Une citrouille aux couleurs de l’automne
C'était bientôt le soir Halloween. Sophie était toute excitée, elle attendait Halloween depuis un moment. L'année précédente, elle était malade, et avait du rester clouer au lit pendant que ses camarades s'amusait. Ses amies lui avait rapporter des bonbons, mais elle n'avait pas pu aller s'amuser. Cette année, elle comptait bien le fêter ! Chez les sorciers, Halloween avait l'aire d'être une fête importante. Dans sa famille, la jeune fille ne fêtait que rarement Halloween. Elle allait chercher des bonbons avec sa petite sœur, mais dans son quartier, personne ne fêtait Halloween. "C'est une fête inventer par les fabriquant de bonbons pour s'enrichir !" Leur voisine ne cessait de leurs répéter cette phrase. Sophie, elle adorait Halloween, c'était l'occasion de ressortir les costumes du greniers, de raconter des histoire qui font peur, et de découper des citrouilles pour les mettre devant la porte.
La jeune fille repensait à tous cela en se dirigeant vers la grande salle. Elle avait tellement hâte de voir les décores installés pour la fête. La jeune fille pressa la pas. Elle était encore loin de la grande salle. Il serai quand même mieux d'arriver à l'heure pour le repas. La jeune fille aperçut la parc par une fenêtre. Il faisait nuit, mais elle arrivait quand même à distinguer les contours des arbres. Devant la porte qui permettait d'accéder au halle d'entrer, Sophie aperçut quelques citrouilles qui brillaient. Leurs visage se découpaient dans la pénombre. Le spectacle était à la fois beau et effrayant. La jeune fille se remit à marcher.
Dis moi si quelque chose ne va pas @Léna Romanoff.
Les mots en gras sont pour le défit des cuisines d'Effie.
La jeune fille repensait à tous cela en se dirigeant vers la grande salle. Elle avait tellement hâte de voir les décores installés pour la fête. La jeune fille pressa la pas. Elle était encore loin de la grande salle. Il serai quand même mieux d'arriver à l'heure pour le repas. La jeune fille aperçut la parc par une fenêtre. Il faisait nuit, mais elle arrivait quand même à distinguer les contours des arbres. Devant la porte qui permettait d'accéder au halle d'entrer, Sophie aperçut quelques citrouilles qui brillaient. Leurs visage se découpaient dans la pénombre. Le spectacle était à la fois beau et effrayant. La jeune fille se remit à marcher.
Dis moi si quelque chose ne va pas @Léna Romanoff.
Les mots en gras sont pour le défit des cuisines d'Effie.
Dernière modification par Sophie Prior le 12 avr. 2021, 13:04, modifié 2 fois.
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !"Pouffyfamily
"They won't hurt you anymore as long as you can let them go" -Matilda, Harry Styles

Une citrouille aux couleurs de l’automne
Tu marchais.
Tu courais.
Tu fuyais.
Les ombres se faisaient plus présentes ces temps-ci.
C’était bientôt Halloween.
Cette fête dont tu n’as jamais compris le sens.
Le but.
Le château était déjà décoré.
Par des belles citrouilles.
Tu as l’habitude de les manger les citrouilles.
Chez les moldus,
Beaucoup se déguisent en sorciers, en vampires,
Le soir d’Halloween.
Et ils viennent toquer aux portes
Pour demander des bonbons.
Tu avais peur
Ces temps-ci.
Il faisait noir tôt le soir.
Les ombres qui te suivaient semblaient t’harceler.
Tu allais mal.
Jour et nuit tu pensais à Lui.
Nuit et jour tu la revois.
Jour et nuit tu te reproches.
Tu te dis que tu n’aurais pas du partir.
Qu’il faudrait que tu reviennes.
Tu cherches le silence parmi tant de bruits.
Tu le cherches, Lui, parmi les étoiles.
Tu fuis la lumière pour te plonger dans l’obscurité.
Car,
Dans l’obscurité,
Les ombres ne peuvent se glisser.
Les larmes coulaient.
Le sourire s’affichait.
Les mots tranchaient.
Le vent se déchaînait.
La nuit du 1 au 2 octobre,
Tu avais entendu des bruits.
Des chuchotements.
On t’avait dit que c’était le vent.
Mais tu n’y crois pas mot.
Tu es sure que c’était Lui qui t’appeler au loin.
Les gens croient que tu es folle.
Mais ce n’est pas vrai.
Tu es juste différente.
Mais tu essayes de le cacher.
Mot en gras pour l’Anim d´Effie.
@Sophie Prior à toi
Tu courais.
Tu fuyais.
Les ombres se faisaient plus présentes ces temps-ci.
C’était bientôt Halloween.
Cette fête dont tu n’as jamais compris le sens.
Le but.
Le château était déjà décoré.
Par des belles citrouilles.
Tu as l’habitude de les manger les citrouilles.
Chez les moldus,
Beaucoup se déguisent en sorciers, en vampires,
Le soir d’Halloween.
Et ils viennent toquer aux portes
Pour demander des bonbons.
Tu avais peur
Ces temps-ci.
Il faisait noir tôt le soir.
Les ombres qui te suivaient semblaient t’harceler.
Tu allais mal.
Jour et nuit tu pensais à Lui.
Nuit et jour tu la revois.
Jour et nuit tu te reproches.
Tu te dis que tu n’aurais pas du partir.
Qu’il faudrait que tu reviennes.
Tu cherches le silence parmi tant de bruits.
Tu le cherches, Lui, parmi les étoiles.
Tu fuis la lumière pour te plonger dans l’obscurité.
Car,
Dans l’obscurité,
Les ombres ne peuvent se glisser.
Les larmes coulaient.
Le sourire s’affichait.
Les mots tranchaient.
Le vent se déchaînait.
La nuit du 1 au 2 octobre,
Tu avais entendu des bruits.
Des chuchotements.
On t’avait dit que c’était le vent.
Mais tu n’y crois pas mot.
Tu es sure que c’était Lui qui t’appeler au loin.
Les gens croient que tu es folle.
Mais ce n’est pas vrai.
Tu es juste différente.
Mais tu essayes de le cacher.
Mot en gras pour l’Anim d´Effie.
@Sophie Prior à toi
Une citrouille aux couleurs de l’automne
Sophie entendit des pas dans le couloir. Elle ne voyait personne ! C'était certainement le fruit de son imagination.
Pam, pam ... pam, pam ...
Les pas avaient repris. Mais il n'y avait toujours personne. La jeune fille avait beau savoir que c'était Halloween, elle commençait à avoir peur. Elle accéléra le pas.
Pam, pam ... pam, pam
La jeune fille se retourna, mais là aussi, il n'y avait personne. Le couloirs était encore long. Aux faibles lumières des torches, Sophie ne distinguaient que les armures, qui avaient l'aire de plus en plus menaçante.
Pam, pam ... pam, pam
Leurs ombres s’allongeaient sur le sol, elle semblaient un peu rampé au pied de la jeune fille. "Certainement mon imagination qui amplifie tous se que je vois de façon à faire peur".
Pam, pam ... pam, pam.
Les bruit de pas semblaient se rapprocher. La jeune poufsouffle n'était pas sûre d'apprécier Halloween tant que ça, finalement. Et dire qu'elle avait attendue cette fête avec impatience.
Pam, pam ... pam, pam
La jeune fille aperçut que le couloirs tournait. Vite, elle fonça vers le couloirs plus éclairé, et donc plus rassurant.
Pam, pam ... pam, pam .
C'était sûre, quelqu’un était là. Devant elle, une fille marchait. C'était certainement elle que Sophie avaient entendu. La deuxième année était rassuré. La fille devant elle n'avais pas l'aire d'aller très bien. Sophie crut voir des larmes sur son visage. Sophie décida de lui parler.
-Bonjour, tu vas au banquet de la grande salle ? demanda doucement la poufsouffle.
@Léna Romanoff dis moi si quelque chose ne va pas.
Pam, pam ... pam, pam ...
Les pas avaient repris. Mais il n'y avait toujours personne. La jeune fille avait beau savoir que c'était Halloween, elle commençait à avoir peur. Elle accéléra le pas.
Pam, pam ... pam, pam
La jeune fille se retourna, mais là aussi, il n'y avait personne. Le couloirs était encore long. Aux faibles lumières des torches, Sophie ne distinguaient que les armures, qui avaient l'aire de plus en plus menaçante.
Pam, pam ... pam, pam
Leurs ombres s’allongeaient sur le sol, elle semblaient un peu rampé au pied de la jeune fille. "Certainement mon imagination qui amplifie tous se que je vois de façon à faire peur".
Pam, pam ... pam, pam.
Les bruit de pas semblaient se rapprocher. La jeune poufsouffle n'était pas sûre d'apprécier Halloween tant que ça, finalement. Et dire qu'elle avait attendue cette fête avec impatience.
Pam, pam ... pam, pam
La jeune fille aperçut que le couloirs tournait. Vite, elle fonça vers le couloirs plus éclairé, et donc plus rassurant.
Pam, pam ... pam, pam .
C'était sûre, quelqu’un était là. Devant elle, une fille marchait. C'était certainement elle que Sophie avaient entendu. La deuxième année était rassuré. La fille devant elle n'avais pas l'aire d'aller très bien. Sophie crut voir des larmes sur son visage. Sophie décida de lui parler.
-Bonjour, tu vas au banquet de la grande salle ? demanda doucement la poufsouffle.
@Léna Romanoff dis moi si quelque chose ne va pas.
Dernière modification par Sophie Prior le 27 oct. 2020, 17:34, modifié 2 fois.
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"They won't hurt you anymore as long as you can let them go" -Matilda, Harry Styles

Une citrouille aux couleurs de l’automne
Tu n’es pas comme les Autres.
Tu es une personne sans histoire.
Sans commencement ni fin.
Les larmes qui coulent sur tes joues s’en vont pour laisser place au bonheur.
Mais,
Parfois,
Le bonheur illuminant ton visage s’en va pour laisser couler les larmes.
C’est un cercle infini.
Qui ne s'arrêtera jamais.
Que tu ne réussiras jamais à contrôler.
Car,
C’est bien trop puissant.
Tu marchais dans les couloirs.
Tu voyais les belles citrouilles.
Tu regardais les décorations.
Tu attendais un hibou qui n’arriveras jamais.
Tu admirais les étoiles.
Tu pensais à Lui, et à Elle.
Tu souriais sans rien dire.
Tu soufflais sur les feuilles séchées.
Tu laissais ton visage dans le vent.
Tu te contentais de vivre telle que tu es.
Clap, Clap, Clap.
Tes chaussures tapent sur le sol.
Clap, Clap, Clap.
Le silence qui t’emplit et jamais ne repart.
Clap, Clap, Clap.
C’est un bruit infini qui résonne a jamais.
Clap, Clap, Clap.
C’est quelque chose qui te cherche mais que tu ne connais pas.
Tu avançais dans un couloir.
Un silence étrange régnait.
Seul le bruit de la pluie dehors faisait du bruit.
Puis,
Un autre bruit vient se mêler au tien.
Des bruits de pas.
Tu te retournes.
Une autre enfant.
Elle te parle.
Tu la regardes.
Tu ne dis rien.
Puis,
Tu brises le silence :
- Je ... Non. Je veux pas y’aller seule.
@Sophie Prior à toi
Tu es une personne sans histoire.
Sans commencement ni fin.
Les larmes qui coulent sur tes joues s’en vont pour laisser place au bonheur.
Mais,
Parfois,
Le bonheur illuminant ton visage s’en va pour laisser couler les larmes.
C’est un cercle infini.
Qui ne s'arrêtera jamais.
Que tu ne réussiras jamais à contrôler.
Car,
C’est bien trop puissant.
Tu marchais dans les couloirs.
Tu voyais les belles citrouilles.
Tu regardais les décorations.
Tu attendais un hibou qui n’arriveras jamais.
Tu admirais les étoiles.
Tu pensais à Lui, et à Elle.
Tu souriais sans rien dire.
Tu soufflais sur les feuilles séchées.
Tu laissais ton visage dans le vent.
Tu te contentais de vivre telle que tu es.
Clap, Clap, Clap.
Tes chaussures tapent sur le sol.
Clap, Clap, Clap.
Le silence qui t’emplit et jamais ne repart.
Clap, Clap, Clap.
C’est un bruit infini qui résonne a jamais.
Clap, Clap, Clap.
C’est quelque chose qui te cherche mais que tu ne connais pas.
Tu avançais dans un couloir.
Un silence étrange régnait.
Seul le bruit de la pluie dehors faisait du bruit.
Puis,
Un autre bruit vient se mêler au tien.
Des bruits de pas.
Tu te retournes.
Une autre enfant.
Elle te parle.
Tu la regardes.
Tu ne dis rien.
Puis,
Tu brises le silence :
- Je ... Non. Je veux pas y’aller seule.
@Sophie Prior à toi
Une citrouille aux couleurs de l’automne
Sophie regarda la fille. Elle se fixaient mutuellement dans un silence. La fille en face d'elle finit par le rompre.
- Je ... Non. Je veux pas y’aller seule.
Sophie ne savait pas très bien quoi répondre. Elle continua donc de fixer la fille sans rien dire. Elle cherchait quoi répondre. La réponse lui apparut. Elle savait ce qu'il fallait dire, mais elle ne savait pas vraiment comment le formuler.
- Tu n'ira pas seule, tu peux y aller avec moi. Je n'aime pas y aller seule non plus. En plus les décors vont être incroyable, il ne faut pas rater cela !
La jeune fille n'aurai pas rater cela sans une très bonne raison.
-Ça vas, tu n'as pas l'aire d'aller bien.
Les torches projetaient des ombres inquiétante sur le visage de la fille.
- Tu t'appelle comment ?
Sophie aurait bien voulut connaître son nom. Elle n'avait pas l'aire très bavarde. La curiosité de la jeune poufsouffle était piquer. Pourquoi la jeune fille ne voulait pas aller au banquet ? Pourquoi pleurait-elle un instant plus tôt ? Mais c'était délicat de poser autant de questions à une personne que l'on vient de croiser. La jeune fille regarda un peu autour d'elle. Elle avait eu peur quand elle était arrivé dans le couloirs, et n'avait pas fait attention au décor qui l'entourait. Elle remarqua alors tous les petits détailles qui montrait que c'était Halloween. Plusieurs tableaux étaient aligner de chaque côté du couloir. Leurs occupants ne dormaient pas, malgré l'heure tardive. Ils fixaient les deux jeunes filles. Dans le tableau le plus proche, Sophie aperçut quelques citrouilles et chauves-souris derrière l'occupant. Il était envelopper d'une cape et ressemblait à un vampire avec sa peau blanchâtre et ses yeux qui semblaient plus rouge que marron. Sophie ne put s'empêcher de frissonner à sa vu.
@Léna Romanoff
- Je ... Non. Je veux pas y’aller seule.
Sophie ne savait pas très bien quoi répondre. Elle continua donc de fixer la fille sans rien dire. Elle cherchait quoi répondre. La réponse lui apparut. Elle savait ce qu'il fallait dire, mais elle ne savait pas vraiment comment le formuler.
- Tu n'ira pas seule, tu peux y aller avec moi. Je n'aime pas y aller seule non plus. En plus les décors vont être incroyable, il ne faut pas rater cela !
La jeune fille n'aurai pas rater cela sans une très bonne raison.
-Ça vas, tu n'as pas l'aire d'aller bien.
Les torches projetaient des ombres inquiétante sur le visage de la fille.
- Tu t'appelle comment ?
Sophie aurait bien voulut connaître son nom. Elle n'avait pas l'aire très bavarde. La curiosité de la jeune poufsouffle était piquer. Pourquoi la jeune fille ne voulait pas aller au banquet ? Pourquoi pleurait-elle un instant plus tôt ? Mais c'était délicat de poser autant de questions à une personne que l'on vient de croiser. La jeune fille regarda un peu autour d'elle. Elle avait eu peur quand elle était arrivé dans le couloirs, et n'avait pas fait attention au décor qui l'entourait. Elle remarqua alors tous les petits détailles qui montrait que c'était Halloween. Plusieurs tableaux étaient aligner de chaque côté du couloir. Leurs occupants ne dormaient pas, malgré l'heure tardive. Ils fixaient les deux jeunes filles. Dans le tableau le plus proche, Sophie aperçut quelques citrouilles et chauves-souris derrière l'occupant. Il était envelopper d'une cape et ressemblait à un vampire avec sa peau blanchâtre et ses yeux qui semblaient plus rouge que marron. Sophie ne put s'empêcher de frissonner à sa vu.
@Léna Romanoff
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !"Pouffyfamily
"They won't hurt you anymore as long as you can let them go" -Matilda, Harry Styles

Une citrouille aux couleurs de l’automne
Les décors ...
Et puis quoi encore ?
Tu n’étais pas là pour regarder les décorations.
Tu n’aurais pas dû lui parler.
Tu aurais du continuer ton chemin.
Sans rien dire.
Sans rien faire.
Tu ne voulais pas y aller.
Tu n’as jamais voulu.
Aller fêter Halloween.
Ça sert à quoi ?
A rien.
Tu ne répondît rien à l’enfant.
Peut-être qu’elle comprendra.
Peut-être pas.
Tant pis.
On verra bien.
Mais l’enfant continua à parler.
Elle te demanda si ça allait bien.
Mais non.
Merde.
Ça n’allait pas.
Rien ne va.
Tu es idiote.
C’est tout.
Rien à rajouter.
Et puis zut.
On te la pose tout le temps cette question.
Mais tu voudrais tellement répondre que tout va bien.
Mais c’est faux.
Tout va mal.
Tu lui répondis.
Cette fois-ci.
- Non. Ça va pas. Et ça n’iras jamais bien. C’est pas possible.
Puis elle te demanda ton nom.
Ça sert à quoi de savoir le nom des gens ?
Ça sert à rien.
Ça change rien à la vie.
Mais tu décida de lui répondre.
Pour faire avancer les choses.
Qu’elle en vienne au but.
Qu’elle la pose.
La question.
Celle qui pend aux lèvres de tout le monde.
Mais,
Qui,
Jamais n’ose franchir cette barrière.
Tu te présentes donc sous le nom qu’on t’a donné.
- Moi c’est Léna. Et toi ?
Léna.
Pourquoi ce nom ?
Tu n’en sais rien.
Tu ne le sauras jamais.
@Sophie Prior
Et puis quoi encore ?
Tu n’étais pas là pour regarder les décorations.
Tu n’aurais pas dû lui parler.
Tu aurais du continuer ton chemin.
Sans rien dire.
Sans rien faire.
Tu ne voulais pas y aller.
Tu n’as jamais voulu.
Aller fêter Halloween.
Ça sert à quoi ?
A rien.
Tu ne répondît rien à l’enfant.
Peut-être qu’elle comprendra.
Peut-être pas.
Tant pis.
On verra bien.
Mais l’enfant continua à parler.
Elle te demanda si ça allait bien.
Mais non.
Merde.
Ça n’allait pas.
Rien ne va.
Tu es idiote.
C’est tout.
Rien à rajouter.
Et puis zut.
On te la pose tout le temps cette question.
Mais tu voudrais tellement répondre que tout va bien.
Mais c’est faux.
Tout va mal.
Tu lui répondis.
Cette fois-ci.
- Non. Ça va pas. Et ça n’iras jamais bien. C’est pas possible.
Puis elle te demanda ton nom.
Ça sert à quoi de savoir le nom des gens ?
Ça sert à rien.
Ça change rien à la vie.
Mais tu décida de lui répondre.
Pour faire avancer les choses.
Qu’elle en vienne au but.
Qu’elle la pose.
La question.
Celle qui pend aux lèvres de tout le monde.
Mais,
Qui,
Jamais n’ose franchir cette barrière.
Tu te présentes donc sous le nom qu’on t’a donné.
- Moi c’est Léna. Et toi ?
Léna.
Pourquoi ce nom ?
Tu n’en sais rien.
Tu ne le sauras jamais.
@Sophie Prior
Une citrouille aux couleurs de l’automne
Léna, c'est un très jolie prénom. La jeune fille à l'aire de regretter de lui avoir parler. Sophie lui répond, il vaut mieux engager une vrai conversation.
-Moi c'est Sophie, Sophie Prior de Poufsouffle.
Léna dit qu'elle ne vas pas bien, Sophie ne sait pas vraiment quoi faire pour l'aider. Parfois il vaut mieux laisser les gens seul un instant, parfois au contraire, il vaut mieux éviter. Sophie ne sait pas se qu'il faut faire dans le cas de Léna. Le mieux serai peut être de lui demander ce qui ne vas pas. Mais Sophie à peur qu'elle ne veuille pas répondre, se referme et ne lui parle plus. Il fallait donc trouver autre chose.
-Pourquoi ce n'est pas possible ? Avec le temps, tout -ou presque- est possible.
La jeune poufsouffle espérai ne pas avoir eu l'aire trop naïve, en se repassant sa phrase dans la tête, elle se dit que c'était peu être un peu trop bizarre de dire ça. Cela donnait l'impression qu'elle récitait une sorte de pub. Elle avait réussi en une phrase à avoir l'aire complètement débile. Sophie espérait vraiment que Léna n'allait pas voir sa phrase comme ça. Sophie chercha un moyen de se corriger, mais ne trouva rien.
BANG !
Sophie sursauta. Il y avait un grand silence dans le couloir et puis d'un coup, un grand bruit avait retenti. Sophie chercha la cause du raffut. Elle ne mit pas longtemps à trouver. Peeve, l'esprit frappeur venait de faire tomber un des casques des armures, à coup sûre il l''avait fait exprès. Le fantôme s'enfuit en riant. Sophie se contenta de regarder le casque, qui vibrait encore. Elle ne savait pas si il fallait le ramasser. Elle avait peur que dans sa maladresse légendaire, elle ne fasse s'écrouler toute l'armure. Elle n'imaginait même pas le vacarme que cela produirait. On entendrai le bruit jusque dans les salles communes. Malgré cette image peu encourageante, Sophie alla chercher le casque et le remit avec d’infime précaution à sa place.
-Ouf chuchota la jeune fille pour elle-même quand elle fut sûre que le casque n'allait pas faire s'écrouler toute l'armure.
@Léna Romanoff
-Moi c'est Sophie, Sophie Prior de Poufsouffle.
Léna dit qu'elle ne vas pas bien, Sophie ne sait pas vraiment quoi faire pour l'aider. Parfois il vaut mieux laisser les gens seul un instant, parfois au contraire, il vaut mieux éviter. Sophie ne sait pas se qu'il faut faire dans le cas de Léna. Le mieux serai peut être de lui demander ce qui ne vas pas. Mais Sophie à peur qu'elle ne veuille pas répondre, se referme et ne lui parle plus. Il fallait donc trouver autre chose.
-Pourquoi ce n'est pas possible ? Avec le temps, tout -ou presque- est possible.
La jeune poufsouffle espérai ne pas avoir eu l'aire trop naïve, en se repassant sa phrase dans la tête, elle se dit que c'était peu être un peu trop bizarre de dire ça. Cela donnait l'impression qu'elle récitait une sorte de pub. Elle avait réussi en une phrase à avoir l'aire complètement débile. Sophie espérait vraiment que Léna n'allait pas voir sa phrase comme ça. Sophie chercha un moyen de se corriger, mais ne trouva rien.
BANG !
Sophie sursauta. Il y avait un grand silence dans le couloir et puis d'un coup, un grand bruit avait retenti. Sophie chercha la cause du raffut. Elle ne mit pas longtemps à trouver. Peeve, l'esprit frappeur venait de faire tomber un des casques des armures, à coup sûre il l''avait fait exprès. Le fantôme s'enfuit en riant. Sophie se contenta de regarder le casque, qui vibrait encore. Elle ne savait pas si il fallait le ramasser. Elle avait peur que dans sa maladresse légendaire, elle ne fasse s'écrouler toute l'armure. Elle n'imaginait même pas le vacarme que cela produirait. On entendrai le bruit jusque dans les salles communes. Malgré cette image peu encourageante, Sophie alla chercher le casque et le remit avec d’infime précaution à sa place.
-Ouf chuchota la jeune fille pour elle-même quand elle fut sûre que le casque n'allait pas faire s'écrouler toute l'armure.
@Léna Romanoff
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !"Pouffyfamily
"They won't hurt you anymore as long as you can let them go" -Matilda, Harry Styles

Une citrouille aux couleurs de l’automne
Je regarde l’enfant sans rien dire.
Elle se présente.
Elle s’appelle Sophie.
Un nom assez banal.
Elle est chez les Poufsouffles.
Je l’avais deviné au vue de son insigne jaune et noir.
Je décide de hocher la tête afin de lui montrer que j’ai compris.
Elle s’arrête un instant et me fixe.
La fillette semble réfléchir.
Ses lèvres s’ouvrent et j’entends des mots.
Des mots qui n’ont aucun sens.
Comme quoi avec le temps,
Tout est possible.
Elle me parle avec un ton,
J’ai l’impression qu’elle me prend de haut, comme si c’était évident.
Mais moi,
Je trouve ça absurde.
La preuve,
Je croyais que ma tristesse allait partir.
Pourtant, elle n’est jamais partie.
Elle est toujours présente.
- C’est impossible, je le sais, c’est tout.
J’essaie juste d’oublier. Mais je n’y arrive pas.
Je ne sais pas pourquoi je lui ai dit ça.
J’aurais peut-être mieux fait de ne rien dire.
Alors je ferme ma bouche, je ne dis plus rien.
Je rouvris ma bouche pour rajouter quelque chose mais un énorme son me fit sursauter.
Avec la jeune fille,
Nous nous retournons vers l’endroit d’où venait le bruit.
Sophie pointa du doigt quelque chose.
J’aperçus un fantôme, bien vite, je me souviens de son nom : c’est Peeves.
J’entends Sophie soupirer puis elle s’avance et repose le casque.
*Bien bien maniaque celle là*
Je me surprend à avoir des pensées sombres pour l’enfant,
Alors je chasse vite l’image de l’enfant.
@Sophie Prior
Elle se présente.
Elle s’appelle Sophie.
Un nom assez banal.
Elle est chez les Poufsouffles.
Je l’avais deviné au vue de son insigne jaune et noir.
Je décide de hocher la tête afin de lui montrer que j’ai compris.
Elle s’arrête un instant et me fixe.
La fillette semble réfléchir.
Ses lèvres s’ouvrent et j’entends des mots.
Des mots qui n’ont aucun sens.
Comme quoi avec le temps,
Tout est possible.
Elle me parle avec un ton,
J’ai l’impression qu’elle me prend de haut, comme si c’était évident.
Mais moi,
Je trouve ça absurde.
La preuve,
Je croyais que ma tristesse allait partir.
Pourtant, elle n’est jamais partie.
Elle est toujours présente.
- C’est impossible, je le sais, c’est tout.
J’essaie juste d’oublier. Mais je n’y arrive pas.
Je ne sais pas pourquoi je lui ai dit ça.
J’aurais peut-être mieux fait de ne rien dire.
Alors je ferme ma bouche, je ne dis plus rien.
Je rouvris ma bouche pour rajouter quelque chose mais un énorme son me fit sursauter.
Avec la jeune fille,
Nous nous retournons vers l’endroit d’où venait le bruit.
Sophie pointa du doigt quelque chose.
J’aperçus un fantôme, bien vite, je me souviens de son nom : c’est Peeves.
J’entends Sophie soupirer puis elle s’avance et repose le casque.
*Bien bien maniaque celle là*
Je me surprend à avoir des pensées sombres pour l’enfant,
Alors je chasse vite l’image de l’enfant.
@Sophie Prior
Une citrouille aux couleurs de l’automne
Sophie ne savait plus quoi dire. Elle avait entendue une sorte d'énervement dans la voix de Léna. Si Léna ne voulais pas de aider, Sophie ne pouvait rien faire. Et puis de toute manière, ce n'était pas son rôle. La jeune poufsouffle repasse la réponse de Léna dans sa tête. Mais que lui était-il arrivé, pour qu'elle veuille oublier ? Sophie n'eut pas le courage de lui demander.
-Je suis désolée. Je ne sait pas vraiment quoi te dire. dit elle à la place.
Et puis ce n'était pas sa faute à elle ! Elle, elle voulait juste essayer de l'aider. Et puis tant pis ! Elle n'allait pas continuer d'essayer de trouver ce qui n'allait pas. Soit Léna voulait en parler, et elle lui expliquait, soit elle ne voulait pas en parler, et elle ne jouait pas aux devinettes.
- Je ne peut pas essayer de trouvé ce qui ne vas pas, si tu veux en parler, tu me le dis, sinon, ce n'est pas grave.
Sophie pensait quand même avoir trouvé ce qui rendait si triste Léna. Un proche de sa famille avait du partir. Ou pire encore. De toute manière, ce n'était pas ses affaires !
Sophie n'avait jamais vraiment été confronté à la mort d'un être très proche. La seule personne qui était morte dans sa famille était son arrière grand-mère, et la jeune fille ne l'avait que très peu connue. Elle était en maison de retraite depuis 10 ans, et Sophie n'allait pas souvent la voir, à cause de la grande distance et de la tension qui régnait à chaque fois qu'elle allait dans sa famille paternelle.
Elle n'était pas vraiment la bonne personne pour en parler.
@Léna Romanoff
-Je suis désolée. Je ne sait pas vraiment quoi te dire. dit elle à la place.
Et puis ce n'était pas sa faute à elle ! Elle, elle voulait juste essayer de l'aider. Et puis tant pis ! Elle n'allait pas continuer d'essayer de trouver ce qui n'allait pas. Soit Léna voulait en parler, et elle lui expliquait, soit elle ne voulait pas en parler, et elle ne jouait pas aux devinettes.
- Je ne peut pas essayer de trouvé ce qui ne vas pas, si tu veux en parler, tu me le dis, sinon, ce n'est pas grave.
Sophie pensait quand même avoir trouvé ce qui rendait si triste Léna. Un proche de sa famille avait du partir. Ou pire encore. De toute manière, ce n'était pas ses affaires !
Sophie n'avait jamais vraiment été confronté à la mort d'un être très proche. La seule personne qui était morte dans sa famille était son arrière grand-mère, et la jeune fille ne l'avait que très peu connue. Elle était en maison de retraite depuis 10 ans, et Sophie n'allait pas souvent la voir, à cause de la grande distance et de la tension qui régnait à chaque fois qu'elle allait dans sa famille paternelle.
Elle n'était pas vraiment la bonne personne pour en parler.
@Léna Romanoff
"Seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin !"Pouffyfamily
"They won't hurt you anymore as long as you can let them go" -Matilda, Harry Styles

Une citrouille aux couleurs de l’automne
L’enfant remis le casque a sa place.
Je regardais Sophie sans vraiment y prêter une large attention.
Je vis la bouche de la fille s’ouvrir et des mots sortir de sa bouche.
Elle est désolée.
*Désolée de quoi ?*
C’est pas de sa faute.
Non, c’est pas sa faute s’il est parti.
Peut-être qu’on me puni.
C’est pour ça que les souvenirs me reviennent.
Parce qu’on veut me faire souvenir.
On veut que je me souvienne ce que c’est.
La douleur.
La peine.
Ce que j’avais réussi à canaliser pendant toutes ses années,
Réapparut.
Sans aucune véritable raison.
Puis l’enfant continua.
Elle ne sait pas quoi me dire.
*Alors ne dis rien. Laisse le silence prendre la place.*
J’aurais tellement aimé qu’elle le fasse.
Qu’elle se taise.
Et qu’on écoute la douce musique du silence.
Mais non,
Elle continua à ouvrir et fermer sa bouche, au rythme du flot de mots qui sortaient de ses lèvres.
Elle peut pas trouver seule.
*Non, personne ne le peut.
Pas même moi.*
Si je veux en parler, je peux.
Sinon c’est pas grave.
*Alors c’est pas grave.*
J’aurais aimé qu’elle entende mes pensées.
Même si c’était impossible.
Peut-être que je ferais mieux de fuir.
Parce que jamais ça se termine bien avec moi.
A chaque fois, les histoires ont des fins sombres.
Très sombres.
C’est normal après tout.
- Rien ne peut m’aider. Il est impossible. Impossible d’aider quelqu’un qui a déjà disparu.
Je sais ce qu’il me reste à faire.
M’enfuir,
En faisant attention aux ténèbres :
On s’y perd tellement facilement.
@Sophie Prior, on approche pas a pas vers la fin
Je regardais Sophie sans vraiment y prêter une large attention.
Je vis la bouche de la fille s’ouvrir et des mots sortir de sa bouche.
Elle est désolée.
*Désolée de quoi ?*
C’est pas de sa faute.
Non, c’est pas sa faute s’il est parti.
Peut-être qu’on me puni.
C’est pour ça que les souvenirs me reviennent.
Parce qu’on veut me faire souvenir.
On veut que je me souvienne ce que c’est.
La douleur.
La peine.
Ce que j’avais réussi à canaliser pendant toutes ses années,
Réapparut.
Sans aucune véritable raison.
Puis l’enfant continua.
Elle ne sait pas quoi me dire.
*Alors ne dis rien. Laisse le silence prendre la place.*
J’aurais tellement aimé qu’elle le fasse.
Qu’elle se taise.
Et qu’on écoute la douce musique du silence.
Mais non,
Elle continua à ouvrir et fermer sa bouche, au rythme du flot de mots qui sortaient de ses lèvres.
Elle peut pas trouver seule.
*Non, personne ne le peut.
Pas même moi.*
Si je veux en parler, je peux.
Sinon c’est pas grave.
*Alors c’est pas grave.*
J’aurais aimé qu’elle entende mes pensées.
Même si c’était impossible.
Peut-être que je ferais mieux de fuir.
Parce que jamais ça se termine bien avec moi.
A chaque fois, les histoires ont des fins sombres.
Très sombres.
C’est normal après tout.
- Rien ne peut m’aider. Il est impossible. Impossible d’aider quelqu’un qui a déjà disparu.
Je sais ce qu’il me reste à faire.
M’enfuir,
En faisant attention aux ténèbres :
On s’y perd tellement facilement.
@Sophie Prior, on approche pas a pas vers la fin