16 juil. 2019, 11:52
 Solo   RP++  Et la magie fut


8 Décembre 2032 - point de vu de August Williams

L'hiver se terre doucement. Les flocons tombent sur la ville de Blackpool laissant un beau manteau blanc sur les manèges de la jetée. Toutes les couleur saisonnières se serrent visqueusement dans les mouchoirs et on entend les gens éternuer comme des trompettes à chaque coin de rue. 

Sorti de la clinique, je monte dans ma voiture, exténué. La lumière des petites DEL qui scintillent un peu partout dans la voiture me détend. En ce moment, les opérations s'enchaînent. La température de l'hiver et les plus fréquentes qui nous sont tombées dessus il y a peu on créé du givre sur les routes qui causent de nombreux accidents de voiture et dans le dernier, j'ai n'ai pu sauver que deux personnes dont l'un n'aura plus jamais l'usage de ses jambes. Le danger sur les routes fait toujours peur à voir en hiver. Une horde de tourments m'envahissent l'esprit comme c'est le cas après chaque opération qui ne se fini pas le plus bien du monde.


La route est courte aujourd'hui on est Samedi. Une nouvelle boîte de nuit tendance a ouvert ses portes il y a peu (leurs mojito sont trop bon :D ).  Les premier adolescent ivres sortent peu à peu ou plutôt se font sortir en ne se souciant sûrement pas du mal de tête atroce que va leur provoquer ces gueule de bois. Je préfère passer par le tunnel pour éviter de les croiser. Ces jeunes n'ont pas le contrôle de leur mouvement,  ils traversent sans regarder à droite et à gauche. Je n'ai pas envie d'écraser quelqu'un pour les festivités de noël. 

Arrivé à la maison, j'aperçois une lumière suspecte qui sort par la fenêtre. En poussant les yeux je distingue la télévision et les dessins animés pour enfant qui défilent. Vu le programme c'est certainement Rufus. Quel garnement ! Il sait pourtant que passé dix heure -je regarde ma montre en passant- il n'a pas le droit de regarder la Télé. La voiture n'a fait aucun bruit en se garant - les bienfaits de l'électrique !- et quand j'en sors,  je m'approche discrètement de la porte. Je l'ouvre sans aucun bruit et enlevé mes chaussures. Je vois dépasser du canapé ses cheveux châtins et ceux de son frère. 

Alors vous deux, dis-je en les faisant sursauter, c'est normal de regarder la télévision à une heure et demi du matin ? C'est sûr que les dessins animés sont tellement intéressant qu'on s'en fiche d'être crevé pour  aller à l'école demain n'est-ce pas ? Dis-je en parlant bien français. 

Ils entrent en querelle en dénonçant l'autre -bien que Rufus ne parle pas encore très bien du haut de ses trois ans- en disant que c'est lui qui l'a entraîné bla bla bla.

Je ne veux rien entendre. Au lit ! 

Avant de se lever, ils tendent tout les deux la main vers monsieur crapaud, leur peluche préférée. Ils se le tirent chacun pour essayer de le garder. En poussant un soupir exaspéré,je prends la peluche et leur redit: 

Au lit j'ai dit ! 

Et là, tout ce passe en un éclaire. La peluche me saute des main et atterrit dans les mains de Rufus. Que-quoi ??? Il se saisit de la peluche et s'enfuit à toutes jambes vers les escaliers. J'affiche des yeux ronds. Je l'avais pourtant bien en main. Non. C'est sûrement la fatigue. Il me l'a sûrement pris des mains. Il faudrait un beau jour que je me penche sur le problème épineux de leur éducation. Son frère, Arcthurus lui n'est pas resté aussi calme et lui a couru après en voulant récupérer sa peluche. En montant les escalier, je le suis pour mettre fin à cet histoire et à cette soirée par la même occasion. Je gravis les marches très vite mais là un nouveau signe apparaît. Rufus, qui n'arrive pas à atteindre la poignée habituellement traverse la porte. Quoi ? Je m'approche de la porte et la tâte. Elle est pourtant bien fermée. Là je crois que ça ne va plus. C'est la fatigue qui me fait avoir des hallucinations. Je prends arc dans les bras avant qu'il entre et pars le border. Il peut tout de même passer une nuit sans monsieur crapaud ! Je vais ensuite border Rufus qui s'est endormi ou qui fait semblant puis descend à la cuisine prendre un verre de cognac. Quelque chose qui rend l'esprit plus lucide ou au moins qui m'achèvera de cette journée.

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Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
1 août 2019, 16:45
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5mars 2035
Point de vue de Annie Hanquet. 

C'était une journée ordinaire pour la vielle dame. Elle et son mari étaient deux perles, des personnes aimables et adorables en tout point. Ils vivaient dans une maison dans le parfait style anglais "vintage". Une maison bourgeoise parfaitement accordée au quartier bourgeois le plus aisé de la ville, loin des voitures, loin du bruit habituel urbain. 

Elle et son mari ont toujours été de grand amis de leur voisin d'en face, les Williams. Leur sympathie et leurs enfants toujours très polis et toujours prêt à rendre service étaient toujours les bienvenus sur le seuil de leur porte. Des petites choses du quotidien comme l'aider à porter les courses ou tondre la pelouse. Il arrivait même que les enfant entre en querelle pour savoir lequel aiderait la vielle dame. Elle ne se gênait pas en revanche pour les payer grassement ou à leur faire de délicieuses tartes au citron. Ils entretenaient des relations de bon voisinage comme elle le faisait en ce moment même.

Elle laissait une tarte au citron meringuée parfumer le quartier de son odeur délectable sur le rebord de la fenêtre. On aurait dit que la génoise était faite en ivoire recouvert d'or. N'importe qui aurait eu envie de la dévorer.  Elle comptais inviter les Williams à prendre le thé comme elle le faisait quasiment à chaque Mercredi tout comme ils s'invitaient mutuellement à dîner quasiment à chaque dimanche. 

Une fois qu'elle eut mis la table dans son petit jardin avec ses plus belles tasses en porcelaine, elle entrepris d'aller chez les Williams pour les inviter comme à l'accoutumée. La température était douce et la lumière était éblouissante. Mais elle eut une vision qui l'horrifia. Le petit Rufus était sur le toit lisait -Elle eut légèrement chaud au coeur malgres la situation- le livre qu'elle lui avait offert, l'île mystérieuse de Jule Verne, un livre très intéressant. L'enfant semblait parfaitement calme sans peur malgrés la hauteur de la maison.  Comment faisait il pour ne pas être terrifié ? À cette hauteur il aurait facilement pu se casser un bras ou la nuque ou se fêler la tête. Il était en danger. Sa mère, cette très chère Sissy que Annie considérait comme une fille, était en train de prendre soin de ses nombreuse plantes tandis qu'une femme passait l'aspirateur derrière elle. Sûrement la jeune fille de la rue Henry IV, celle juste à côté du tunnel qui menait au parking souterrain, qui voulait se faire un peu d'argent.

Annie s'avança à grand pas vers Rufus. 

Rufus mon chéris pourrais tu descendre s'il te plait ? Et fait très attention à toi surtout. Demanda t-elle avec anxiosité et bienveillance comme l'aurait fait une grand mère à son petit fils.

Elle avait brisé le silence qui régnait dans la rue de façon si soudaine que Rufus sursauta. Il la regarda avec des yeux ronds puis jeta un coup d'oeil à sa montre. Il était 3h32."L'heure du thé".

Changement de point de vu.

Rufus entreprit de descendre en allant à sa fenêtre qui était juste en dessous. C'etait toujours un problème épineux de devoir descendre cette goutière jusqu'à la fenêtre de sa chambre. Cependant, lorsqu'il se tourna pour être face au mur, il sursauta encore une fois mais de façon plus dangereuse. Un crapaud était juste derrière lui. L'animal en lui-même n'avait rien d'effrayant mais la surprise d'avoir quelque chose derrière lui qui l'obserbait en silence depuis tout ce temps avait suffis à lui faire lâcher prise. Le cris de la vielle dame s'élèva et le temps sembla se ralentir pour Rufus. Non en fait... Il s'était vraiment ralenti ! Il s'était plutôt mis sur "mais". Rufus tourna la tête dans tout les sens mais oui. Le temps était en pause. Il se redressa dans les airs et le temps se remis en marche. Il courait dans les airs et atterrit avec délicatesse sur le sol. Le temps repris son court normal. Annie le regarda comme quelqu'un de suspect ou qui tiendrait un couteau dans la main. Elle fut étrange pendant quelque jours puis trois jours après elle sembla avoir tout oublié.

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1 août 2019, 21:05
 Solo   RP++  Et la magie fut
2039

C'était une belle journée pour Rufus. Du haut de ses neuf ans et demi, Rufus passait une très bonne journée. Il y avait une semaine de cela, une nouvelle console était sortie. Vous savez, le mouvement de vague quand une grande marque sort un nouveaux joujou et que tout le monde le veut ? Et bien il n'épargnait pas Rufus. Il avait économisé pendant des mois pour vous dire le prix de l'engin (et pourtant son argent de poche était bien conséquent. Il augmentait à chaque anniversaire et il lui était délivré le 10 du mois) mais il avait enfin de quoi se l'acheter. Lui aussi allait être parmi ceux dans la classe qui aurait le nouvel appareil. Il devait l'acheter me lendemain et il était impatient comme une pile électrique.  

Comme d'habitude, il était en train de rentrer chez lui enclos avec quelques amis de classe. Il y avait Lily, cette fille si joli et pas aussi coincée que les autres, Nathanaël, un garçons gentils avec qui il passait une partie de son temps et d'autres amis. 
 Il leur dit brièvement au revoir et rentra à la maison pour prendre un goûté. Il prit un paquet de biscuits avec lui ainsi que son verre de soda se mit dans sa chambre pour faire ses devoirs. Il pris ses crayons et jeta un œil par la fenêtre. Rien. 

Il entama ses devoirs et les eut finis en moins de vingt minutes. Les mathématiques était une matière très simple pour lui de toute façon. Il avait beau dévorer des tonnes de livres et avoir un appétit littéraire énorme, il préférait les matière scientifiques que littéraires. 

Il alla voir sur Internet les prix disponible pour sa nouvelle console et prit sa caisse au passage, cachée derrière les lames de son lit. Il parcourait les offres et les jeux déjà disponibles et tomba sur des trucs assez intéressants. Outhlast V, un nouveau Zelda, Octhopat Traveler 7... Il jeta un œil vers sa boîte pour voir de combien il lui manquerait pour ces jeux que son père mettrait et se fige sur place. Vide. Il ne restait que les pièces. Plus rien.... "Mon précieux, il nous l'ont volé !" Aurait t'il dit si il n'avait pas été empli de peur et de rage à la fois. Mais rien. 

Deux minutes passèrent. Puis, cinq, puis dix, puis vingt. Seul un bruit de claquement de porte vint le sortir de sa paralysie. À cette heure si ce n'est pouvait pas être ses parents. Trop tôt pour cela. Ce ne pouvait être qu'une seul personne. Arcthurus. 

Il descendit les escaliers d'une façon calme. Trop calme. Il faisait preuve d'un control qui faisait peur à voir, qui était presque flippant. N'importe qui aurait été plus calme si il avait crié ou laisse sortir ses émotions d'une quelconque façon. Mais non. Arrivé en bas, il vit son frère, l'air fier arborer un nouveau téléphone encore emballé dans sa boîte toute blanche. 

L'atmosphère semblait s'être réchauffé grandement. Il lança un regard à Rufus. 

Quoi ? Demanda t'il avec un ton acide

Rends moi mon argent. TOUT DE SUITE ! Ordonna Rufus.

Non. répondit t'il le plus simplement du monde. J'avais besoin de cet argent pour m'acheter un nouveau téléphone. Il est joli hein ? 

Le verre de soda que Rufus tenait dans les main éclata. Pourtant il ne semblait pas exercer une grande pression dessus mais pourtant ses restes pointus gisaient sur le sol.

Je t'ai dit de me RENDRE MON ARGENT ! Tout de suite. 

Arcthurus semblait déjà moins sur de lui face au verre brisé bien que Rufus était persuadé de n'y être pour rien. 

Tu rêves. J'en ai eu besoin je le garde. 

Rufus bouillonnait de l'intérieur. Il sentait que cela devait s'arrêter. Sans crier gare il se jeta sur lui et le frappa, un coup si fort qu'il tomba de sa chaise. Il se releva aussitôt et fit tomber Rufus à terre avec force. Rufus avait terriblement mal à l'endroit de l'impact mais une puissante volontés ou quelque chose de plus fort qu'un enfant de neuf ans le souleva et le releva. Ses yeux lançaient des éclaires. Arcthurus était à terre et semblait terrifié. Rufus se regarda dans le miroir qui lui faisait face. Les petit morceaux de verre flottaient derrière lui et pointaient leurs bout dangereusement fin vers Arcthurus. Rufus leur lança un regard, se demandent si il n'hallucinait pas et ils tombèrent au sol. 

6ème année RP
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5 sept. 2019, 22:33
 Solo   RP++  Et la magie fut
Assis sur la table de la cuisine, Rufus commençait ses devoirs de vacances -faire une recherche la croissance des plantes et expliquez comment l'accélérer- et avait donc disposé son petit plant de dictame sur la table. Une tarte cuisait lentement au four, laissant planer un arôme de prune et d'amande dans la maison. 

Un petit arrosoire en plastique à la main, un sécateur dans l'autre, Rufus essayait de localiser des petites feuilles mortes, difforme ou encore des petites branches à tailler. Des fioles aux couleurs diverses étaient disposée sur la table et un manuel de botanique ouvert montrait une image animée d'une plante poussant à grande vitesse. Avec une appréhension grandissante, il lut ce que disait le livre: 

Plusieurs façons sont connues pour l'ultra croissance des plantes, mais l'utilisation combinée de certains super fertilisants bien spécifiques peut transformer les semaines en minutes pour votre plante protégée. 

Il pris un flacon qu'il secoua activement et en versa une goutte sur une bouture qu'il avait faite plusieurs jours auparavant. La plante qui ne faisait alors que deux ou trois centimètre en pris dix. 

Il arrosa encore plus vivement le modèle original et en mit quelques gouttes sur le tronc. La plante qui faisait une quinzaine de centimètres grandit lentement, et en atteignit vingt. Il nota ses observation sur un morceau de parchemin avec sa plume en sucre (sucez son bout pendant les cours et laissez vous envahir par un délicat arôme sucré !). Tout à coup la porte se fit entendre. Clac. Son frère traversa la pièce à grands pas sans lui adresser un mot, ni Melun regard, les traits déformés par la fureur, les larmes aux yeux et la voix de son père résona, forte, tranchante et sèche. 

"ET N'ESPÈRES PAS SORTIR AVANT D'AVOIR UN PEU REFLECHI ! REVIENS ENCORE AVEC UN BULLETIN PAREIL ET TU PEUX FAIRE UNE CROIX SUR TA MOTO ! C'EST PAS COMME ÇA QUE TU VAS TROUVER UN TRAVAIL ! "

Il jeta d'un geste rageur sa veste sur le canapé. Le père de Rufus ne passait pas beaucoup de temps chez lui, la plupart du temps retenu au travail. Mais il était rare que pendant la période des bulletins scolaire, sa voix ne résonne pas dans la maison. Une minute plus tard, la mère de Rufus entra. Elle avait l'air beaucoup plus calme que son mari mais lui lançant tout de même des regards noirs. Elle n'aimait pas qu'on cri dans la maison. Elle arrivait à se faire respecter sans élever la voix ni perdre le contrôle de ses nerfs. Rufus choisi le silence comme réponse à ce remu ménage. 

Sa mère s'approcha de lui et lui fit un bisous sur la joue en regardant d'un œil intéressé tout ce qui était présent sur la table et son regard s'attarda un instant sur le manuel dont elle feuilleta quelques pages d'un air serein. Son père lui aussi s'approcha, mais ne fit pas d'étreinte ou même de signe de bonjour, visiblement d'un humeur trop massacrant pour cela. Il s'adressa alors à Rufus, se voix étant encore haletant témoignant aparement d'une longue dispute.

"Dis-moi Rufus, juste une petite question, quel métier compte tu faire plus tard ? Car Oui faire jou-jou avec des morceaux de bois c'est très bien mais ce n'est pas avec ça que tu va progresser en mathématique ou en S.V.T. Alors ? "

"Qu'insinue tu par là ? "Demanda-il avec froideur," Tu penses que je ne fais rien de mes journées ou quoi ?" 

"Je pense surtout que en allant dans une école à l'autre bout du pays, tu ne fais rien pour avoir un vrai métier. "

"Quoi ? Tu penses peut-être que tout les sorciers sont chômeurs ? Je serais fabriquant de baguette point."

"Bravo. Tu n'a pas de grand rêves. Sérieusement, quel métier tu veux faire ? "

"Je viens de le dire. Fabricant de baguettes."

"Donc tu veux passer ta vie à vendre des bouts de bois ? Tu veux donc passer le reste de tes jours à métier sans avenir ? Vendre des bouts de bois tout le monde peut le faire ! "

"Ce ne sont pas des bouts de bois. Ce sont des baguettes magiques. Ce n'est pas en claquant des doigts qu'on peut changer un homme en fouine ou déclencher une tempête ! "

"Bien sûr... Donc tu me dis que tu vas passer ta vie sans le BAC, sans le brevet et même sans... "

"Stop. "

C'était sa mère. Le ton montait un peu plus à chaque phrase et Rufus voyait que sa baguette lui faisait de l'oeil. Qu'il arrête de parler de choses dont il ne sait rien. 

"Rufus veut étudier la magie, il étudie la magie. C'est son choix. "

"Ho ça non je suis son père et si je veux que mon fils ait un vrai diplôme il en aura un ! "

Il prit la baguette qui était sur la table. Rufus se leva d'un bond mais la baguette fut plus rapide que lui. Comme souvent quand une baguette se retrouvait entre les mains d'un moldu, elle n'apreciait pas ça. Un jet d'étincelles rouges brûlantes fit lâcher prises aux père de Rufus et il étouffa un hurlement de rage. Rufus ramassa sa baguette et ses affaires, jugeant qu'il devait s'éloigner de son père avant de faire des bêtises. Comme si elle avait lu dans ses pensées, sa mère dit: 

Rufus, va dans ta chambre s'il te plait. Ton pere et moi devons avoir une petite discussion. 

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6 sept. 2019, 21:04
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Fin du RP

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