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1 déc. 2020, 01:27
 Libre  Coup d’État
Grande Salle. Table de Serpentard
Douze Novembre de l’année deux mille quarante cinq.

3ème année de @Leta Blackbirds []
2ème année d’@Hannah Lyse Sparks []
3ème année de @Carry Harrison []
3ème année de @William Barckeley []



C’est un dimanche matin bien banal qu’est celui-là. Un 12 novembre terne et froid, l’hiver commence à s’installer tout doucement...
Puis les hiboux arrivent. Portant à leurs pattes ou becs des lettres, paquets. Mais là où l’attention se portera ce sont ces quelques hiboux qui amènent le courriel matinal à Poudlard, la Gazette du sorcier.
Leta est à côté d’un Serpentard qu’elle ne connaît pas beaucoup, une histoire de relation entre la mère de l’un et du père de l’autre, William, il s’appelle William. Mais ils suivent les mêmes cours, alors ça va, elle sait qui c’est.
Un peu plus loin sont assises Carry et Hannah, qui se connaissent déjà, en pleine discussion. Tout est bien calme ce matin ci.
C’est un dimanche matin bien banal qu’est celui-là...

EH

Un petit déjeuner tout simple. Voilà ce que Leta voulait avaler ce matin. Un pancake ou deux, du jus de citrouille, juste un peu d’eau et pour finir une clémentine. Ça devait donc la mette en forme pour aller réviser quelques cours rapidement avant d’aller vaquer à ses occupations.

Les bruissements d’ailes firent lever la tête de la Serpentard. Comme chaque matins elle essaya de repérer le hibou qui allait lui apporter l’exemplaire de la Gazette que son père lui payait. Elle tenta de jeter son dévolu sur un petit duc mais celui s’arrêta à la table de Serdaigle. Levant à nouveau les yeux en direction du plafond magique elle repéra enfin, et presque au dernier moment, le bon hibou.

Elle jeta un coup d’œil rapide à la Une.
Puis surprise, elle se fige.
Une histoire avec le Conseil.
Alors, plus qu’intriguée, elle ouvre le journal à la bonne page tandis que dans la salle commence à retentir lourdement des murmures.
IH

Alors je les vois. Les noms de Papa et de Grand-Père. Il sonnent gravement dans ma tête. Car c’est un coup d’état. Papa a renversé Miss Parkinson. Il disait qu’il l’aimait bien, pourquoi ?
Puis je comprends une seconde chose. Grand-Père est à la tête du Conseil avec d’autres nom comme Flint et... Malefoy. Mon cœur manque un battement. Je lis rapidement les autres noms. J’en suis certaine. Il s’agit de ces réunions. Celles où Grand-Père allait si souvent. Le club des vieux comme je l’appelais.
Des vieux qui sont au pouvoir. Les Blackbirds qui sont au pouvoir.
Qu’est-ce que c’est ça...
Qu’ont-ils fait...

Alors, je reprends conscience qu’il y a des gens autour de moi, le brouhaha s’intensifie. Je tourne ma tête. Je vois William. Mon cerveau met quelques micro secondes avant de faire le lien.

William... William... tu étais au courant ?

Je suis pétrifiée. J’ai l’impression que toute la salle me regarde. Je lui tend quand même le bout de journal sur lequel il y a le nom de sa mère et de son grand-père.

Sacré club de vieux dis donc...
Et Papa qui terrasse les généraux.
Je souris à ces pensées.

Est-ce que c’est une famille de fous ou dois-je en être fière ?
Nb : comme indiqué dans le titre du sujet, ce RP est bel et bien libre à quiconque souhaite le rejoindre. Petite mention spéciale à @Joanne Taylor dont le gentil papa est mentionné dans la Gazette.

Woodkid • S16

4e Année - 15 ans - transgenre - Dynastie Blackbirds
𓁿

2 déc. 2020, 13:46
 Libre  Coup d’État
Comme à son habitude, Hannah s’était installée un peu à l’écart de l’agitation à la table de Serpentard. Les dimanches, elle aimait prendre son temps à l’heure du petit déjeuner, qu’elle mangeait souvent le nez plongé dans son Attrapeur-Hebdo. Ce matin-là, elle s’était composée une belle assiette d’œufs brouillés, de tranches de bacon grillé et de baked beans, qu’elle picorait du bout de la fourchette, absorbée par sa lecture. La fillette survolait les derniers résultats de la Ligue britannique et irlandaise de Quidditch : les Faucons de Falmouth avaient facilement dominé les Canons de Chudley, toujours bons derniers du championnat, et les Crécelles de Kenmare avaient créé l’exploit en dominant les Pies de Montrose.

Lorsque Carry prit place en face d’elle, la deuxième année leva tout de même les yeux de son magazine, qu’elle finit même par refermer et enrouler pour le glisser dans la poche de sa robe. Après tout, c’était la moindre des politesses. Elle pourrait toujours reprendre sa lecture tout à l’heure, en salle commune, au coin du feu. La blondinette but une grande gorgée du jus de citrouille, avant de saluer sa camarade, tout sourire.

« Hé, salut Carry ! Quoi de prévu aujourd’hui ? Moi, je voulais aller voler un peu, mais le terrain d’entraînement a déjà été réservé... M’enfin bon, ça me laissera plus de temps pour réviser la métamorphose... »

Vue la météo, c’est p’t-être pas plus mal de toutes façons...

Alors que les deux fillettes discutaient, elles furent interrompues par quelques bruissements d’ailes dans la Grande Salle. Il n’y avait pas de courrier le dimanche, mais quelques dizaines de hiboux venaient livrer la Gazette du Sorcier aux élèves et aux enseignants qui y étaient abonnés. Hannah leva machinalement la tête pour regarder le ballet des volatiles, n’en attendant pourtant pas. Une petite chouette se posa sur la table, à leur niveau, et la jeune Sparks découvrit avec étonnement que Carry faisait partie des fidèles lecteurs du quotidien.

« Que disent les nouvelles du jour ? »

La deuxième année n’était pas très intéressée par la politique et toutes les histoires d’adultes que rapportaient le journal, mais depuis que son père avait fait la une de la Gazette en mars dernier, elle prenait soin de se tenir un minimum informée sur l’actualité. Au cas où...

@Carry Harrison

"Je pars avec le cœur lourd, mais l’esprit léger!"
3ème année RP

3 déc. 2020, 12:26
 Libre  Coup d’État
Comme elle le faisait chaque dimanche, Carry se dirigeait vers la Grande Salle de l’école pour aller prendre son petit déjeuner avec les autres Serpentard. La mine encore un peu endormie et le pas trainant, Carry pénétra dans la salle principale sans se soucier de qui était déjà présent dans la Grande salle. Voyant au loin une place libre en face d’Hannah, lisant un magazine qui semblait absorber toute son attention. D’une extrême finesse, la fillette prit place tel un chat se mouvant dans l’ombre et rendit poliment le sourire que lui adressa Hannah

-Salut Hannah ! Ah ce n’est pas de chance ça, tout le monde semble se donner à fond pour la coupe de Quidditch cette année… D’un geste las, Carry baillât grandement en se couvrant la bouche d’une main. D’ailleurs en parlant de ça, le dimanche matin, très tôt vers 5h30 du matin, j’utilise le terrain avec une deuxième année pour lui apprendre à jouer au Quidditch, ça te dirait de m’aider ? Comme ça tu n’auras pas à quitter le terrain quand on aura finis et…

N’ayant pas eu le temps de finir à cause du bruissement des ailes d’hiboux, Carry leva les yeux vers les hiboux et observa en silence la dance que ces animaux aux milles couleurs leur offrait alors qu’elles livraient avec précisions le journal hebdomadaire a leur destinataire.

-Ah le journal...

De ses mains encore tremblante de fatigue, Carry se saisit avec hésitation des nouvelles et commença brièvement à feuilleter les pages, lisant en diagonal les dires qui se trouvaient à l’intérieur avant que son cœur cesse tout activité une micro seconde. Après avoir lu et relu la une, Carry ferma le journal pour observer avec attention la photo mouvante qui figurait sur la couverture…Pas de doute, c’était bien lui…

-Miss Parkinson s’est faite renversée ? Mais une minute... Regarde ! Reprit-elle soudainement en se penchant en avant pour montrer le journal à Hannah. C’est bien ton père la non ? Demanda-t-elle en pointant du doigt un homme avec un collier de barbe relie par une fine moustache. Et là, juste à côté de lui, c’est mon père… Et encore à coté… Mon grand-père… Mais attends...est ce que toi tu reconnais quelqu'un de ta famille ?

Carry posa le journal sur la table et se laissa tombée doucement sur le banc sentant comme une joie nouvelle en train de naitre en elle.

-Ils ont renversé miss Parkinson... J'en reviens pas... Nos familles ont renversé miss Parkinson et tu sais ce que ça veut dire ? Demanda-t-elle en esquissant un immense sourire, nous sommes desormais les enfants des dirigeants du Royaume-Unis! Se retint-elle de crier dans une joie contenue

Renvoyée de Poudlard
4ème Année RP (2046-2047)

Chasseuse de né-moldus professionnelle
Fiche Eleve

3 déc. 2020, 16:37
 Libre  Coup d’État
Pour une fois, Alexandre s'était réveillé plus tard qu'à l'accoutumée et il y avait à cette heure-ci plus de monde dans la Grande Salle. Il regrettait un peu d'avoir veillé si tard pour terminer ce roman trop prenant. Quoique... Non, il ne le regrettait pas du tout. Son imagination aurait galopé toute la nuit autrement et il n'aurait pas su fermer l’œil. Ce qui aurait posé bien plus de problèmes que de se lever en retard sur son programme habituel.

Avant de rejoindre sa table, du côté des Gryffondor, Alexandre se dirigea vers celle des Serpentard. son regard cherchait Lydia, sa petite amie, mais il ne la remarquait pas. avait-elle déjà fini de déjeuner ? Elle lui manquait tant. Ce n'était pas facile de se voir quand on appartenait à deux maisons différentes et lui aurait aimé passer du temps avec elle au moins une fois par jour.

Alors que le garçon remontait lentement la table des Serpents, tout en observant s'il ne voyait pas enfin sa belle, mais celle-ci semblait bel et bien absente, il entendit des bruissements de conversation. Ce n'était pas poli d'écouter les discussions qui ne le concernaient pas. Pourtant.. pourtant, la curiosité était bien difficile à être contenue. surtout pour lui. Alors Alexandre s'approcha et tendit l'oreille. Plusieurs filles discutaient de l'actualité, un journal étalé sur la table devant elles, et semblaient se réjouir qu'une femme venait d'être renversée. Ce n'était pas très gentil. Cette femme... Elle devait être triste d'avoir perdu son poste. Elles se réjouissaient maintenant car leurs pères seraient les dirigeants du Royaume-Uni. Les yeux du garçon s'écarquillèrent. Cela lui paraissait un peu étrange. Et pas modeste du tout.

Il se laissa aller à échapper quelques unes de ses pensées à voix haute.

"Mais... Si cette Parkinson a dû perdre son poste comme ça, c'est que c'est pas une position enviable. Alors... alors vos parents ils pourraient le perdre aussi. Alors, je ne sais pas si ça doit de quoi être réjouissant. Moi, à votre place, j'aurais peur pour eux."

Il baissa la tête, soudain gêné de les avoir interrompu.

"Pardon... J'aurais pas dû me mêler de.... ça."

@Lydia Loly Je taggue Lydia comme c'est sa petite amie que que Alexandre lui fait référence
J'espère que mon post vous plait que vous êtes prêts à accueillir ce mignon petit lionceau encore tout inoncent de la vie ^^

Troisième année de devoirs
Seconde année de RP - promotion 2045-2046

6 déc. 2020, 17:58
 Libre  Coup d’État
Je mange tranquillement mon petit déjeuner, je n'ai pas réussi à éviter la foule, mais le matin c'est quasiment impossible. C'est pourquoi je prends généralement mon premier repas vers 13h30. Quoiqu'il en soit, j'espérais pouvoir manger avec Charles, mais il n'est pas là, je l'ai cherché à la salle commune ce matin mais impossible de le trouver.
Il doit être avec ses nouveaux amis. Ça me fait mal au cœur parce que j'imaginais ne plus être seul dans ce maudit château avec sa venue, mais il n'est pas exactement comme moi, il est plus sociable. J'ai entendu dire qu'il s'était déjà fait remarquer avec ses idées controversées. Il n'est pas assez discret, il n'est pas comme moi. Certes, il y'a déjà écrit sang-pur sur mon front et la plupart des gens me regardent de travers, mais je n'ai pas d'ennuis car je ne fais pas de vagues, je reste tranquillement dans mon coin.

Charles me manque, il se fait plus distant ici que quand nous étions tous les deux à la maison, ce n'est plus pareil, j'ai presque l'impression que ce n'est plus le même. En fait, j'ai l'impression qu'il n'a plus besoin de moi, et que je n'ai plus besoin de le protéger. Mais moi j'aimais ça le protéger, je voudrais le faire, encore et encore, ça me donne une raison d'être. Les rôles s'inversent, je suis le grand-frère et finalement plus le temps passe, plus j'ai l'impression que c'est moi qui ais besoin de lui.
Maman a souvent dit que nous étions pareil, de vraies copies. C'est vrai qu'on se ressemble beaucoup tous les deux, on a les mêmes idées, le même caractère et même physiquement, on a les mêmes traits. Pourtant lui a un truc en plus: l'audace. Et ça, ça le rend presque admirable à mes yeux, et finalement, je suis à peu près devenu le petit frère.

Je soupire longuement, puis le brouhaha des hiboux commencent à griffer mes oreilles. Ce n'est pas un bruit très agréable. Je ne voix pas Quaduc, ni Spounge ni Frizen. Aucun courrier pour moi donc. Je finis alors mon pain brioché, et alors que je m'apprête à me lever pour partir, j'entends mon prénom.

Je me tourne lentement vers la voix qui me demande si "je suis au courant". C'est Leta, enfin je crois, son changement d'identité m'a un peu troublé, je n'ai pas tout compris, mais à mes yeux, ce n'est absolument pas important. Je lui lance un regard quelque peu méprisant, me demandant ce qu'elle peut bien me vouloir. Puis je vois qu'elle tient la Gazette entre ses mains, sa question doit venir de là, sinon je ne vois pas pourquoi elle m'aurait adressé la parole/
Elle tient réellement à parler de l'actualité avec moi? Elle ne sait donc pas que je ne suis pas du genre à faire la conversation? Je me prépare à partir sans même prendre le temps de lui répondre quand mes yeux caressent la une recourbée de la Gazette. Les quelques mots que j'y lit font tilt, et je me souviens que le père de Leta est un collègue à Maman.

Alors sans prévenir j'arrache le journal des mains de la fillette et je lis en diagonal l'article qui m'intéresse. Il me faut peu réfléchir pour comprendre ce qui s'est passé.
J'ai une pensée pour maman. Je ne la pensais pas capable de telles choses, j'espère que tout ira bien pour elle. Mais elle n'était pas seul, D'un coup j'ai envie d'être moins méprisant envers Leta, sa famille semble avoir contribué à ça.

Même s'il y a encore beaucoup de zones d'ombres dans l'affaire, j'ai compris qu'il s'agissait de quelque chose de bien pour ma famille. J'ai vu le nom de grand-père à côté de celui de Monsieur Malefoy que j'ai déjà vu quelque fois chez mes grands-parents, tout s'assemble lentement dans ma tête.
J'évite toute effusion de joie, je reste calme et repose le journal .J'ai un léger sourire en coin, mais qui reste discret.

Je me tourne vers Leta, je joins mes mains et baisse légèrement la tête en fermant les yeux .


"Que dieu te bénisse toi et ta famille. Grâce à eux, les choses devraient rentrer dans l'ordre."

Puis je lève mon regard sur le reste de la salle, tentant d'apercevoir mes frères, je veux vite en discuter avec eux.

L'immortalité c'est tous les autres qui tombent.
Quatrième année RP

7 déc. 2020, 14:51
 Libre  Coup d’État
IH

Le garçon m’arrache le journal des mains. Déjà qu’il semblait vouloir me fuir. Décidément, c’est pas sa journée à lui.
J’attends patiemment qu’il ait finit de lire le bout de journal qui nous intéresse tous les deux.
Un grand sourire éclaire son visage. Il se tourne vers moi et... prie ?
Je comprends encore moins ses paroles. Se moque-t-il de moi ? Où est-il sérieux. Enfin quand même, comme si un coup d’état pouvait arranger les choses. Je cherche quand même l’ironie dans ses paroles.
Mais je cherche sans trouver. Il paraît sérieux. Comment peut-il être aussi sérieux et tenir ces propose en ce moment qui n’a rien de bon je suppose. Je le regarde, l’air pensive. Sourcils presque froncés.

Qui profitera de ça ?


Je réfléchis un instant. La réponse à ma question est logique. C’est nous. Nos familles. Puis les sang-purs. Et les autres seront mit de côtés. Aussi bons puissent-ils être. La hiérarchie du monde. Drôle de blague.

Car en effet, les grandes familles se retrouvent tout en haut de la chaîne alimentaire, prêtes à bouffer les proies qui s’offriraient à eux comme de vulgaires lapereaux.
Je jette un coup d’œil à la table des professeurs. Notre directrice n’y est pas. Elle, elle n’a rien d’un lapereau. Papa ne l’a pas vu pendant le bal.
Et pourtant, ces gens, ils devaient être doués. Extrêmement doués pour affronter et vaincre la garde de Miss Parkinson. S’il y avait un combat il devrait y avoir des morts.
Beaucoup trop de morts. Et je veux pas que Papa meure. Ni Maman. Ni Grand-Père.

Je relis les noms. Sparks, Taylor, Harrison, Flint, Malefoy. Je les connais tous de noms. Le dernier parce que c’est Drago, le grand Drago. Flint parce que, je sais plus, j’ai déjà entendu son nom quelque part.
Quant aux trois autres, ils sont à Poudlard.
Comme moi et William.
Taylor c’est la prof. Je repense à ce qui avait été dit au bal. Mais ça avait été discrédité. Je ne comprends plus.
Sparks, c’est notre capitaine de Quidditch.
Et Harrison, c’est celle qui a été exclue.

Et bien. Voilà du monde bien varié.

Tu crois qu’elles sont là elles aussi ?


Je n’ai pas précisé de qui je parlais. En réalité, j’ai pensé à voix haute, qu’importe.
Je regarde rapidement autour de moi mais je ne vois personne qui ressemble de près ou de loin à Sparks ou Harrison.

Je retourne mon attention vers le garçon, fut un jour où nous avions partagé le même dortoir...
Je ne sais pas comment réagir.
De toute façon je ne sais même pas que penser de toute cette agitation autour de moi. Cette politique est presque trop compliquée. J’ai été perdue des le début parce que je n’ai pas suivi.

Mais... mais du coup...
Ça veut dire quoi ?


Et je pense vraiment ce que je viens de dire...
Woodkid • S16

4e Année - 15 ans - transgenre - Dynastie Blackbirds
𓁿

8 déc. 2020, 12:21
 Libre  Coup d’État
Ce dimanche matin-là ressemblait à tous les autres. L’enseignante venait chercher son café à la grande salle. Si ses collègues étaient là, elle en profiterait pour prendre le temps de la discussion, sinon … elle retournerait dans ses pénates. Elle passa à côté de la table de sa maison, en profitant pour couver du regard les petits serpents qui mangeait tranquillement. Une présence, néanmoins, attira son attention. Harrison se trouvait avec la capitaine de l'équipe de Quidditch. Joanne espérait qu'elle ne transfère pas sur la jeune fille ses idées de sang-pur.. . Elle leva les yeux au ciel, pensant qu’elle aurait mieux fait de rester au lit ce matin alors qu’elle se dirigeait d’un pas résolu vers la jeune fille.

Mais quelque chose, là, dans les mains de l'ancienne sans-maison, l’arrêta. Son sang se glaça immédiatement. La photo le montrait tout sourire. De ce sourire carnassier qui la faisait trembler. Bras dessus bras dessous avec d’autres hommes dont les visages devenaient flous à mesure que Joanne se concentrait sur l’image animée de son père. Quelle horreur. Sans demander quoique ce soit à la jeune fille – et n’entendant pas plus ses commentaires – elle saisit le journal, le lut, le relut. Encore et encore.

Son père n’avait ni foi, ni loi. Il voulait tout écraser sur son passage pour dominer. Pour être tel un dieu adulé par les sang-purs. Il la révulsait. Un haut-le-cœur la saisit. Il avait même écrasé Parkinson, celle qui lui avait offert sur un plateau d’argent le pouvoir, le sang. Elle voulait vomir. Où s’arrêterait-il dans les persécutions ? Personne ne se rendait compte de ce qu’il était capable de faire. Personne, pas même elle.

10 déc. 2020, 02:25
 Libre  Coup d’État
A 5h30 ? Mais... je dors moi, le dimanche matin à cette heure-là ! Même Aliosus n’a pas mis nos entraînements aussi tôt !

La capitaine de Serpentard regarda Carry avec des yeux ronds. Même pour du Quidditch, et Merlin savait à quel point elle aimait ça, l’irlandaise ne se serait pas levée aussi tôt. Heureusement, l’arrivée du journal était une diversion parfaite pour ne pas avoir à refuser poliment la proposition.

A la place, la deuxième année s’était enquise des nouvelles du jour, plus par curiosité que par réel intérêt. Pourtant, à en croire la réaction de sa camarade, son père faisait une nouvelle fois la une de la Gazette. Surprise, Hannah laissa tomber sa fourchette avant de se pencher, les yeux plissés, vers la photo que l’anglaise lui montrait. Elle y reconnut facilement son paternel, le leader du clan des Ombres, puis observa ceux que Carry désignait.

« Renversée... Comment ça ? »

Et les autres ?

Du regard, la blondinette chercha d’autres “fils de” à la table de Serpentard, comme Leta ou William, qu’elle avait croisés à la Citadelle cet été, mais elle se retrouva nez-à-nez avec un mioche de Gryffondor. Qu’est-ce qu’il venait faire à leur table, celui-là ?

« Mêle-toi de ton chaudron... »

Et va voir à la Volière si j’y suis...

La jeune Sparks reporta son attention sur Carry, sans comprendre la portée de cette nouvelle ; il fallait qu’elle lise l’article par elle-même. Cependant, Miss Taylor, la directrice de sa maison, ne lui en laissa pas l’occasion. La fillette se tourna et leva les yeux vers l’enseignante, qui s’était plantée juste derrière elle. Elle ne semblait pas dans son assiette. Au bout de quelques longues minutes, Hannah rompit le silence.

« Miss Taylor, est-ce que ça va ? On pourrait, euh... récupérer le journal, s'il vous plaît ? »

"Je pars avec le cœur lourd, mais l’esprit léger!"
3ème année RP

16 déc. 2020, 09:56
 Libre  Coup d’État
Est-elle vraiment sérieuse lorsqu'elle demande qui profitera de ça ? Je ne suis pas sûr qu'elle ait compris ce qu'elle a lu. Nous, oui nous évidemment, on va en profiter. Nous sommes maintenant les enfants de ceux qui vont diriger la communauté sorcière de Grande-Bretagne.
Un peu interloqué par cette question donc, je ne prends même pas le temps de répondre. Je continue de chercher mes frères en balayant la grande salle de mes yeux. Au bout d'un certain moment, j'arrive à apercevoir Michael, Il tient lui aussi une Gazette et a un air grave. Je ne sais pas du tout comment il va prendre la nouvelle, nous ne sommes plus aussi proche que nous avons pu l'être. Il s'est détaché de la famille, il ne fait pas attention au sang, il ne pense pas comme nous.

Peu importe, il fait parti de la famille, et ça il n'y peut rien. La famille ça ne se choisit pas, mais lui tourner le dos ça se choisit. Mais j'ai confiance en Michael, je sais qu'il fera les bons choix, et que d'une façon ou d'une autre il finira par nous revenir.
En attendant, lui aussi m'aperçoit, je lui fais signe de venir, mais avec sa main, il fait geste d'attendre, un geste qui veut dire "on en parlera plus tard". j'ai un petit claquement de langue agacé, du coup, autant chercher Charles, lui au moins ne me laissera pas tomber.

Lorsque Leta me demande si je pense "qu'elles" sont là, je ne comprends pas tout de suite de qui il parle, mais quand je comprends, j'ai envie de lui dire que je n'en ai rien à faire, que nous ne sommes ni un groupe, ni amis et que chacun doit faire sa vie de son côté. Mais pour l'instant je n'ai pas la force de rentrer dans un conflit alors je me contente d'hausser les épaules mollement.

Lorsque Leta demande ce que ça veut dire, je serre les dents. Qu'est-ce qu'elle est agaçante. Enfin non, c'est moi qui ne supporte rien ni personne, mais ça n'empêche, je me trouve très patient dans ce moment précis.


"Et bah, ça veut dire c'que ça veut dire. Nos familles ont défoncé Ursula, et maintenant c'est elles qui règnent sur la communauté sorcière."

Un petit sourire narquois s'étend sur mon visage et creuse mes joues.

"Ils vont remettre de l'ordre dans ce foutu bazar."

L'immortalité c'est tous les autres qui tombent.
Quatrième année RP

19 déc. 2020, 19:41
 Libre  Coup d’État
Une voix semblait venir de très loin pour réclamer le journal que Joanne avait dans les mains. Ces mêmes mains qui devenaient tremblantes et la silhouette de Joanne oscillante. Comme si elle s’était trouvée sur un bateau. Ou comme si elle était ivre – elle en avait fait l’amère expérience. Mais il n’y avait ni bateau, ni alcool ce dimanche matin-là. Juste une jeune femme tétanisée par la peur qu’elle avait refoulée depuis longtemps déjà. Avalant difficilement sa salive, elle se retourna, blême, pour regarder la jeune fille qui avait fait la demande.

Les yeux embruns d’une humidité certaine, Joanne avait la gorge sèche, le ventre noué. Son père, même si loin d’elle, avait une emprise si forte sur elle. Elle aurait voulu vomir mais elle avait le ventre vide. Elle aurait voulu crier mais tout ici l’empêchait de craquer. De céder à cette panique qui gagnait petit à petit davantage de terrain. Son père. Encore. Toujours. Il ne cesserait jamais d’être sur sa route, tel le loup sur le chemin du chaperon rouge. Un haut-le-cœur la saisit. Subirait-elle encore longtemps ce joug qui l’avait maintenu enfermée dans un carcan.

Et qui était les autres sur la photo ? Ses yeux étaient encore trop humides pour qu’elle tente de lire les noms. Juste la photo. Tout sourire. D’avoir tout écraser. Joanne n’était pas d’accord avec l’ancienne politique mais connaissant très bien son paternel, elle n’en serait pas plus d’accord avec lui. A nouveau, le monde s’était remis à tanguer sous ses pieds, bientôt, elle n’aurait plus la force de supporter son propre poids.