15 nov. 2020, 22:20
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Laurence fit un sourire un peu étrange mais ne rejeta pas le contact de Lahya qui s'en trouva rassurée. En effet, les relations humaines n'étaient son fort, et ce qui pouvait sembler évident pour des personnes emphatiques ne l'était pas du tout à la jeune fille. Laissant donc sa main sur le bras de son amie, comme pour rester ancrée à une réalité tangible, Lahya écouta la réponse que lui chuchotait Léna à voix basse.
"Ceux qui partiront mais ne reviendront pas".
À l'entente de ces mots, la Serdaigle sentit son corps frissonner malgré elle. Cette phrase sonnait telle une sentence, irrévocable, alors que la jeune fille voulait à tout prix croire qu'une porte de sortie existait.
Mais la voix de Laurence répondant à sa question tira bien vite Lahya de ses sombres pensées. Son amie chuchotait, elle aussi paniquée, et plus ses mots atteignaient l'orée de sa conscience, plus la peur envahissait Lahya à son tour. Le sentiment s'infiltrait perfidement dans chacun des membres de la Serdaigle, et celle-ci eut du mal à le chasser, un arrière-goût désagréable en bouche.
Balbutiant des mots qui pouvaient aussi bien s'adresser à Léna qu'à Laurence, Lahya sentit sa respiration s’accélérer, encore stupéfaite que des personnes aient osé s'en prendre à une école.

- Je... C'est horrible.

Mais c'est alors qu'un cri retentit et que Lahya put découvrir simultanément que ses camarades un corps, dans les airs, les bras en croix. Et quelques instants après que la jeune fille eut découvert cette vision, sous le choc, Laurence poussa un cri effrayé tout en attrapant sa main et la serrant.
Ses yeux n'arrivant pas à se détacher de la silhouette suspendue dans les airs, Lahya serra à son tour la main de son amie, le besoin de sentir quelqu'un à ses côtés encore plus présent. La sorcière sentait son cœur accélérer la cadence alors que ses yeux étaient toujours rivés sur la fille dans les airs.
En une fraction de seconde, la stupéfaction qui avait pris la grande salle tout entière se mua soudain en brusque chaos, Miss Montmort commençant à crier pour se faire entendre.
Le son de la voix de la sous-directrice agressa violemment les tympans de la jeune fille qui réussit enfin à détourner son regard du corps flottant de la fille. Ses yeux se dirigèrent finalement automatiquement vers les deux préfets de sa maison, Amelia et Bad, leur ordonnant de rentrer avec eux dans la salle commune bleue.
Toujours angoissée, Lahya regarda Laurence puis Léna, perdue.

- Il faut suivre les préfets, je crois...

La deuxième année avait murmuré cette phrase, ne voulant surtout pas heurter Léna, et encore moins Laurence qu'elle savait sûrement très effrayée. Elle était d'ailleurs elle-même stupéfaite et sentait sa gorge se serrer, encore très angoissée.

@Laurence Solomon & @Léna Romanoff , j'ai tout rattrapé pour qu'on puisse finir à l'heure :sweatingbullets: Dîtes-moi si quelque chose pose problème !

Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra
#408040 — 3ème année RP — heart on fire
16 nov. 2020, 22:32
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DÉCALAGE HORAIRE


J'inspire l'air environnant. Il a un drôle de goût. Il sent les cris, les paroles chuchotées précipitamment. Un air désagréable. Lourd. Qui ne satisfait pas ma soif. J'expire. Les autres auront le goût de ma stupeur. J'inspire de nouveau. L'air a toujours la même saveur. Je préfère son habituelle insipidité.

J'écoute le bruit. J'essaie de l'entendre, simplement. De ne pas tenter d'identifier les sons qui parviennent à mes oreilles. Je m'y efforce. Et j'ai l'impression d'avoir la tête enfoncée dans un oreiller particulièrement moelleux, qui en étouffant les bruits les rend plus audibles.
Mais paradoxalement, cela m'apaise. Les yeux accrochés au plafond qui semble sans fin. Comme lors de mon premier jour à Poudlard, un an auparavant.

Comme si l'on avait écouté mes pensées, je comprends qu'il est tant de partir. Je me dégage du banc comme je le peux, avec la sensation d'avoir la tête remplie de coton.

Duvet à l'extérieur, coton à l'intérieur.

L'autre fille plus âgée est là, encore assise. Sa question me parvient, et semble solidifier un peu mon crâne. Cela me rappelle un peu l'an dernier, lorsque la femme est morte. Ou plutôt, a été tuée. Deux filles plus grandes étaient à mes côtés. Elles me prenaient pour une idiote. Et elle m'ont rendue idiote, à cause de ce stupide sortilège. Allegrio, je l'entends encore.

Cette fille-là ne me donne pas cette impression méprisante. Sans doute à cause de son air inquiet. Je lui aurais souri si la situation n'était pas aussi angoissante. Nous somme tous fébriles à cause de notre ignorance. C'est terrible, de ne pas savoir.

- À vrai dire, je ne sais pas. Il vaut mieux rentrer, on en saura plus bientôt.

Je me risque à un timide sourire. Je crois qu'en langage corporel, on peut l'utiliser pour dire : « on vit la même chose, il faut faire avec, non ? »
Mais en fait, je ne sais rien de plus qu'elle.



Fin du RP pour Helen.

@Scary Limpson, @Welmina MacMaulan, merci pour ce court mais riche instant :love:

N'énucléez pas vos enfants.
deuxième année - anciennement Helen Brown
18 nov. 2020, 05:40
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EOB: 1, 5, 8
OG: 2, 6, 10
GM: 3, 7
BH: 4, 9

Image

EOB BH
GM OG
Les yeux de la fillette sont toujours fixés sur le corps en lévitation de sa camarde, que voyait-elle ? Que sentait-elle pour afficher une expression si douloureuse ? La terreur qu'elle ressentait quelques secondes avant se transforme en colère, colère qu’elle dirige vers ces fameuses Lignées dont elle n’avait jamais entendu parler avant le discours de la professeure d’Histoire de la Magie, et contre cette Eva Sepulveda qui avait envoyé la maudite boîte et sa clef pour s’en prendre à une élève innocente. *Bande de lâches* pense-t-elle, ses dents grinçant sans qu’elle s’en apperçoive.

Le ton sec de George et ses mains secouant ses épaules arrachent la Gryffondor de ses pensées noires et la forcent à tourner la tête, Leo disparait de son champ de vision, remplacée par le visage dur et contrôlé de son préfèt qui la dépasse de deux bonnes têtes maintenant qu'ils se tiennent debout. Elle le fixe sans bouger, *Il faut que tu te calmes*, ses mots ont l’effet d’un sceau d’eau versé sur la tête de la deuxième année qui semble enfin enregistrer les tremblement qui la parcourent et les larmes qui ont entamé leur descente de ses joues jusqu’à son menton. Toujours en choc, la Gryffone quelque peu rassurée hoche la tête cinq ou six fois aux mots du septième année avant d’inspirer un grand coup en sechant ses larmes du revers de sa manche. Manche de laquelle elle voit sortir son poing toujours serré autour de sa baguette. Elle fait glisser cette dernière, de ses doigts crispés jusque dans la poche de sa robe avant d’acquiescer, en direction d’Ennis cette fois, pour signifier qu’elle a bien compris.

Elle eut à peine le temps de jeter un coup d’oeuil vers Britanny qui murmurrait quelque chose - et semblait biens moins affolée que la fillette qui en eut presque honte- que la voix tonitruante de la sous-directrice rettentit dans la Grande Salle, stoppant net le brouhaha paniqué qui s’y était installé quelques instants plus tôt. La voix ne laissait place à aucun questionement et déjà des ordres fusèrent des préfèts d’autres tables. Olive se tourna vers les siens, attendant sagement leurs indications. Pour une fois la fillette fut soulagée d’être arrivée en retard au dînner, elle n’aurait pas à contourner la table entière, avec sur son chemin Leo, toujours en suspend. Elle esperait de tout coeur qu’Ennis avait raison et que la capitaine des Griffes Ardentes se retrouverait sur un balai en un rien de temps.

@Ennis O'Belt @Britanny Huggins @Pamela Cox

Troisième Année RP - Fuseau horaire EST (-6h)
Plume, écaille et poil sont sur un pipaillon... Mici et Moustique tombent à l'eau ?






























yo




:>
:>
18 nov. 2020, 13:59
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Tout semblait soudain confus. Figée sur son banc, Deryn observait la scène comme dans un rêve ou plutôt comme dans un cauchemar. Les professeurs semblaient soudain s'énerver et l'apparent calme sourd qui envahissait la salle depuis quelques minutes maintenant avait désormais laissé place à des cris et une agitation confuse.

Miss Montmort lança quelques ordres dans la salle mais la fillette ne réagit nullement. Elle restait là, à regarder avec des grands yeux toute cette agitation qui la dépassait totalement. Elle n'avait pas imaginé jusqu'à présent que les forces ennemies pouvaient infiltrer aussi facilement le château. Un simple oiseau venait de semer une sacrée pagaille dans l'école écossaise. Ce fut la voix de Will et le mouvement général des élèves qui la firent revenir sur terre.

Mécaniquement, elle se leva du banc et prit la direction de la sortie suivant de près les deux préfètes de la maison. Elle n'avait aucune envie de traîner par ici. Elle chercha parmi les élèves massés autour d'elle ses camarades de classe ou de dortoir. Elle avait hâte maintenant de se retrouver dans l'antre douillette des blaireaux. Elle croisa des yeux Julie et s'approcha d'elle. Pas forcément pour discuter, non, elle n'avait rien à dire, mais pour se sentir moins seule dans ce raz de marée humain. Elle espérait retrouver Lily là-haut. Elle n'était pas sûre d'avoir tout compris ce soir et elle savait que discuter avec sa camarade au chaud sous leur couette en grignotant une petite sucrerie lui ferait du bien.

Fin du RP pour Deryn

@Lily-Rose Holland, @Julie Jing @Cassandre Mcwood

Poufsouffle vult !
6e année RP (promo 44) / color=#274E13
"Seul on va plus vite mais, ensemble, on va plus loin" #PouffyFamily
21 nov. 2020, 11:20
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Précédemment
– du tour 3 au dernier tour



C'est la réaction que ma camarade qui me fait souffler du nez, un rire nerveux qui ne franchit même pas mes lèvres. Il reste coincé là et je me dis que s'il sort, c'est sûrement mon cœur qui sera éjecté. Mes yeux sont occupés à regarder la boîte et ne se détournent pas, mais dans un coin de mon esprit se glisse la pensée suivante : alors elle parle, Nightshade. Mais la situation est bien trop grave pour que cette pensée m'envahisse.

Mon observation de cette effrayante boîte est interrompue, Merlin merci, par miss Montmort. Je me sens soulagée, plus encore, et mes yeux se détachent pour de bon de l'urne pour se fixer sur la professeure. Elle me rassure, ces mots sont forts, c'est une femme puissante. Je souris un peu bêtement. Avec attention, les informations qu'elle donne entrent dans ma tête et n'en sortent pas. Elles tournent inlassablement déjà, tournent et se retournent. Je les intègre et je sens que mon visage pâli en même temps que ce sourire assuré devient inquiet. *Le Dominion*

« Oh ! » j'étouffe à peine quand mon cœur fait un bond dans ma poitrine. Je ne l'ai pas vue tomber, parce que le croassement du corbeau là-haut ne m'a pas détournée de Miss Montmort, et le bruit des chips qui craquent me fait sursauter. Le saladier est tout près. Personne ne bouge pendant un instant, et je sursaute à nouveau quand ma voisine se lève pour récupérer ce qui est tombé : une clé. Derrière moi, j'entends miss Montmort parler des Lignées, je n'aime pas ça. Mais la clé que tient Arya est fascinante. Sûrement aussi mauvaise que l'urne.

Je souffle quand ma voisine de table et de lit lâche la clé. Même si le bruit qu'elle fait en tombant sur la table est un nouveau déclencheur d'un bond dans ma poitrine. Je suis effrayée, et j'aimerais bien le cacher, mais mon teint pâle en est sûrement un trop bavard témoin.

Mes yeux s'écarquillent quand la capitaine de Quiddich attrape la clé. J'ai envie de lui hurler de la lâcher, si cette urne parle, annonce de si mauvaises nouvelles, propose un dangereux tournoi, si cette voix est celle d'une des Lignées ; la clé ne peut rien vouloir dire de bon. Mais ma bouche s'ouvre et rien n'en sort. Je suis figée et les explications du professeur derrière moi ne me parviennent même plus. Je les entends, mais ne les écoute même pas – je m'en mordrais les doigts plus tard. Il est difficile de réfléchir correctement.

J'hoche la tête en me tournant vers le professeur Montmort quand Arya la sollicite. Mais les cris affolés d'autres élèves me forcent à regarder autour de moi. Avec effroi, un effroi que j'ai rarement ressenti (jamais ?) je regarde Leo s'élever au-dessus de la table, les bras en croix, le visage crispé, tordu, déchiré. L'ambiance change, si elle était déjà pesante, elle s'assombrit encore et j'ai l'impression que les lumières se tamisent : ce sont juste mes yeux qui s'emplissent de larmes.

Je serre les poings pour retenir les larmes qui se bousculent dans mes yeux, sans me détourner de cette vision d'horreur. Je ne me force pas à la regarder, mais au fond de moi j'aimerais être assez forte, grande, mature, pour la regarder sans trembler : est-ce seulement possible pour un adulte ?

Les cris me crispent, et voir Nightshade essayer d'attraper Léo m'affole, je tends le bras mais le laisse retomber aussi vite. Des fourmis dans mes mains, jusque dans mes bras.

Le Sonorus de la professeure me fait sursauter une énième fois ; argh, que c'est énervant de sursauter autant. Mon regard se détache difficilement du corps de la capitaine de Quiddich, dans les airs, vision d'horreur. Je ravale les larmes au bord de mes yeux, desserre les poings et me lève. Je suis les préfets jusqu'à la salle commune lorsqu'ils m'en donnent l'ordre.

« Par Merlin... »

Soufflé-je en quittant la Grande Salle dans le brouhaha des inquiétudes et de l'horreur.

Fin.

Animagus renard polaire
Post ASPIC
21 nov. 2020, 14:29
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tour 8. précédent
Eridan est au bout de la table de Serdaigle, côté table des professeurs
face à la table des Gryffondor, à droite de James Holling & dans la diagonale d'Eileen Jones.


Les yeux rivés sur la scène dont il n'arrivait pas à se soustraire, Eridan devenait de plus en plus pâle que les fantômes de l'école au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient. Les professeurs réagirent rapidement, s'avançant vers le Gryffondor qui semblait dans un état second sans que le Serdaigle ne s'en rende compte. Il était complètement paralysé. Ce n'est que la voix amplifiée de Miss Montmort qui parvint à le faire sortir de sa torpeur, ordonnant aux élèves de quitter sur-le-champ la grande salle en suivant les préfets et préfètes. S'il a bien entendu et assimilé l'injonction il ne réagit pas immédiatement. Non pas qu'il avait envie de rester et satisfaire une curiosité malsaine mais bel et bien parce qu'il était trop choqué pour réaliser ce qui se passait autour de lui.

Il emboita néanmoins le pas à ses camarades, davantage poussé par les autres que lui-même moteur de cette vague qui emportait les élèves hors de la grande salle. Il contourna sa propre table, passant derrière James pour se placer au côté d'Eileen et remonter l'allée à ses côtés. Préférant passer derrière le professeur Montmort et le Gryffondor qui était toujours en lévitation plutôt qu'à côté de l'urne noire qu'il avait définitivement jugée comme malveillante. D'un accord tacite, justifié sans l'ombre d'un doute par un besoin de présence humaine pour effacer le cauchemars dont ils venaient d'être témoin, le garçon resta aux côtés de la rouquine qu'il ne connaissait pourtant pas.

Il avait beau être plus vieux qu'elle, il n'en menait pas large pour autant, restant qu'un étudiant, un gamin, bien trop jeune pour assister à de telles atrocités. Sans un regard pour les derniers évènements qui se produisaient dans la grande salle, il quitta la grande salle et commença à gravir les escaliers qui le ramenaient à sa salle commune. Sans prononcer le moindre mot, ni chercher à s'expliquer pourquoi, il attrapa la manche de la jeune fille. Il avait beau être extrêmement timide, il avait désespérément besoin de contact humain. S'il ne pleurait pas, l'émotion était palpable et lisible sur son visage. Il était perdu, effrayé parce qu'il venait de se passer et encore plus angoissé à l'idée de la suite...

Fin pour Eridan.

Étudiant AESM, Filière en enchantements, spécialité Alchimie (2050/2051)
Ancien Serdaigle - #004080 - Fiche personnage - Fiche PR
21 nov. 2020, 15:36
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Les professeurs tentent comme ils peuvent de reprendre le contrôle de la situation.

*Si ils ne le font pas, personne ne le fera, surtout pas nous*


La tension dans la Salle est palpable, et cela ne t'aide absolument pas à garder ton calme. Entendre tout ce bruit, ces voix, cela te donne presque la migraine. Mais même si l'on sent que la peur est là, les deux autres filles continuent à meubler la conversation. Heureusement, cela t'empêches de trop te renfermer sur toi. Les mots qui sortent de leurs bouches sont te permettent de t'accrocher au moment présent, et te forcent à adopter un raisonnement logique tandis qu'une vague de panique se répand dans la Grande Salle.

*Tout va bien*


Non, tout ne va pas bien, au contraire. Rien que la vision de cette fille qui s'est élevée dans les airs le prouve. On vous demande de sortir de la Grande Salle. On ne veut pas vous en montrer plus. Pourtant, vous en avez déjà trop vu, beaucoup trop pour passer la nuit tranquille. La peur a réussi à entrer. Les portes du château n'ont pas su la retenir. Et elle détruira tout sur son passage. Mais, tout se répare, même les plus gros dégâts. Espérons juste que cela ne prenne pas trop de temps. Les deux autres Gryffones ont raison. Lorsque la lutte est trop dure, il vaut mieux partir, et écouter les professeurs. Peut-être qu'ils en savent plus, mais pas vous, à votre table. Parfois, savoir l'avenir ne simplifie pas les chose, parfois, c'est mieux de ne rien savoir. Alors, tu te prépares à partir, comme tes deux voisines. En partant, celle qui as les cheveux bruns vous demande si cela va, mais tu n'as pas le temps de lui répondre. Dans le fond, tu la remercies pour ses paroles qui comblent le vide de ton coeur. Et puis, la rousse aussi part, après avoir lancé à la brune un dernier sourire. Oui, la brune à quelque chose de bienveillant, qui la fait sortir du lot. La rousse aussi, mais elle est plus jeune, même si cela ne change rien. Alors tu leur murmures quelques mots avant de les quitter, histoire de bien finir les choses :

Au revoir et merci...

FIN DU RP POUR SCARY
@Welmina MacMaulan et @Helen McKemmish , merci à vous...

Septième année RP, puzzle sans cadre ⊱ fichefiche PRs
21 nov. 2020, 16:57
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Il vous reste 4 jours pour terminer ce rp ! Après quoi, le sujet sera verrouillé.

#5d9686
entre en 5ème année RP -
post-pause
21 nov. 2020, 18:59
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Image
Table des Serdaigles
A l'opposé de la Table des Professeurs
Côté Gryffondor
À la Gauche de @Laurence Solomon



Dernier tour pris en compte : Tour 7



Pétrifiée, incapable d'esquisser le moindre geste. Les paroles se répercutent encore dans mon esprit alors que la voix doucereuse s'est tue depuis un moment déjà. Les Mots se mélangent et se fondent les uns dans les autres, le tout cognant contre le parois de mon crâne sans parvenir à prendre forme. Des Bribes de Paroles sans sens. Tout est dissocié, désuni, disloqué, les mots refusent de s’assembler, ils refusent de me dévoiler leurs significations. J'ai l'impression d'entendre une langue étrangère, mais loin d'être mélodieuse, cette langue là est confuse, grinçante, âcre et sifflante.

Et mon corps reste immobile, pétrifié, comme enracinée dans le banc de bois par une gravité soudain bien supérieure à ce qu'elle devrait-être. Autour de moi, les Échos sont inexistants, tout est silencieux, excepté dans ma tête. Je peux voir les lèvres des autres bouger dans le vide, s'ouvrir et se refermer pour former des mots que je n'entends pas. Aucun son ne parvient à mes oreilles, les bruits et cris qui résonnent font parties de moi, ils frappent le cœur de mon cerveau, comme si ils cherchaient désespérément à sortir sans y parvenir.

La boîte s'est tue je le vois à son aspect inanimé, on aurait pu croire que rien ne s'était passé, si elle n'était pas encore suspendue dans les airs et si tout le monde n'était pas aussi agité. Je peux voir Miss Montmort se placer devant la chose empêcher quiconque de s'en approcher. La femme semble expliquer certaines choses, je crois que certains élèves posent des questions et qu'elle leur répond. Mais je ne suis sure de rien, les évènements ont beau se dérouler à quelques mètres seulement, tout est flou, trouble, mon champ de vision et rétrécit, envahi par quelques étincelles. Mes yeux me brûlent à force de les laisser ouverts, sans cligner des paupières. Mais je suis tout simplement incapable de les refermer même pour un centième de seconde, comme tout le reste de mon corps, ils sont immobiles.

Le corbeau s'envole, je le vois sans le regarder, mon regard est toujours fixé sur la boîte. L'urne. Je crois que c'est comme cela qu'elle s'est elle-même appelée sans pourtant que j'ai le souvenir de l'avoir entendu. Qu'est-elle réellement ? Cette boîte avec ses images, les trois enfants en cages, ce corbeau, cette voix, je voudrais chasser tout cela de ma tête. Une affreuse sensation m'attrape par les tripes et je me sens retournée, comme si mes organes se remettaient soudain à fonctionner après des années d'immobilité. Les bruits de la Grande Salle reviennent à mes oreilles, les voix des élèves, celle de la professeure d'histoire de la magie aussi. Les lumières m'agressent, je les sens tenter de me sonder toute entière.
Je me recroqueville, ma tête se rapprochant dangereusement de la table. Mes mains s'appuient contre mes oreilles pour tenter d’apaiser l'agression des bruits autour. Mais les mots de l'urne, des élèves, des professeurs prononcés tout à l'heure continuent à tourner dans ma tête. Je pensais ne pas entendre les phrases tout à l'heure mais les bribes sont restés pourtant. Sombres et Inquiétants.


Tournoi. Dominion. Urne. Personne ne mourra. Danger. Lignées. Tournoi. Dominion. Urne. Personne ne mourra. Danger. Lignées. Tournoi. Dominion. Urne.

Ça tourne, les mots tournent, ma tête tourne, la Grande Salle tourne, le Château tourne, la Terre tourne. Je ne comprends pas, pas cette fois. Je ne comprends pas ce que tout cela veut dire, ni même si ça a un sens. Miss Montmort est interpellée par une élève derrière moi et je me retourne pour la suivre du regard jusqu'à la table des Gryffondor.

Quelques secondes plus tard et un élève de la maison rouge s'élève dans les airs. Elle a la bouche grande ouverte, le visage reflétant la douleur. Ses bras sont étendus de chaque côtés de son corps et elle semble tenir quelque chose dans son poing serré. Mais ce ,'est pas elle que je vois, dans mon esprit, se superpose une autre image, d'un autre corps, beaucoup plus petit, beaucoup plus frêle. Avec des yeux bleus-verts et une peau pâle, constellée de bleus et de rougeurs. Une petite fille, ma sœur. Armelle.

Mon corps se raidit, je me lève d'un coup, sans plus rien contrôler. Mes jambes me portent difficilement, mais elles se mettent à courir, vers la sortie. Hors de la Grande Salle, surtout.


Tournoi. Dominion. Armelle. Urne. Personne ne mourra. Danger. Lignées. Cancer. Tournoi. Dominion. Urne. Malade. Personne ne mourra. Armelle. Danger. Lignées.

Personne ne fait attention à moi, tout les regards sont fixés sur l'élève qui semble être torturé.

Tournoi. Dominion. Armelle. Danger. Lignées. Urne. Personne ne mourra. Danger. Lignées. Cancer. Tournoi. Malade. Personne ne mourra.Dominion. Urne.

Je franchis la porte de la Grande Salle.

Personne ne mourra.Dominion. Urne. Tournoi. Dominion. Armelle. Danger. Lignées. Urne. Personne ne mourra. Tournoi. Malade. Danger. Lignées. Cancer.

Je m'enfuis, lâche, loin. Juste loi d'ici.

Soucis IRL : Absence presque totale en ce moment, retard Rp. Privilégiez les hiboux si besoin.
« Il y a un moment où les mots s'usent. Et le silence commence à raconter » -Khalil Gibran-
22 nov. 2020, 11:00
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E. 1. 2. 3. 4
A. 1. 2. 3

Image
Merci à Cassandre pour cette jolie représentation !


La tête te tourne. Le Sang qui circule dans tes Veines semble se rassembler au centre de ton crâne, poussant la Douleur jusqu'à l'insoutenable. Tous les Bruits ne forment plus qu'un gigantesque capharnaüm, renfermant un tas de Mots entrecoupés, s'entrechoquant. Lâchant furtivement la main de la Gamine alors que ses lèvres bougent dans le Vide soudain, les Sons ne parvenant pas jusqu'à Toi, tu les portes toutes les deux à tes oreilles, la tête penchée vers tes pieds, les yeux fermés et la bouche crispée. Durant tu ne saurais estimer le temps, tu restes là, immobile, comme coupée de ce Monde. Pourtant, tu te rends très bien compte que tu te trouves toujours dans la Grande Salle, alias Salle de la Mort ou Salle des Douleurs, assise inconfortablement sur un banc, une Gamine comptant sur Toi à tes côtés, sans que tu ne puisses l'aider ; par Merlin que tu te sens faible.

Reconnaissant le ton distinct que prennent les Cris, tu te relèves brusquement, enlevant tes mains de tes oreilles et rouvrant les yeux. Tu as l'impression d'être montée à bord d'un frêle bateau en pleine tempête tellement ta vue se trouble, tentant tant bien que mal de distinguer quel nouveau Malheur remue les Murs de Poudlard.

Là, à ce moment-là, tout s'effondre, une nouvelle fois.

Vision d'Horreur qui viendra s'ajouter au Corps inerte de Dai et ses tigres.

Cet Être s'envole vers les Cieux, comme un Ange rejoindrait les Nuages. Mais, la Rouge n'a pas l'apparence d'Ange ni même d'une Âme apportant bonheur. Elle semble possédée, emprise d'une force contournant les Lois de la Gravité, poussant les Limites du Contrôle hors d'Elles.
Commencent à trembler tes lèvres, cognant tes dents les unes contre les autres, avant que cette tension ne se propage dans chaque membre de ton Corps. De blanc ton visage s'est teinté, comme d'une poudre neigeuse dont on l'aurait recouvert. Tes yeux sont grands ouverts, sans que tu n'y trouves une explication. Cette scène est terrible, atroce, effroyable, épouvantable, affreuse... Alors pourquoi s'écarquillent-ils ainsi ? La Nature aurait dû être faite de manière à ce que les paupières se referment à la moindre crainte. Comme lorsqu'un petit malin approche dangereusement son poing du visage d'un Autre avant de le dévier, à la dernière seconde.

Encore bouche bée, immobile, comme si la Force antigravité contraire à celle qui pousse la jeune Rouge vers le haut, te condamnait, toi, à rester plantée comme collée sur le banc des Bleus, la Voix de la Gamine se fraie un chemin parmi le brouhaha. Elle s'exclame, à deux doigts de hurler, comme pour expliciter toute sa haine et son incompréhension. Attentive bien qu'incapable d'émettre un geste ni même de prononcer un Mot, tu l'écoutes. La poésie l'habite encore, bien sûr. Mais ses Mots reflètent un tel désastre intérieur qu'il est impossible d'entendre autre chose que Lui. Pensant fort à tous ces Mots que tu aimerais lui dire, lui souffler, pour tenter de lui apporter une pincée de positivité, tu te laisses surprendre par des Voix naissantes, portées haut et fort par le sortilège Sonorus ou un coffre de voix surprenant. A ce moment seulement, tu parviens à détacher ton Regard de la Table des Rouges pour le reporter, dans le vague, sur la Gamine. Au loin, tu entends Amelia, la préfète, ordonner de la suivre.

"J'vais devoir quitter la Gamine"

Avec lourdeur, tes jambes se contractent et se tendent. Elles tremblent. A bien y penser, tu n'as aucune idée de la façon dont tu vas procéder pour arriver en salle commune sans t'écrouler contre le sol froid et dur. Tu ne pourras pas tenir bien longtemps comme ça, debout...

Incapable de quitter cette pièce sans t'être assurée de la quasi-protection de la Gamine — n'étant pas une Bleue, c'est certain —, tu la regardes, iris dans iris, pupille dans pupille. Puis, tu te penches légèrement vers Elle, pour pouvoir lui chuchoter quelques Mots, sans qu'Ils ne se noient dans le chahut.

Prends soin de toi, s'te'plaît. Essaie. Demande de l'aide quand ça n'va pas, d'accord ? Tu peux le faire, tu peux y arriver. Tu peux arriver à Tout, avec un peu d'Espoir.

Ta langue retrouvée, tu songes à une dernière information que tu aimerais savoir, d'Elle.

J'm'appelle Ely'. J'peux connaître ton nom à toi ?

Reculant de quelques centimètres ton visage du sien, tu l'observes un instant, gravant l'image de son Âme grandie trop vite dans ton crâne. Pour un Souvenir Éternel...




[font=ink free]... Boucle Infernale ...[/font]



Plume d'@Alison Morrow, excuse-moi... Je n'aurais pas dû tant tarder...
Merci à Toi pour tous ces jolis Mots que tu m'as offerts tout au long de cette Danse. Je
te suis très reconnaissante, de tout ça. Merci, Merci, Merci.

Au plaisir :love:

#426b80 //
grandiose