8 févr. 2021, 16:19
Les colliers de ronces
Un autre contact. Un main sur l'épaule. Elle entend une voix qu'elle connaissait mais que son esprit embrumé ne parvenait pas à identifier clairement. Elle se retourne alors pour répondre à cette voix qui s'adressait à elle. Eileen. La Poufsouffle essuie le flot de larme qui s'étale sur son visage et lève le regard vers elle et l'écoute, la gorge serrée, tentant du mieux qu'elle pouvait de mettre fin à ce sanglot qui la secouait.
Lilly lui attrape doucement le poignet avant que celle ci ne s'en aille. Les mots ont du mal à sortir. Ils sont coincés dans sa gorge. Elle a honte. Ses joues, en plus de yeux, rougissent aussi. Après s'être effondrée, il est temps pour elle de reprendre pieds. Ou au moins de faire semblant. De tenter. D'essayer.
- "D... Désolée." Elle a besoin de le faire, elle s'est ridiculisé par son comportement immature et impulsif. Il était temps d'assumer et de ne plus être une enfant. C'était trop tard pour les regrets. "Je me battrai Eileen. Je ne vais pas baisser les bras. Je vais l'assumer...." Elle laisse un petit silence, tout en maintenant l'étreinte sur la Poufsouffle. "Merci Eileen." Elle tente de lui sourire sans grand succès. Alors elle lâche son poignet, honteuse.
Lilly même assise avait encore les jambes qui tremblaient. Elle se sentait épuisée.
Et puis, une autre main, un autre contact. Elle écoute, encore secouée par la nouvelle de sa sélection. Vide-toi l'esprit. S'en était presque drôle si on en oubliait la situation. Si il savait contre quoi elle se battait si souvent. Comment elle devait lutter presque constamment pour ne pas se faire dévorer par ses émotions et ses pensées. L'esprit vide, elle ne connaissait pas tellement. Encore moins ce soir. Pour autant elle s'accroche à sa voix. Elle le regarde même dans les yeux, alors qu'elle sait que les siens ne sont pas beaux à voir à ce moment. Ils ne doivent refléter rien d'autre que de la faiblesse. Sa faiblesse. Si elle n'avait pas déjà pleuré autant, les paroles du Gryffon auraient pu déclencher une nouvelle vague. Un soutien. Visiblement tout le monde accueillait bien mieux la nouvelle qu'elle. Et pourtant elle avait été choisit. Rien qu'à ce moment, rien qu'à son comportement, elle avait déjà la sensation d'être la honte de Poudlard. Si elle continuait comme ça en effet elle n'allait pas faire long feu. Elle a envie de se remettre à pleurer. Comme si cela allait changer les choses, comme si ça allait l'empêcher de mourir.
Dans un élan de force, elle arrive quand même à murmurer dans une ébauche de sourire:
- "Merci Jacob.... merci. Désolée...". Les mots lui échappaient et lui manquaient, elle qui ne se faisait pas prier d'habitude, ce soir aucun ne venait, sauf sous la forme de larmes. Elle boit dans le verre qu'il lui tend. Elle se concentre sur cet autre contact. Cette eau froide. Elle qui d'habitude à besoin de chaleur, ce soir même cette eau la rassure et la fait se sentir vivante. Tout semble décuplé ce soir. Ses émotions, ses sensations. Tout part en vrille. Ne rien lâcher. Elle n'avait que ça à quoi se raccrocher pour le moment. Ne pas lâcher. Se ressaisir. Si elle avait mis son nom dans l'urne, ce n'était pas pour le regretter une fois choisie. Non. Se battre. Etre forte. Tenter de l'être. Et de ne pas mourir. C'était ça le plan. Le super plan.
Les paroles de Jacob et d'Eileen prennent place doucement et s'encrent dans son crâne, et chassent au passage une partie de l'angoisse qu'elle ressent. Comme si il n'y avait pas de la place pour tout dans ce petit cerveau. Une toute petite partie de l'angoisse, de la peur et de l'anxiété. Mais assez pour qu'elle prenne conscience qu'elle ne peut pas se conduire comme ça. Elle ne peut pas pleurer et s'effondrer et pleurer encore. Alors même qu'elle est toujours tétanisée et apeurée, elle ne peut pas le montrer. Pas comme ça.
Elle repose une main sur l'épaule de Jacob tout en se levant. Décidément beaucoup de contact humain en cette soirée. Comme quoi le malheur rapproche. Comme quoi elle avait besoin d'être entourée. C'était beau. Et triste.
En se relevant, elle aperçoit la Directrice proche d'Elowen. Elle se redresse totalement, le dos droit, essuie les dernières traces de larmes et avance dans cette direction. Maîtrisant le mieux possible ses jambes qui à ce moment semblent n'être faite que de coton. Fragiles et chancelantes.
En arrivant, elle entend les dernière brides de la conversation. Même sans contexte, ces paroles lui font du bien. Même si elles ne s'adressent pas à elle spécifiquement. Elle fait partie des concernés et tout espoir est bon à prendre.
- "Merci de nous protéger Miss. On.... on va se battre." Bien sûr qu'ils allaient le faire, de toute façon ils n'avaient pas le choix. Elle avait envie de se mettre à pleurer à nouveau. La mort leur pesait dessus malgré tout. Elle crispe la mâchoire, serre les poings contre sa robe. Elle regarde la Serdaigle, qui n'est pas dans un meilleur état qu'elle. Elle tente de lui sourire. A peine.
Elle ne se serait jamais autant excusé que ce soir. Et elle n'aurait jamais autant remercié que ce soir. Qu'elle étrange soirée. Elle passe une main sur son cou. Bien étrange.
@Eileen Shelby , @Jacob Tramontane , @Elowen Livingstone , @Kristen Loewy
Lilly lui attrape doucement le poignet avant que celle ci ne s'en aille. Les mots ont du mal à sortir. Ils sont coincés dans sa gorge. Elle a honte. Ses joues, en plus de yeux, rougissent aussi. Après s'être effondrée, il est temps pour elle de reprendre pieds. Ou au moins de faire semblant. De tenter. D'essayer.
- "D... Désolée." Elle a besoin de le faire, elle s'est ridiculisé par son comportement immature et impulsif. Il était temps d'assumer et de ne plus être une enfant. C'était trop tard pour les regrets. "Je me battrai Eileen. Je ne vais pas baisser les bras. Je vais l'assumer...." Elle laisse un petit silence, tout en maintenant l'étreinte sur la Poufsouffle. "Merci Eileen." Elle tente de lui sourire sans grand succès. Alors elle lâche son poignet, honteuse.
Lilly même assise avait encore les jambes qui tremblaient. Elle se sentait épuisée.
Et puis, une autre main, un autre contact. Elle écoute, encore secouée par la nouvelle de sa sélection. Vide-toi l'esprit. S'en était presque drôle si on en oubliait la situation. Si il savait contre quoi elle se battait si souvent. Comment elle devait lutter presque constamment pour ne pas se faire dévorer par ses émotions et ses pensées. L'esprit vide, elle ne connaissait pas tellement. Encore moins ce soir. Pour autant elle s'accroche à sa voix. Elle le regarde même dans les yeux, alors qu'elle sait que les siens ne sont pas beaux à voir à ce moment. Ils ne doivent refléter rien d'autre que de la faiblesse. Sa faiblesse. Si elle n'avait pas déjà pleuré autant, les paroles du Gryffon auraient pu déclencher une nouvelle vague. Un soutien. Visiblement tout le monde accueillait bien mieux la nouvelle qu'elle. Et pourtant elle avait été choisit. Rien qu'à ce moment, rien qu'à son comportement, elle avait déjà la sensation d'être la honte de Poudlard. Si elle continuait comme ça en effet elle n'allait pas faire long feu. Elle a envie de se remettre à pleurer. Comme si cela allait changer les choses, comme si ça allait l'empêcher de mourir.
Dans un élan de force, elle arrive quand même à murmurer dans une ébauche de sourire:
- "Merci Jacob.... merci. Désolée...". Les mots lui échappaient et lui manquaient, elle qui ne se faisait pas prier d'habitude, ce soir aucun ne venait, sauf sous la forme de larmes. Elle boit dans le verre qu'il lui tend. Elle se concentre sur cet autre contact. Cette eau froide. Elle qui d'habitude à besoin de chaleur, ce soir même cette eau la rassure et la fait se sentir vivante. Tout semble décuplé ce soir. Ses émotions, ses sensations. Tout part en vrille. Ne rien lâcher. Elle n'avait que ça à quoi se raccrocher pour le moment. Ne pas lâcher. Se ressaisir. Si elle avait mis son nom dans l'urne, ce n'était pas pour le regretter une fois choisie. Non. Se battre. Etre forte. Tenter de l'être. Et de ne pas mourir. C'était ça le plan. Le super plan.
Les paroles de Jacob et d'Eileen prennent place doucement et s'encrent dans son crâne, et chassent au passage une partie de l'angoisse qu'elle ressent. Comme si il n'y avait pas de la place pour tout dans ce petit cerveau. Une toute petite partie de l'angoisse, de la peur et de l'anxiété. Mais assez pour qu'elle prenne conscience qu'elle ne peut pas se conduire comme ça. Elle ne peut pas pleurer et s'effondrer et pleurer encore. Alors même qu'elle est toujours tétanisée et apeurée, elle ne peut pas le montrer. Pas comme ça.
Elle repose une main sur l'épaule de Jacob tout en se levant. Décidément beaucoup de contact humain en cette soirée. Comme quoi le malheur rapproche. Comme quoi elle avait besoin d'être entourée. C'était beau. Et triste.
En se relevant, elle aperçoit la Directrice proche d'Elowen. Elle se redresse totalement, le dos droit, essuie les dernières traces de larmes et avance dans cette direction. Maîtrisant le mieux possible ses jambes qui à ce moment semblent n'être faite que de coton. Fragiles et chancelantes.
En arrivant, elle entend les dernière brides de la conversation. Même sans contexte, ces paroles lui font du bien. Même si elles ne s'adressent pas à elle spécifiquement. Elle fait partie des concernés et tout espoir est bon à prendre.
- "Merci de nous protéger Miss. On.... on va se battre." Bien sûr qu'ils allaient le faire, de toute façon ils n'avaient pas le choix. Elle avait envie de se mettre à pleurer à nouveau. La mort leur pesait dessus malgré tout. Elle crispe la mâchoire, serre les poings contre sa robe. Elle regarde la Serdaigle, qui n'est pas dans un meilleur état qu'elle. Elle tente de lui sourire. A peine.
Elle ne se serait jamais autant excusé que ce soir. Et elle n'aurait jamais autant remercié que ce soir. Qu'elle étrange soirée. Elle passe une main sur son cou. Bien étrange.
@Eileen Shelby , @Jacob Tramontane , @Elowen Livingstone , @Kristen Loewy
8 févr. 2021, 17:55
Les colliers de ronces
Les élèves s'attroupaient autour des glorieux élèves choisis, à en croire leur tenue, on aurait pu penser qu'ils considéraient cela comme une chance. Elena était aberrée devant ce spectacle, elle avait de l'empathie pour ses camarades qui avaient été sélectionnés, elle ne trouvait en rien cela honorifique, bien au contraire, c'était une honte, une honte de laisser des enfants concourir dans un tournoi mortel.
Toujours assise à la table de sa maison, la jeune fille n'arrivait toujours pas à réaliser ce qu'il venait de se produire, elle était loin d'être la plus à plaindre et elle ne souhaitait en aucun cas larmoyer devant la scène qui venait de se dérouler, aussi étonnant que cela paraissait, elle était en colère. Ces pauvres élèves allaient être embarqués contre leur gré dans une aventure dès plus dangereuses. Elena qui déjà, trouvait que cette école manquait cruellement de bon sens, elle ne fut en aucun cas surprise que rien n'ait été fait pour empêcher un tournoi fatal.
La fillette — exaspérée — soupira longuement. Elle regarda autour d'elle pour voir si Jacob allait bien, cela était d'autant plus frustrant de savoir qu'un de ses camardes de maison allait concourir. Elle était bien trop loin pour lui faire part de son soutien ou pour lui crier son mécontentement, alors elle se contenta de donner fermement un coup de poing sur la table.
« C'est n'importe quoi ! Où va t-on sérieusement ?! Pourquoi laisser des élèves risquer leur vie ?! » S'exclama-t-elle.
Elle était bien consciente que ces paroles étaient un peu amplifiées étant donné que les élèves avaient fait ce choix, ce choix de déposer leurs noms dans l'urne mais cela ne changeait en rien son opinion sur la question : c'était insensé. Cela ne devait en rien être une excuse pour justifier cette foutaise.
Reprenant peu à peu ses esprits, Elena retourna face à sa table, les yeux plongés dans le vide, n'ayant plus d'appétit à présent. Elle se questionnait : qu'allait-il advenir ensuite ? Quel était le but de tout ça ? Malheureusement, elle doutait trouver les réponses à ces questions, elle restait une simple enfant de douze ans.
Vous êtes libre d'interagir avec Elena si vous le souhaitez
Toujours assise à la table de sa maison, la jeune fille n'arrivait toujours pas à réaliser ce qu'il venait de se produire, elle était loin d'être la plus à plaindre et elle ne souhaitait en aucun cas larmoyer devant la scène qui venait de se dérouler, aussi étonnant que cela paraissait, elle était en colère. Ces pauvres élèves allaient être embarqués contre leur gré dans une aventure dès plus dangereuses. Elena qui déjà, trouvait que cette école manquait cruellement de bon sens, elle ne fut en aucun cas surprise que rien n'ait été fait pour empêcher un tournoi fatal.
La fillette — exaspérée — soupira longuement. Elle regarda autour d'elle pour voir si Jacob allait bien, cela était d'autant plus frustrant de savoir qu'un de ses camardes de maison allait concourir. Elle était bien trop loin pour lui faire part de son soutien ou pour lui crier son mécontentement, alors elle se contenta de donner fermement un coup de poing sur la table.
« C'est n'importe quoi ! Où va t-on sérieusement ?! Pourquoi laisser des élèves risquer leur vie ?! » S'exclama-t-elle.
Elle était bien consciente que ces paroles étaient un peu amplifiées étant donné que les élèves avaient fait ce choix, ce choix de déposer leurs noms dans l'urne mais cela ne changeait en rien son opinion sur la question : c'était insensé. Cela ne devait en rien être une excuse pour justifier cette foutaise.
Reprenant peu à peu ses esprits, Elena retourna face à sa table, les yeux plongés dans le vide, n'ayant plus d'appétit à présent. Elle se questionnait : qu'allait-il advenir ensuite ? Quel était le but de tout ça ? Malheureusement, elle doutait trouver les réponses à ces questions, elle restait une simple enfant de douze ans.
Vous êtes libre d'interagir avec Elena si vous le souhaitez
9 févr. 2021, 00:18
Les colliers de ronces
Jeudi 28 décembre, en cette soirée, Zoey mangeait tranquillement sa purée. Elle réfléchissait ou plutôt faisait semblant, se donnant une contenance. Ses yeux balayaient la salle frénétiquement et revenait sans cesse à ce maudit sablier.
Elle n'aurait pas douté, quelques mois plus tôt de tous ces évènements pour le moins étrange dont elle allait être témoin. Elle n'y croyait encore pas. Comment des enfants allaient pouvoir être choisis afin de participer à une compétition dangereuse? Et dire que dans son école moldu elle s'inquiétait pour ses devoirs de mathématique.
C'est pour ça que l'aiglonne n'avait pu se résoudre à rentrer chez elle en ses vacances de Noel. Comment allait-elle pouvoir regarder ses parents en leur disant que son école était chouette et ses cours aussi? Comment pouvait-elle leur dire que des enfants de 14 ans allaient être choisis pour mourir peut-être? Jamais sa mère ne comprendrait, jamais elle ne laisserait son enfant repartir dans une école de fou comme elle l'appellerait sûrement. Elle ne comprendrait pas, personne ne comprendrait même pas elle ne comprenait. C'est pourquoi elle avait prétexté des devoirs urgent pour rester ici. Sa famille avait été quelque peu déçus mais ils étaient contents qu'elle travaille. S'ils savaient!
Soudain un grand fracas se fit entendre signe que le sablier s'était brisé. Et des rubans noirs prirent possession d'un élève de Serpentard. Celui-ci se mit sur un banc et Zoey sentit de la fumée. Elle fronça les sourcils qu'allait-il se passer maintenant? Des noms. 4 noms prononcé par la voix dans le serpossédé. 4 noms choisis pour représenter Poudlard. 2 d'entre eux étaient dans sa maison. Pourquoi les Serdaigles en avaient-ils deux? Mais au même moment ce fut la panique. Les 3 désignés, parce que la quatrième n'avait pas l'air d'être dans la salle, semblaient avoir l'air de suffoquer et se tenaient le cou. Il y eu des cris, beaucoup de cris. L'esprit de Zoey était confus. Allait-ils mourir maintenant? N'étais-ce qu'une mise en scène? Elle ne bougea pas mais ses grands yeux terrifiés regardaient tour à tour ses camarades. La blonde avait peur pour eux, qu'allait-elle faire s'ils mourraient devant ses yeux?
Mais ils n'étaient finalement pas morts, il apparut que ce n'était que de simple tatouage représentant un collier de ronce. Ce qu'ils fichaient la chair de poule. Autour d'elle tout n'était que chaos et elle ne savait même plus dans quel coin observer. Une fille à sa table, Elowen, demandait à ne plus participer. La rousse semblait être réellement paniqué à tel point que la blonde faillit avoir les larmes aux yeux. Elle ferma les yeux. "Ce n'est pas possible, cela ne peux pas arrivé. On est dans une école pas dans un film." Un secouage de tête plus tard lui apprit qu'elle n'avait pas bougé de place, elle pouvait encore entendre pleurer les autres. Cela allait-il être son quotidien à présent?
Elle rouvrit les yeux et son regard se reposa sur Elowen qui était à présent entouré d'une foule. Que voulaient-ils d'elle? Zoey n'était plus sûr de ce qu'elle ressentait à présent mais une chose était sûr, elle, n'allait pas concourir et ne risquait donc rien. La bleu et bronze essaya d'accrocher le regard de son aîné et lui sourit. Un petit sourire. Juste pour dire qu'ils étaient là. Juste pour la soutenir. Elle ne pouvait faire que cela.
@Elowen Livingstone Si vous voulez réagir avec Zoey n'hésitez pas!
Elle n'aurait pas douté, quelques mois plus tôt de tous ces évènements pour le moins étrange dont elle allait être témoin. Elle n'y croyait encore pas. Comment des enfants allaient pouvoir être choisis afin de participer à une compétition dangereuse? Et dire que dans son école moldu elle s'inquiétait pour ses devoirs de mathématique.
C'est pour ça que l'aiglonne n'avait pu se résoudre à rentrer chez elle en ses vacances de Noel. Comment allait-elle pouvoir regarder ses parents en leur disant que son école était chouette et ses cours aussi? Comment pouvait-elle leur dire que des enfants de 14 ans allaient être choisis pour mourir peut-être? Jamais sa mère ne comprendrait, jamais elle ne laisserait son enfant repartir dans une école de fou comme elle l'appellerait sûrement. Elle ne comprendrait pas, personne ne comprendrait même pas elle ne comprenait. C'est pourquoi elle avait prétexté des devoirs urgent pour rester ici. Sa famille avait été quelque peu déçus mais ils étaient contents qu'elle travaille. S'ils savaient!
Soudain un grand fracas se fit entendre signe que le sablier s'était brisé. Et des rubans noirs prirent possession d'un élève de Serpentard. Celui-ci se mit sur un banc et Zoey sentit de la fumée. Elle fronça les sourcils qu'allait-il se passer maintenant? Des noms. 4 noms prononcé par la voix dans le serpossédé. 4 noms choisis pour représenter Poudlard. 2 d'entre eux étaient dans sa maison. Pourquoi les Serdaigles en avaient-ils deux? Mais au même moment ce fut la panique. Les 3 désignés, parce que la quatrième n'avait pas l'air d'être dans la salle, semblaient avoir l'air de suffoquer et se tenaient le cou. Il y eu des cris, beaucoup de cris. L'esprit de Zoey était confus. Allait-ils mourir maintenant? N'étais-ce qu'une mise en scène? Elle ne bougea pas mais ses grands yeux terrifiés regardaient tour à tour ses camarades. La blonde avait peur pour eux, qu'allait-elle faire s'ils mourraient devant ses yeux?
Mais ils n'étaient finalement pas morts, il apparut que ce n'était que de simple tatouage représentant un collier de ronce. Ce qu'ils fichaient la chair de poule. Autour d'elle tout n'était que chaos et elle ne savait même plus dans quel coin observer. Une fille à sa table, Elowen, demandait à ne plus participer. La rousse semblait être réellement paniqué à tel point que la blonde faillit avoir les larmes aux yeux. Elle ferma les yeux. "Ce n'est pas possible, cela ne peux pas arrivé. On est dans une école pas dans un film." Un secouage de tête plus tard lui apprit qu'elle n'avait pas bougé de place, elle pouvait encore entendre pleurer les autres. Cela allait-il être son quotidien à présent?
Elle rouvrit les yeux et son regard se reposa sur Elowen qui était à présent entouré d'une foule. Que voulaient-ils d'elle? Zoey n'était plus sûr de ce qu'elle ressentait à présent mais une chose était sûr, elle, n'allait pas concourir et ne risquait donc rien. La bleu et bronze essaya d'accrocher le regard de son aîné et lui sourit. Un petit sourire. Juste pour dire qu'ils étaient là. Juste pour la soutenir. Elle ne pouvait faire que cela.
@Elowen Livingstone Si vous voulez réagir avec Zoey n'hésitez pas!
*Préfète inRP de septembre 2047 au 1er Mars 2048*// Fiche Rp // -heart on fire-
5ème Année RP *2049-2050* 16 ans//color=#425770// Serdy en folie ! ♥
Un saphir ou un sort !
5ème Année RP *2049-2050* 16 ans//color=#425770// Serdy en folie ! ♥
Un saphir ou un sort !
9 févr. 2021, 11:14
Les colliers de ronces
Ce sujet sera fermé le dimanche 14 février, à 23h59 (heure de France métropolitaine) afin d'entamer au plus vite la suite des aventures !
Équipe Modératus
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
9 févr. 2021, 12:21
Les colliers de ronces
Message reçu, aucun traitement de faveur ne me sera accordé. C'est pas comme si j'allais aller me suicider sans raison dans un endroit dont personne n'a entendu parler, hein ? Non, pas du tout, aucun risque, tout roule comme sur des roulettes ! Pourtant, alors que je la supplie de m'aider, Miss Kriss ne daigne pas réagir. C'est quel type de femme insensible encore ça ? Je la trouvais gentille, à tenter de me protéger de cette foule qui commençait à s'agglutiner autour de moi comme des vautours autour d'un bison à demi-mort, alors je ne comprends pas pourquoi elle esquive ma question. Je ne lui demande la lune, seulement de ne pas me laisser tomber, et de m'apprendre un ou deux sorts de plus. Je sais qu'on sera formés tous les quatre, c'est une évidence... Mais je suis faible, mes notes sont plus proches des T que des O, je suis une littéraire qui ne suit ni les cours de potion, ni ceux de défense contre les forces du mal, et encore moins ceux de sortilèges, alors que dois-je faire ? Autant entrer sans baguette à ce rythme, j'aurais autant de chance de survie et mon temps de souffrance en sera abrégé !
Je suis cependant trop faible et démunie pour dire quoi que ce soit de plus et insister. Je compte revenir à la charge, mais plus tard. Je ne connais pas encore assez les trois autres nominés pour savoir si je peux me fier à eux, et s'ils ne me feront pas un coup bas, mais tant pis, tant que je le peux encore j'irai les trouver pour qu'ils m'apprennent à me battre, comme une guerrière amazone ! J'ai peur de rien moi, je suis une grande femme, et je vais entrer dans l'histoire ! Cette perspective me ravit et sèche peu à peu mes larmes. Ne vous leurrez pas, je reste triste, désespérée, et totalement déboussolée, mais je me rappelle à présent de pourquoi je m'étais inscrite, et je m'accroche de toutes mes forces à cela. C'est maigre, mais c'est ce qu'il me reste.
Et puis, je ne peux rien dire maintenant que mes camarades m'ont rejointe. Ils doivent me voir comme une personne solide, pas comme une miette de pain noyée dans un verre d'eau. Je regarde alors Miss Kriss, et lui répond avec un ton confiant et sans que ma voix ne flanche. Je sais qu'elle se doutera de la supercherie, je n'ai pas pu changer d'état d'esprit du tout au tout en deux secondes à peine.
« Merci de faire votre possible pour nous protéger. On s'entraînera autant que possible, Poudlard sera fier de nous. On va tous s'en sortir. »
Mes camarades commencent alors à intervenir, et je les rassure du mieux que je peux, tant pour les convaincre eux de ma réussite que pour m'en convaincre moi-même. C'est la directrice qui intervient pour casser légèrement Julie, et j'ai de la peine pour elle. Elle avait pourtant l'air très sympathique ! Je lui adresse alors un petit sourire compatissant. Et puis je m'offusque intérieurement : ce n'est pas à moi de la rassurer, mais l'inverse. C'est moi la victime dans l'histoire, tout le monde devrait être en train de me bichonner, de me couvrir d'amour et de présents, de me complimenter ! Je lisse donc mon visage pour n'y laisser paraître aucune émotion.
Au loin, je vois une petite aiglonne qui me fixe. Comme tout le monde en fait. Mais elle, elle ne me regarde pas avec de la pitié, alors j'apprécie cela et hoche la tête, pour la rassurer, et la remercier. Bien vite, mon attention se replonge sur la sorcière, qui est toujours à côté de moi.
Je crois en vous, qu'elle me dit. J'ai envie de rire. D'où me connaît-elle ? Est-ce qu'elle s'est vraiment penchée sur mon dossier un seul instant ? Qui pourrait croire en moi, sérieusement ? Et puis je réfléchis. Et si, justement, elle était venue me voir car je suis sa chouchoute secrète ? Ça semblerait aberrant, mais pas impossible. Je n'y crois qu'à moitié, mais comme pour tout le reste, je m'accroche à cette pensée. Je me plais à croire qu'elle assurera mes arrières dans le Dominion, les miennes et pas celles des autres. Qu'elle croit vraiment en moi, que ses mots sont pensés, sincères. Qu'elle va tout tenter pour me protéger, comme si j'étais sa filleule. Un peu comme Harry et Sirius, mais version féminine, soit au moins quatre fois plus badass. Avoir Krikri comme protectrice, ça ce serait la classe !
Je la regarde, un grand sourire aux lèvres, qui dévoile mes dents irrégulières et assez jaunes. Sans la prévenir, ni même sans y avoir vraiment réfléchi en fait, je lui saute au cou et serre sa taille de mes petits bras potelés. Je reste dans cette position le temps d'un instant, car je réalise que je viens sûrement de faire une erreur. Je me détache de cette étreinte certainement non consentie, la regarde à nouveau, avec les joues qui rosissent, et m'exclame :
« Merci Miss Kriss, vous êtes la meilleure ! »
Et puis je m'échappe, craignant des représailles. Je traverse toute la Grande Salle au pas de course, en sautillant tel un papillon un peu trop heureux, m'imaginant déjà victorieuse. Je ne sais toujours pas qu'un collier de ronces orne mon cou, et qu'il risque de me ramener bien vite à la réalité. Pour l'instant, l'heure est à la fête, alors je cours dans les couloirs, ravie. C'est fou comme une simple phrase, ça peut tout changer.
Je suis cependant trop faible et démunie pour dire quoi que ce soit de plus et insister. Je compte revenir à la charge, mais plus tard. Je ne connais pas encore assez les trois autres nominés pour savoir si je peux me fier à eux, et s'ils ne me feront pas un coup bas, mais tant pis, tant que je le peux encore j'irai les trouver pour qu'ils m'apprennent à me battre, comme une guerrière amazone ! J'ai peur de rien moi, je suis une grande femme, et je vais entrer dans l'histoire ! Cette perspective me ravit et sèche peu à peu mes larmes. Ne vous leurrez pas, je reste triste, désespérée, et totalement déboussolée, mais je me rappelle à présent de pourquoi je m'étais inscrite, et je m'accroche de toutes mes forces à cela. C'est maigre, mais c'est ce qu'il me reste.
Et puis, je ne peux rien dire maintenant que mes camarades m'ont rejointe. Ils doivent me voir comme une personne solide, pas comme une miette de pain noyée dans un verre d'eau. Je regarde alors Miss Kriss, et lui répond avec un ton confiant et sans que ma voix ne flanche. Je sais qu'elle se doutera de la supercherie, je n'ai pas pu changer d'état d'esprit du tout au tout en deux secondes à peine.
« Merci de faire votre possible pour nous protéger. On s'entraînera autant que possible, Poudlard sera fier de nous. On va tous s'en sortir. »
Mes camarades commencent alors à intervenir, et je les rassure du mieux que je peux, tant pour les convaincre eux de ma réussite que pour m'en convaincre moi-même. C'est la directrice qui intervient pour casser légèrement Julie, et j'ai de la peine pour elle. Elle avait pourtant l'air très sympathique ! Je lui adresse alors un petit sourire compatissant. Et puis je m'offusque intérieurement : ce n'est pas à moi de la rassurer, mais l'inverse. C'est moi la victime dans l'histoire, tout le monde devrait être en train de me bichonner, de me couvrir d'amour et de présents, de me complimenter ! Je lisse donc mon visage pour n'y laisser paraître aucune émotion.
Au loin, je vois une petite aiglonne qui me fixe. Comme tout le monde en fait. Mais elle, elle ne me regarde pas avec de la pitié, alors j'apprécie cela et hoche la tête, pour la rassurer, et la remercier. Bien vite, mon attention se replonge sur la sorcière, qui est toujours à côté de moi.
Je crois en vous, qu'elle me dit. J'ai envie de rire. D'où me connaît-elle ? Est-ce qu'elle s'est vraiment penchée sur mon dossier un seul instant ? Qui pourrait croire en moi, sérieusement ? Et puis je réfléchis. Et si, justement, elle était venue me voir car je suis sa chouchoute secrète ? Ça semblerait aberrant, mais pas impossible. Je n'y crois qu'à moitié, mais comme pour tout le reste, je m'accroche à cette pensée. Je me plais à croire qu'elle assurera mes arrières dans le Dominion, les miennes et pas celles des autres. Qu'elle croit vraiment en moi, que ses mots sont pensés, sincères. Qu'elle va tout tenter pour me protéger, comme si j'étais sa filleule. Un peu comme Harry et Sirius, mais version féminine, soit au moins quatre fois plus badass. Avoir Krikri comme protectrice, ça ce serait la classe !
Je la regarde, un grand sourire aux lèvres, qui dévoile mes dents irrégulières et assez jaunes. Sans la prévenir, ni même sans y avoir vraiment réfléchi en fait, je lui saute au cou et serre sa taille de mes petits bras potelés. Je reste dans cette position le temps d'un instant, car je réalise que je viens sûrement de faire une erreur. Je me détache de cette étreinte certainement non consentie, la regarde à nouveau, avec les joues qui rosissent, et m'exclame :
« Merci Miss Kriss, vous êtes la meilleure ! »
Et puis je m'échappe, craignant des représailles. Je traverse toute la Grande Salle au pas de course, en sautillant tel un papillon un peu trop heureux, m'imaginant déjà victorieuse. Je ne sais toujours pas qu'un collier de ronces orne mon cou, et qu'il risque de me ramener bien vite à la réalité. Pour l'instant, l'heure est à la fête, alors je cours dans les couloirs, ravie. C'est fou comme une simple phrase, ça peut tout changer.
Reducio
@Zoey Redfly ; @Julie Herman ; @Kristen Loewy
Encore merciii
Encore merciii
9 févr. 2021, 15:30
Les colliers de ronces
Quand l'élève sélectionnée parmi les Poufsouffle s'approcha et remercia Kristen, celle-ci hocha simplement la tête, alors que sa mine soucieuse faisait semblant d'afficher toute la détermination qu'il lui était possible d'émaner. Il ne lui restait que ça, à notre pauvre Kristen : faire comme si, pour que ses élèves ne se brisent pas en mille morceaux avant même d'être entrés dans le Dominion. C'était aussi cela, le rôle d'une "Grande Dame", de la Directrice du collège de sorcellerie Poudlard ! Apparemment fière comme paon, elle haussa le menton, baissa les épaules, et prit une inspiration qui lui bomba le torse, quand soudain... Zboing !
Livingstone lui avait sauté dessus et ses bras lui enserraient la taille. Par tous les saints, quel genre de maléfice était-ce là ? Kristen, comme à son habitude quand on essayait de la toucher sans son autorisation ou qu'on entrait tout simplement dans son espace vital, s'était soudainement raidie, le souffle momentanément coupé, tenant dorénavant plus de la planche de bois que de l'être humain.
« Hum... Certes..., souffla-t-elle sans savoir que faire de ses bras, prisonniers de l'étreinte de l'adolescente. »
Il n'y avait qu'une personne sur terre qui avait osé l'enlacer ainsi sans permission, et cela remontait déjà à plusieurs années : Aude Luneau, dans cette même salle, lorsqu'elle était revenue à Poudlard. À l'époque, Kristen avait réagi de la même manière, opérant une métamorphose instantanée en piquet. Bien sûr, les situations étaient incomparables : Aude était Aude. Mais tout de même, quelle manie étrange ! Le retour du surnom de Miss Kriss, après ce curieux événement, ne l'étonna même pas.
En tout cas, sa simple phrase d'encouragement avait fait son petit effet : de ce côté-là, les calculs étaient bons. L'adolescente s'enfuit en sautillant, laissant sa directrice quitter un peu bêtement sa condition d'arbre planté au sol.
« Eh bien ? fit-elle un peu sèchement, se prévenant des regards curieux qu'elle imaginait répondre à la situation. »
La directrice se racla la gorge et adressa un nouveau hochement de tête qu'elle voulait à peu près complice à l'élève de Poufsouffle. Puis, esquivant les êtres vivants sur son passage, elle regagna le devant de la table des professeurs, scrutant l'ensemble des adolescents et plus particulièrement ceux qui seraient amenés à parcourir le Dominion.
Livingstone lui avait sauté dessus et ses bras lui enserraient la taille. Par tous les saints, quel genre de maléfice était-ce là ? Kristen, comme à son habitude quand on essayait de la toucher sans son autorisation ou qu'on entrait tout simplement dans son espace vital, s'était soudainement raidie, le souffle momentanément coupé, tenant dorénavant plus de la planche de bois que de l'être humain.
« Hum... Certes..., souffla-t-elle sans savoir que faire de ses bras, prisonniers de l'étreinte de l'adolescente. »
Il n'y avait qu'une personne sur terre qui avait osé l'enlacer ainsi sans permission, et cela remontait déjà à plusieurs années : Aude Luneau, dans cette même salle, lorsqu'elle était revenue à Poudlard. À l'époque, Kristen avait réagi de la même manière, opérant une métamorphose instantanée en piquet. Bien sûr, les situations étaient incomparables : Aude était Aude. Mais tout de même, quelle manie étrange ! Le retour du surnom de Miss Kriss, après ce curieux événement, ne l'étonna même pas.
En tout cas, sa simple phrase d'encouragement avait fait son petit effet : de ce côté-là, les calculs étaient bons. L'adolescente s'enfuit en sautillant, laissant sa directrice quitter un peu bêtement sa condition d'arbre planté au sol.
« Eh bien ? fit-elle un peu sèchement, se prévenant des regards curieux qu'elle imaginait répondre à la situation. »
La directrice se racla la gorge et adressa un nouveau hochement de tête qu'elle voulait à peu près complice à l'élève de Poufsouffle. Puis, esquivant les êtres vivants sur son passage, elle regagna le devant de la table des professeurs, scrutant l'ensemble des adolescents et plus particulièrement ceux qui seraient amenés à parcourir le Dominion.
Équipe Modératus
Mère du dragon - Justice funèbre - Grande Prêtresse Noire - DJ Kraken | ▶
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9 févr. 2021, 19:35
Les colliers de ronces
Table de Gryffondor
Aux côtés de @Phoebe Everhart
Aux côtés de @Phoebe Everhart
Joyeusement, Leo fourre cuillère pour cuillère de purée de butternut dans sa bouche. Assise à côté de Phoebe, un échange guilleret s'est installé entre les deux filles. L'objet de la discussion bondit d'un sujet à un autre, topics légers et insignifiants pour la plupart ; enfin paraissant d'une importance suprême à l'instant où ils sont sur la table, mais se révélant être dans le fond absolument désinvoltes. Ainsi, Leo expose fièrement à sa camarade comment elle est parvenue à effectuer un Bludger Backbeat plutôt bien réussi - figure de Quidditch consistant à frapper le cognard d'un revers de batte pour l'envoyer non pas devant mais derrière soi - avant de se lancer dans l'élaboration de statistiques concernant le pourcentage de chances de tomber sur une saveur nauséabonde d'une dragée surprise jaune en compassion à une bleue, pour continuer sur une séance d'échange de ragots à propos de de tout et de rien se tramant dans le château ces derniers temps. Bouchées de purée, éclats de rire, légèreté et joie; rien de tel qu'une belle journée, qu'un délicieux repas et qu'une bonne camarade pour balayer toute l'inquiétude des derniers jours.
Les premiers picotements de malaise ne se prennent au coeur de la Gryffone que lorsqu'à l'occasion d'un nouveau sémillant saut du phénix à l'hippogriffe, Phoebe évoque l'Urne. Est-ce qu'elle y aurait mis son nom, si elle avait l'âge? Le sourire se fige, le regard se perd. Malgré elle, une multitudes d'images défilent dans son esprits. Obscurité, déchirure, la femme au regard bicolore, trois silhouettes, la voix atroce, l'infirmerie... Un frisson lui parcourt l'échine et Leo serre plus fortement sa cuillère. Elle ne sait pas. Vraiment pas. Si Phoebe lui avait posé la question l'année passée, elle aurait répondu à l'affirmative décidée et fière sans l'ombre d'une hésitation. Peut-être qu'elle l'aurait regretté plus trad. Comme elle regrette ne pas avoir su maîtriser la fascination qui s'est emparée d'elle le jour où elle n'a pu s'empêcher de garder les doigts fermés sur l'obscure clé. Mais elle est une rouge et or, pas vrai? Courageuse, fière, téméraire. La Gryffondor en elle veut aujourd'hui encore cette pouvoir donner cette réponse affirmative.
°°°
Même table, quelques jours plutôt. La voix d'Eva Sepulveda. Le compte à rebours. Jacob qui se lève pour déposer son nom dans l'urne avec l'air détaché de celui qui irait piocher un sorbet citron dans le sachet d'un camarade. Un pincement inquiet au coeur rapidement noyé sous la confiance hors-norme de son ami. Ce jour-là, c'est la fierté qui avait primé. La fierté de voir Jacob affronter la menace de l'urne avec tant de bravoure, prêt à relever le défi sans ciller. Ce jour-là, peut-être que l'aura rassurant et assuré du Gryffondor aurait déteint sur elle, et qu'elle se serait avancée à sa suite pour glisser son nom dans l'urne.
°°°
Leo s'apprête à ouvrir la bouche pour répondre à Phoebe, mais le début d'une phrase formulée est noyée par un sonore fracas. Elle lève la tête pour voir de quoi il s’agit bien qu’au fond d’elle-même la réponse semble déjà claire: une semaine. Le temps est écoulé. Oubliant de refermer la bouche et retenant son souffle, Leo voit les longs rubans noirs assaillir Kingson. Le dépouillement a commencé. Le premier nom qui tombe est celui d’Irene. Instinctivement, le regard de Leo parcourt les rangées de la table de Serdaigle, tandis que l’étrange mélange de voix annonce annonce un second nom qui lui est inconnu.
Et quelques secondes après, son cœur se met à battre à toute allure. Le nom du troisième sélectionné et deux uniques pauvres mots qui dégringolent doucement de ses lèvres entr’ouvertes.
"Oh Merlin." Sa main droite lâche la cuillère pour agripper le poignet de Phoebe, lui soufflant l'évident:
"Phoebe, Phoebe t'as entendu, l'Urne a choisi Jacob."
Leo n'entend pas le dernier nom. L'entièreté de son attention se trouve quelque par entre focalisée sur le Gryffondor et perdu dans ses propres pensées. Ce qui se passera durant les prochaines minutes, l'anglaise le subit sous confundo Le regard bleu rivé sur le garçon, elle le voit se lever, toujours aussi confiant - presque intimidant par la maîtrise et l'assurance qu'il dégage. Puis, il disparaît de son champs de vision. Les prunelles bleues restent fixées sur le même endroit, à présent une place vide à la table rouge. Tout en elle se bouscule autour d'un unique prénom. Ce prénom dont la mention lui arrache généralement un sourire en toute circonstance, mais qui prononcé par cette double voix glaçante déclencher une avalanche d'émotions contradictoires. Le coeur de Leo se serre un peu plus encore. Cette fois, même l’optimisme de Jacob ne peut ôter le lourd sentiment de peur qui rampe sous sa peau. Peur, ce mot si honteux pour la Gryffondor exemplaire qu’elle se veut être. Elle souhaite pouvoir se lever, confiante, et encourageante pour soutenir son ami. Mais elle n'y parvient pas. Jacob apparaît de nouveau dans son champ de vision, rassure des camarades, reprend son repas. Rapidement, Leo baisse les yeux sur son assiette, lâche le poignet de Phoebe pour agripper sa cuillère, puis mobilise une concentration disproportionnée pour continuer à manger. Leo n'ose pas affronter le regard de Jacob. La colère de ne pas réagir aussi bravement qu'elle le souhaite bouillonne attisé par la honte de ne plus avoir aucun contrôle d'elle-même.
Bientôt, trop rapidement, son assiette est vide. Plus d'excuse possible. Délicatement, Leo pose la cuillère sur le rebord de céramique. Lentement, son regard traverse assiettes de légume, serviettes et verres jusqu'à parvenir de l'autre côté de la table. Quelques plats plus ou moins vides plus à droite et elle y est. Hésitante, Leo lève doucement la tête. Mais avant de parvenir à intercepter le regard du garçon, ses prunelles restent accrochées aux épines du collier de ronces qui emprisonnent le cou de Jacob. Les yeux bleus s'écarquillent tandis qu'un autre dimension de l'affaire la rattrape, soufflant une nouvelle tempête de désordre dans ses émotions.
Lévitation au-dessus de la table, obscure vision, une semaine d'infirmerie, des maux de crâne, des cauchemars. Tout ça, parce que ses doigts se sont renfermés quelques secondes de trop sur quqleus centimètres de métal orné. Si tant d'obscurité a pu émaner d'un objet si petit, si insignifiant qu'en est-il du Dominion? La voix du Professeur Montmort résonne dans sa tête; "s'ils veulent imposer ce tournoi, c'est qu'ils sont déjà certains de l'emporter".
Jacob est fort, courageux et n'a pas peur. Mais, Merlin, tout ça le dépasse. Si la direction de Poudalard n'a trouvé d'autre solution que de se soumettre aux directives de l'Urne, comment Jacob est-il sensé maîtriser quoi que ce soit? Brusquement, Leo lève les yeux, serre un poing sous la table, déglutit.Allez Leo, essaye. Invoquant tous les fragments de force qu'elle peut trouver, la Gryffondor s'arrache un sourire :
"Septante et une nouvelles rencontres du monde entier, si ça ce n'est pas Merlintuesque."
Malgré toute l'attention qu'elle porte à ce que ce ne soit pas le cas, les mots sont hachés et sa voix tremble. A nouveau, elle abaisse les paupières, penaude. Echec.
ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin
9 févr. 2021, 21:19
Les colliers de ronces
J'ai peut-être commis la plus grosse gaffe de l'univers. Va-t-elle me crier de me taire ? Probablement. Va-t-elle me dire que ça va bien ? Très peu probablement. Va-t-elle m'ignorer ? Beaucoup trop probable à mon gout.
Pourtant, -et je suis sure qu'elle a eu un peu pitié de moi- elle opte pojr la deuxième solution et me répond gentillement :
- Je suis très contente d'avoir été sélectionnée, j'en rêvais. Le collier chatouille un peu, rien de bien violent. Et puis, je sais que je suis une des sorcières les plus douées, alors les autres écoles n'ont aucune chance. Poudlard va gagner ce tournoi, on va s'en sortir, tous les quatre.
Ouf. Me prendre un vent ou me faire enguirlander devant tout l'château et la directrice, non merci. N'empêche, la sûreté que tout va bien se passer dissimulée dans sa voix me frappe. Elle n'a pas peur ? Pourtant n'avait-elle pas hurler à Miss Loewy en personne qu'elle ne voulait plus participer au Tournois il y a quelques minutes ? Elle a sûrement eu vachement pitié de moi. Mais elle ne l'a pas montré plus que ça, ouf. Elle est cool. Je n'ai pas envie qu'elle meurt. Je n'ai envie qu'aucun d'eux meurt. Que je les connaissent ou non, je ne supporterais pas qu'il meurt. Après tout, ceux sont plus ou moins mes camarades de classe tout au long de l'année, non ? Je pense que person e soubaiterait qu'ils meurent. À part un malade sans coeur. Y a-t-il des maldes sans coeur à Poudlard. Peut-être, mis en fait je m'en fiche.
Il y a plus important : Elowen venit de faire un câlin à la directrice et elle s'enfuie en sautillant joyeusement comme un Niffleur venant de trouver un trésor.
Jr ne la suis pas, non, mais je trottine vers la porte de la Grande Salle et passe la tête pour voir le Couloir. Je la vois trottiner encore, plus loin.
Je me retourne vers la directrice. Elle est en train de se diriger vers la table des professeurs.
Par la barbe de Merlin, j'ai raté sa réaction ! Elle était sûrement gênée. C'est sur. Qui ne le serait pas, en tant que directrice ou directeur de Poudlard ? Personne. À part peut-être les malades sans-coeur de Poudlard. Je gloysse toute seule. Pourquoi faut-il ue tout me ramène toujours vers les malades sans-coeurs de Poudlard ?!
Elowen disparait à l'angle d'un Couloir.
Pourtant, -et je suis sure qu'elle a eu un peu pitié de moi- elle opte pojr la deuxième solution et me répond gentillement :
- Je suis très contente d'avoir été sélectionnée, j'en rêvais. Le collier chatouille un peu, rien de bien violent. Et puis, je sais que je suis une des sorcières les plus douées, alors les autres écoles n'ont aucune chance. Poudlard va gagner ce tournoi, on va s'en sortir, tous les quatre.
Ouf. Me prendre un vent ou me faire enguirlander devant tout l'château et la directrice, non merci. N'empêche, la sûreté que tout va bien se passer dissimulée dans sa voix me frappe. Elle n'a pas peur ? Pourtant n'avait-elle pas hurler à Miss Loewy en personne qu'elle ne voulait plus participer au Tournois il y a quelques minutes ? Elle a sûrement eu vachement pitié de moi. Mais elle ne l'a pas montré plus que ça, ouf. Elle est cool. Je n'ai pas envie qu'elle meurt. Je n'ai envie qu'aucun d'eux meurt. Que je les connaissent ou non, je ne supporterais pas qu'il meurt. Après tout, ceux sont plus ou moins mes camarades de classe tout au long de l'année, non ? Je pense que person e soubaiterait qu'ils meurent. À part un malade sans coeur. Y a-t-il des maldes sans coeur à Poudlard. Peut-être, mis en fait je m'en fiche.
Il y a plus important : Elowen venit de faire un câlin à la directrice et elle s'enfuie en sautillant joyeusement comme un Niffleur venant de trouver un trésor.
Jr ne la suis pas, non, mais je trottine vers la porte de la Grande Salle et passe la tête pour voir le Couloir. Je la vois trottiner encore, plus loin.
Je me retourne vers la directrice. Elle est en train de se diriger vers la table des professeurs.
Par la barbe de Merlin, j'ai raté sa réaction ! Elle était sûrement gênée. C'est sur. Qui ne le serait pas, en tant que directrice ou directeur de Poudlard ? Personne. À part peut-être les malades sans-coeur de Poudlard. Je gloysse toute seule. Pourquoi faut-il ue tout me ramène toujours vers les malades sans-coeurs de Poudlard ?!
Elowen disparait à l'angle d'un Couloir.
Reducio
@Elowen Livingstone je ne te parle pas mais bon...
Et désolé si je mets la mauvaise couleur pour ton dialogue, mais flemme de chercher.
En présence très réduite, mes excuses !~ Fanfare de Gryffondor ~ |⇝ Chocog' | 1ère année RP & devoir
Filleule de l’Élite, Filleule de la Sublime, Filleule d'Ashley Swan | Discord ~ Julitchi Hermangue#5889
MO ☽ ON
Filleule de l’Élite, Filleule de la Sublime, Filleule d'Ashley Swan | Discord ~ Julitchi Hermangue#5889
MO ☽ ON
10 févr. 2021, 14:20
Les colliers de ronces
J’espérais qu’Elowen reste forte,
Mais pourtant j’avais peur que l’effroi la rende faible.
J’ai déjà connu ça avant,
Je suis devenue faible aussi.
Lorsqu’une enfant arriva, toute joyeuse, je ne compris tout d’abord pas.
Elle voulait savoir si Elowen était heureuse.
Pour moi, cela se voyait.
Cela se voyait qu’Elowen n’était pas heureuse,
Qu’elle avait juste peur.
Je pouvais le lire dans ses yeux,
Mais pas les autres enfants,
Car eux,
Ils ne connaissent pas la peur.
- Tu sais ... Elowen, j’ai toujours su que tu étais spéciale. Voilà je ... je sais que tu es forte.
Elowen parle à Miss Loewy.
Je remarque que l'adolescente a désormais fait apparaître un masque d’indifférence sur son visage.
Elle essaie d’être forte.
Je n’aime pas ces enfants,
Ceux qui l’entourent,
Ceux qui sont heureux pour elle,
Je ne suis pas heureuse, moi.
Je veux juste la rendre heureuse,
Peut importe la façon de le faire.
Ces enfants, ils sont juste innocents.
- Je crois en toi Elowen.
Sans comprendre, je la vois prendre la fuite, sa chevelure rousse volante derrière elle.
Je la vois s’effacer derrière les grandes portes de la Grande Salle.
C’est à cet instant précis que je décide d’aller la retrouver.
Je m’élance à sa poursuite en criant son nom, la cherchant du regard.
Des cheveux roux, c’est dur à dissimuler non ?
Je reste essoufflée à courir partout pour la retrouver,
Juste pour essayer de l’aider,
Même si je sais ce que je suis.
Je suis impuissante.
@Elowen Livingstone
Merciii
Mais pourtant j’avais peur que l’effroi la rende faible.
J’ai déjà connu ça avant,
Je suis devenue faible aussi.
Lorsqu’une enfant arriva, toute joyeuse, je ne compris tout d’abord pas.
Elle voulait savoir si Elowen était heureuse.
Pour moi, cela se voyait.
Cela se voyait qu’Elowen n’était pas heureuse,
Qu’elle avait juste peur.
Je pouvais le lire dans ses yeux,
Mais pas les autres enfants,
Car eux,
Ils ne connaissent pas la peur.
- Tu sais ... Elowen, j’ai toujours su que tu étais spéciale. Voilà je ... je sais que tu es forte.
Elowen parle à Miss Loewy.
Je remarque que l'adolescente a désormais fait apparaître un masque d’indifférence sur son visage.
Elle essaie d’être forte.
Je n’aime pas ces enfants,
Ceux qui l’entourent,
Ceux qui sont heureux pour elle,
Je ne suis pas heureuse, moi.
Je veux juste la rendre heureuse,
Peut importe la façon de le faire.
Ces enfants, ils sont juste innocents.
- Je crois en toi Elowen.
Sans comprendre, je la vois prendre la fuite, sa chevelure rousse volante derrière elle.
Je la vois s’effacer derrière les grandes portes de la Grande Salle.
C’est à cet instant précis que je décide d’aller la retrouver.
Je m’élance à sa poursuite en criant son nom, la cherchant du regard.
Des cheveux roux, c’est dur à dissimuler non ?
Je reste essoufflée à courir partout pour la retrouver,
Juste pour essayer de l’aider,
Même si je sais ce que je suis.
Je suis impuissante.
@Elowen Livingstone
10 févr. 2021, 15:09
Les colliers de ronces
Tu essayes en vain de te calmer, mais l'agitation qui règne autour de toi ne t'y aides pas.
À la table des Serdaigles, tu viens de voir une participante du nom de Elowen, partir en courant.
-La peur sûrement
Le Gryffondor, Jacob, semble garder son calme, ainsi que la Poufsoufle du nom de Lilly. Tu n'es pas du genre à avoir de l'admiration pour quelqu'un, mais là, là, c'est différent. Ils risquent la mort dans cette compétition. Ils risquent de tout perdre. Mais pourtant, ils sont là.
Tu prends la main de Lydia dans la tienne, avant de lui lancer un regard de détresse. Tu cherches ton frère des yeux, et tu le vois, debout avec ses amis, à l'autre bout de la table. Il te regarde alors, ses yeux chatains tristes. Dans son regard, tu lis l'appréhension. Le questionnement. Et tu y lis aussi de la peur. La peur.
-Si lui se met à avoir peur, que vas tu devenir? Qui vas te réconforter après tes cauchemars? Qui te protégeras? Il faudra désormais que tu te débrouille seule. Comme une grande. Même si tu n'es pas grande tu dois le faire.
Tu pense à ce conte de Beedle le barde. Le conte des trois frères. Chacun des concurents doit être le troisième. Celui qui va braver la mort. Celui qui va lui échapper. Ils doivent survivre. Pour Poudlard. Pour toi. Pour leurs amis et pour leurs familles. Et pour le monde aussi...
à toi @Lydia Loly
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049
À la table des Serdaigles, tu viens de voir une participante du nom de Elowen, partir en courant.
-La peur sûrement
Le Gryffondor, Jacob, semble garder son calme, ainsi que la Poufsoufle du nom de Lilly. Tu n'es pas du genre à avoir de l'admiration pour quelqu'un, mais là, là, c'est différent. Ils risquent la mort dans cette compétition. Ils risquent de tout perdre. Mais pourtant, ils sont là.
Tu prends la main de Lydia dans la tienne, avant de lui lancer un regard de détresse. Tu cherches ton frère des yeux, et tu le vois, debout avec ses amis, à l'autre bout de la table. Il te regarde alors, ses yeux chatains tristes. Dans son regard, tu lis l'appréhension. Le questionnement. Et tu y lis aussi de la peur. La peur.
-Si lui se met à avoir peur, que vas tu devenir? Qui vas te réconforter après tes cauchemars? Qui te protégeras? Il faudra désormais que tu te débrouille seule. Comme une grande. Même si tu n'es pas grande tu dois le faire.
Tu pense à ce conte de Beedle le barde. Le conte des trois frères. Chacun des concurents doit être le troisième. Celui qui va braver la mort. Celui qui va lui échapper. Ils doivent survivre. Pour Poudlard. Pour toi. Pour leurs amis et pour leurs familles. Et pour le monde aussi...
à toi @Lydia Loly
Patriote 2021 et 2022 • je déteste j'aime Mélo • Préfète inRP pendant toute l'année 2048-2049