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10 juin 2019, 18:24
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Lexie s'était rendue dans la volière car elle savait qu'elle allait recevoir une lettre de ses parents. Elle monta alors les interminables marches de l'immense tour et arriva enfin en son sommet. La vue était magnifique si on ne tenait pas compte des fientes d'oiseau réparties un peu partout. Elle s'asseya dans un coin en attendant le fameux hibou, au bout de quelques minutes il arriva enfin. Elle redoutait cette lettre car ses parents et plus précisément son père était d'une intrangissance redoutable. Ils ne cherchaient que la perfection et Lexie devait les suivirent sur son point à fin de montrer l'exemple à sa fratrie comme elle était l'ainée.
Ta mère et moi sommes absolument furieux ! Ta mère a réussi à me convaincre de ne pas envoyer une beuglante !
Déjà, tes notes sont loin d'être suffisante, t'as moyenne est E et non O et en plus tu as un piètre, c'est totalement inadmissible ! Et je ne te parle même pas de la lettre que j'ai reçu venant de la direction ! Tu es vraiment sérieuse ?!  Tu es la pire déception que j'ai connue, j'ai honte de toi !
Après avoir lu la lettre, la brunette fondit en larmes. Les mots qu'avait utilisé son père était tellement blessant et quand à la dernière phrase, elle tournait en boucle dans sa tête et était la raison de ses pleurs.

Vive le Lextia ♥

10 juin 2019, 22:22
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
T'es toujours en train de chercher des trucs à faire. A croire que plus les possibilités autour de toi sont grandes et moins tu parviens à te décider. Aujourd'hui, ton exploration te mène à la volière. Oh, tu la connais bien, t'y vas au moins une fois par semaine pour envoyer un hibou à tes parents. T'as pas trop le choix, si tu ne le fais pas tu risques de te prendre de sacrées remontrances. Tu dois leur envoyer toutes tes notes de la semaine, et les chapitres étudiés. Et eux, ils répondent quand ils ont le temps, ou quand ils ont quelque chose à te reprocher. T'aimes pas trop ça. Mais t'as pas le choix.

Là, t'y vas pas pour envoyer une lettre. Juste pour prendre un peu de hauteur, et profiter un peu des hiboux et des chouettes que la volière abrite. T'aimes bien les animaux. T'as rempli tes poches de miettes et de graines exprès pour les rapaces. Tu ne viens pas les voir souvent, mais quand tu viens, tu fais toujours en sorte d'avoir quelque chose à leur donner. Après tout, ils travaillent dur à livrer tout ce courrier, ils méritent bien un peu de réconfort. Et t'aimes bien sentir leur bec picorer au creux de ta main, ça chatouille un peu.

Après avoir grimper les escaliers séparant la salle commune des Serdaigles de la volière, tu te retrouves directement dans la pièce. Il en émane quelques odeurs désagréables de déjections de chouettes, mais tu t'en fiches. Comme des cadavres de rongeurs qui jonchent certains endroits du sol. C'est normal, c'est la nature. Et alors que tu sors une main de ta poche en t'approchant des oiseaux pour leur proposer quelques graines, tu entends quelques sanglots. Tu cherches d'où ils viennent, et finis par voir une petite fille d'environ ton âge, qui pleurer. Tu la regardes un instant.

- Pourquoi tu pleures ?

Il n'y a pas vraiment de compassion dans ta voix. juste de la curiosité. C'est un drôle d'endroit pour pleurer, elle pourrait aller ailleurs, elle risque de gêner les oiseaux qui veulent se reposer là.

11 juin 2019, 14:10
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
La jeune fille était tellement préoccupé et pleurait tellement qu'elle n'avait pas entendu que quelqu'un était monté dans la tour. Elle fut donc surprise quand elle entendit une voix, cette voix elle ne la connaissait pas et elle demandait pourquoi la jeune fille pleurait.
Elle releva les yeux d'un coup et s'arrêta net de pleurer ce qui montrait qu'elle était surprise. Elle aperçut alors un garçon qu'elle ne connaissait pas. Il était brun avec les cheveux en bataille et avait les yeux verts, Lexie aimait beaucoup les yeux verts. Il avait l'air d'être à peu près de son âge ou peut-être un peu plus grand. Le ton que le jeune homme avait employé voulait dire qu'il n'avait pas pitié d'elle, il se demander juste pourquoi elle pleurait dans la volière et ça, Lexie l'appréciât.
"Je … Je viens d'avoir une lettre de mes parents et … "
Rien que de penser à cette fichue lettre, elle en avait l'estomac noué et des larmes coulèrent sur ses joues.
"Pardon, excuse-moi. C'est que cette la lettre m'a fait beaucoup de mal. Je sais même pas pourquoi je te raconte ça, on se connait même pas !"
La dernière phrase de la brunette fut accompagné d'un léger sourire, non de joie mais car elle trouvait la situation ridicule. C'est vrai, quesque le jeune homme pouvait avoir à faire de cet infos ?
A ce moment là, elle avait un peu honte d'elle et se dit que peut-être que son père avait raison après tout. Elle était peut-être réellement la honte de la famille. A cette pensée les yeux d'habitude bleu et plein d'éclat de la fillette fut recouvert d'un voile de tristesse, de déception.

Vive le Lextia ♥

16 juin 2019, 18:23
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Il a suffit que tu demandes à la fille pourquoi elle pleure pour qu'elle s'arrête. C'est un peu bizarre de réagir comme ça, non ? Peut-être qu'elle n'aime pas pleurer devant les gens. En fait, tu peux comprendre, t'aimes pas non plus. Surtout que pleurer, c'est pour les faibles. La dernière fois que tu as pleuré, c'était devant l'Epouvantard. Et avant ça, tu ne te souviens même pas. Parce que tu ne pleures pas, t'es trop fort pour ça. Quand tu sens les larmes venir, tu les refoules. Tu penses à autre chose. Tu transformes la tristesse en colère, et voilà. C'est facile de ne pas pleurer. Sauf quand t'as peur. Heureusement que tu n'as presque jamais peur. Bref, elle dit qu'elle a reçu une lettre de ses parents. Tu ne comprends pas en quoi ça peut la faire pleurer.

Et puis, elle dit que vous ne vous connaissez pas, alors elle ne doit pas te parler de ça. Tu hausses les épaules. Tu t'en fiches en vrai, de pourquoi elle pleure. Elle peut te le dire comme elle peut le garder pour elle, ça changera rien à ta vie. Tu lui tournes donc le dos, pour tendre à nouveau une main pleine de graines vers les hiboux. Deux petites chouettes ne se font pas prier pour picorer directement dans la paume de ta main, te tirant un petit sourire. Elles sont belles. En plus, elles sont toutes douces quand elles attrapent les graines, comme si elles savaient qu'elles pouvaient te faire mal avec leur bec pointu, et qu'elles faisaient attention. Ta main libre vient caresser doucement l'une d'elles, lissant les plumes de l'animal qui se laisse totalement faire, habituée à être manipulée.

- Ils doivent pas être très gentils tes parents s'ils te font pleurer.

Tu lui tournes toujours le dos. Tu te contentes de lui répondre quelque chose pour être poli. Tu n'attends pas de réponse en retour. Tu sais juste que c'est jamais très agréable d'être ignoré, alors tu évites de faire totalement comme si elle n'existait pas. Pourtant, tu aimerais bien, ce serait bien plus facile. Tu ne sais jamais quoi dire aux gens qui pleurent. Parce que si tu leur dis directement que c'est pour les faibles, soit ils s'énervent, soit ils pleurent encore plus. Et t'as pas envie qu'elle fasse du bruit, ça ferait peur aux oiseaux. T'es là pour eux, toi.

24 juin 2019, 12:17
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Elle essuya ses larmes et observa le garçon qui lui tourner dos, il s'occupait des oiseaux, il leur donnait à manger et les hiboux n'avaient pas l'air d'avoir peur de lui. Peut-être qu'il vient souvent ici ? En tout cas les oiseaux se laissent faire alors que quand il n'y avait que elle, ils paraissaient un peu plus effrayés, peut-être car la jeune fille pleurait ou alors car elle ne venait presque pas ici. Il était rare qu'elle envoyait ou recevait du courrier.

Elle se releva pour regarder à travers la fenêtre, la vue était vraiment magnifique. Elle ferma les yeux affin de sentir le vent caresser son visage et faire voler doucement ses cheveux qui formait devant ses yeux un voile léger et fin, elle prit la lettre de ses parents et la froissa puis la jeta ensuite par la fenêtre, toujours les yeux fermés. Elle ouvrit les yeux quand elle sentit des plumes contre son bras, Piotr, le hibou familiale des Grey, se tenait à côté d'elle et la regardait, il attendait sûrement quelque chose de la jeune fille. Vu qu'elle n'allait pas répondre à la lettre, elle se dit qu'il devait avoir faim, le voyage avait du être terriblement long pour lui. 

Elle se posta en face du garçon dont elle ne connaissait toujours pas le nom et ancra ses yeux bleus dans les yeux d'un vert envoutant du garçon affin de tenter une approche.
"Je m'appelle Lexie … J'ai vu que tu nourrissais les oiseaux, tu pourrais me passer quelques graines pour mon hibou ? J'ai oublié d'en prendre en partant."
Elle baissa ensuite les yeux et caressa le plumage soyeux de son hibou. Elle faisait souvent ça quand elle étant chez elle, elle aimait se hibou, c'était comme si il y avait un lien unique, voir magique qui les unissait. Il venait tout le temps la voir quand elle s'asseyait sur le rebord de sa fenêtre et laissait pendre ses jambes dans le vide pendant la nuit affin d'observer les étoiles.
"Tu as déjà eu l'impression que quoi que tu fasse c'est jamais assez bien pour tes parents ?"
Elle caressait toujours Piotr et n'osa pas relever les yeux. Sa question était probablement trop personnel mais elle avait besoin de connaître l'avis, le sentiment de quelqu'un d'autre même si la jeune Gryffondor l'avait déjà assez embêté. Lexie ne voulait pas paraître insistante mais elle avait besoin d'exprimer son ressentit, de faire sortir cette peine et malheureusement c'était tombé sur ce garçon. Ses copines n'avaient jamais compris pourquoi ses parents étaient autant exigeant et avait trouvé la londonienne un peu bizarre quand elle tenta de leur expliqué.

Vive le Lextia ♥

5 juil. 2019, 19:28
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Tandis que tu nourris tranquillement les deux chouettes qui te sont totalement inconnues, la fille finit par se lever. Même si tu lui tournes le dos, tu l'entends qui bouge, et ton ouïe te dit qu'elle s'est approchée de la fenêtre. Ce simple mouvement fait fuir l'une de tes deux protégées qui préfère aller se réfugier en haut d'un perchoir pour observer la scène de loin. Tu retiens un soupir, te contentant de continuer à caresser doucement la téméraire qui continue son repas en picorant dans ta main. T'entends la fille froisser la lettre. Tu ne vois pas l'intérêt. Peu importe l'état dans lequel elle est, de toute manière, elle l'a lue, et elle ne pourra oublier des propos blessants venant de ses parents si facilement. A quoi bon ?

Elle vient alors se planter devant toi, faisant fuir la seconde chouette. Tu remarques alors qu'elle est accompagnée elle-même d'un hibou. Probablement le sien. Elle a de la chance si elle a un animal. Toi, tu rêverais d'en avoir un, mais tes parents refusent de te faire ce plaisir. Il paraît que tu n'es pas assez responsable. Comme s'ils en savaient quelque chose. Comme s'ils te connaissaient réellement. Les animaux, c'est ton truc. Bien plus que les gens. Tout est plus simple avec eux. Elle se présente, tirant un simple haussement d'épaules de ta part. Tu t'en fiches de son prénom, t'es pas venu ici pour te faire une amie à la base. Et là, elle vient de faire fuir les oiseaux, ça te plaît pas des masses. Et pourtant, si rendre service n'est pas dans tes habitudes, tu verses le reste du mélange de graines et de miettes dans la paume de sa main. Parce que c'est pour son hibou et non pas pour elle. Il ne devrait pas avoir à mourir de faim parce que sa maîtresse ne pense pas à lui.

Tu n'as toujours pas ajouté un mot. Un peu comme si tu espérais qu'elle finirait par oublier ta présence si tu restais assez silencieux. Il faut dire que tu n'aimes vraiment pas te retrouver à côtoyer quelqu'un quand ce n'était pas dans tes plans. Surtout qu'elle n'a pas l'air de vouloir te lâcher. Et elle te pose une étrange question. Nouveau haussement d'épaules.

- Si, et c'est pas qu'une impression. Mais quand je serais le plus grand sorcier de tous les temps ils s'en mordront les doigts.

La lueur de détermination dans ton regard n'est guère feinte. Toi, tu ne vas pas pleurer pour si peu. C'est les faibles qui pleurent. Non, toi, tu vas te contenter de donner tort à tout le monde, et eux les premiers.

17 juil. 2019, 16:07
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Le garçon versa dans la paume de la main de Lexie un mélange qui était constitué de quelques miettes de pain et de quelques graines pour oiseaux. Elle regarda un instant le mélange puis le garçon avant de tendre sa main à Piotr qui la regardait à présent avec beaucoup plus d'intérêt qu'il y a quelques minutes. Il se jeta littéralement sur sa main ce qui arracha un sourire à la brunette qui le regardait à présent avec un certain amusement. Elle avait continué à effleurer le plumage doux et soyeux du hibou familiale avec ses doigts, longs et fins. Elle tourna ensuite la tête en direction du garçon, elle voulait le remercier mais ne savais pas trop comment s'y prendre avec lui. Il n'avait pas l'air de vouloir vraiment lui adresser la parole et e peux qu'il disait était sans doute du à la politesse. En même temps il n'était pas venu ici pour observer une jeune fille qu'il ne connaissait pas chouiner, se lamenter sur sa vie et se livrer à lui. Mais bon, elle était forcé de constater que il avait été très gentil de lui donner de quoi manger pour son hibou, même si elle pensait qu'il l'avait fait plus pour ce dernier que la fille elle même.

"Merci... Pour le mélange… Pour Piotr… C'est super sympa de ta part…"

Son regard se reposa sur le hibou vorace qui semblait combler de bonheur. Elle ne savait pas vraiment pas comment agir avec le jeune homme. Mais quand il lui avait adressé sa dernière phrase, elle se dit que dans le fond ils étaient peut-être pareil. Peut-être il avait souffert pour être aussi froid avec les gens, ou alors il était timide, introverti, pas très sociable… Bon elle n'allait quand même pas se réciter tous les synonymes existant dans sa tête. Ce qui était sûr, c'était qu'on pouvait ressentir de la colère dans ses yeux, il en voulait à ses parents et cela rappelait chez la brunette son petit frère Ryan. Il était dans un énorme conflit avec leur père à cause d'une divergence d'opinion ce qui déchirait la famille Grey. 

Elle décida quand même de lui parler, même si il n'en avait pas très envie peut-être que ça lui ferait du bien d'avoir quelqu'un qui a les même problèmes que lui, qui vie les mêmes choses, qui ressent les mêmes choses. Et peut-être aussi qu'il lui parlerais plus ? Cela restait encore un mystère.

"Je fais tout mon possible pour mon père et il est jamais content. Tous ce que je fais c'est jamais bien pour lui, je suis sûr que même la perfection ne lui suffirais pas."

Vive le Lextia ♥

24 juil. 2019, 23:59
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Le hibou de Lexie semble avoir faim vu comment il se jette sur le petit encas que tu as remis à sa maîtresse. Ou alors c'est un gourmand. Dans tous les cas, il te tire un léger sourire. C'est qu'il est mignon. Lorsqu'elle te remercie, tu te contentes d'un simple haussement d'épaules pour unique réponse. Ce n'est pas comme si c'était à elle que tu rendais service, pas vrai ? C'est bizarre, cette façon que t'as d'être toujours aux petits soins avec les animaux et les créatures en général alors que tu préfères amplement éviter tes pairs. Mais ça fait bien longtemps que tu n'essaies plus de faire d'efforts avec eux. Trop fatiguant, trop peu de résultat. De toute façon, tes interactions sociales finissent toujours mal, t'as fini par l'accepter comme un fait.

Elle partage alors avec toi ses problèmes familiaux. Tu lui dirais bien que tu t'en moques éperdument. Parce que c'est le cas. Mais tu ne peux t'empêcher de trouver un certaine similarité entre elle et toi. La perfection ne suffit pas à tes parents. Du moins, ils estiment qu'elle ne peut pas venir de toi. Le fils prodigue, celui qui est parfait, c'est Stolas. Toi, t'es juste le mouton noir. Celui qui suit derrière, et qui, malgré tous ses efforts, est incapable de se hisser au niveau de son aîné. Oh, tes notes sont toutes aussi bonnes que les siennes. Mais toi, le comportement ne suit pas. Tu n'as presque pas d'amis, tes professeurs ne chantent pas tes louanges. Soit tu es invisible, soit tu es insupportable. Il n'y a pas de juste milieu. Ou tu es incapable de le trouver.

Si tu peux pas devenir le meilleur, tu n'as aucun remords à devenir le pire. C'est plus facile. Et au moins, ça te donne tout de même une certaine visibilité. Peu importe ce que pensent les autres, un jour, tu finiras bien par leur prouver qu'ils ont toujours eu tort à ton sujet.

- Ben alors arrête d'essayer pour lui et fais pour toi.

C'est bizarre, comme les solutions aux problèmes des autres te semblent évidentes à trouver. Pourtant, t'es même pas fichu de te pencher sur les tiens et de les régler. Il faut croire que tout est toujours plus simple chez les autres. Ou alors tu préfères te mentir à toi-même en faisant celui qui se moque de tout. Pourtant, tu sais très bien que l'avis des autres t'importe, et que tu aimerais y coller. C'est simplement que tu n'y arrives pas. Et t'es fatigué d'essayer en vain.

21 août 2019, 11:28
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Suite au conseil du jeune garçon, la fillette ne savait que faire. Est-ce qu'il lui disait ça pour qu'elle le laisse tranquille ? Est-ce que c'était un truc comme ça qui lui passait par la tête ? Ou est-ce qu'il s'agissait d'un vrai conseil, un conseil venu après un élan de gentillesse sorti d'on ne sait où du garçon timide et peu bavard  ? La réponse, elle ne la connaissait pas. Il n'avait pas été très loquace jusqu'à présent. Elle essayait de réfléchir à comment elle devrait prendre cette phrase. Elle finit par décider que le conseil en question devait-être franc et honnête. Qu'il s'agissait d'un vrai conseil et pas d'une farce ou d'un moyen pour qu'elle se taise une bonne fois pour toute. Bon comme elle n'en était pas sûr c'est ce qu'elle préférait croire en espérant de ne pas se tromper sinon elle était mal et le jeune homme le lui payerait très chère.

Après cette grande réflexion, une idée complètement absurde lui vient.  Est-ce que ce garçon était vraiment élève dans cet école ? Il était peut-être une sorte d'ange gardien. La jeune fille était venue avec un problème et après la rencontre avec lui, il avait apporté la solution au problème qui durait depuis sa tendre enfance.  Il faut vraiment qu'elle arrête avec ses idées stupides. Les fantômes oui ça existe mais pas les anges gardiens ou marraine la bonne fée. Et il était pas assez transparent pour un fantôme. Il s'agissait donc bien d'un élève de Poudlard et non d'un être surnaturel ou supérieur. Dommage ça lui aurait fait quelque chose à raconter à ses camarades de dortoir ou encore à ses parents par exemple.

"Merci beaucoup pour ton conseil, j'essayerais de le suivre. Tu es vraiment quelqu'un de génial, dommage qu'il n'y a que les hiboux qui t'intéresse et pas les autres êtres humains."
Elle lui fit un sourire franc et non de façade et s'approcha un peu de lui.
"Tes parents ne doivent pas savoir à quel point tu es génial vu comme ils sont dur avec toi, tu m'a été d'un très bon conseil, ça ce voit que tu es quelqu'un de bien."

Il y a même pas cinq minute la brunette commençait à le détester mais il fallut qui lui donne juste un simple petit conseil pour qu'elle l'apprécie. Ce changement soudain n'était pas vraiment ce dont elle avait l'habitude. En général soit elle détestait les gens soit elle les appréciait et là elle été passé par un peu les deux états d'esprits ce qui la surprit. Elle en avait tiré une bonne leçon, ne pas se fer aux premières impressions.

Vive le Lextia ♥

24 août 2019, 12:25
 PV: Azaël Liderick  Pression Familiale
Elle ne te répond pas tout de suite. Tu te demandes vaguement si elle a planté. Tu sais que ça arrive des fois, toi le premier. T'oublies que tu dois répondre, ou que t'es avec quelqu'un, et du coup tu gardes le silence. Ou tu réfléchis un peu trop longtemps, sans même t'en rendre compte, et les secondes défilent sans que tu puisses les rattraper. C'est sans doute ce qu'il se passe avec elle, parce qu'elle finit quand même par te répondre. Tu t'en fous un peu, d'ailleurs, qu'elle te réponde ou pas. Tu t'es contenté de lui dire ce que tu pensais sans tourner autour du pot, comme tu le fais toujours. Aucun faux semblants avec toi, aucune politesse forcée qui s'apparente à de l'hypocrisie. Non, juste une sincérité brute qui passe souvent pour du mépris ou de l'impolitesse. Mais tu t'en fiches, c'est ta façon d'être, et tu ne la changeras pas. De toute manière, même si tu le voulais, tu n'y arriverais pas.

Elle te remercie pour le conseil, et tu hausses les épaules. C'est pas comme si t'avais vraiment fait ça pour l'aider, tu t'es contenté d'énoncer une évidence. Mais après tout, si ça peut la faire avancer, grand bien lui fasse. Surtout si elle te dit ensuite que t'es quelqu'un de génial. T'es pas franchement d'accord, mais ça fait toujours plaisir à entendre. Alors tu esquisses un sourire. Très léger, mais un sourire quand même. Tu vas pas cracher sur un compliment, tu en reçois trop peu pour ça. Tu dois quand même spécifier quelque chose, parce que ce qu'elle dit n'est pas tout à fait juste.

- Il n'y a pas que les hiboux. J'aime toutes les créatures. Elles sont faciles à comprendre, elles.

Du moins elles suivent une logique qui s'approche de la tienne. Elles ont chacune un caractère qui leur est propre et qu'il suffit de comprendre pour parvenir à faire partie de leur territoire. Après, c'est facile de les approcher, de s'en occuper, de comprendre ce dont elles ont besoin et quand elles veulent rester tranquille. Quand elles en ont marre, elles peuvent devenir agressives. Mais ce n'est pas grave, il suffit de savoir quand il est temps de s'éloigner d'elles pour ne pas avoir de soucis.

Elle te sourit et s'approche de toi. Tu fronces légèrement les sourcils, prêt à reculer. Tu préfères garder ton espace personnel. Ta petite bulle à toi. T'aimes pas trop quand les gens essaient d'entrer dedans, ça te met directement sur la défensive. Mais elle n'a pas l'air méchante. Elle ajoute que tes parents te connaissent mal, que t'es quelqu'un de bien. Tu hausses à nouveau les épaules, bien peu convaincu par ses mots.

- T'en sais rien, tu me connais pas. Mais je suis, c'est déjà bien.

A défaut d'être quelqu'un de bien, tu es. Et ça te paraît déjà suffisamment compliqué comme ça, de simplement être. T'as l'impression que tes parents ne se rendent même pas compte de ça. De ton existence en elle-même. T'en demandes pas énormément. Juste être reconnu de temps en temps. Mais même ça, c'est trop. Tu vides les miettes de tes poches sur le sol de la volière, et observe quelques chouettes et hiboux s'enhardir à venir les picorer. Et tu fais demi-tour vers les escaliers. T'as déjà suffisamment sociabiliser comme ça.

- A plus.

Ou pas. Tu ne sais pas si tu vas la recroiser de si tôt. Mais elle n'est pas désagréable. Pas si dérangeante que ça. Sauf quand elle s'approche un peu trop près.

Fin du RP pour moi !