15 nov. 2019, 16:20
Spectateurs
La voix qui me donne ma réponse n’est pas celle que j’attendais. Je me tourne vers Peers, mais ne rencontre que son rire. Alors je me penche et je tombe dans une paire d’yeux tout à fait étonnante à regarder. Je bats des paupières avant de comprendre qu’il s’agit de la voisine de la blonde, celle aux cheveux si blanc qu’elle en perd tout naturel. Mais à la regarder ainsi, face à face, je me dis qu’il n’y a rien de plus naturelle que cette fille à la peau blanche et au regard de lune. Je crois que c’est la personne la plus étonnante qu’il m’ait été donné à voir. C’est pour cela que je ne lui crache pas à la gueule que ce n’est pas à elle que je parlais — Merlin seul sait, pourtant, combien cela m’aurait fait plaisir de voir Peers me répondre à moi. Mais je ne dis rien, parce que cette fille est tout à fait étonnante. Je me contente d’appliquer ce que m’ont appris Papa et Maman. D’un hochement de tête, je la remercie.
Il me faut quelques secondes pour assimiler ce que l'Étonnante m’a dit. Le brun, c’est Conwell. C’est un imbécile de Gryffondor. Et le second, c’est Martin. J’écris les noms au-dessus des deux colonnes dans lesquelles j’ai pris mes quelques notes. C’est bien plus simple ainsi. J’en ai presque oublié le sujet de mon idiotie qui a obligé Thalia à devenir curieuse, mais celle-ci se rappelle bientôt à moi. Sa voix chuchote et je me penche naturellement vers elle pour approcher mon oreille du fil de ses paroles.
Elle ne me pose pas de questions. Sur cela, j’avais raison.
Mais elle fait bien pire : elle comprend.
Elle comprend que je mens. Elle me le dit carrément.
Je me tourne vers elle pour affronter son regard, mais c’est trop tard : elle s’est détournée et je ne vois d’elle que l’angle de sa mâchoire et la pâleur de sa joue. De mon autre oreille, j’entends le chuchotement que Peers adresse à l’Étonnante et capte un prénom ; Alice. Je le note dans un coin de ma tête avant de me pencher pour apercevoir davantage du visage de Thalia.
Elle fait la tête.
Je ne sais pas comment je le sais.
Pourtant, elle m’a dit c'est pas grave ; peut-être me trompé-je.
Mais quelque chose me dit que je ne me trompe pas. Peut-être est-ce le coup d’oeil réprobateur que me lance Zik ? Ça m’agace. Je n’aime pas quand Thalia fait la tête. Après, elle parle beaucoup moins. Et sans même que je le souhaite, même si je me fous qu’elle fasse la gueule, l’atmosphère finit toujours par se refroidir entre nous ; comme si Thalia pouvait exercer sur elle un pouvoir quelconque. Puis moi, je n’aime pas m’excuser. Surtout si je n’ai aucune raison de le faire, comme maintenant.
« Ouais, j’mens, soufflé-je alors en me penchant vers elle. T’as qu’à pas poser de questions. »
Au mouvement que font les oreilles de Zikomo, je comprends que mes mots ne sont pas forcément les meilleurs pour apaiser l’incompréhensible colère de Thalia. Et alors ? De toute manière, c’est de sa faute : si elle ne m’avait pas posé de questions indiscrètes, je n’aurais pas eu à lui mentir. Cette pensée me réconforte et j’offre un dernier regard à la fille avant de me retourner vers le duel et mes notes.
Martin perd ses cheveux entre deux crachats de limace sous mon regard exaspéré et Conwell essaie, vainement, de se protéger des flammes. Son sortilège échoue et je note quelques phrases dans mon carnet. S’il ne se bouge pas, il finira par perdre le duel. Pas que cela m’inquiète ; j’ai beau m’intéresser à ce duel, l’idée que Thalia puisse insister pour connaître mon secret me travaille davantage. Une part de moi ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi ? Pourquoi est-ce que je ne lui dirais pas ? Il ne serait pas désagréable de l’avoir près de moi lorsque je vais m’entraîner, parfois. *Non*. D’un geste de la tête, je remets mes idées en place et m’efforce d’oublier l’affaire.
Il me faut quelques secondes pour assimiler ce que l'Étonnante m’a dit. Le brun, c’est Conwell. C’est un imbécile de Gryffondor. Et le second, c’est Martin. J’écris les noms au-dessus des deux colonnes dans lesquelles j’ai pris mes quelques notes. C’est bien plus simple ainsi. J’en ai presque oublié le sujet de mon idiotie qui a obligé Thalia à devenir curieuse, mais celle-ci se rappelle bientôt à moi. Sa voix chuchote et je me penche naturellement vers elle pour approcher mon oreille du fil de ses paroles.
Elle ne me pose pas de questions. Sur cela, j’avais raison.
Mais elle fait bien pire : elle comprend.
Elle comprend que je mens. Elle me le dit carrément.
Je me tourne vers elle pour affronter son regard, mais c’est trop tard : elle s’est détournée et je ne vois d’elle que l’angle de sa mâchoire et la pâleur de sa joue. De mon autre oreille, j’entends le chuchotement que Peers adresse à l’Étonnante et capte un prénom ; Alice. Je le note dans un coin de ma tête avant de me pencher pour apercevoir davantage du visage de Thalia.
Elle fait la tête.
Je ne sais pas comment je le sais.
Pourtant, elle m’a dit c'est pas grave ; peut-être me trompé-je.
Mais quelque chose me dit que je ne me trompe pas. Peut-être est-ce le coup d’oeil réprobateur que me lance Zik ? Ça m’agace. Je n’aime pas quand Thalia fait la tête. Après, elle parle beaucoup moins. Et sans même que je le souhaite, même si je me fous qu’elle fasse la gueule, l’atmosphère finit toujours par se refroidir entre nous ; comme si Thalia pouvait exercer sur elle un pouvoir quelconque. Puis moi, je n’aime pas m’excuser. Surtout si je n’ai aucune raison de le faire, comme maintenant.
« Ouais, j’mens, soufflé-je alors en me penchant vers elle. T’as qu’à pas poser de questions. »
Au mouvement que font les oreilles de Zikomo, je comprends que mes mots ne sont pas forcément les meilleurs pour apaiser l’incompréhensible colère de Thalia. Et alors ? De toute manière, c’est de sa faute : si elle ne m’avait pas posé de questions indiscrètes, je n’aurais pas eu à lui mentir. Cette pensée me réconforte et j’offre un dernier regard à la fille avant de me retourner vers le duel et mes notes.
Martin perd ses cheveux entre deux crachats de limace sous mon regard exaspéré et Conwell essaie, vainement, de se protéger des flammes. Son sortilège échoue et je note quelques phrases dans mon carnet. S’il ne se bouge pas, il finira par perdre le duel. Pas que cela m’inquiète ; j’ai beau m’intéresser à ce duel, l’idée que Thalia puisse insister pour connaître mon secret me travaille davantage. Une part de moi ne peut s’empêcher de se demander : pourquoi ? Pourquoi est-ce que je ne lui dirais pas ? Il ne serait pas désagréable de l’avoir près de moi lorsque je vais m’entraîner, parfois. *Non*. D’un geste de la tête, je remets mes idées en place et m’efforce d’oublier l’affaire.
15 nov. 2019, 22:56
Spectateurs
Penchée pour s’adresser à Aelle Bristyle, Alice prit un instant, un court instant, pour observer la quatrième année et son drôle de renard bleu. C’était un animal surprenant, contrastant avec la normalité d’Aelle. Quelle drôle d’association. Qu’est-ce qui avait amené ces deux êtres à se rejoindre, à s’unir comme deux ... amis ? Le renard - Zikomo, de ce qu’avait entendu Alice - ne semblait pas être un animal de compagnie comme un chat, un crapaud ou un rat. Il lui avait même semblé l’entendre parler ! Peut-être s’agissait-il seulement de la rumeur des conversations qui s’était élevé à un instant.
Alice reporta son attention sur le duel. Oh non... pas ses beaux cheveux blonds ! Qu’est ce que ce sera ensuite, après les limaces, les furoncles et le crâne chauve ? Mike était peut-être un bon duelliste, mais son choix de sortilège était minable ! Alice regardait Christopher, cherchait à capter son regard pour une seconde seulement. Le temps de lui transmettre tout le soutien dont il avait besoin.
La question que lui adressa Herminie fit hausser les sourcils à l’enfant. Alice se tourna vers elle, interloquée. Amis ? Mais qu’est-ce qu’elle racontait ?
Et puis, tout devint plus limpide lorsque la blonde, de toute évidence gênée, expliqua ses mots. La bouche en o, les yeux ronds, Alice se souvenait. Herminie, la commentatrice qui avait forcé Christopher et Alice a s’embrasser devant le stade tout entier alors qu’ils ne s’étaient jamais parlé avant cette journée ! Ses joues prirent alors une teinte rosée. Cette fameuse journée qui l’avait liée à Christopher. Quel joli souvenir.
Un doux sourire étira les lèvres ourlées de la Serpentard.
« Ne t’excuse pas. » répondit Alice à voix basse. « Je reconnais t’avoir maudite sur le coup mais ... finalement, ça n’a duré qu’une seconde. Tout va très bien entre Christopher et moi. Vraiment très bien. »
Alice ne pouvait décemment pas dire à son aînée que les deux jeunes gens étaient amoureux. Cela ne regardait qu’eux après tout. Mais peut-être que ce sourire qui peinait à disparaître allait lui indiquer la vérité ?
Elle détourna les yeux pour les reposer sur le duel. Ah, les revoilà ces beaux cheveux blonds.
Alice reporta son attention sur le duel. Oh non... pas ses beaux cheveux blonds ! Qu’est ce que ce sera ensuite, après les limaces, les furoncles et le crâne chauve ? Mike était peut-être un bon duelliste, mais son choix de sortilège était minable ! Alice regardait Christopher, cherchait à capter son regard pour une seconde seulement. Le temps de lui transmettre tout le soutien dont il avait besoin.
La question que lui adressa Herminie fit hausser les sourcils à l’enfant. Alice se tourna vers elle, interloquée. Amis ? Mais qu’est-ce qu’elle racontait ?
Et puis, tout devint plus limpide lorsque la blonde, de toute évidence gênée, expliqua ses mots. La bouche en o, les yeux ronds, Alice se souvenait. Herminie, la commentatrice qui avait forcé Christopher et Alice a s’embrasser devant le stade tout entier alors qu’ils ne s’étaient jamais parlé avant cette journée ! Ses joues prirent alors une teinte rosée. Cette fameuse journée qui l’avait liée à Christopher. Quel joli souvenir.
Un doux sourire étira les lèvres ourlées de la Serpentard.
« Ne t’excuse pas. » répondit Alice à voix basse. « Je reconnais t’avoir maudite sur le coup mais ... finalement, ça n’a duré qu’une seconde. Tout va très bien entre Christopher et moi. Vraiment très bien. »
Alice ne pouvait décemment pas dire à son aînée que les deux jeunes gens étaient amoureux. Cela ne regardait qu’eux après tout. Mais peut-être que ce sourire qui peinait à disparaître allait lui indiquer la vérité ?
Elle détourna les yeux pour les reposer sur le duel. Ah, les revoilà ces beaux cheveux blonds.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
15 nov. 2019, 23:26
Spectateurs
@Mike Conwell @Alice Sangblanc
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
Quand elle avait vu le nom sur le tableau, Irisia s’était promis d’aller voir ce duel ! Elle n’avait pas oublié ce qu’il s’était passé l’année dernière après tout… Bien entendu, fidèle à son habitude, elle arrivait en retard et quand elle franchit enfin la porte, le combat avait déjà commencé… Soupirant en se frottant la nuque, la rousse ferma doucement la porte derrière elle avait de s’avancer sur la pointe des pieds jusqu’à Alice. Elle embrassa sa joue en s’asseyant à ses côtés avant de regarder l’estrade.
Mike Conwell contre Christopher Martin… Un sacré duel en perspective…
Triturant le bord de sa jupe, Irisia fronça le nez, pensive et admirative, le regard passionné alors qu’elle les regardait se lancer des sorts, avançant et reculant.
« J’espère que j’ai rien raté... »
L’irlandaise marmonna doucement en se redressant, glissant son sac de cours entre ses cuisses tandis qu’elle se concentrait pour suivre le duel.
Mike Conwell contre Christopher Martin… Un sacré duel en perspective…
Triturant le bord de sa jupe, Irisia fronça le nez, pensive et admirative, le regard passionné alors qu’elle les regardait se lancer des sorts, avançant et reculant.
« J’espère que j’ai rien raté... »
L’irlandaise marmonna doucement en se redressant, glissant son sac de cours entre ses cuisses tandis qu’elle se concentrait pour suivre le duel.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
16 nov. 2019, 20:42
Spectateurs
La réponse d’Aelle cingle l’air et frappe mes oreilles. Une seconde m’est nécessaire pour reprendre mes esprits, une seconde de néant avant que mon corps ne prenne le contrôle. La colère m’envahit. Non, la rage. Mon corps pivote vers la plus grande et je la dévisage, les yeux plissés d’agacement, les pupilles un peu brillantes. Une grimace tord ma bouche durant une fraction de seconde, puis ma main droite saisit la feuille toujours posée sur mes genoux et la repose violemment sur ceux de sa propriétaire. D’un mouvement violent, je me lève et la chaise grince légèrement, rejetée de quelques centimètres en arrière. « Va-t’faire-voir-Aelle. » Les mots se bousculent à toute vitesse dans ma bouche, pressés de sortir de mes lèvres, hâtifs de venir frapper la face de l’autre enfant. Dans un réflexe incontrôlable, je porte ma main gauche à mon visage pour essuyer d’un revers de manche mes yeux qui s’humidifient. Puis je me détourne, bouscule deux chaises en me frayant un passage entre elles, et je remonte rapidement les rangées. En m’asseyant sur une des chaises les plus éloignées de la scène, seule, je reprends enfin mon souffle.
Mon regard remonte presque immédiatement vers Aelle. Aussitôt, mes pensées s’emballent, hurlant contre mon corps, se bousculant les unes les autres. Relevant les jambes et posant ma tête sur mes genoux, j’enfouis ma tête entre mes bras. *Qu...*. Perdue, je tente d’extraire quelque chose de compréhensible du bordel de mes pensées. *Ae-*. J’ai enfin retrouvé le contrôle approximatif de mes songes et de mes gestes. Clignant des yeux, je chasse les larmes qui collent à mes cils sans couler. Une vague d’incompréhension m’envahit, suivie d’un affolement. Il ne fallait pas réagir comme ça. Pourquoi est-ce que j’ai réagi comme ça ? C’est tellement stupide. J’en avais envie, mais c’était tellement stupide. J’aurais dû rester tranquillement assise, ne rien dire, me contenter de me taire durant le reste du duel. C’est comme ça qu’il faut agir, avec elle, n’est-ce pas ? Ne pas s’agacer. Ne pas... ressentir. Mais c’est impossible, ça. C’est impossible de ne pas être triste quand elle est comme ça. C’est impossible de stopper mes larmes qui pointent encore. Cette tristesse amère, elle est trop grande pour que je puisse la chasser. Même en fermant les yeux pour faire barrière à mes pleurs muets.
C’est pour cela qu’Aelle ne sait pas grand chose sur ma vie. Elle en sait tant sur moi, même quand je ne dis rien. Mais elle ne sait presque rien sur le reste. Sur mes quelques autres amis, sur ce que j’aime de manière générale, sur la Maison, sur ma famille. Sur Maman. J’aurais pu lui en parler, de tout ça, n’est-ce pas ? Mais ça ne l’intéresse pas, après tout. Et si ça l’intéressait... je ne le dirais sans doute pas. Pas alors qu’elle arrive à me faire pleurer ainsi, à faire déborder ma déception, juste en ne comprenant rien du tout. Elle en sait plus sur moi et mes pensées qu’Emily, mais ça n’a rien à voir, car la grande, elle, connait ma vie et sait m’aider. Aelle, parfois, est tellement compréhensive. J’ai l’impression que même en ne lui disant rien, elle sait tout. Et pourtant. Pourtant, j’ai passé le quatre décembre dernier d’une manière parfaitement normale, trainant un peu plus longtemps dans mon lit le matin, souriant le reste de la journée malgré mes yeux trop rouges, détachée de la réalité, avant d’aller me réfugier trop tôt dans mon lit pour rester seule avec mes larmes. Je ne veux pas de l’incompréhension d’Aelle. Je ne veux pas de sa totale ignorance de ma colère lorsqu’elle ne prend pas en compte mes pensées — mes sentiments. Elle ne comprend pas grand chose, en fait. Ou alors c’est moi qui fait tout de travers.
N’est-ce pas, que c’est moi ? Je ne devrais pas m’attacher ainsi, après tout.
C’est trop idiot d’être triste pour ça.
Trop idiot.
Je me force à relever la tête, après seulement quelques secondes dans le noir. Mon cœur bat trop rapidement, mes yeux me brûlent trop fort, mes pensées s’enfilent trop vite. Mais au lieu de courir hors de cette salle, j’observe la tentative vaine du Gryffondor de se protéger des flammes, puis je laisse mon regard passer sur les deux adversaires sans trop chercher à comprendre ce qu’il se passe.
Mon regard remonte presque immédiatement vers Aelle. Aussitôt, mes pensées s’emballent, hurlant contre mon corps, se bousculant les unes les autres. Relevant les jambes et posant ma tête sur mes genoux, j’enfouis ma tête entre mes bras. *Qu...*. Perdue, je tente d’extraire quelque chose de compréhensible du bordel de mes pensées. *Ae-*. J’ai enfin retrouvé le contrôle approximatif de mes songes et de mes gestes. Clignant des yeux, je chasse les larmes qui collent à mes cils sans couler. Une vague d’incompréhension m’envahit, suivie d’un affolement. Il ne fallait pas réagir comme ça. Pourquoi est-ce que j’ai réagi comme ça ? C’est tellement stupide. J’en avais envie, mais c’était tellement stupide. J’aurais dû rester tranquillement assise, ne rien dire, me contenter de me taire durant le reste du duel. C’est comme ça qu’il faut agir, avec elle, n’est-ce pas ? Ne pas s’agacer. Ne pas... ressentir. Mais c’est impossible, ça. C’est impossible de ne pas être triste quand elle est comme ça. C’est impossible de stopper mes larmes qui pointent encore. Cette tristesse amère, elle est trop grande pour que je puisse la chasser. Même en fermant les yeux pour faire barrière à mes pleurs muets.
C’est pour cela qu’Aelle ne sait pas grand chose sur ma vie. Elle en sait tant sur moi, même quand je ne dis rien. Mais elle ne sait presque rien sur le reste. Sur mes quelques autres amis, sur ce que j’aime de manière générale, sur la Maison, sur ma famille. Sur Maman. J’aurais pu lui en parler, de tout ça, n’est-ce pas ? Mais ça ne l’intéresse pas, après tout. Et si ça l’intéressait... je ne le dirais sans doute pas. Pas alors qu’elle arrive à me faire pleurer ainsi, à faire déborder ma déception, juste en ne comprenant rien du tout. Elle en sait plus sur moi et mes pensées qu’Emily, mais ça n’a rien à voir, car la grande, elle, connait ma vie et sait m’aider. Aelle, parfois, est tellement compréhensive. J’ai l’impression que même en ne lui disant rien, elle sait tout. Et pourtant. Pourtant, j’ai passé le quatre décembre dernier d’une manière parfaitement normale, trainant un peu plus longtemps dans mon lit le matin, souriant le reste de la journée malgré mes yeux trop rouges, détachée de la réalité, avant d’aller me réfugier trop tôt dans mon lit pour rester seule avec mes larmes. Je ne veux pas de l’incompréhension d’Aelle. Je ne veux pas de sa totale ignorance de ma colère lorsqu’elle ne prend pas en compte mes pensées — mes sentiments. Elle ne comprend pas grand chose, en fait. Ou alors c’est moi qui fait tout de travers.
N’est-ce pas, que c’est moi ? Je ne devrais pas m’attacher ainsi, après tout.
C’est trop idiot d’être triste pour ça.
Trop idiot.
Je me force à relever la tête, après seulement quelques secondes dans le noir. Mon cœur bat trop rapidement, mes yeux me brûlent trop fort, mes pensées s’enfilent trop vite. Mais au lieu de courir hors de cette salle, j’observe la tentative vaine du Gryffondor de se protéger des flammes, puis je laisse mon regard passer sur les deux adversaires sans trop chercher à comprendre ce qu’il se passe.
[Thalia existe entre les échos]
[elle persiste, bien que les Mots l’aient abandonnée]
[elle persiste, bien que les Mots l’aient abandonnée]
17 nov. 2019, 09:56
Spectateurs
Sa réaction est instantanée ; je n'ai même pas le temps de me pencher sur la raison pour laquelle Conwell se lance un Alegrio sur lui-même. Je récupère maladroitement la feuille que Thalia me rend. Elle se lève et mon visage se dresse naturellement vers elle. Mon coeur se serre en avisant son visage larmoyant, mais c'est sa colère qui me bouleverse plus fort. J'ouvre la bouche, mais rien n'en sort. Qu'aurais-je pu dire face à ce qu'elle me lance, de toute façon ? « Va-t'faire-voir-Aelle. » Ces mots me glacent et tournent en boucle dans ma tête. Je ne fais rien pour empêcher Thalia de s'éloigner. Je la regarde bousculer les chaises, faire un ramdam pas possible que je n'entends pourtant pas et la vois s'assoir loin. Loin de moi. Elle enfouit sa tête dans ses genoux et je comprends qu'elle est aussi triste qu'en colère.
Mais je ne sais pas pourquoi.
Je ne comprends pas.
Bouche bée, je l'observe. Le bruit est revenu. Le duel continue, mais je n'arrive pas à lui accorder mon attention. Je ne peux que regarder Thalia, le coeur envahit d'une boule d'émotions sur lesquelles je ne peux mettre de mots.
Qu'ai-je fait ? Est-ce mon mensonge ? Mais c'est idiot de s'énerver si fort pour cela, non ? J'ai le droit d'avoir des secrets. Oui, j'ai parfaitement le droit ! Et ce n'est pas sa colère idiote qui me fera changer d'avis. Je me détourne de la fille et croise les bras sur ma poitrine, occupée à attiser ma colère — elle est préférable à tout le reste. De toute façon, elle n'a juste pas accepté que je ne réponde pas à sa question, voilà. Thalia est comme ça, elle veut des réponses, et elle les veut instantanément. Mais moi, je ne suis pas aussi idiote que les profs. Moi, je ne réponds pas si je ne le veux pas. Et si Thalia n'est pas contente, c'est son problème.
Ma jambe se met à bouger toute seule. Je ne me rends même pas compte que je le fais avant d'arrêter et de ressentir le besoin de recommencer. Elle bat à un rythme régulier contre le sol. Un, deux, trois. Un, deux, trois. Et mon coeur s'emballe en même temps qu'elle. Mon ventre se serre. Je mâchouille ma lèvre. Je perds ma concentration.
Il y a peut-être une chose que je n'ai pas saisi.
C'est peut-être pour cela qu'elle est en colère contre moi, pour mon mensonge.
Est-ce qu'elle sera en colère pour toujours ?
Est-ce qu'elle me répètera qu'elle me déteste ?
Ne devrais-je pas lui dire mon secret, juste pour être sûr qu'elle ne me le dise pas ?
Zikomo a quitté mes genoux pour venir s'installer sur mon épaule. C'est à dire que mes jambes ne sont plus que ruines maintenant que la droite s'agite aussi fort. J'ai même dû plaquer ma main sur mon carnet pour l'empêcher de valdinguer. Mais je ne peux pas m'en empêcher. Même si je sens le doux pelage de Zik contre mon oreille et que cela me fait du bien.
« Qu'est-ce... Qu'est-ce que j'ai fait ? » Je souffle cette question au Mngwi parce que Thalia est assise tout au bout des tribunes et que c'est la première fois qu'elle me fait la tête de cette manière. Même en début d'année ce n'était pas pareil, c'était moi qui était en colère. Là, c'est elle et je n'aime pas ça. Cela me fait flipper.
« Tu devrais aller le lui demander, non ? » me répond Zikomo.
Je ne devrais pas m'étonner. Zikomo essaie toujours de faire en sorte que je résous moi-même mes problèmes. Si j'insiste, il finira par me donner quelques conseils. Mais je ne veux pas insister. En fait, je veux rester là. Si je vais voir Thalia, elle risque de me dire qu'elle me déteste. Mieux vaut ne rien savoir. Alors je reste là, mais mon corps ne l'accepte pas. Il s'agite, il en devient douloureux. Je gigote, j'entoure un pan de ma cape autour de mes doigts, je regarde Thalia, puis le duel, puis Thalia encore. Et je déteste, nom de Merlin, je déteste m'en vouloir sans raison ! C'est de sa faute à elle de toute façon, alors pourquoi devrais-je m'en vouloir ? C'est totalement idiot. Je suis totalement idiote. Et Thalia aussi est idiote.
Mais je ne sais pas pourquoi.
Je ne comprends pas.
Bouche bée, je l'observe. Le bruit est revenu. Le duel continue, mais je n'arrive pas à lui accorder mon attention. Je ne peux que regarder Thalia, le coeur envahit d'une boule d'émotions sur lesquelles je ne peux mettre de mots.
Qu'ai-je fait ? Est-ce mon mensonge ? Mais c'est idiot de s'énerver si fort pour cela, non ? J'ai le droit d'avoir des secrets. Oui, j'ai parfaitement le droit ! Et ce n'est pas sa colère idiote qui me fera changer d'avis. Je me détourne de la fille et croise les bras sur ma poitrine, occupée à attiser ma colère — elle est préférable à tout le reste. De toute façon, elle n'a juste pas accepté que je ne réponde pas à sa question, voilà. Thalia est comme ça, elle veut des réponses, et elle les veut instantanément. Mais moi, je ne suis pas aussi idiote que les profs. Moi, je ne réponds pas si je ne le veux pas. Et si Thalia n'est pas contente, c'est son problème.
Ma jambe se met à bouger toute seule. Je ne me rends même pas compte que je le fais avant d'arrêter et de ressentir le besoin de recommencer. Elle bat à un rythme régulier contre le sol. Un, deux, trois. Un, deux, trois. Et mon coeur s'emballe en même temps qu'elle. Mon ventre se serre. Je mâchouille ma lèvre. Je perds ma concentration.
Il y a peut-être une chose que je n'ai pas saisi.
C'est peut-être pour cela qu'elle est en colère contre moi, pour mon mensonge.
Est-ce qu'elle sera en colère pour toujours ?
Est-ce qu'elle me répètera qu'elle me déteste ?
Ne devrais-je pas lui dire mon secret, juste pour être sûr qu'elle ne me le dise pas ?
Zikomo a quitté mes genoux pour venir s'installer sur mon épaule. C'est à dire que mes jambes ne sont plus que ruines maintenant que la droite s'agite aussi fort. J'ai même dû plaquer ma main sur mon carnet pour l'empêcher de valdinguer. Mais je ne peux pas m'en empêcher. Même si je sens le doux pelage de Zik contre mon oreille et que cela me fait du bien.
« Qu'est-ce... Qu'est-ce que j'ai fait ? » Je souffle cette question au Mngwi parce que Thalia est assise tout au bout des tribunes et que c'est la première fois qu'elle me fait la tête de cette manière. Même en début d'année ce n'était pas pareil, c'était moi qui était en colère. Là, c'est elle et je n'aime pas ça. Cela me fait flipper.
« Tu devrais aller le lui demander, non ? » me répond Zikomo.
Je ne devrais pas m'étonner. Zikomo essaie toujours de faire en sorte que je résous moi-même mes problèmes. Si j'insiste, il finira par me donner quelques conseils. Mais je ne veux pas insister. En fait, je veux rester là. Si je vais voir Thalia, elle risque de me dire qu'elle me déteste. Mieux vaut ne rien savoir. Alors je reste là, mais mon corps ne l'accepte pas. Il s'agite, il en devient douloureux. Je gigote, j'entoure un pan de ma cape autour de mes doigts, je regarde Thalia, puis le duel, puis Thalia encore. Et je déteste, nom de Merlin, je déteste m'en vouloir sans raison ! C'est de sa faute à elle de toute façon, alors pourquoi devrais-je m'en vouloir ? C'est totalement idiot. Je suis totalement idiote. Et Thalia aussi est idiote.
23 nov. 2019, 10:52
Spectateurs
@Irisia MacLynn
Son regard passait de Christopher à Mike, de Mike à Christopher. Son « ami » avait très bien commencé, et même si les sorts utilisés étaient tout de même ridicule, il était très fort. Alice pourrait peut-être lui demander de l’entraîner ? Mike était bête, mais c’était un gentil garçon. Peut-être était-il pédagogue ?
Des lèvres vinrent se poser subitement sur la joue d’Alice. L’enfant sursauta un moment, les yeux arrondis par la surprise ! Et, voyant la masse de boucles rousses qui venait de s’asseoir à côté d’elle, Alice étira un sourire. Bien sûr, c’était Irisia.
Elle se pencha sur sa meilleure amie et l’embrassa sur la joue à son tour, avant de reporter son attention sur le duel. Christopher reprenait du poil de la bête.
« Tu as raté une bonne partie du duel » répondit Alice en observant le jeu de jambes de son amoureux. « C’est Mike qui mène, mais Christopher se défend bien. Je ne sais pas si il fera un bon Auror, mais au moins, il est endurant. »
Voyant la fumée s’échapper de la bouche de chacun des garçons, Alice sourit à nouveau. Voilà, voilà qui allait être interessant.
Son regard passait de Christopher à Mike, de Mike à Christopher. Son « ami » avait très bien commencé, et même si les sorts utilisés étaient tout de même ridicule, il était très fort. Alice pourrait peut-être lui demander de l’entraîner ? Mike était bête, mais c’était un gentil garçon. Peut-être était-il pédagogue ?
Des lèvres vinrent se poser subitement sur la joue d’Alice. L’enfant sursauta un moment, les yeux arrondis par la surprise ! Et, voyant la masse de boucles rousses qui venait de s’asseoir à côté d’elle, Alice étira un sourire. Bien sûr, c’était Irisia.
Elle se pencha sur sa meilleure amie et l’embrassa sur la joue à son tour, avant de reporter son attention sur le duel. Christopher reprenait du poil de la bête.
« Tu as raté une bonne partie du duel » répondit Alice en observant le jeu de jambes de son amoureux. « C’est Mike qui mène, mais Christopher se défend bien. Je ne sais pas si il fera un bon Auror, mais au moins, il est endurant. »
Voyant la fumée s’échapper de la bouche de chacun des garçons, Alice sourit à nouveau. Voilà, voilà qui allait être interessant.
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26 nov. 2019, 13:23
Spectateurs
@Alice Sangblanc @Mike Conwell
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
Offrant sa joue à Alice, Irisia sourit doucement en la regardant avec des yeux pétillants. Si elle, elle était là pour Mike, la blonde était là pour Christopher… C’est vrai qu’ils étaient en amour tous les deux.
« Tu n’as pas amené de pancartes ou de pompoms pour le soutenir ? »
La rousse la taquina gentiment en pressant son coude contre ses côtes avant de se figer en retenant son souffle alors que Mike reçut un sortilège. Aïe… Cela ne devait pas faire du bien…
« Je m’en doute que j’suis en retard. Pourtant j’te jure que j’avais presque fini mes devoirs mais du coup j’ai eu une absence, j’ai discuté avec un serpentard et puis bah j’ai dû courir pour rattraper mon retard. »
Irisia grimaça en se grattant la nuque, une moue boudeuse aux lèvres avant de rire doucement sans quitter les garçons du regard.
« En même temps Mike est drôlement fort. Et con. Et obstiné. Cela ne m’étonne pas du tout que ton amoureux ait des difficultés. »
La rousse rit doucement, le regard pétillant alors qu’elle dévorait le Gryffondor du regard.
« Tu n’as pas amené de pancartes ou de pompoms pour le soutenir ? »
La rousse la taquina gentiment en pressant son coude contre ses côtes avant de se figer en retenant son souffle alors que Mike reçut un sortilège. Aïe… Cela ne devait pas faire du bien…
« Je m’en doute que j’suis en retard. Pourtant j’te jure que j’avais presque fini mes devoirs mais du coup j’ai eu une absence, j’ai discuté avec un serpentard et puis bah j’ai dû courir pour rattraper mon retard. »
Irisia grimaça en se grattant la nuque, une moue boudeuse aux lèvres avant de rire doucement sans quitter les garçons du regard.
« En même temps Mike est drôlement fort. Et con. Et obstiné. Cela ne m’étonne pas du tout que ton amoureux ait des difficultés. »
La rousse rit doucement, le regard pétillant alors qu’elle dévorait le Gryffondor du regard.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
29 nov. 2019, 17:47
Spectateurs
Alice grimaçait. Le match tournait vraiment mal pour Christopher. Oh, il se défendait bien, c’était indéniable ! Il ne laisserait pas Mike gagner aussi facilement. Alice espérait que son amoureux finisse par renverser la vapeur... mais il fallait avouer que Mike était très fort.
La fillette jeta un regard amusé à Irisia. Son rire délicat s’accordait étrangement avec son langage de chartier. C’était tout Irisia, ça.
Amusée et touchée par ce naturel qu’elle aimait tant chez sa meilleure amie, Alice vint consteller sa joue de petits baisers, avant de s’en écarter.
« Il va gagner, tu verras. Et si Mike gagne, ce sera de peu. Mais il faut dire aussi qu’il a attaqué fort, Christopher ne s’y attendait peut-être pas. »
Piètre excuse. Un duel est un duel, il faut s’attendre à tout.
La fillette jeta un regard amusé à Irisia. Son rire délicat s’accordait étrangement avec son langage de chartier. C’était tout Irisia, ça.
Amusée et touchée par ce naturel qu’elle aimait tant chez sa meilleure amie, Alice vint consteller sa joue de petits baisers, avant de s’en écarter.
« Il va gagner, tu verras. Et si Mike gagne, ce sera de peu. Mais il faut dire aussi qu’il a attaqué fort, Christopher ne s’y attendait peut-être pas. »
Piètre excuse. Un duel est un duel, il faut s’attendre à tout.
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
3 déc. 2019, 16:33
Spectateurs
@Mike Conwell @Alice Sangblanc
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
Souriant en se laissant grêler la joue de baisers tendres et doux, Irisia avait le regard ensoleillé sur sa meilleure amie avant de regarder de nouveau le combat avec un regard pétillant.
« Ne pas s’y attendre n’est pas une excuse dans un duel... »
La rousse grimaça avant de taquiner la blanche, amusée.
« C’est de savoir que tu étais dans le public, ça doit le rendre tout chose et le déconcentrer. »
Elle ricana de plus belle avant de fixer Mike, le dévorant du regard, notant ses stratégies, ses attaques et ses défenses, une moue aux lèvres. Il était fort ce con et assez intelligent mine de rien… Mâchouillant distraitement une de ses boucles rebelles, Irisia bondit sur ses pieds en applaudissant alors que la fin du combat sonna sur la victoire de Mike !
« Bravo ! »
… Hmm… Personne n’a rien vu, rien à signaler, rien à dire… Rougissant légèrement, elle se rassit rapidement, toussotant avant de fixer Alice.
« Ton Christopherounet chéri d’amour a perdu… Tu l’as vraiment perturbé avec ta beauté froide de Reine des glaces… T’as plus qu’à aller lui faire des bisous magiques pour l’aider à guérir et jouer les médicomages sexy. »
Et l’irlandaise rit doucement en la fixant avec amusement, refusant de regarder Mike ou de revenir sur son propre éclat d’enthousiasme.
« Ne pas s’y attendre n’est pas une excuse dans un duel... »
La rousse grimaça avant de taquiner la blanche, amusée.
« C’est de savoir que tu étais dans le public, ça doit le rendre tout chose et le déconcentrer. »
Elle ricana de plus belle avant de fixer Mike, le dévorant du regard, notant ses stratégies, ses attaques et ses défenses, une moue aux lèvres. Il était fort ce con et assez intelligent mine de rien… Mâchouillant distraitement une de ses boucles rebelles, Irisia bondit sur ses pieds en applaudissant alors que la fin du combat sonna sur la victoire de Mike !
« Bravo ! »
… Hmm… Personne n’a rien vu, rien à signaler, rien à dire… Rougissant légèrement, elle se rassit rapidement, toussotant avant de fixer Alice.
« Ton Christopherounet chéri d’amour a perdu… Tu l’as vraiment perturbé avec ta beauté froide de Reine des glaces… T’as plus qu’à aller lui faire des bisous magiques pour l’aider à guérir et jouer les médicomages sexy. »
Et l’irlandaise rit doucement en la fixant avec amusement, refusant de regarder Mike ou de revenir sur son propre éclat d’enthousiasme.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
4 déc. 2019, 13:31
Spectateurs
En un coup de morsure, le duel fut remporté par Mike. Quel dommage que Christopher soit perdant, il avait tout donné !
Alice sursauta lorsque Irisia, euphorique, se releva comme une flèche pour acclamer Mike. L’enfant papillonnât des yeux un instant face à cette drôle de scène. C’était beaucoup de joie, seulement pour Mike Conwell. Irisia cachait elle quelque chose ?
Ses yeux à nouveau pointé sur Alice, leur jolie couleur sublimée par ses joues rosies, Irisia se démarqua encore une fois par son franc parlé ô combien gênant. C’était à Alice de rougir cette fois, interdite face aux mots d’Irisia. Ce qu’elle pouvait être bête, parfois !
« Tu dis vraiment n’importe quoi » grommela Alice en fronçant les sourcils.
Croisant le regard de Christopher, Alice rougit de plus belle. Irisia n’en manquait vraiment pas une pour la faire passer pour une imbécile.
Elle se racla la gorge avant de reposer ses yeux sur ceux rieurs d’Irisa. A son tour, elle étira un sourire mutin.
« Et toi, tu n’as pas un beau Gryffondor à aller féliciter pour sa victoire, madame la cachotière ? »
Alice avait toujours pensé qu’Irisia était amoureuse d’Aliosus. Finalement, elle s’était peut-être trompé ? Mike aussi était un gentil garçon, il prendrait soin d’Irisa.
@Irisia MacLynn @Christopher Martin
Alice sursauta lorsque Irisia, euphorique, se releva comme une flèche pour acclamer Mike. L’enfant papillonnât des yeux un instant face à cette drôle de scène. C’était beaucoup de joie, seulement pour Mike Conwell. Irisia cachait elle quelque chose ?
Ses yeux à nouveau pointé sur Alice, leur jolie couleur sublimée par ses joues rosies, Irisia se démarqua encore une fois par son franc parlé ô combien gênant. C’était à Alice de rougir cette fois, interdite face aux mots d’Irisia. Ce qu’elle pouvait être bête, parfois !
« Tu dis vraiment n’importe quoi » grommela Alice en fronçant les sourcils.
Croisant le regard de Christopher, Alice rougit de plus belle. Irisia n’en manquait vraiment pas une pour la faire passer pour une imbécile.
Elle se racla la gorge avant de reposer ses yeux sur ceux rieurs d’Irisa. A son tour, elle étira un sourire mutin.
« Et toi, tu n’as pas un beau Gryffondor à aller féliciter pour sa victoire, madame la cachotière ? »
Alice avait toujours pensé qu’Irisia était amoureuse d’Aliosus. Finalement, elle s’était peut-être trompé ? Mike aussi était un gentil garçon, il prendrait soin d’Irisa.
@Irisia MacLynn @Christopher Martin
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
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