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12 sept. 2020, 18:20
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 

KATHERINE, 13 ANS
Troisième année
1 septembre 2045, heure du départ
Avec @Lydia Holmes



***



Elle vacille. Une nouvelle fois. Son étui à violoncelle sur l'épaule droite, plus deux cactus et un bonzaï sous le bras droit et son sac à la lanière qui tient tant bien que mal sur l'autre épaule, avec juste en dessous, bien calé sur sa hanche, l'Orthoptèrarium dans toute sa splendeur. Elle y a rajouté plein de fleurs histoire que tout le monde voit bien combien ses sauterelles sont chouchoutées. Mouais, faudrait déjà voir les sauterelles en question. Claude, Dominique et Pascal se sont cachés dès que la jeune fille et sa famille sont arrivés à la gare. Apparemment le brouhaha des conversations leur a fait peur. Même Pascal l'Intrépide.
La gamine a dit au revoir à ses parents et à ses frères depuis quelques minutes déjà. Comparativement aux années précédentes les adieux ont été plus durs, mais elle les a écourtés du mieux qu'elle a pu. Dévoiler ses larmes à toute la gare n'est pas franchement dans son top dix de choses à faire avant de mourir. Ni jamais, d'ailleurs. Elle a eu de la chance, Quinton a fini par se mettre à pleurer. Sa mère a dit qu'il avait un problème de couche — sous entendu que la troisième année a aussitôt compris, malheureusement — et elle s'est vite retrouvée toute seule. Au final, elle regrette qu'il n'y ait personne pour lui ouvrir le chemin, avec tout son chargement elle a un peu de mal à rejoindre le train. Elle reçoit nombre coups de coude qui manquent plusieurs fois lui faire lâcher l'Orthoptèrarium. Et donc le casser. Et je n'aurais plus eu de sauterelles de compagnie. Sûr que dans ce cas, le responsable aurait reçu la raclée de sa vie. Non mais !

Avec tous ses efforts, sa tignasse a repris son naturel rebelle. J'avais passé des heures à tout aplatir ! Dégoûtée, elle pousse un grognement qui fait se retourner une garçon plus âgé. Après un regard du style «Tu veux ma photo ?» et un tirage de langue, elle repart à l'assaut du train. Et parvient, ô miracle, à poser un pied dedans ! Plus qu'un ! La brunette y arrive et retrouve un semblant de sourire, vite balayé par la vue du long couloir étroit qui s'étend devant elle. Elle observe tout ce qu'elle porte, soupire, prend une bonne dose de courage et avance de côté, en crabe.
Elle marche aussi vite qu'elle le peut, préférant éviter des remarques d'impatients. La rouge et or cherche un compartiment vide et n'en trouve aucun pour le moment. Pas qu'elle veuille fuir la compagnie, mais elle n'a pas envie d'écraser avec ses affaires la ou les personne(s) qui seront déjà dedans.
La gamine ne met pas longtemps à chercher, le compartiment tant attendu apparaît soudain sous ses yeux.

Pas trop tôt.

Elle lâche tout. Enfin, façon de parler, parce que tout ce qu'elle tient est cassable et qu'il vaut donc mieux qu'elle évite. Le plus dur est de mettre le violoncelle dans le filet, elle n'a plus de force et il manque de lui tomber sur le nez. À coup sûr — sans jeu de mots — son nez a des chances de se casser si cela arrivait. Cette pensée la motive peut-être, car elle parvient finalement à le glisser dans le filet. Épuisée, elle s'assoit et entrepose à la vitesse d'un escargot les trois pots et l'Othoptèrarium, sur la tablette en face d'elle.
Une fois cela fait, la gryffonne s'étale de tout son long sur la banquette, sa besace sur le ventre et ferme les yeux pour entamer une petite sieste. C'est pas l'heure, banane ! Se faire traiter de banane par son esprit ne lui fait ni chaud ni froid. Froid... La température ambiante est correcte, mais peut-être devrait-elle mettre un pull. Avoir quelque chose sur les épaules l'aide souvent à s'endormir plus vite. Flemme. Son sac est juste à sa portée, mais elle n'a pas le courage de se chercher une petite laine. Pas tout de suite. Plus tard. Elle entend un choc dans le compartiment près de sa tête, surprise, elle tombe par terre et se cogne la tête. Finalement, elle dormira plus tard.
La jeune Bailey marmonne des injures à l'égard de la personne ayant perturbé sa tranquillité et se rassoit. Pose ses bras sur la tablette, sa tête dessus et contemple ses trois bestioles. Celles-ci ont finit par sortir de leur cachette.

C'est toute une aventure, hein ?

Les sauterelles tournent la tête pour la regarder. Elle voit leurs antennes bouger et prend ça pour un acquiescement. Elle ouvre leur petite trappe et récupère rapidemment leur gamelle d'eau presque vide avant de refermer la trappe pour éviter qu'elles ne décident de s'enfuir. Elle sort ensuite la bouteille qu'elle a apportée, remplir la gamelle en plastique et leur remet.

C'est mieux ?
Dernière modification par Katherine Bailey le 3 mai 2021, 13:44, modifié 2 fois.

Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 4ème Année RP — 15 ans — Marraine


19 sept. 2020, 17:33
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 
Image


1er septembre 2045
10h55, Voie 9 3/4


Elle savait que les adieux allaient être pénibles. C'était Marguerite qui l'emmenait au train cette fois là, pas comme la dernière fois où elle y était allée *avec papa*. Sa gorge se serre.

Arrivant sur la gare 9 3/4 avec sa valise trop lourde pour elle, Lydia a soudain envie de se blottir dans les bras de sa grand-mère. Elle ne veut pas rentrer chez elle mais elle ne veut pas se retrouver face aux Autres. Elle veut revoir Grande Ombre sauf qu'elle ne sait pas quoi lui dire. Elle ne sait pas. Elle ne sait plus. *Je sais rien.*

Le coeur gros et les yeux gonflés de larmes qui s'apprêtent à couler *j'arriverai jamais à les retenir celles là*, elle observe la voie. Certains Autres fixent la petite grenouille posée sur son épaule avant de détourner le regard. Ils ont l'air si heureux tous. Si contents de revoir leurs amis, de retourner au Château et dans leur salle commune. La jeune Holmes aimerait être à leur place pour cette fois. Elle aimerait rire, retirer ce poids qui pèse sur son coeur depuis qu'on l'a appelée enfant et annihiler toutes ses Pensées qui la réveillent en sursaut la nuit.

Elle regarde un instant Marguerite qui elle aussi paraît très émue à l'idée de laisser sa petite fille à Poudlard pendant une deuxième année. Seulement la vieille femme sait tous les sentiments qui ont pu traverser Lydia cet été et elle a conscience qu'il faut mieux qu'elle s'éloigne des Holmes un petit moment.

- Allez mon ange, haut les coeurs !

La jeune fille la regarde avec un sourire triste. *Pour toi mon coeur s'ra haut, promis.* Elle lui serre très fort la main avant de monter dans le train. Profitant de cette étreinte, elle lui laisse un petit mot avec marqué « Je t'aime Meg. » dans le creux de sa paume.

1er septembre 2045
11h, Poudlard Express


Elle croise encore des Autres heureux. Cette vision l'agace déjà fortement, et dire qu'elle va devoir la supporter pendant un an ! Comment avait-elle réussi l'année dernière déjà ? *Grâce à Elle. À ces moments si beaux dans la nuit.* La perspective de la revoir, même si Lydia n'a aucune idée de comment de passera leur prochaine rencontre, l'envahit d'un soulagement. Elle a hâte de contempler à nouveau ses Yeux, c'est un tableau qui lui a plus que manqué pendant les vacances.

Elle s'avance, à la recherche d'un compartiment libre. Après quelques essais, elle en aperçoit un. C'est une curieuse scène qui lui est donnée de voir : il y a une fille avec plusieurs bagages en train de parler à un terrarium. *Folle celle là !* Comme ce sera toujours mieux que d'être avec des Autres, Lydia s'assoit sur la banquette en face.

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25 sept. 2020, 16:56
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 
Les trois sauterelles s'enhardissent, elle les voit s'approcher de la mini gamelle, sauter un peu partout dans l'Orthoptèrarium. Heureusement que je sais qu'elles sont là... Sinon, avec toute la végétation qu'elle y a mis, elle ne les aurait pas vues. La jeune fille les observe faire tout un tas de cabrioles, avant de relever la tête en sentant quelqu'un pénétrer dans le compartiment. Une fille. Elle la détaille des pieds à la tête. Pas très grande, la peau pâle, les cheveux noirs et les yeux bleus. Et une frange. Si on ne s'en tient qu'à ces mots, on a l'impression que je me décrit moi. Sauf pour l'adjectif "petite". Elle l'est, mais pas autant que l'autre fille.
La nouvelle venue s'assoit face à elle. Pendant un instant, la bientôt officiellement troisième année ne dit rien. Elle la regarde quelques secondes, avant de s'en désintéresser. Aussitôt après, le regard de la gamine se pose sur l'animal sur les épaules de la fille. Une grenouille. Ses prunelles bleues font le va et vient entre l'Orthoptèrarium et la grenouille. Est-ce que ça mange les sauterelles ? Elle ne sait plus, mais elle n'a pas envie de tester. Elle s'aperçoit d'ailleurs que Claude, Dominique et Pascal se sont de nouveau planqués, comme si eux aussi avaient remarqué leur potentiel prédateur.
Bon, je fais quoi ? Un "salut", un "bonjour" ? La totale avec un "salut, ça va, comment tu t'appelles ?". Ou alors rien du tout, comme ça elle a l'air d'une asociale. Elle est tentée... mais non. Elle est censée être sympa et les gens sympas saluent les autres gens. Même si ils ont une grenouille bouffeuse de sauterelles. Nan, pour ça je crois qu'il y a une dérogation. Soupir. Je suis de mauvaise foi. Elle ne peut pas savoir qu'elle a un monstre en sa possession. D'accord. Elle va essayer.

B'jour.

Eh bien voilà, ce n'est pas si compliqué. Pour se donner une contenance, elle sort un petit gâteau bien riche de sa besace, qu'elle avale sans presque mâcher. C'est bon le chocolat... Elle n'est pas poète, mais elle pourrait faire de la prose sur cette merveille culinaire. Et sur les sorbets citrons. Ah, tiens, c'est pas bête, ça ! Elle s'apprête à en mettre un dans sa bouche quand elle est soudain prise de hoquet. La rouge et or plaque sa main devant sa bouche, avant de reposer la friandise. Avec son hoquet, elle risque de l'avaler tout rond. Et ce serait gâcher. Elle n'aurait même pas le temps d'en savourer le goût.
Hips ! La jeune fille ressort sa bouteille. Hips ! Se pince le nez et avale quelques gorgées. C'est passé. Elle attend. Hips ! Ah... bah non. Elle recommence à boire. Hips !
Après avoir vidé au moins le tiers de la bouteille sans aucun résultat, elle finit par abandonner, acceptant que toutes les dix ou vingt secondes son corps sursaute et qu'un bruit bizarre sorte de sa bouche. Par contre, elle a l'air un peu débile, c'est ça le problème. Enfin je crois. Elle ne peut pas vraiment se voir. C'est à l'autre brune qu'elle devrait le demander. Sauf qu'elle ne le fera pas. Si elle n'a pas remarqué, je ne vais pas lui montrer. Logique. Hips !

La rouge et or farfouille dans son sac à la recherche d'un livre. Elle est persuadée d'en avoir pris un pour le voyage. Miss Peregrine et les enfants particuliers, que ça s'appelle. Elle retourne entièrement sa besace. Une fois. Deux fois. Trois fois.

Oh punaise ! J'lai laissé sur la table du salon ! Non mais la gourde, sérieux. (Se fige, regarde sa camarade.) Pardon. (Pause.) Hips !

Voilà qu'elle pense à voix haute, maintenant ! N'empêche, elle est vraiment pas contente. Sa seule distraction pour le voyage vient de partir en fumée. Il ne lui reste plus qu'à faire la causette à ses sauterelles. Ou à la propriétaire du monstre. C'est ça, on va devenir les meilleures amies du monde et faire une partie d'action ou vérité. Mais elle n'aime pas action ou vérité. Hips !

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10 oct. 2020, 11:43
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 
Lydia s'installa, elle posa ses affaires et en profita pour souffle un peu. Elles étaient tout juste à l'heure avec Meg et avaient dû courir pour être certaines d'avoir le train. Au moins cette cavalcade dans Londres - ville qu'elle détestait d'ailleurs - lui avait permis de ne pas penser au manque de sa famille. Ce manque l'avait frappée de pleine face à la gare et elle avait senti les larmes lui monter aux yeux mais la jeune fille avait résisté. *Pas pleurer, pas pleurer, pas pleurer. Pas. Pleurer* Ces ordres donnés à elle-même l'aidaient dans des situations ou elle se sentait perdre pied.

Elle se reconcentra sur le présent, sur l'instant qui était en train de se dérouler là tout de suite. La brunette avait l'impression de vivre dans une autre dimension, tout lui paraissait étranger. Chez elle, elle connaissait par cœur les détails de ses murs, les tâches sur le canapé, tous ces Morceaux de souvenirs qu'elle avait accumulé chez elle depuis des années. Ici, la banquette était froide, raidie à cause de l'absence d'élèves pendant deux mois. Elle se trouvait en face d'une Autre, qui avait l'air sacrément dérangée, et se sentait totalement perdue. *Mais... J'croyais que j'étais heureuse de rentrer à Poudlard. Après cet été et...* Le noeud dans sa gorge qui s'était un tout petit peu atténué auparavant revint en force aussitôt.

Elle se mit en position fœtale *position d'faibles* sur la banquette, la tête dans ses bras. Elle avait envie de dormir, de chasser un peu toutes ces pensées qui se déversaient en flot continu dans sa tête. Seul le B'jour de l'Autre en face la tira de son coma.

*Il faut que je lui réponde non ?* Une partie de son cerveau avait envie de lui hurler « Mais Lydia, reprends toi ! Allez, tu as l’air stupide ! Réponds à cette fille et engage une conversation. » et une autre partie restait désespérément embrouillée.

- Hello...

Sa voix était étranglée, elle se faisait vraiment pitié. Lydia regarda l'Autre pendant quelques secondes. Elles se ressemblaient énormément physiquement, seulement l'expression de leurs visages était totalement différente. Leurs yeux reflétaient leur caractère et la jeune Holmes pouvait affirmer sans se tromper qu'elles étaient deux personnes aux mentalités bien distinctes. Elle regarda aussi son terrarium. Il semblait y avoir des sauterelles, c'était très étrange d'avoir des sauterelles comme animaux de compagnie ! *Minute... Sauterelles, grenouilles...* Prise d'un doute, elle lança un regard inquiet vers Diphda. Celle-ci semblait absorbée dans la contemplation de l'Autre en train de manger des friandises. Tant mieux, pour l'instant les sauterelles ne risquaient rien. La propriétaire du terrarium fut soudain prise d'une crise de hoquets et Lydia ne put s'empêcher de sourire. Malgré elle, cette fille était comique. En réaction à ce qu'elle venait de dire, sur un objet laissé sur une table, Lydia lui posa une question.

- Tu as oublié quoi ?

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16 oct. 2020, 15:34
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La position de l'autre fille l'a interpellée l'espace d'un instant. Juste quelques secondes, à se demander si sa camarade n'allait pas avoir un malaise ou un autre truc du genre. Après avoir bien regardé, elle a l'impression que non. Ça reste tout de même une position assez bizarre pour voyager, mais bon. La fille fait comme elle veut. De toute manière, elle-même fait déjà des choses un peu... particulières, des fois, aussi est-elle mal placée pour juger. Et puis, si ça se trouve, c'est très confortable, elle n'en sait rien.
Je devrais peut-être essayer. Non. De un : elle aura l'air d'une copieuse et de deux : elle n'est pas d'humeur à s'allonger, tout simplement. Il lui faut un peu d'action ou quelque chose s'en approchant. Et si je faisais un jeu de société avec l'autre, là ? Excellente idée. Par contre, il lui faudrait un jeu de société et elle n'en a pas emporté, ni dans son sac, ni dans sa malle. Et puis, ça ferait un peu bizarre de demander à sa compagne «Tu veux qu'on fasse une bataille» alors que celle-ci est couchée. Faudrait qu'elle se redresse et elle sera peut-être de mauvaise humeur. La rouge et or n'a pas envie de mettre les gens de mauvais poil. Sauf ceux qui le méritent, mais c'est une autre histoire.

La propriétaire du monstre répond finalement à son "b'jour". Bien. Très bien. Elle n'est pas asociale, ce qui est un bon point. En tout cas, ce sera plus pratique si elles doivent se taper la discute, ce qui devra forcément arriver à un moment ou à un autre. L'ennui devrait les pousser à s'adresser de nouveau la parole. Ou pas. Si ça se trouve, elles ne feront que se regarder, faisant passer les mots par le regard. Ça serait trop génial ! Par contre, la Bailey n'est pas toujours très douée pour interpréter les expressions faciales et oculaires, ce qui n'est pas pratique. Par exemple, si sa camarade lui demande oculairement de lui passer des patacitrouilles et qu'elle lui donne des bonbons à la menthe alors que l'autre y est allergique... La cata. Faudrait que je l'interroge sur ses éventuelles allergies. Oui, au cas où. Elle n'a pas envie d'être responsable d'une mort ou d'une grave réaction.

Suite à son exclamation involontaire, la brune en face d'elle la questionne sur l'objet qu'elle a oublié. Je lui donne le nom basique de l'objet (un livre) ou le titre du bouquin (Miss Peregrine et les enfants particuliers, tome 1) ? Bonne question. La deuxième option semble la meilleure, car elle pourra ensuite lui demander si elle connait et ça fera un chouette sujet de conversation. Hips ! Fichu hoquet.

Un livre. Hips ! Le premier tome de "Miss Peregrine et les enfants particuliers", t'en a entendu parler ? Hips ! Pardon pour le hoquet, j'arrive juste pas à l'arrêter.

Hips ! Elle l'étouffe du mieux qu'elle peut. Avise sa bouteille, se souvient que ça n'a pas marché la première fois, aussi décide-t-elle de tenter avec la canette de soda qu'elle gardait pour plus tard. Peut-être que les bulles aideront. La presque troisième année décapsule sa boisson et en bois deux gorgée sans respirer. Et elle attend. Rien. Elle attend. Rien. Elle attend encore. Rien. Elle attend une nouvelle fois. Et puis... toujours rien ! Vive les bubulles ! La gamine lève les bras en un V de la victoire, amenant le bond surpris d'une de ses sauterelles. Claude, si elle a bien vu. Elle roule des yeux et s'approche de l'Orthoptèrarium.

T'excite pas. C'est dangereux pour toi, Cloclo.

Oui, elle leur a donné des petits surnoms. Elle risque un coup d’œil vers la grenouille. Avec un peu de chance, une des nombreuses fleurs de l'Orthoptèrarium lui aura caché la bestiole. Enfin ça dépend de l'angle. Dans tous les cas, elle espère que le mouvement a échappé à la créature coassante. Bon, même si cette dernière décide de partir à l'assaut du terrarium, il y a peu de chances qu'elle parvienne à ouvrir la trappe et fasse un carnage. Mais quand même. On ne sait jamais, c'est peut-être une grenouille de compétition, entrainée dans l'art de l'effraction. Là, je vais un peu loin.

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23 oct. 2020, 10:54
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 
Elle papillonna des yeux. Non pas pour impressionner son interlocutrice mais seulement pour reprendre contact avec le présent. Lydia avait l'impression que sa vision était troublée. Comme si une buée épaisse *faite en larmes* masquait sa pupille et la rendait presque aveugle.

Diphda suivit ses battements de cil en hochant la tête. Les paupières de sa maîtresse étaient malheureusement trop rapides pour ses mouvements et elle arrêta vite. Elle se frotta les yeux ensuite et les rouvrit, enfin. Elle avait encore la migraine et les yeux peu opérationnels mais au moins elle n'était plus dans un constant brouillard. La banquette était confortable quand même, elle aurait pu passer un joli moment ici. Pour la deuxième fois, elle avait l'impression de ne plus rien savoir, de perdre complément pied. La voix de son sosie retentit à nouveau. *Elle a l'air heureuse, elle...* Petit sourire triste. La jeune fille en face expliqua qu'elle avait oublié son livre, Miss Peregrine et les enfants particuliers. Ce nom disait quelque chose à Lydia... *Miss Peregrine, une sorcière ? Avec des enfants particuliers ?* Elle se souvenait d'un livre où monstres et pouvoirs surnaturels se mélangeaient. Avec des enfants, tenus dans un pensionnat par une Miss Peregrine. Ses souvenirs du livre n'étaient pas si enfouis que ça et elle arriva sans mal à reconstituer l'histoire. Colombe le lui avait lu et elle se souvint avoir fait des cauchemars avec ces horribles monstres mangeant les yeux des enfants. *J'espère qu'ça arrivera jamais à Poudlard...* Elle n'osa pas dire cette phrase à voix haute, certaine que les élèves du Château s'en moqueraient.

- Oh oui je connais ! Ma m'man me l'avait lu quand j'étais petite.

La brunette se trouva ridicule, comme à chaque fois qu'elle prononçait une phrase dans cette conversation. Que lui prenait-il d'appeler Colombe "M'man" ? Elle ne l'avait jamais fait et ne comprenait pas les enfants qui appelaient leurs parents par des surnoms. Maman. Papa. C'étaient déjà des jolis mots, inutile de les modifier.

Son interlocutrice avait un côté loufoque, des réactions drôles. Elle fit un signe de victoire quand son hoquet disparut.

- Bravo !

Lydia lança cette remarque avec ironie. Elle gardait son tempérament moqueur même quand son morale était au plus bas, c'était étonnant à constater. Voilà que l'Autre parle à *ses sauterelles ?* oui, voilà que l'Autre parlait à ses insectes. Elle semblait très affectueuses avec eux et appelait même un des petits animaux "Cloclo".

La petite Holmes mit Diphda sur sa main et la tendit vers le terrarium. Elle espérait que sa grenouille se comporte bien et qu'elle ne ferait pas l'imbécile, à vouloir avaler les sauterelles.

- C'est Diphda. Elle leur fera pas de mal.

Elle ne put s'empêcher de lancer un regard inquiet vers sa bestiole.

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4 nov. 2020, 14:57
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 
Sa camarade lui a semblé mal. Ou pas loin. Elle s'est inquiétée, très légèrement. Elle a failli lui demander ce qui n'allait pas, si elle pouvait aider. Malgré son assurance, sa franchise, elle n'a pas osé. Parce qu'à sa place, je n'aurais peut-être pas aimé que l'on me pose cette question. Pas seulement par orgueil, mais également par discrétion. T'as déjà parlé de tes problèmes à plusieurs inconnus ou quasi inconnus, où est la discrétion ? Elle est obligée de le reconnaître, même si c'est légèrement différent. Ce n'est pas une excuse, vraiment. À ces moments-là, j'avais besoin de leur parler, de m'épancher. Et ça a marché, elle s'est vraiment sentie mieux sur le coup. Sauf que là, pas sûr que sa compagne n'en ai envie. T'en sais rien, bécasse ! Certes, mais elle trouve qu'elle n'a pas une tête de confidente. Pas qu'elle serait mauvaise, sans doute pas, mais elle a l'air un peu trop excentrique — ou sûre de moi, voire même nonchalante des fois et ça ça inspire pas confiance — pour sembler être de bon conseil ou de bonne oreille.
Elle connait ! Apparemment, la mère de la fille lui lisait cette histoire quand elle était petite. La presque troisième année lui fit un grand sourire sincèrement ravi. Elle se demande ensuite si elle peut lui poser des questions sur l'histoire, juste pour avoir quelques spoils croustillants, avant de secouer la tête intérieurement. Non, il vaut mieux qu'elle évite, histoire d'éviter de devenir vraiment insupportablement bavarde. Ce serait trop relou, pour elle et pour moi aussi. Ça lui remet en mémoire son premier voyage pour aller à Poudlard, où elle avait fait comprendre à sa camarade de l'époque — Adulith, une fille au final assez sympathique — qu'elle détestait les longues paroles inutiles. Elle a bien changé, depuis le temps. Maintenant, c'est plus son genre de babiller à tout va. Oui, mais moi je dis des trucs intéressants. Ça, ça reste à vérifier.

"Bravo"... ? Avec l'air moqueur, en plus. Son visage se ferme d'un seul coup, tant elle est vexée par la façon dont la propriétaire du monstre la regarde. C'est moi la plus vieille des deux, elle me doit quand même un poil le respect ! Voilà qu'elle se transforme en adulte, tiens ! Quelle horreur ! N'empêche, elle déteste cette ironie qui l'a fait se sentir débile et elle envisage même de ne plus lui parler de tout le trajet, de l'ignorer superbement. Ça ferait très bébé. Bon, alors elle lui parlera. Mais pas gentiment. Non, pas du tout. Elle sera très sèche, comme lors de sa première année et la fille n'appréciera vraiment pas. Je sais être très méchante, si je veux. Sa camarade veut-elle vraiment expérimenter ça ? Attend, elle va voir.
Cependant, son énervement envers l'autre brune se tempère vite quand celle-ci promet que sa grenouille ne fera pas de mal à ses sauterelles. Bon, elle a l'air un peu inquiète, mais l'intention est là et elle décide d'abandonner sa mauvaise humeur, au moins pour l'instant. Si elle fait attention à ce genre de chose, c'est qu'elle doit être assez sympathique. Si ça se trouve, elle a imaginé cet air moqueur.

D'accord, j'vais aussi essayer de bien garder la trappe fermée au cas où. En tout cas, elle est jolie, ta grenouille. Mes sauterelles s'appellent Claude — c'est la grande —, Dominique — la moyenne — et Pascal, le petit dernier. Elles sont trouillardes, mais marrantes. Et le terrarium, je l'ai appelé l'Orthoptèrarium. Orthoptère, c'est le nom scientifique des sauterelles.

Elle a l'intention d'en dire plus, mais sait que quand elle est lancée, elle ne va pas s'arrêter. Et bon, y en a qui trouvent ce sujet pas intéressant du tout. Pourtant, ses insectes le sont. En tout cas pour elle. Les trois bestioles l'intriguent vraiment, surtout leur comportement, qu'elle aimerait mieux comprendre.
Quand on parle du loup. Ou "des" loups. Claude, Dominique et Pascal s'aventurent justement hardiment hors de leur cachette pour aller observer de plus près Diphda. La gamine de treize ans note quand même leur extrême prudence et sent qu'au moindre mouvement brusque de la grenouille, elle se carapateront aussitôt dans leur coin, terrifiées.

Et toi, c'est quoi ton nom ? demande-t-elle en se rappelant que si elle connait celui de Diphda, celui de sa propriétaire lui est toujours inconnu.

Toutes mes excuses pour ce retard !

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21 nov. 2020, 10:24
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La jeune fille en face lui fit un grand sourire. Elle semblait apprécier le fait que Lydia connaisse Miss Peregrine et les enfants particuliers. Elle lui fit un grand sourire d'ailleurs. Le genre de sourire qu'on aimerait prendre en photo avec un appareil moldu pour qu'elle reste immobile. Le genre de sourire qui réchauffe les coeurs et sèche les pleurs. La jeune Holmes lui en fit un également, presque sans se forcer. Ses lèvres tremblaient un peu et n'arrivaient pas à rester longuement courbées mais c'était déjà ça. C'était un sourire presque naturel, sincère en tout cas.

La brune se renferma lorsqu'elle entendit que Lydia la félicitait d'avoir battu son hoquet. C'était perturbant ; celle en face était son miroir d'émotions. Elle ne pouvait faire autrement que de lui ressembler. Tout à l'heure la fille-du-train avait souri, elle avait fait de même. Maintenant son interlocutrice se renfrognait, sûrement un peu vexée. Et une moue inquiète s'était dessinée sur son visage.

Elle s'efforça de garder un visage impassible. Ou aucune émotion ne paraissait. *Je ne dois rien montrer. Rien montrer.* Elle se sentait obligée d'être forte près d'une Autre, encore plus dans un moment pareil ou elle se sentait assez malheureuse. *Malheureuse ? Ou mélancolique, triste, sensible.* Il y avait plein d'adjectifs qui correspondaient avec son état. L'être humain avait tellement de sentiments... Et pour chacun, pour chaque petite chose existant dans le Monde, il y avait un mot qui le définissait. Pourtant, Lydia n'avait pas souvent l'impression qu'un mot correspondait parfaitement à son état d'esprit. Elle était un mélange de tous ces mots et jamais encore elle avait trouvé un assemblage de lettres qui pourrait correspondre à elle-même ; à cette entité un peu étrange, assise face à une inconnue dans le Poudlard Express, en route pour une école ou elle apprendrait la Magie.

L'Autre lui présenta ses sauterelles. Elles avaient de drôles de noms, rigolos comme on peut dire. Néanmoins, la jeune Holmes ne montra aucune émotion. Elle n'avait pas envie qu'il y ait à nouveau un froid dans la conversation.

- Oh je ne savais pas qu'on disait Ortopè... Enfin Orthoptèrarium !

Elle laissa échapper un petit rire en essayant péniblement d'articuler "Orthoptèrarium". *Qu'est-ce qu'elle est allée chercher là ? J'savais même pas que ce mot existait !*
Encore une fois, il y avait un mot pour chaque élément. Et même deux pour les sauterelles, qui l'eut cru ?
La propriétaires des sauterelles - Claude, Dominique et Pascal pour être précis - lui demanda son nom. Du rose monta aux joues de Lydia. Elle aimait bien qu'on lui demande son nom *enfin sauf quand c'est quelqu'un que j'aime pas*, cela signifiait qu'on s'intéressait à elle, qu'on voulait apprendre à la connaître.

- Lydia Holmes. Tu connais le détective ?

Cette fille connaissait les aventures de Sherlock et son compère Watson, elle en était pratiquement certaine.

- Et toi ? Comment tu t'appelles ?

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25 nov. 2020, 16:19
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 
Un léger gloussement lui échappe quand elle entend sa camarade galérer un peu sur le terme "Orthoptèrarium". Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Et puis c'est un nom très classe, qui a l'air un peu officiel, comme si c'était des scientifiques qui l'avaient inventé alors que cette appellation est juste sortie de la tête d'une gamine de treize ans. Pas mal, hein ?Je suis un génie ! La modestie n'a jamais été son fort. Elle devrait sans doute essayer de changer cela, car certaines personnes trouvent ce trait de caractère insupportable — elle la première — mais ce serait comme de demander à un chat de chanter du gospel : impossible. T'as pas essayé. Peut-être. N'empêche, elle a déjà tellement de choses à corriger chez elle, avec une de plus elle ne va pas s'en sortir. Oh la belle excuse !
Elle observe avec intérêt l'autre rosir quand elle lui demande son prénom. Peut-être que ça la gêne et qu'elle veut pas me le dire ? Et dans ce cas, elle a fait une grosse boulette, qui jettera un froid monstre dans le compartiment. La jeune fille se rassérène quand Lydia Holmes — car c'est ainsi que s'appelle la fille — lui donne ses noms et prénoms. Pile au moment où elle pense tiens, comme Sherlock !, la petite brune lui demande si elle connait le détective. Elle hoche vigoureusement la tête.

Oui, j'connais. Classe, comme patronyme ! J'crois que j'ai lu ses aventures quand j'étais plus jeune, j'avais vraiment adoré. Des fois, il m'arrive même de vouloir être détective, comme lui.

Sauf qu'après, elle sent rend compte que si elle est intelligente et maligne, elle ne l'est pas assez pour être douée dans ce métier, cet art devrait-elle même dire. Mais au moins, quand elle fait des bêtises, elle pense à effacer ses empreintes digitales, c'est déjà pas mal. Comme ça, c'est pas par ce que biais-là qu'on découvrira que c'est moi. Et toc !
La jolie Lydia lui demande à son tour comment elle se prénomme. Sauf que la gamine n'a pas un nom aussi flamboyant que Holmes, alors la seule chose qu'elle trouve à dire est :

Katherine Bailey. Bailey, comme... comme le whisky.

Bravo ! Maintenant, en plus d'avoir l'air cheloue parce que t'élèves des sauterelles, elle te prend désormais pour une parfaite imbécile ! Mais au moins, elle est une imbécile qui s'y connait en noms d'alcool, ce qui n'est pas donné à tout le monde. Elle ne sait pas trop pourquoi, mais de ça, elle n'en retire pas grande fierté. Nan, sérieux ? Oh, ça va. Ce n'est quand même pas sa faute si sa famille à un nom de whisky ! Ses ancêtres auraient dû mieux réfléchir avant de s’appeler ainsi, c'est tout. Si ça se trouve, mes ancêtres, c'est les inventeurs de la crème de whisky. Elle écarquille les yeux. Oh la classe ! La rouge et or n'y avait pas pensé, à ça ! En fait, je suis célèbre ! Ou pas. M'enfin, elle peut. Si elle prouve qu'elle a un lien de parenté avec les créateurs de la marque, elle pourra la racheter et devenir la plus jeune possesseuse d'usines d'alcool. Y a mieux comme façon d'être connue, mais c'est quand même pas mal. Euh... non.
L'adolescente secoue la tête, écartant ses rêves de célébrité de son esprit au moins pour un temps. L'instant n'est pas à rêvasser, mais plutôt à apprendre à connaître la fille en face d'elle. Celle-ci l'intrigue un peu, elle se fera donc un plaisir de lui poser des tas de questions. Dans la limite du raisonnable, bien sûr, il ne faudrait pas qu'elle l'a mette mal à l'aise.

T'es en deuxième année, c'est ça ? Poudlard te plait ?

C'est simple, pas trop envahissant comme genre de demande, tout devrait bien se passer. J'ai pas envie de la fâcher, puis de me fâcher et qu'on se fâche toutes les deux et que ça fasse des histoires.

Rien n'est plus semblable à l'identique que ce qui est pareil à la même chose.
Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Edmund.
#0F144D — 4ème Année RP — 15 ans — Marraine


11 déc. 2020, 19:10
 +  L'Incroyable voyage de l'Orthoptèrarium  ft. Lydia Holmes 
Lydia sourit en voyant que la jeune fille ne face connaît Sherlock Holmes. Pari gagné ! Elle percevait plus nettement le profil de cette fille maintenant. Quelqu'un d'intrépide, de sûrement très attachant qui adorait lire de grandes histoires où les héros étaient tous plus incroyables les uns que les autres. Elle comprenait à présent pourquoi, malgré leur physique presque identique, elle ne s'était pas tant reconnue que ça dans la jeune fille. Elles étaient totalement différentes mentalement ; comme le jour et la nuit.

L'Autre avait donc le prénom d'une... Marque de whisky. Lydia se retenait de rire, ses joues commencèrent d'ailleurs à gonfler à cause de l'effort qu'elle devait faire. Elle connaissait cette marque, elle se rappelait en avoir vu une bouteille dans leur armoire de cuisine. Il lui était d'ailleurs arrivée une aventure drôle avec cette bouteille. Petite, elle explorait tout ce qu'il se trouvait autour d'elle. Elle voulait tout savoir, tout voir, tout comprendre... Tout vivre ! Elle passait ses journées les yeux rivés vers les oiseaux qui volaient dans le ciel poussant des « waaaa » et des « oooh » quand elle les voyait fendre avec grâce l'azur.
Il était donc logique que la petite ait désiré fouiller toutes les pièces de sa maison. Aussitôt pensé - elle ne savait pas encore vraiment parler - aussitôt fait ! Lydia avait donc commencé sa quête minutieusement, observant jusqu'au moindre petit mouton de poussière se trouvant dans la maison. Tobias riait beaucoup en la voyant comme ça, il l'appelait même "mon petit Sherlock".

Elle en était arrivé à la cuisine. Les placards avaient été fouillé avec attention, elle avait d'ailleurs réussi à trouver des délicieux biscuits. En ouvrant la porte de l'armoire centrale, elle avait vu une bouteille qui donnait vraiment envie. Au moment où elle sautait pour atteindre cet - mystérieux mais ô combien attirant - objet, Colombe entra dans la pièce et poussa un petit cri de surprise. Tel était le souvenir rattaché au whisky. Quelque chose d'interdit, de défendu mais qui faisait profondément envie.

Elle dégonfla ses joues, le fou rire était heureusement passé, et répondit à Katherine. Celle-ci lui avait demandé si elle aimait bien Poudlard, si elle se sentait bien là bas. C'était une vaste question qui nécessitait de la réflexion. Pourtant, la jeune Holmes ne réfléchit pas trop avant de lui répondre. Bailey invitait à faire les choses simplement, paisiblement. Autant d'adjectifs que Lydia n'avait pas l'habitude d'utiliser mais qui lui semblait convenir en ce moment même.

- Oh je connais cette marque, j'adore la comparaison !

Oui, elle allait passer pour une alcoolique. À douze ans.

- Je rentre en deuxième année effectivement. Poudlard me plaît généralement, j'y ai fait de très jolies rencontres. Et toi ? Tu te sens bien là bas ?

#5d9686
Préfète inRP & Purée-en-chef HRP - Bad, on your left !
faire une perle d'une larme