Laisse-moi partir...
RAFAËLA, 12 ans
~DEUXIÈME ANNÉE~
• 20 Février 2046 •
Oxford, Angleterre

————
~DEUXIÈME ANNÉE~
• 20 Février 2046 •
Oxford, Angleterre

————
Je venais de faire environ huit heures de route pour arriver à la nouvelle maison... Ma mère m'a prévenue, il n'y a pas si longtemps, qu'elle s'était trouvée une belle petite maison à Oxford non loin d'Aidan, mon meilleur ami moldu. J'étais contente pour elle, mais moi, j'aurais préféré ne pas partir de Londres... J'y étais si bien...
Je me promenais dans cette ville que je connaissais à peine, avec une malle très lourde malgré les nombreux sortilèges que j'ai lancé dessus pour faire qu'elle soit moins lourde. J'ai enlevé pleins d'affaires qui sont resté au château, et elle est comme même extrêmement lourde. D'autant plus que je dois me déplacer à pied...
*Pff...*
Elle m'a dit que dès que je descendrais du train, je dois prendre la première sortie à ma droite puis tourner au niveau d'une poste. Sans attendre je gravis les escaliers qui grouillait de monde. Une fois à l'extérieur du tunnel sombre, la lumière m'aveugla. Je pus apercevoir la poste, je me dirigeais vers celle-ci. Ok. Bon je vais où maintenant ?
Je continuais de suivre les instructions qu'elle m'avait donné sur un bout de papier.
Au bout de 30 minutes de marches, je trouvais enfin ma nouvelle maison...
Je tremblais... Non pas de froid, mais de tout ce que j'avais appris...
Mon père... disparu... Un frère cacher... Des mensonges sur son travail... Puis maintenant une nouvelle maison ? *Que me cache-t-elle ?*

Je pris une grande inspiration avant de m'avancer sur le seuil de la porte, devant moi cette porte énorme en bois massif... Je toquais... Une deuxième fois... Toujours rien...
Je regardais par la fenêtre et ne vis personne. Elle est peut-être partie ? Non. Elle savait que je venais et j'arriverais à cette heure là.
*Maman... Où es-tu ?*
J'essayais de pousser la porte, voir si elle était fermée ou non. A mon grand étonnement, elle était restée ouverte...
*C'est louche...*
Maman ne laisse jamais la porte ouverte même si elle est à côté... Sans plus attendre je me munis de ma baguette au cas où j'aurais à me défendre.
*Que ce passe-t-il ?*
D'une voix faible et tremblante je dis :
- Ma... Maman ? Tu es là ?
Je posais ma malle dans l'entrée et commençais à m'aventurer dans la demeure quasiment déserte. Il y avait de la poussière partout, des meubles étaient encore couvert... Mais personne n'était là. Je continuais de m'enfoncer dans ce lieu presque abandonner.
A l'affut du moindre bruit, je regardais tout autours de moi, inquiète, le parquet grinçait sous mes pas.
Les battements de mon cœur s'accéléraient de plus en plus. Je me décidais de parler une nouvelle fois...
- Il y a quelqu'un ?
J'attendis un instant... Toujours ri-
- Qui... qui est-ce ?
Une voix de femme, tremblante retentit dans la pièce... C'était ma mère.
Je courus vers l'endroit d'où provenait la voix tremblante.
- Maman ! C'est moi !
Dis-je avec joie, mais cette joie ce dissipa rapidement à la vu de ma mère... blesser.
Je courus en sa direction et m’accroupis près d'elle.
- Maman ! Que c'est-il passer ?
- Ma... Ma chérie... Tu es là.
- Oui, c'est bon. Je suis là, explique moi pourquoi tu es dans un état pareil.
Complètement paniquer je tremblais de plus belle, les larmes aux yeux.
- C'est... c'est Louis...
*Mon frère ?!* Mais pourquoi ?!
- Il est venu... Je ne sais pas comment il a trouvé l'adresse... Il est arrivé, furieux, je n'ai rien pu faire pour le contrôler... Il a jeté des objets par terre...
Je regardais autours de moi et le salon est dans un piètre état... Elle poursuivit.
- Puis... Puis il m'a expliqué que vous vous êtes rencontré... Et qu'il était venu pour des explications. Il voulait savoir pourquoi nous n'avions pas prit de ses nouvelles depuis si longtemps... Et... Et...
Je ne savais plus quoi faire, j'étais pétrifiée.
- Attend maman, je vais chercher de quoi te soigner avant !
Je plongeais ma main dans ma valise et sortit un kit de secours, depuis l'incident avec Louis, j'en ai toujours sur moi. Je retournais au près de ma mère et sortit de quoi soigner sa plait au ventre. Je désinfectais puis je l'entourais avec un bandage tout en m'assurant qu'elle n'avait pas mal.
- Merci. Donc je te disais qu'il s'est énervé quand je lui ai expliqué que tant qu'il n'avait pas de bonnes notes, il ne reviendrait pas...
- Maman... Tu ne trouve pas ça un peu... excessif comme décision ? Il s'est énormément améliorer et tu le sais. Pourquoi tu ne le fais pas revenir ?
Le visage de ma mère s'assombrit soudain, elle resta silencieuse avant de me lancer un :
- Ce ne sont pas tes affaires !
Je sentis mon sang bouillonner au fond de moi, cette phrase... Je sais qu'elle me cache quelque chose. Et pour la première fois de ma vie, j'ai osé lui tenir tête.
- Pas mes affaires... PAS MES AFFAIRES ?! Tu te fiche de moi là ?! Je te rappelle que j'ai vu des choses horribles à Poudlard, papa à disparu, la maison à brûler et pour terminer en beauté j'apprends que j'ai un frère et tu me dit que ce ne sont PAS MES AFFAIRES ?! MAIS C'EST LE MONDE A L'ENVERS !!!
- CALME TOI !
- NON ! Je ne me calmerais pas tant que je ne serais pas la vérité !
- Ce sont des affaires de grands et tu n'as pas l'âge de savoir. Maintenant aide moi à me lever, tu veux ?
Je ne me contrôlais plus du tout, je ne savais plus quoi faire. Je ne pouvais plus retenir tout ça en moi. Je finis par lui lâcher d'un ton ironique :
- D'ailleurs ton "livre" ça avance ? Je vois que pas trop. Non mais sérieux, tu me crois aveugle ou quoi ?! Je ne suis pas aussi naïve que ça ! Je sais qu'écrivaine ce n'est qu'une couverture mais je découvrirais qui tu es vraiment, "maman".
Je l'aidais à s'assoir sur une chaise puis la regardais une dernière fois.
- Je ne reste pas avec une personne qui me cache des choses, quand tu sera décider à tout me dire, je reviendrais. Pour le moment, je m'en vais. A bientôt maman.
Je tournais les talons et m'apprêtais à ouvrir la porte quand elle me dit précipitamment.
- Tu crois que j'en ai pas vu, moi, des choses horribles ? Tu crois que c'est simple pour moi de ne pas tout te dire ? Je le fais pour ton bien, Rafaëla.
- Je sais... Tu es toujours sous le choc, nous nous reverrons dès que tu seras rétabli et prête pour tout m'avouer. Sur ce, bonne fin de journée.
Sans me retourner une dernière fois, je pris ma mal et fermais la porte. Je soufflais un bon coup.
*Qu'est-ce que j'ai fais ?*

• 7ème année RP • Filière complète, option vol
Hiboutez-moi pour des RP !
Couleur : a36767