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15 déc. 2019, 19:49
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Successivement, l'infirmier s'occupe de tous les blessés qu'il peut. Il demande aux professeurs ayant des aptitudes en soins de l'aider, tandis que les autres sont réquisitionnés par la directrice de Poudlard pour tenir les pseudos-Mangemorts en joug. Leurs masques sont relevés de plusieurs coups de baguette successifs. Ils ne peuvent plus se cacher et seront tous interrogés. Les élèves indemnes sont invités à rejoindre leurs dortoirs, accompagnés par les préfets-en-chef et préfets aptes à les conduire dans leur salle commune. Le lendemain, un message est apparu sur le panneau d'affichage, dans le hall d'entrée :
Suite aux événements du 31 octobre au soir,
Les cours ont été suspendus pour la semaine. Ils reprendront lundi prochain.
Une cellule d'aide psychologique sera mise en place dans une salle dédiée, au troisième étage.
Les élèves ayant causé ces troubles et mis en péril la vie de plusieurs élèves et personnels de l'école ont été interrogés, leur baguette brisée et renvoyés de l'école.
Nous savons que certains élèves ont profité de ce chaos pour causer d'autres troubles. Ces élèves seront interrogés et pourront subir la même punition. Merci de rapporter à vos directeurs de maison et à la direction tout acte répréhensible.
HRP : Si vous souhaitez que l'un de vos PNJ figure parmi les pseudos-Mangemorts renvoyés de l'école, merci de m'envoyer un hibou.

Liste des élèves :

Nécromancienne - Mère du dragon - Détentrice de la Baguette de Sureau et du Retourneur de Temps
We're just animals still learning how to crawl

16 déc. 2019, 19:54
 Bal des Sorcières  La salle de bal
A partir de , jusqu'à la Fin

« Va chercher Lune » me chuchote Chems, en se dégageant de mon emprise ; je me rend compte que je me suis accrochée à lui au moment où il se débarrasse de moi. *Quelle débile* je pense, pour éviter de me demander à quelles folies je suis en train d'assister, pour éviter d'avoir à regarder des Autres se battre bêtement. Mes yeux quittent rapidement Chems, je hoche la tête, et disparaît sous les tables. *Vite* j'ai envie de retrouver Lune, et de m'en aller. Je crois que je n'ai plus rien à faire ici, j'ai l'impression d'avoir définitivement perdu Chems et son attention ; est-ce que c'est si mal que ça ?
Je n'y pense plus, deux mains et deux genoux sur le sol. Tout ce dont j'ai envie à présent, c'est mettre la main sur la fourrure de mon compagnon. J'avance, j'essaie de m'isoler des bruits - et de la musique que je ne supporte plus, accessoirement - qui pullulent juste derrière les nappes qui tombent jusqu'au sol et me cachent. Les tables du buffet, sous lesquelles je tâtonne, encadrent une bonne partie de la salle de bal. *Parfait* La lumière de la salle de bal, changeante, tangente, vacillante, me parvient aussi. Les morceaux de tissus qui me coupent du reste du bal me rassurent, elle atténuent les bruits - moindrement - et la Lumière. Mais je ne dois pas m'arrêter à ça. C'est Lune que je cherche.
Alors j'avance encore.
*Faut que j'retrouve Lune* je ne cesse de me le répéter. Mes genoux me font mal, comme ça appuyés sur les pierres froides. Le froid traverse le tissu de mon pantalon de pyjama. Mais je ne m'arrête pas d'avancer. J'ai l'impression d'avancer depuis si longtemps que je suis surprise de tomber sur la fin du voyage ; la dernière table. De celle-ci s'échappe plus de lumière, le tissu qui la recouvre ne descend pas jusqu'en bas. D'ailleurs, je m'en approche... Je soulève un peu la nappe et regarde. La musique me saute au visage, je suis tout près de la scène. Je laisse mon regard s'y promener, c'est l'endroit le plus clairsemé ; la salle est relativement pleine.

Et puis, là, au pied de l'estrade, une petite boule crème. Je fronce les sourcils, *Lune !* je m'élance, abandonnant mon quatre pattes épuisant, pour la rejoindre. La chat est enroulé sur lui-même, les yeux fermés. *Lune dort ?* je me demande, avec un sourire rieur. Comment Lune peut-elle dormir dans un endroit pareil ? Je crois que Lune n'est toujours pas un chat, c'est un chaton qui a passé trop de temps éveillé, ce soir. Je me saisi d'elle, rapidement, pour l'entourer de mes bras. C'est tout juste si elle lève la tête. Tout aussi vite que je suis sortie, je retourne dans mon trou. Ici, je me sens bien.
Je m'assied, en calant mon dos contre le mur, la tête baissée, sous la dernière table du buffet. J'ai croisé les jambes, en tailleur et y ai posé Lune. Elle s'est à peine réinstallée, sans ouvrir les yeux. La lumière du bal qui flotte sous la table s'éteint. Brusquement. *Hein ?* je me demande. Alors, en essayant de ne pas déranger ma boule de poils endormie, je me penche pour soulever la nappe et jeter un œil.

Illuminations. Sous mes yeux, et dans une musique qui m'agace toujours, tout s'illumine. Les feux d'artifices magiques sont lancés ; je ne savais pas que c'était prévu. En fait, je n'ai pas fait attention à ce bal avant de m'y retrouver parce que... *J'comptais pas y aller* Non, pas du tout. Mais finalement, jusque là ; tout va bien. C'est relatif, je suis recroquevillée sous une table, en pyjama. Mais sous mes yeux, les illuminations sont jolies, joyeuses. Des citrouilles oranges et des sorcières un peu plus vertes. Quelques autres minutes d'illuminations ; trop brutalement apparaissent des illuminations moins joyeuses. Des illuminations complètement sombre. *Qu'est-ce qui s'passe ?* je me demande en sortant carrément ma tête de dessous la table. Mes jambes sont obligés de bouger, et réveillent Lune. Mais, ce qui se passe sous mes yeux est trop inquiétant. La marque des ténèbres est apparue, elle trône au dessus de la salle. Je fronce les sourcils, je ne comprend pas ; Ce n'est pas comme ça que les choses devraient se passer, j'en suis sûre. Mais bientôt, tout cela prend des allures beaucoup plus sérieuses. Des inscriptions à mort les sang-de-bourbes et les traîtres doivent périr s'éclairent. *Non !* je retourne sous la table quand la musique s'éteint. Tout devient froid, tout devient sombre. Plus aucun élève - ils sont pourtant nombreux - n'ouvre la bouche, d'abord. Et puis s'élèvent des voix, elles sont trop loin, je ne comprend rien. *Qu'est-ce que c'est ?* mes sens sont en branle. Cette fois, je crois que j'ai peur. Lune, que j'ai délaissé quelques instants plus tôt, s'est enroulée juste à côté de moi. Je pose ma main sur elle.

Après les premières voix, d'autres voix. Après ça, tout se passe très vite, je crois. Les tables bougent, mais c'est encore loin de moi. Mais plus que ça, je crois que toute la salle commence à s'agiter, encore une fois, tout ça est loin de moi. J'hésite à sortir, *j'veux voir* mais je suis retenue par la peur. Ce que j'ai vu dans le ciel de la salle de bal, je sais ce que c'est. Je sais que la marque ténèbres est tout sauf marrante. Je sais que c'est la marque des méchants, des utilisateurs de Magie Noire, des partisans d'Ursula. Tout ça est-il vraiment, encore, politique ? Plongée dans l'ambiance du château, isolée, j'ai occulté cette partie de mon Monde. J'ai peur de ce que c'est réellement, j'ai peur de la Violence, des Injustices.
Alors je ne fais rien, la Peur m'empêcherait de bouger, de toute façon. Mes mains dégoulinent déjà de sueur, l'une sur le pelage du Lune, l'autre sur la pierre. Je ferme les yeux.

Je crois que des sortilèges sont en train de fuser, le sol a tremblé. Des meubles ont bougé, certaines tables du buffet, loin de moi, ont disparues. Des lumières rouges, inquiétantes, s'allument, je les distingue à travers la nappe qui me renvoie la lumière, très faiblement. Je n'en suis pas sûre, mais je crois que le bal est attaqué. Je crois que, dehors, une bataille fait rage. *Qui c'est ?* Qui peut bien attaquer ce bal ? Des adultes, des mangemorts, ce sont-ils introduits ? Il y avait-il déjà des mangemorts à Poudlard ? Non, tout va trop vite. Et je ne sais rien de ça, les sons sont étouffées, loin de moi, je n'y vois rien, la lumière ne passe pas bien. Mais je n'arrive pas à bouger.
Cette fois, j'entend la pluie tomber, elle doit probablement tomber dans toute la salle. Il y a même un peu d'eau qui s'infiltre sous la nappe, à mes pieds. Je me saisi de Lune, *Désolée, mais j'peux pas te lâcher* je pense en tombant sur son minois endormi, je la tiens dans mes bras et la serre contre moi. Je crois que je n'ai rien à faire dehors, je crois que rester là est le meilleur moyen d'éviter une bataille. Et alors, le feu ne brûle plus ; je vois sa lumière s'éteindre. Mais bientôt, de la fumée parvient sous la table. J'étoufferais presque, avec mon pied, je soulève la nappe pour ventiler. J'espère que Lune peut respirer. Avec une main, que je libère et tenant Lune contre moi avec une seule main, je fais du vent. *Il faut qu'elle s'en aille !*

Mais, cette fois, je suis sûre que c'est une bataille, je suis sûre que ce qui se passe est grave, quand le sol tremble pour de vrai. Quand j'entend le bruit du sol qui s'effondre. De là où je suis cachée, je peux voir les tables du buffet s'affaisser en même temps. Quelques unes s'écroulent. Mais je suis toujours cachée, et je serre Lune contre moi. Elle miaule. Je pose un doigt sur son nez, en lui adressant un regard grave ; je crois qu'elle ne bronchera plus. *Faut qu'on sorte indemne* je pense. Et j'ai la jugeote de décider de ne pas sortir jusqu'à ce que la bataille soit terminée. Elle va forcément prendre fin, pas vrai ?
Il y a tellement élèves, et les professeurs qui doivent probablement être là ; c'est évident, sinon je crois qu'il n'y aurait pas eu de pluie. J’ose imaginer que le feux a été allumé par les méchants, et éteints par nos professeurs. Les tables sont bousculées, mais rien ne m'atteint pour le moment. Lorsque je le réalise, et puisque mon imagination est en émoi, je m'en veux. Les Autres sont dehors, et je ne sais même pas ce qui leur arrive, alors que moi, je suis là. Je sais que des sortilèges ont fusés, j'espère que personne n'est blessé. Je n'aimerais pas ça. *Du tout*

Des voix plus proches de moi rassemblent les élèves au fond de la salle. Je crois que c'est le moment de sortir. Je soulève la nappe, Lune bien agrippée contre moi, et je sors de là. Le professeur Briggs, mon directeur de maison, rassemble les élèves. Je m'avance, entre les gens qui s'agglutinent. J'ai carrément traversé la salle, un bout, pour rejoindre le groupe. Mais je n'ai rien vu, au loin, à l'entrée de la salle, on me bloque la vue ; les gens qui commencent à se rassembler peu à peu ne m'offrent pas la vision de ce champ de bataille.
Mais quand j'atteint le groupe, avant de m'en mettre en retrait le plus possible, j'aperçois des élèves blessés. Mon sang ne coule plus dans mes veines, mes membres se figent. La marche que j'avais entreprise s'interrompt. Je n'ai qu'un seul instant pour apercevoir les corps d'Autres sur le sol, que déjà on me bouscule.

Alors je me laisse porter, effrayée. Autour de moi, des élèves plus grands sont silencieux. On se tient debout, derrière le professeur - je crois. Je n'interagi avec aucun d'eux, tous costumés, et pas moi. La tête baissée, je tiens Lune avec mes deux bras et mes deux mains. Mais elles tremblent, elles ne s'arrêtent pas de trembler. L’ambiance est lourde, les images des corps des Autres sont encore dans ma tête, et j'ai peur.
Mais le brouhaha de la bataille qui n'est probablement pas encore terminée - sinon nous n'en serions pas là - s'estompe. Se fond dans des murmures, qui se rapprochent de moi. « Loewy est arrivée » souffle-t-on, derrière moi. *Merlin merci* je pense. J'espère que ça veut dire que c'est la fin de cet Enfer. Après ça, les murmures se sont faits plus forts. Les Autres ont commencés à se parler, derrière moi. Je me suis sentie soulagée, l'air était pesant, il pesait sur ma poitrine serrée et mes mains tremblantes. Lune serra ses griffes sur mes bras. Je baisse les yeux vers elle, une moue désolée, puis je me concentre sur les murmures des Autres. Les deux grands derrière moi m'ont l'air renseignés, peut-être ont-ils pris par à la bataille, eux. Je m'en veux d'être épargnée. Comme, depuis que j'ai été décrétée Sang-Pur, je m'en veux d'être Privilégiée. Je m'en veux d'avoir ce sang qui me protège, les Autres ne l'ont pas tous ; encore une fois aujourd'hui tout le monde n'a pas été épargné comme je l'ai été. *Pourquoi ?* Je ne suis pas brave. Je suis même carrément peureuse.
« Des mangemorts nous ont attaqués » j'entend. « C'étaient des élèves » dit quelqu'un. « Ils nous ont attaqués, des élèves ont été blessés » explique une fille. « La professeure a crée une barriquade, et ils l'ont brûlé » s'exclame quelqu'un. « Ils venaient pour les moldus. C'étaient des partisans de cette saleté d'Ursula » m'informe une voix grave - même si elle ne s'adresse pas à moi. *Non...* Cette fois, je ne peux pas le nier. J'ai été Privilégiée, parce que je ne suis pas moldue. Je trouve ça Injuste, si Injuste et bête. Je suis révoltée, alors même que ça ne me concerne pas. *J'veux que ça m'concerne !* je pense.

Quelques minutes après ça, tout le monde se tait à nouveau. *C'est fini ?* Je crois que oui. On crie, il faut que nous nous rassemblions autour de nos préfets. Lune enfoui sa tête dans mon bras quand on nous ordonne d'avancer. Je m'avance, lorsque je reconnais la préfète de Gryffondor.
Finalement, on est tous - ceux qui ont été épargnés - reconduits dans notre salle commune. Je retiens mon souffle, en quittant la salle de bal. On évite le trou au sol. Puis on passe devant des gravats, ceux qui gisent devant la salle de bal. Je déglutis. *Chems !* je fini par penser ; mince, je ne sais pas où est Chems ! Je croise les doigts, sur le pelage de Lune, pour que Chems soit sauf. Les murmures ne m'apprennent plus rien. J'aimerais savoir si des Autres ont été tués. J'aimerais même entendre que Chems est sauvé. Mais je ne saisi rien de tout ça. Alors je continue de marcher. L'air grave.
Notre salle commune n'est pas très loin, un seul étage. On monte - presque - en silence. J'ai hâte d'être demain, j'ai hâte de pouvoir sortir de ma salle commune - dans laquelle je ne suis même pas encore - pour savoir ce qu'il se passe, pour les Autres, pour Chems.

Mais tout ce que je peux faire, c'est attendre pour entrer dans ma salle commune, en ligne derrière et devant des Autres Gryffons.
On fini par entrer, la foule est moins dense, les élèves ont progressivement rejoint leur dortoir. Je pose Lune, finalement, à mes pieds. Elle me suit jusque dans mon dortoir en miaulant ; elle est inquiète. « C'est fini » je murmure en poussant la porte de mon dortoir. Des filles sont déjà là, certaines sont couchées, d'autres retirent leurs costumes. La tête baissée, je file jusqu'à mon lit, au bout de l'allées d'autres lits. Je retire mes chaussures, assise sur mon lit. Lune s'y est déjà couchée. Je l'imite bientôt.

Je ne sais pas si j'arriverais à dormir.
Avec tous ces Privilèges dont je ne veux pas sur mes épaules.

Magic Always Has a Price

22 déc. 2019, 13:50
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Gabryel la serra contre lui. Elle entendait le battement de son coeur. "Il est en vit... Il est en vit..." se répétait-elle. Il s'écarta et lui saisit les joues. Emelyne eu la sensation très étrange d'être comme un bébé... Ce qui ne lui plu pas du tout. Mais elle se garda bien de le dire ou de le montrer. Gabryel était inquiet et s'était sa manière à lui de s'assurer qu'elle allait bien, qu'elle n'était pas blesser et qu'il s'excusait de l'avoir perdu de vue. Ce qu'elle lui répondit en Irlandais le fit sourire. Puis il regarda autour d'eux. Emelyne fit de même. Les professeurs qui se regroupaient autour de la directrice, des autres participants du bal qui s’organisaient ici et là du mieux qu’ils le pouvaient pour aider, et ceux qui se dirigeaient vers le trou au centre de la salle dans l’espoir de sortir de cet enfer. Gabryel lui dit alors qu'il devait eux aussi aider. Emelyne acquiesça sans un mot, ne sachant pas encore très bien quoi faire exactement... Une fille qu'elle ne connaissait pas du tout, venait de se réveiller et, assise sur le sol, semblait perdue. Du sang couvrait son front. Son meilleur ami se se penchait déjà vers elle, lui demandant si elle le reconnaissait et lui disant qu'il allait l'aider. Emelyne ne pu s'empêcher de penser qu'il était vraiment fort et digne de sa maison... En s'approchant, Emelyne reconnu une des joueuses de Quidditch de la maison de Serdaigle. Celle-ci ne sembla même pas la voir par contre. Loin de s'en offusquée - les circonstances étaient assez catastrophique pour expliquer que cette fille ne l'ai même pas vu - Emelyne resta un peu en retrait, cherchant deux de ses mouchoirs brodées propres qu'elle avait toujours sur elle pour en faire des compresse afin d'aider à nettoyer les plaies des blessés. Elle couru jusqu'à une des tables du buffet, renversée au sol. Elle y récupéra un contenant vide qu'elle nettoya rapidement et le remplit d'eau le plus vite qu'elle le pu. Portant sa bassine improvisée, elle retourna auprès des blessés et commença a nettoyer les plaies. Son père lui avait toujours dit qu'éviter une infection était le plus important. Mais les choses se tassait autour d'eux. La directrice et les professeurs avait arrêter les faux-Mangemorts et les ordres avaient été donné : l'infirmier s'occupait des victimes de l'attaques tandis que les préfets devaient ramener les élèves aptes à marcher jusqu'à leur dortoir. Emelyne se tourna vers son meilleur ami, lui indiquant qu'ils ne pouvaient rien faire de plus. Ainsi, ne pouvant pas être d'une aide réelle, Emelyne se résigna à suivre les autres Gryffondor hors de la salle, à gravir les escaliers et retourner dans sa salle commune. Cette nuit là, ce bal là, resterait à jamais graver dans sa mémoire. Elle se fit la promesse de retourner voir sa famille au prochaine vacance. Elle monta dans son dortoir sans un mot, se changea, se coucha et repassa les événements de la soirée dans sa tête. Incapable de dormir, elle finit par se lever en silence afin de ne pas déranger les autres filles, que le sommeil avait gagner. Elle se saisit de son déguisement complètement fichu et redescendit dans la salle commune, complètement vide désormais. Elle jeta le vêtement dans les flammes de la cheminée. Peut-être que les images gravées dans son esprit pourrait disparaître avec le vêtement dans les flammes ? Emelyne savait bien que c'était impossible... Qu'elle mettrait du temps avant de retrouver un sommeil réparateur, bien loin des images chaotiques de cette soirée d'Halloween. "Pourquoi les bals auxquels je participes finissent toujours mal ?" Elle finit par remonter se coucher et s'endormi au bout d'un long moment, quand la fatigue eu raison de ses pensées sombres.
Le lendemain, un message dans le hall d'entrée indiquait :
Suite aux événements du 31 octobre au soir,
Les cours ont été suspendus pour la semaine. Ils reprendront lundi prochain.
Une cellule d'aide psychologique sera mise en place dans une salle dédiée, au troisième étage.
Les élèves ayant causé ces troubles et mis en péril la vie de plusieurs élèves et personnels de l'école ont été interrogés, leur baguette brisée et renvoyés de l'école.
Nous savons que certains élèves ont profité de ce chaos pour causer d'autres troubles. Ces élèves seront interrogés et pourront subir la même punition. Merci de rapporter à vos directeurs de maison et à la direction tout acte répréhensible.
Et des rumeurs commençait déjà à circuler sur qui s'était rendu coupable de quoi... Emelyne détestait tellement les rumeurs : elles étaient souvent fausses et lancer dans le simple but de nuire aux autres... Par pur jalousie et méchanceté. Au lieux de s'entre-aider à la suite des événements, les autres se lançaient déjà les pierres à la figure. Emelyne s'isola donc. Peut-être que son oncle avait finalement raison... Elle ne pouvait compter sur personne d'autre qu'elle-même. C'est ce moment là que la noirceur commença à naître dans son cœur, avec le doute et la méfiance envers les autres... Quelqu'un saura-t-il la sauver, avant qu'il ne soit trop tard et qu'elle ne fasse un mauvais choix ? Nul ne saura le dire, si ce n'est le temps...

Fin du RP, merci à tous ! ;)
@Gabryel Fleurdelys, @Celia-Awena Fournier, @Alexei Menkins

Emy, 3A RP, 2A devoirs - JFF - Ma Noona : Taylor <3 - Vive Gryffondor !
Ex-membre du MERLIN : Ayden

25 déc. 2019, 16:18
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Gabryel expliqua à Celia les circonstances de sa chute, sans pour autant désigner Rufus comme en étant le fautif. Il n’y avait personne à blâmer ce soir parmi ses camarades, tout le monde était victime des mangemorts, et chacun avait agi au mieux. Puis il passa sa main dans les cheveux d’Aelle, toujours inconsciente aux côtés de Maggy.
Après quelques minutes à tenter de soulager les élèves blessés ou allongés, leur apportant un verre d’eau, ou posant sous leur nuque tout ce qui pouvait servir d’oreiller, les plus atteints furent pris en charge par l’infirmier et les adultes présents. Le Rouge et Or s’assura que ces trois amies d’infortunes soient bien encadrées et transportées, puis les préfets invitèrent ceux qui n’avaient miraculeusement pas subit de séquelles physiques à rejoindre leurs dortoirs.

Gabryel suivit Emelyne. Il se retourna une dernière fois vers la salle de bal. Rien ne semblait être réel, comme s’il avait vécu tout celà dans une réalité parallèle. Le trou au centre de la salle, les élèves en cage, la fumée, le mur et plafond écroulé, le garçon brûlé, les flaques et taches de sang un peu partout...
En montant l’escalier, quelqun raconta que Monsieur Penwyn avait été gravement blessé et que nul ne savait s’il s’en remettrait. Le coeur de Gabryel se serra. Ce professeur avait été si gentil avec lui. Il ne su pourquoi, mais cette nouvelle l’attrista tout particulièrement.
Une fois chez Gryffondor et après avoir serré Emelyne dans ses bras une dernière fois, il s’assura que ses camarades de chambrée allaient bien. Tout le monde se coucha en silence. Les yeux grands ouverts dans le noir, Gabryel pensa à ses parents, à Mamina, Gregoire, à Fife... Il serait si doux d’être là-bas avec eux.
Demain, rien ne serait jamais plus comme avant à Poudlard.

Fin de RP pour Gabryel !
Merci @Emelyne O'Brien @Aelle Bristyle @Rufus Williams @Celia-Awena Fournier @Maggy Thompson @William Barckeley
Dernière modification par Gabryel Fleurdelys le 26 déc. 2019, 21:05, modifié 1 fois.

Gabryel Fleurdelys (avec deux « Y »)
4ème année RP Gryffondor / MMG
Auteur de « La touille, c'est la vie »
« Je suis Steve »

26 déc. 2019, 21:00
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Christopher arriva à se glisser dans la salle malgré le trou qui était à son entrée. Le calme commençait à se faire et l'aiglon essayait de repérer ci et là ceux qui avaient besoin d'aide, et surtout il cherchait ses amis, Alice surtout. Mais sa dame blanche semblait avoir disparu, en tout cas il ne la voyait pas encore. Les gens se cherchaient, criaient des noms, puis il aperçut un éclair rouge au fond de la pièce et se décida d'aller vers son origine pour aider ceux qui semblaient en avoir besoin.

Il reconnut Brett qui semblait en détresse alors qu'il tenait le visage de Carry. Elle semblait mal en point, comme inerte le long du mur avec du sang sur le visage. L'aiglon commença à aller vers eux pour aider le garçon mais alors qu'il était à quelques mètres il entendit une autre Serpentard répondre à Brett. Lui expliquant ce qu'il venait de se passer. L'aiglon était paralysé par la surprise et l'horreur de ce qu'elle racontait. Carry avait attaqué Alice? C'était impossible non! Son regard se posa alors sur la robe blanche qui était à terre derrière Irisia. Aliosus était penché sur le visage de la personne qui était allongé là et sur le coup l'aiglon ne la reconnu pas, ou plutôt il ne voulait pas admettre que c'était elle, que c'était son Alice. Doucement, alors que les larmes coulaient d'un coup de ses joues, il s'approcha. Tremblant et silencieusement il s'agenouilla et posa la main sur l'épaule d'Aliosus.

"-Elle... Elle a vraiment fait ça?"

Il devait voir de ses propres yeux si ce que disait Irisia était vrai. Et quand Aliosus releva la tête il vit sa belle Alice toute défigurée par l'acte ignoble d'Harrison. La joue de la jeune fille était recouverte de sang qui dégoulinait encore.

"-Ooh non Alice!"

Il posa sa main autour du cou de la jeune fille. La poitrine de la jeune fille se soulevait au rythme d'une lente respiration, elle était en vie, elle avait dû s'évanouir. Il était un peu soulagé mais la rage et la colère étaient présentes et fortes cependant la douleur de voir Alice ainsi empêchait l'aiglon de les exprimaient. Sa baguette en main il jeta un coup d’œil vers la coupable qui était au sol, Carry attendra pour subir les conséquences de ses actes. De toute façon maintenant que le calme était revenu, attaquer une élève n'était pas une bonne idée. L'important pour le blond était de s'occuper d'Alice. Il essuya ses larmes et renifla avant de s'adresser à Aliosus.

"Miss Loewy est arrivée, elle a bloqué les espèces de mangemorts, c'était des élèves finalement. Vous allez bien vous? Demanda-t-il en regardant tous ceux qui étaient autour d'Alice. On va l'emmener à l'infirmerie! Si vous voulez bien m'aider. Il se releva et pointa sa baguette vers Alice. Mobilicorpus!

Le corps endormi d'Alice se souleva légèrement, ses camarades n'avaient plus qu'a pousser le corps de la jeune fille vers leur destination. Là-bas quelqu'un s'occupera d'elle et ferait en sorte qu'elle aille mieux.

@Irisia MacLynn, @Brett Carter, @Aliosus Nerrah, @Alice Sangblanc et ceux à côté que j'ai oublié :)

Ma signature signe la fin de votre quête
Vive les Tallirenpher / 141265 / Christortank
-4ème année et ex-Préfet RP / Boute-en-train de l’année 2018 et 2019

4 janv. 2020, 22:34
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Précédemment

Britanny avait eu l’impression que plus elle avançait, plus le mur s’éloignait. Elle ne savait pas comment elle faisait pour continuer son chemin, ventre à terre, avec cette douleur à la cheville. Elle ne se préoccupait même plus des assaillants. Elle ne se rendit pas compte que le plafond avait failli s’effondrer, touchant tout de même un professeur, ni ne vit la directrice apparaître. Elle se rendit compte de ce qu’il se passait autour seulement lorsqu’elle atteignit son objectif. Doucement, elle se retourna pour s’asseoir le dos contre le mur. Elle découvrit alors les Autres dans une cage, Miss Loewy et d’autres encore les tenant en joug. Ce fut comme si elle avait retenue l’air dans ses poumons et qu’enfin, tout pouvait sortir. Elle se mit à tousser à cause de toute la poussière environnante. Son estomac se contracta et de la bile se déversa de sa bouche. Son corps la faisait souffrir.

Puis, devant ses yeux, semblant flou à cause des larmes, elle le vit enfin. Charlie venait de la trouver. Il avait les yeux brillants mais une expression soulagée. Sans se soucier du repas que sa sœur venait de régurgiter à côté d’eux, il l’a pris dans ses bras et la serra fortement contre lui. Les sanglots de la fillette s’estompèrent alors qu’elle s’accrochait à son frère comme à une bouée de sauvetage. Il ne cessait de lui murmurer des paroles rassurantes alors qu’autour d’eux, on commençait à s’agiter pour s’occuper des blessés. Charlie se recula en passant une main sur sa joue pour effacer les traces de larmes puis il lui demanda si elle était blessée. Britanny lui montra sa cheville qui avait bien enflée. Il la toucha légèrement ce qui arracha une grimace à la petite rousse. Il s’excusa et l’embrassa sur le front avant de lui expliquer qu’il allait la porter. C’est à ce moment là qu’elle prit conscience que Charlie était lui aussi bien amoché. Son visage, qu’il avait maquillé en blanc pour son déguisement de vampire, était à présent noir et plusieurs égratignures étaient visible. Elle vit son costume déchirer à plusieurs endroits et on apercevait une grande entaille sur son bras, dont le sang s’écoulait encore.

Britanny, toujours sans prononcer le moindre mot, secoua la tête lorsqu’il s’approcha plus près et attrapa le bras blessé en tremblant. Charlie n’avait même pas vu cette blessure.


- T’en fait pas Bri, je sens rien.

Il passa alors un bras dans son dos et l’autre sous ses genoux et la souleva du sol. Britanny nicha automatiquement sa tête dans le cou de Charlie et ferma les yeux, ne voulant pas voir l’état de la salle et des personnes qui y étaient encore. Une vague de fatigue s’abattit sur elle et elle s’endormit avant même d’atteindre l’infirmerie.


Fin du RP pour moi :)

3ème année RP en 2046-2047
Membre du M.E.R.L.I.N. - Lune

10 janv. 2020, 17:16
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Elle était encore ainsi prostrée quand une grosse pierre l'effleura, passant juste au dessus d'Irene. Que se passait-il ? le plafond allait-il encore s'effondrer ? Irene se jeta sur Blaze comme pour recouvrir son petit corps, cherchant à protéger ce qui n'était plus mais aurait dû être. Comme si de son corps, Irene pouvait empêcher une pierre de s'écraser sur eux. Comme si juste de son corps, Irene pouvait supporter la chute d'une grosse pierre sans que le corps de Blaze ne soit endommagé. Comme si Irene était un bouclier. En réalité, la jeune fille avait plongé sa tête dans le cou du petit garçon, continuant de pleurer. Elle attendant que la pluie rocheuse s'arrête. Ce qui arriva rapidement.

Pourtant, Irene, épuisée, resta longtemps allongée sur le corps de l'aiglon. Elle entendit à peine les pas du Serpentard qui s'éloignait. En fait, elle se rendait compte qu'elle sentait quelque chose bouger sous son ventre et sa poitrine. Comme si le sol s'élevait et se baissait précisément à cet endroit là. Irene se redressa, doucement, n'osant pas croire l'étincelle d'espoir que ce mouvement provoquait en elle. De ses yeux bouffis, elle observa attentivement Blaze. Elle n'en cru pas ses yeux. Il respirait, il n'était pas mort ! Elle devait le protéger, l'emmener à l'infirmerie. Irene dégagea le front du petit garçon, écartant les mèches rebelles qui s'y étaient collées et s'essuya le nez avec sa manche. Elle se releva, cherchant de l'énergie dans ses dernières forces et essaya de soulever, à mains nues le petit corps. Il lui sembla soulever un pantin mou pesant une tonne. Si seulement elle avait pu lui jeter un Aleviari... Elle reprit donc sa baguette magique, attrapa son balai et lança un nouveau Mobilicorpus tant bien que mal. Sa main tremblait sous l'effort et Irene espérait de tout coeur réussir à maintenir le sortilège jusqu'à l'infirmerie. 

Toute à sa concentration, Irene passa une première fois devant la porte entrouverte de l'hôpital, oubliant qu'elle avait descendu un étage. Elle reconnu cependant un tableau devant lequel elle passait régulièrement en allant en cours de sortilèges et fit demi-tour. Arrivée dans la grande pièce, sentant qu'elle ne tenait plus le sortilège, Irene relâcha Blaze au dessus d'un lit. La citrouille détrempée s'enfonça dans le lit avec un grand grincement. La jeune fille tituba jusqu'au petit corps, prenant appui sur son balais. Elle lâcha son balai et sa baguette avant de tomber à genoux sur le sol. Elle arrangea les membres du petit garçon, remettant les deux bras et une jambe à l'intérieur du lit. Un regard alentour lui indiqua que l'infirmier n'était pas dans la pièce. Irene essaya de l'appeler faiblement, plusieurs fois, il n'était pas là, elle devait attendre qu'il revienne. Alors, dans un dernier effort, la jeune fille tira sur les couvertures sous Blaze et essaya de l'en recouvrir plus ou moins. Ensuite, elle s'écroula, la tête dans les mains et se remis à sangloter, relâchant la pression, la peur et toutes les émotions par lesquelles elle était passée. Elle songea aussi qu'elle avait abandonné ses autres camarades dans la salle, et elle pleura de plus belle. 

Elle resta ainsi quelques minutes, sa respiration se calmant doucement. Elle avait sombré dans un sommeil lourd mais ses yeux continuèrent de pleurer encore quelques minutes. 

Fin du RP
Merci @Blaze Rosenberg  pour ton accord

Mission n°2 Cabane de Cristal, janvier 2020

Tallyrenpher, à l'attaque !/ ⇈⇈ Ceci n'est pas un pavé... ⇈⇈ / Des Souris et des Dragons
5ème année RP - M.E.R.L.IN. : Mat / Spid'Irene, la Princesse des Mots-Croisés

12 janv. 2020, 02:08
 Bal des Sorcières  La salle de bal
~ 19h30




- Au fait, tu m'as toujours pas dit ton nom.

...

« .. OK.. Je sais que tu te contiens actuellement d'exploser de rire mais, s'il te plaît, il ne faudrait pas que tu.. »

- BWAHAHA !

« .. Craques. »

Nan mais comment je suis censée me retenir de rire, là ?! Elle insulte ma meilleure amie au plus grand des calmes avec une répartie minable puis me demande mon nom ! J'en peux plus..


Elle balaya une larme qui apparaissait au coin de l'oeil avant de s'appuyer sur l'épaule de Lexie dans le but d'essayer de contrôler son fou rire.

- Désolée, c'est juste que..

MAIS MINCE, QUOI, ELLE FAIT BEAUCOUP TROP PITIÉ !


Elle repartit pour une deuxième vague de fou rire en lâchant carrément sa chocogrenouille.

« Ressaisis-toi, c'est pas possible ! »

Oui, justement, c'est pas possible de me ressaisir !

« RAAH.. »


Elle finit par reprendre son souffle entre deux éclats de rire.. Puis grimaça en sentant sa bouche rester crispée, malgré le fait que ce fou rire se soit arrêté.

- C'est juste que..

« NON. Ne repars pas dans ce fou rire ! »

- 'Fin.. Tu fais trop pitié, quoi ! T'es là, t'essayes de répliquer avec des trucs minables du genre
- elle prit une voix bien aiguë - "Oui, je suis une servante inférieure aux autres.. Mais je peux tuer ! Attention, woaw, danger" ! .. Puis tu demandes mon nom dans le plus grand des calmes, exactement comme si tu n'avais pas d'amis et que tu en cherchais désespérément dans tes ennemis.. Oh mais oui, c'est vrai ! Tu n'en as pas ! Après tout, qui voudrait être ami avec une face de troll de servante comme toi ?

@Celestia Moon & @Lexie Grey
Dernière modification par Hestia Andrew le 25 févr. 2020, 11:51, modifié 1 fois.

« VROOM VROOM ! »
HESTIA ANDREW (si si, ça s'écrit comme ça, je vous assure) du Lextia, Grincheux & Concierge 2019

15 janv. 2020, 09:50
 Bal des Sorcières  La salle de bal
Un retard monumental, mais mieux vaut tard que jamais! :)

Reducio
Image


Vanellia avait vraiment envie d'aller au bal, c'était pas tous les jours que ça arrivait ce genre d'évènements, alors il fallait en profiter! Malheureusement, la jeune fille aurait rêvé y aller avec sa meilleure amie, Eider, mais celle-ci avait dû décliner l'invitation car elle avait été invitée à une soirée privée. Il fallait bien avouer que Vanellia avait été un peu vexée, même si elle avait très bien compris pourquoi Eider avait dit non. En plus, elles s'étaient promis de se retrouver pendant la soirée! Et pour se faire pardonner, Eider lui avait offert de jolies fleurs, des orchidées. Alors, c'était décidé, Vanellia les porterait pour le bal! Ni une, ni deux, elle tenta d'oublier ce vilain refus, et s'était attelée à la confection de son costume. Rien de bien compliqué à ce niveau là: elle avait discrètement volé un drap aux elfes de maison lorsqu'ils étaient venus de les changer dans son dortoir. Ensuite, lorsqu'elle fut seule dans sa chambre, elle lança un petit sortilège de découpe sur ce fameux drap, et voilà! Une véritable momie! Elle n'en oublia pas le clou de son costume, une orchidée dans les cheveux.

Lorsque sonna l'heure du bal, la fillette était fin prête. Elle comptait rejoindre Julie, mais après plusieurs minutes de recherche, ne trouvant pas sa camarade, la fillette se décida à y aller seule. Elle en avait les larmes aux yeux, seule dans sa chambre, devoir aller au bal toute seule... Elle expira, inspira, et se redonna du courage. Elle pouvait le faire.

Vanellia pénétra dans la salle de bal lorsque le choeur des grenouilles finissait de chanter. La pièce était déjà bien remplie, tant mieux, personne ne ferait attention à elle comme ça. Elle se faufila parmi les élèves et passa la soirée ainsi, dansant ou grignotant parfois, mais la majorité du temps, elle le passa assise, à regarder les gens qui passaient devant elle.

Soudain, Marcus apparut devant elle, la bouche badigeonné de sang, les habits déchirés, il était affreux! Elle ria de bon coeur, et passa un bout de temps avec lui, la meilleure partie de la soirée, pour la petite Serpentard! La note négative de ce moment, fut le moment où elle aperçu son amie Eider, accompagnée, elle semblait vraiment passer un bon moment. Son coeur se serra de jalousie, mais l'image s'envola, car elle perdit son amie de vue, et s'en retourna alors avec son frangin. Puis, arriva l'élection de la reine du bal. Vanellia leva les yeux au ciel, elle détestait ça. On pouvait presque déjà savoir qui allait gagner: une poufsouffle populaire... Elle resta vissée sur une chaise le temps que ce mauvais moment passe, et pas question de mettre quoi que ce soit dans cette maudite urne. La batteuse des Crochets s’enorgueillit en découvrant les résultats: elle avait visé juste et en plus, certaines filles qu'elle n'appréciait pas n'avaient pas gagné, coup double pour la fillette!

Vanellia assista à la scène qui suivit l'élection. Les filles qui se disputaient une courrone idiote et tout le monde s'en mêla très vite. Vanellia regardait de loin, toujours assise sur sa chaise, cette histoire allait mal tourner! De toute façon, tout le petit groupe fut sortit de la salle assez rapidement, et Vanellia reporta son attention ailleurs... Soudain, la marque des ténébres apparut. Vanellia frissonna, tout en pensant à quels point led ados étaient débiles! Elle ne se rendit pas toute de suite compte que ce n'était pas une blague, mais lorsque la musique s'arrêta brutalement, elle compris, elle en fut immédiatement horrifiée. Elle s'en voulait à présent: elle avait laissé sa baguette à côté de son lit, elle se retrouvait donc impuissante et seule face à la bêtise humaine.

En parlant de bêtise, elle vit clairement Carry avancer et crier des noms. Des Serpentard. Le visage de Vanellia s'assombrit d'avantage alors qu'elle se levait lentement de sa chaise et longeait lentement le mur vers un endroit plus éloigné. Un éclair rouge. Vanellia laissa échapper un cri, tout en portant les mains à sa bouche. La situation dérapait. Elle priait pour qu'un professeur intervienne rapidement, mais la salle était bondée, c'était difficile de se frayer un chemin. La fillette continua de reculer lentement. La table qui se trouvait derrière elle à ce moment-là s'envola, et elle se baissa, surprise. A présent vraiment paniquée, les larmes lui montèrent aux yeux. Elle était seule parmi toute une foule. Un sentiment d'oppressement la submergea. La fillette déglutit, renifla bruyamment et se redressa lentement. Elle reprit sa lente marche arrière, il fallait s'éloigner, ça ne sentait pas bon du tout.

Une épaisse fumée se dégagea de la barrière de table formée par le professeur d'histoire, Vanellia sentit ses yeux la piquer de plus en plus. Elle ne savait pas bien si c'était la fumée ou son angoisse, mais le fait est, qu'elle était terrorisée. Elle chercha Marcus et Enzo du regard, mais la salle était devenue cahotique et ses yeux, tout comme ses pensées, étaient embués, elle ne les trouva pas.

Tout s'accélèra, le feu baissa mais le sol s'écroula, un nouveau cri sortit de la bouche de la jeune Serpentard. Elle fonçait à présent vers le mur opposé à la porte. Marcus! Où est-il? Elle était persuadée que lui seul pouvait l'aider à présent. Elle se fit bousculer, parfois à contre-sens de la foule, parfois poussée car elle ne semblait finalement pas aller assez vite. On aurait dit une fourmilière. Un des assaillant se jetta bizarrement dans les flammes, Vanellia ne vit pas bien le spectacle, mais entendit les affreux cris. Elle se colla contre un mur, ne sachant pas vraiment quoi faire d'autre.

Elle entendit quelqu'un crier qu'il existait une issue, mais la fillette était à présent trop éloignée, elle ne la voyait pas. Elle ne se voyait pas retourner vers la barricade et ce trou béant, vers le coeur de l'affrontement. Pas seule.

L'espoir refit surface lorsqu'une voix familière cria son nom. Vanellia se retourna, les yeux bien humides:

- EIDER! oubliant tout, elle se précipita vers son amie.

Elle n'était plus seule à présent...

Enfin, la voix glaçante de la directrice se fit entendre. Une cage apparue autour des terroristes. Vanellia se rassura, c'était bientôt fini, c'était bientôt fini, c'était bientôt fini...

Les élèves semblaient évacuer les lieux, accompagnés des préfets. Vanellia essuya du revers de son bras ses yeux et son nez coulant. Elle se tourna vers Eider, et le garçon qui était avec elle.

- On ferait mieux de partir avec eux. dit-elle en désignant les groupes du menton.



Reducio
Résumé:
- Vanellia arrive en retard et seule au bal, déguisée en momie (et sans sa baguette)
- Elle y retrouve son frère, avec qui elle passe une partie de la soirée
- Elle voit de loin l'altercation entre Herminie et Lexie
- Elle va au fond de la salle et reste contre un mur le temps de l'affrontement
- Elle rejoint Eider et Clément et leur propose de partir


@Eider Dawkins et @Clément Downing

Serpentard - 4ème année RP

20 janv. 2020, 19:06
 Bal des Sorcières  La salle de bal
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Lexie lui parla et l'autre Gryffondor éclata de rire. Celestia sentit que ses nerfs allaient lâcher. Elle serra ses poings et inspira silencieusement, en fronçant les sourcils. La jeune blairelle essaya de répondre à Lexie sans craquer, parlant plus fort pour couvrir les rires d'Hestia.

"Tu préfères manger des insectes ? Et tu as bien raison. De une, les insectes c'est très bon, et au goût et pour la santé, et de deux, ça me permettra moi que je vois moins ta tête à toi."

Celestia commençait à perdre, et les Gryffondor à gagner. Elle allait bientôt craquer. Mais que pouvait-elle faire ? En plus elles étaient deux, contre une. Elle se convainc de résister encore un peu. Au moins répondre à cette fille qui venait de lui répondre que personne ne voulait être ami avec Celestia. Ses pensées convergèrent vers Elwing, sa petite Winky d'amour. C'est cette pensée qui lui donna la force nécessaire pour répondre sans flancher. La force nécessaire pour garder encore un peu son sang-froid.

"Donc pour toi, je n'ai pas d'amis ? C'est bizarre ça. Attends, laisse moi compter.." Elle fit mine de réfléchier un peu"Voyons voir... J'ai au moins 10 amis et oh, comme c'est bizarre. Très étrange ça. J'ai même une petite amie ! Je suis en couple tu comprends ? Tu connais toi ce mot ? Bien sûr que non ! La seule personne qui t'aime c'est Lexie ! Et inversement. Tu es la seule personne qui aime Lexie. Enfin, si on peut appeler ça aimer. Si ça se trouve, vous faites semblants. Juste pour faire semblant de ne pas être seul au monde. De toute façon moi, contrairement à vous, cela ne me dérange pas d'être seule par moment. Se perdre dans ses pensées, dans un bon bouquin, tout ça vous n'avez jamais testé. Vous avez trop peur du jugement des autres. Vous avez trop peur de ne pas être aimé."

Celestia avait remarqué qu'il avait maintenant beaucoup plus de monde dans la salle. Elle laissa ses pires ennemies en plan et alla retrouver ses amis. Elle entendit néanmoins la réponse de Lexie et de la jeune inconnue, du moment qu'elle répondirent.

*********

A l'annonce de la reine des sorcières


"Herminie Peers"

Celestia sourit. Certes, elle n'avait pas gagnée, mais c'était une autre blairelle,  la nouvelle préfète qui plus est, alors peu importait. Elle était contente pour Herminie. Soudain, Lexie s'approcha d'Herminie et... lui vola sa couronne ?! Celestia serra ses petits poings et ses dents tout en fronçant les sourcils. Elle ne supportait plus cette petite peste. Déjà tout à l'heure elle se prenait pour une reine. Ce n'était plus possible pour la jeune blairelle. C'était la goutte qui a fait déborder le vase de la colère. Elle sortit de la salle de bal d'un pas rapide, fulminant. Elle marcha dans la nuit jusqu'au parc. Elle s'assit au bord du lac. Elle avait besoin de prendre l'air. Celestia se calma peu à peu, au rythme de l'eau. Plusieurs minutes plus tard, elle se releva et rentra. Le château était calme, et elle entendait au loin les bruits de la salle de bal. Elle se mit en pyjama et s'allongea dans son lit. Cependant, elle n'arrivait pas à s'endormir. Alors, qu'enfin, elle allait s'endormir elle entendit des gros bruits au dessus d'elle. Comme des bruits de bataille. *J'ai dû rêver. Allez, endors toi, ce n'est rien.* Cependant, quelques minutes plus tard, elle entendit clairement un gros craquement. Comme si le ciel était tombé. *C'est rien Celestia. Dors.* Elle suivit sa petite voix et s'endormit. Cependant, elle rêva d'une bataille, de sorts lancés, et de plafonds qui tombent.

@Lexie Grey @Hestia Andrew

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Dernière modification par Celestia Moon le 24 févr. 2020, 11:48, modifié 1 fois.


Cluedo-girl et 3e année RP