ici quelques semaines ! La jeune fille entreprit de se ressaisir, elle essuya ses larmes et se leva, faisant face au jeune homme, le regard déterminé. Elle tenta de dire quelque chose, mais rien ne lui venait et sa gorge encore serrée la bâillonnait. Sa bouche s'ouvrit alors, sans que la fillette n'émette aucun son, aussi la referma-t-elle en grimaçant et en adressant un regard désolée à l'élève en face d'elle. Irene pris le temps de respirer en fermant les yeux avant de retenter de parler. 
-Merci... 
Sa voix était enrouée et son souffle saccadé, mais au moins elle arrivait à dire quelque chose, elle continua un peu indécise, s'efforçant de sourire, malgré ses yeux encore gonflés et son nez toujours bouché : 
-Tu... Tu n'aurais pas un mouchoir, s'il te plaît ?

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15 juil. 2018, 00:18
Fumée, train et surprises
-Merci...
La voix enrouée, et le souffle saccadé de la jeune fille donnait à ce merci un air mélancolique qui ne me donnait que trop envie de revoir ce petit rire, ce petit rire qui l'avait secouée un instant auparavant.
-Tu... Tu n'aurais pas un mouchoir, s'il te plaît ?
Les yeux larmoyants, le nez cramoisi, et la voix serrée donnait à la sorcière un air boudeur qui me fit lentement sourire, mon jeune cerveau mettant un peux de temps à comprendre la question posée.
Oh oui, oui, j'en ai heu... Mais non ! Tu n'en as pas, idiot !
Trouve une solution... Tirant ma baguette d'un geste sûr, je tente de lancer mon premier sort :
- Mouchoir, Apparum. Après force moulinets et concentration, je dut me rendre à l'évidence. Ma baguette restait aussi inactive que ridicule, entre mes mains.
- Bon heu, c'est à dire que je n'en ai pas vraiment, des mouchoirs...Par contre, j'ai un peux de chocolat. Enfin, je veux dire, bon, ce n'est pas pour te moucher mais sa... Je jette un regard à la mine triste de la fille Mais sa réconforte. Je plonge une main aux petits doigts fin dans mon sac à dos, en retirant une légère boite de chocolat.
- Je les fait moi même...C'est la première fois qu'une autre personne que moi en mange, les gens du village n'ont plus confiance en moi, depuis que j'ai empoisonné tante Elene, au déjeuner.

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Méfait accompli...
16 juil. 2018, 01:07
Fumée, train et surprises
La fillette vit le jeune garçon agiter sa baguette, les yeux ronds. Elle n'étais pas bien sûre de s'il se moquait d'elle ou s'il essayait vraiment de l'aider. Ne voyant aucune empreinte de malice ni de méchanceté sur  le visage ou dans les yeux de son comparse, elle opta pour la deuxième option, s'autorisant un sourire timide. Il avait tout de même l'air cocasse à s'agiter ainsi ! 
- Bon heu, c'est à dire que je n'en ai pas vraiment, des mouchoirs...Par contre, j'ai un peu de chocolat. Enfin, je veux dire, bon, ce n'est pas pour te moucher mais ça... Mais ça réconforte
Elle sentit un élan de reconnaissance et d'empathie envers ce jeune homme, il avait l'air si triste.  La roussette élargit son sourire afin de montrer au garçon que ses actions la touchaient, tout en étant amusée par sa maladresse. Elle s’apprêtait à le remercier, tout en prenant un chocolat qu'il lui proposait, quand il ajouta : 
 - Je les fais moi même...C'est la première fois qu'une autre personne que moi en mange, les gens du village n'ont plus confiance en moi, depuis que j'ai empoisonné tante Elene, au déjeuner. 
Cette fois-ci, Irene rit de bon coeur :
- Tu sais rassurer les gens ! 
Elle croqua dans le petit cube de cacao, le trouvant plutôt bon, malgré son sens du goût altéré à cause de son nez bouché.
Merci pour le chocolat, à défaut du mouchoir, il doit bien y avoir des toilettes dans ce train...
Rire lui faisait du bien, et si le déchirement de sa séparation avec son frère et son sentiment de culpabilité étaient toujours bien présents, ils laissaient petit à petit place à des sentiments plus positif. Signe de cette rémission en cours, sa curiosité la piqua. Qui était-il ? Elle se décida à se présenter en tendant la main : 
- Irene Gates. Première Année. 
C'était un peu pompeux et elle rougit un peu. Puis, elle fronça les sourcils, elle n'était plus très sûre de ce qu'elle avait lu sur l'école et le nom des différents niveaux. Peut-être était-ce Septième Année ?
- Je crois ? 
La fillette profita de cette main tendue pour observer rapidement son camarade : il semblait avoir son âge, et ça la rassurait un peu, il était plutôt petit mais elle même n'était pas vraiment une girafe non plus, ses cheveux sombres encadraient un visage encore un peu poupin d'où perçaient deux yeux bleus clairs au fond desquels elle pouvait voir flotter une gentillesse sincère. Elle semblait rassurée, peut-être avait-elle trouvé quelqu'un avec qui passer le long trajet ? Irene l'espérait vraiment : il avait vraiment l'air sympathique et il semblait amusant. 

Par contre, ma couleur de parole est un peu plus foncée, c'est la troisième en partant du bas de la deuxième colonne à partir de la droite dans le carré de couleur ^^ ou si tu préfères : color=#674ea7 !

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18 juil. 2018, 00:46
Fumée, train et surprises
- Irene Gates. Première Année.
Rougissement, léger froncement de sourcils.
- Je crois?
Joli prénom...
Souriant d'un air compatissant, je me présente, ravi de voir que ses larmes finissent bel et bien par se tarir.
- Enchanté. Imal Hitous, Première année.
C'était la première née-moldue que je croisais, car vu son air perdu, Irene était forcément une née moldue. Ou alors, c'est une sorcière qui aurait grandi au fond d'une grotte élevée par des centaures qui aurait un ami géant qui...
Une fois mon imagination aussi débordante que folle rappelée à l'ordre, je prend le temps de détailler la sorcière, curieux.
Un tantinet petite, les cheveux aussi roux que raids, elle arborait un regard ou se disputait l'amusement et la tristesse, un regard aussi franc que vert.
Elle semble aimer mon chocolat !
Légèrement refroidit par le souvenir de ma vieille tante, étouffante, le visage aussi bleu que crispé, je m'arrête momentanément de compter les discrètes tâches de rousseurs qui parsèment le visage de la jeune fille.
- Tu peux en reprendre, tu ne étoufferas pas, promis !
Quelle phrase idiote.
- Tu sais, le couloir c'est bien, mais c'est un peux étroit, tu ne trouve pas ? dis-je d'un voix amusée. Et si on se trouvait un compartiment ? Il y'fait chaud et puis, il parait qu'une dame vend des friandises, une dame avec des doigts qui se transforme en machins pointus, mon cousin m'a dit. Je me gratte le nez, sceptique. Mais je n'y croit pas, une femme qui vend des choccogrenouille, sa peut pas être méchant !

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Méfait accompli...
18 juil. 2018, 12:55
Fumée, train et surprises
- Enchanté. Imal Hitous, Première année.
Il ne lui serra pas la main, aussi la laissa-t-elle retomber. *Au moins, pensa-t-elle, nous avons à peu près le même âge, je n'aurai peut être pas l'air si bête que ça en ignorant tout du monde magique* L'image de l'Histoire de Poudlard dansa dans son esprit *Presque tout...*. Quand le jeune garçon lui proposa de nouveau un chocolat, elle refusa en souriant : elle n'allait tout de même pas manger toute sa réserve ! Imal repris, amusé : 
Tu sais, le couloir c'est bien, mais c'est un peu étroit, tu ne trouves pas ? Et si on se trouvait un compartiment ?
Chouette ! Il semblait accepter de faire équipe avec elle pour le voyage ! avec un peu de chance, ils trouveraient un compartiment vide et pourrait ainsi être tranquilles sans avoir à supporter des cris surexcités et autres horreurs de sociabilisation avec un groupe d'enfants. 
- Il y'fait chaud et puis, il parait qu'une dame vend des friandises, une dame avec des doigts qui se transforment en machins pointus, mon cousin m'a dit. Mais je n'y crois pas, une femme qui vend des chocogrenouilles, ça peut pas être méchant !
*Choco quoi ?!* Irene n'osa pas poser de questions, elle aurait tout le temps de découvrir ce que c'était en temps voulu ! Elle fit comme si de rien n'était et répondit, tout sourire : 
- Tu as raison. Cherchons un compartiment vide ! 

Elle récupéra sa grosse malle qu'elle commença à traîner derrière elle, à la recherche d'un compartiment. Ils passèrent devant plusieurs pièces pleines, la fillette continuait d'avancer, espérant trouver le bon compartiment. Ils tombèrent soudain sur des toilettes, Irene déclara alors à Imal le nez toujours bouché : 
- Je reviens ! 
Et elle s'engouffra dans les cabinets sans attendre, en laissant sa malle à l'extérieur : elle devait impérativement se moucher !

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21 juil. 2018, 18:18
Fumée, train et surprises
- Tu as raison. Cherchons un compartiment vide.
Ravi de voir qu'elle ne tenait pas plus que moi à croupir dans le froid couloir triste et froid et triste et...non en fait, le couloir était pas mal. Mais un dortoir, c'est toujours mieux non?
La suivant de près, une main tripotant machinalement la poche intérieur de ma veste, refuge de ma baguette, l'autre tirant ma lourde malle derrière moi, je remarque à peine la discrète porte des toilettes qui se présente.
- Je reviens !
S'engouffrant dans les cabinets, Irene me plante là, son nez ayant un...impératif besoin de mouchage, cette phrase, bien sur, n’existe pas dans notre langue. Bon, si, puisque je viens de l'inventer !
Que faire en attendant ?
Il était un petit balai, il était un petit balai, qui n'avait ja, ja, jamais su voler qui n'avais ja, ja, jamais su voler.

Je tire ma baguette, la contemple un instant. Par les dieux qu'elle est belle... Le reflet des lumières vives du train se reflétaient sur le poli du bois, dansant d'un balai aussi coloré que difforme.
Une saletés ! Essuyant précipitamment le magnifique bout de bois à pleine manche, je remarque que la tâche ne crie toujours pas grâce.
A vrai dire, ce que j'essayai vainement d'essuyer ne ressemblais pas à une saleté, mais alors qu'est ce que...
C'est drôle, mais on dirai comme le reflet d'un vi...
*Soupir*
Mon cœur rata un battement. Les yeux écarquillés, effrayé, je me retournai, sursautai presque.
Une large bouche s'ouvre devant mes yeux surpris, des dents aussi énormes que resplendissante.
- Bonjours, mon petit, tu veux des bonbons ?
Flash-back aussi soudain inattendu :
Mon grand cousin, venu au village pour noël, est assis au salon, à mes côtés.
- Je suis monter sur le rebord de la fenêtre, avec mon ami, on est monter, monter, jusqu'au sommet du train ! Racontait-il de sa voie roc. Elle nous attendais, la sorcière au chariot, la vendeuse aux bonbons ! Elle nous a saisi mon ami avec ses énormes doigts pointus et nous l'a déchiqueté ! Et après, là, devant nous, elle l'a MANGER ! Mon moi petit éclate en sanglot, mon cousin, lui, se délecte de ma peur autant que de ma naïveté.
- Bonjours, mon petit. Patacitrouille? Dragées surprise?
Mes yeux écarquillés ne quitte pas la large bouche aux lèvre vieillies qui s'ouvre devant mes pupilles dilatées.
- Des chocogrenouilles ?
La boule dans ma gorge se libère enfin.
- AAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHH ! AAAAAAAHHHHHHHHHHHHH !
Terrorisé, je tambourine à la porte des toilettes.

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Lou F
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Méfait accompli...
23 juil. 2018, 01:01
Fumée, train et surprises
La fillette s'engouffra dans les toilettes et entreprit de se moucher. Elle jeta son mouchoir et commença à se laver les mains quand elle entendit son camarade hurler et tambouriner à la porte. *Qu'est ce qu'il se passe ?!* Les mains trempées, Irene ouvrit la porte à la volée, manquant de la casser contre le lavabo et tomba nez à nez avec Imal effrayé. Elle le rattrapa alors qu'il tombait, déséquilibré par la porte qui s'était ouverte. La petite rousse jeta un regard par dessus l'épaule de son camarade qu'elle tenait dans ses bras et aperçu derrière lui une petite bonne femme avec un chariot plein de trucs bizarres. Qu'est ce que c'était que ce bazar ? La petite fille fit une analyse rapide, elle cru lire "Dragées" sur un paquet présent sur le chariot de la sorcière, ce devait donc être la vendeuse de friandises. Se souvenant alors de l'histoire d'Imal, le sang de la roussette ne fit qu'un tour, ce devait être vrai et le jeune garçon devait tout juste avoir eu la preuve de la monstruosité dangereuse de cette sorcière ! Irene recula précipitamment, traînant Imal avec elle et referma la porte, collant son dos contre la cloison. Son coeur battait à tout rompre, et si la sorcière essayait de planter ses doigts pointus dans la porte ?! la petite fille retint un cri mais s'écarta précipitamment, se collant cette fois-ci à Imal qui s'était retrouvé, à cause de la petite taille de la pièce, contre le mur opposé à l'ouverture. Si la porte s'ouvrait... Ou si la sorcière faisait des trous... De l'autre côté, ils purent entendre des jurons, puis des cognements contre la porte :
- Vos valises bloquent le passage, sortez immédiatement les enfants ! 
Entendant cela, Irene se mit à trembler : le monstre essayait de les faire sortir par la ruse ! 

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