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8 juin 2021, 19:48
 fanfiction  L'attentat de trop
CHAPITRE 1


Au son que fit la porte en s'ouvrant, Georges leva la tête de la liase de parchemin dans laquelle il était plongé. Une expression fatigué et endormie s'étalait sur son visage morose aux cernes accentuées et aux yeux rouges et bouffis d'insomnie. Comme s'il connaisait déjà la réponse, ou plûtot qu'il la redoutais, il demanda au nouveau venu :

"-Alors ? Quelles nouvelles ?

- Tien, voit par toi même, lança l'homme d'une voie où percait le desespoir."

Il jeta sur le bureau de Georges l'édition du jour de quatre journaux différents. Le jeune auror se saisit du premier de la pile et lu avidement le titre de la Une:

"Gragmus frappe encore. Gringotts redouble d'efforts pour mettre en sécurité les dernières reliques antiques, symbol de la sorcellerie, que le mage noir n'a pas encore volé."

Dégoûté, il reposa le journal et jeta un coup d'œil à la Une du suivant :

" Le sinistre Mage Noir sème une fois de plus la pagaille dans une grande ville moldue. Des centaines d'Oubliators débordés par le travail. "

De rage, il jeta l'exemplaire à l'autre bout du bureau.

" Ce n'est pas fini, fit remarquer son invité. Maintenant, il s'en prend aussi à Poudlard. Regarde le quatrième. "

Georges obéit. Il prit le journal du dessous et ce qu'il y vit le mit encore plus mal à l'aise, si c'était possible :

"Le mage noir Gracmus enchaîne les méfaits en s'attaquant à Poudlard. Plusieurs élèves nés-moldus portés disparus et deux morts à déplorer."

Georges laissa tomber le journal sur son bureau, ferma les yeux et se prit la tête dans les mains. Il tremblait de tout son corps.

"-Il faut qu'on l'arrête, Tom, mumura-t-il à l'adresse de son collègue. Faut qu'on l'arrête au plus vite avant qu'il ne cause encore plus de ravages.

- Je sais bien qu'il faut l'arrêter, Georges. Sauf que c'est plus facile à dire qu'à faire, répliqua ce dernier. Ça fait plus de trois ans qu'il nous fait tourner en bourrique. On ne sait pas où est son QG, on ne sais pas qui sont ses sbires, on ne sais pas ce qu'il fait des objets volés ni des kidnappés.

- Ce qu'il nous faudrait, c'est un vrai miracle, dit Georges en relevant la tête. Genre, qu'il contracte une varicelle mortelle, ou... "

Il s’interrompit et tourna la tête ainsi que Tom, vers la porte du bureau qui veniat, une nouvelle fois de s'ouvrir.

Une silhouette encapuchonnée se glissa à l'intérieur, trainant derrière elle une longue cape qui pendait de ses épaules. La femme qui venait d'entrer ferma la porte avant même que l'extrémité de sa cape ait franchi le seuil. Cependant, celle-ci ne resta pas coincée dans le mur, mais comme si celui-ci n’eut été qu'un rideau de poussière.

Georges et Tom n'en furent pas étonnés. Ils connaissaient ce phénomène. - Ce qu'il nous faudrait, c'est un vrai miracle, dit Georges en relevant la tete. Genre qu'il contracte une varicelle mortelle, ou...
Il a'interrompit et tourna la tête ainsi que Tom, vers la porte du bureau qui veniat, une nouvelle fois de s'ouvrir.

Une silhouette encapuchonnée se glissa à l'intérieur, trainant derrière elle une longue cape qui pendait de ses épaules. La femme qui venait d'entrer ferma la porte avant même que l'extrémité de sa cape ait franchi le seuil. Cependant, celle-ci ne resta pas coincée dans le mur, mais comme si celui-ci n’eut été qu'un rideau de poussière.

Georges et Tom n'en furent pas étonnés. Ils connaissaient ce phénomène, l'avaient déjà vu plusieurs fois, y avaient déjà eu affaire. Cette cape était celle qui habillait les Grackiens, les redoutables sbires de Gracmus. C'était une cape impossible à saisir sauf par le col, bien que très longue, parce qu'elle était immatérielle.

Ce qui choqua au plus les deux aurors, c'est la présence du Grackien, en l'occurence de la Grackienne, dans le bureau d'un officier du ministère.

Tom et Georges se levèrent d'un bond et brandirent leurs baguettes. La femme, quant à elle, tira la sienne de sa poche et la jeta par terre, aux pieds des deux aurors. Puis elle abaissa son capuchon et rejeta en arrière ses longs cheveux noirs et soyeux, révélant un visage plus pâle que la mort et deux yeux bleus injectés de sang.

Son allure faisait pitié, et Tom, après avoir ramassé sa baguette et l'avoir enfermé à double tour dans un tirroire, l'invita à s'asseoire sur sa chaise.

"Qui es-tu ? Et que veux-tu ?, demanda simplement Georges."

L'inconnue fixait Tom des yeux et ne scilla que pour se tourner vers Georges afin de lui répondre.

"Je ne veux plus le servir, dit-elle dans un murmure à peine audible. Il abuse de nous. Il met toute ma famille en danger."

Elle marqua une pause pour voire leur réaction. Aucun des deux ne bougeait, ni ne disait mot. Il tendaient l'oreille en osant à peine croire ce qu'ils entendaient.

"Tenez, poursuivit-elle en jetant un papier plié en quatre sur le bureau. C'est l'adreesse de ma boutique. Son QG est dans les sous-sols. Toutes les reliques volées sont dans l'arrière-boutique et les personnes kidnappées sont emprisonnées au deuxième étage, à côté du gros tas de cadavres. "

Sans oser rien dire, Georges se saisit de la feuille de papier et la déplia. En effet, une adresse complète y était inscrite. Tom, suspicieux, se retourna vers la Grackienne, les sourcils froncés.

Soudain, celle-ci disparut dans un nuage de fumée et de poussière. Tom se leva aussitôt pour vérifier le contenu du tirroire dans lequel il avait mis la baguette de la femme. Les yeux écarquillés, il regarda son collègue et lui annonça :

" Elle n'y est plus. "

Soleil Rayonnant∾#f70808∾ 2ème année RP
8 juin 2021, 19:48
 fanfiction  L'attentat de trop
CHAPITRE 2


" - Tu crois que c'est un piège ou est-ce qu'on peut vraiment y aller ?, demanda Tom peu près laa disparition de la Grackienne ainsi que de sa baguette.
- Je ne sais pas, avoua Georges. Tout ça est très suspect. Je pense que, si on y va, il faudra prendre toutes les précautions.
- Écoute, suggèra Tom. Si c'est bel et bien un piège et qu'ils se préparent à nous tomber dessus, ils s'attendent à ce qu'on pense qu'il ne savent pas qu'on vient et que donc, on les attaquera en plus petit nombre. On n'a qu'à faire tout l'inverse de ce qu'ils attendent de nous.
- Bonne idée ! Alors, voilà le plan...
"

Le soir même, Tom, Georges et une poignée d'hommes du ministère transplanèrent sur le Chemin de Travers, juste devant la boutique indiquée par la Grackienne. Sauf que ces coordonnées coïncidaient avec la boutique de Glaces de Fortâromes, qui, de toutes façons, n'était composée que d'un rez de chaussée et Georges doutait que le sous-sol sois suffisement large pour abriter tout un QG.

Le jeune auror murmura à l'adresse de ses hommes :
" Un... Deux... Trois... MAINTENANT !"

Aussitôt, huits charmes du bouclier furent lançés autour de la petite troupe en même temps qu'une vingtaine de maléfices jaillisaient en leur direction. Au moins une cinquante de silhouettes encapuchonnées surgirent de l'ombre, menées par une seule femme, la tête découverte.

Ses longs cheveux sales semblaient n'avoir jamais connus de peigne, ses yeux rouges et sans pupilles paraissaient lancer des éclairs à tout bout de champ. Son visage émacié était tellement blanc et pâle qu'on aurait cru un fantôme. Il ne faisait aucun doute que c'était elle, la tristement fameuse Grackmus.

Les traits de son visages se crispaient de rage. Sa baguette lançait sans arrêt des maléfices sans qu'elle n'ait à en prononcer la formule. Sauf que les aurors avaient pris une longueure d'avance sur elle. 91 autres sorciers se cachaient sous des capes d'invisibilitées, prêts à l'attaque Ils encerlèrent le mage noir, et ses sbires avant de retirer leurs capes et de se montrer à visage découvert. Tous brandissaient des baguettes magiques en direction des criminels.

" - Grackmus, donc, cria Tom. Le célèbre sorcier qui a causé tant d'ennuis à la communauté magique et moldue se trouve finalement être une sorcière.

- Tu es prise au piège criminelle, poursuivit Georges. Essayes donc de transplaner pour voir."

Plusieurs Grackiens s'excécutètrent, mais aucun ne parvint à disparaître. Grackmus, quant à elle, resta impassible, fixant Tom et Georges les dents étroitement serrées.

"- Et oui, tu as dû t'en douter. Les aurors cachés sous les capes d'invisibilitées ont lancé des sortilèges anti-transplanage tout autour de la rue dès que nous sommes arrivés, expliqua Tom.

- Tu ne croyais quand même pas que nous soyons suffisement bêtes pour croire aussi facilement à cette histoire de "sbire qui en assez de servir" ? Pfff... petite joueuse."

Grackmus guettait la moindre faille dans le cercle d'hommes et de femmes qui les entouraient. Mais, malheureusement pour elle, pas un échappatoir ne se présentait.

"- Ton règne de terreure est terminé Grackmus. Et n'essaye même pas de résister, nous sommes deux fois plus nombreux que vous, fit remarquer Tom. Rends-toi docilement et nous utiliserons la manière douce - le Veritaserum - pour te soutirer l'endroit où tu caches tes marchandises volées et où tu séquestres tes prisonniers.

- Sinon, c'est le Doloris et Azkaban direct, acheva Georges."

Grackmus lança un dernier regard circulaire autour d'elle, mais ne voyant aucun moyen de s'enfuire, cassa sa baguette en deux et jeta les débris chaqu'un d'un côté. Elle ne supporterait pas de savoir son arme entre le mains ennemies. Elle était vaincue.

FIN

Soleil Rayonnant∾#f70808∾ 2ème année RP