Rêve chocolaté
En réponse au défi du Lapin de Pâques
@Vénus Lloyd
Justina sentait le soleil sur son corps qui la réchauffait doucement. Son environnement était calme est paisible, elle était bien. Elle ouvrit les yeux sur une prairie à l’herbe bleue ; elle était pieds nus et la caresse des brins sous sa peau la faisait sourire. A l’horizon, elle voyait une forêt constituée de sucettes. Ces dernières étaient immenses et Justina se demandait comme le tronc résistait au poids à l’immense spirale de sucre rose qui le surplombait.
Un vent se leva emportant avec lui un doux parfum de miel… Elle leva la tête vers le ciel alors qu’une nuée d’oiseaux s’envolaient pour l’accompagner. Elle entendit alors un bruit de court d’eau et se demanda pourquoi elle ne l’avait pas entendu avant au vu de la puissance du bruit. On entendait comme un fracas. Elle se rapprocha et réalisa qu’elle se tenait sur un plateau et en contre-bas elle pouvait distinguer une cascade qui se jetait dans un lac. Mais Justina resta bouche bée devant ce qu’elle voyait… C’était du… Du chocolat !? Une rivière de chocolat traversée l’herbe bleue avant de se jet du haut du plateau directement dans cet immense lac.
Justina se mit à courir pour rejoindre les berges de la rivière. Elle n’avait qu’une seule envie : se jeter dans le lac du haut de la cascade. Une petite voix dans sa tête l’inquiéta : ne risquait-elle pas de se briser le cou en sautant de cette hauteur ? Il y avait bien vingt voire trente mètres de haut. C’était une mauvaise idée. Justina chassa d’un revers de la main cette pensée angoissante. Elle vit apparaître une coquille de noix suffisamment grande pour qu’elle puisse y tenir les genoux recroquevillés contre elle. Ni une ni deux, elle l’a saisi, la fit à demi immerger dans le courant, s’engouffra dedans et se propulsa à la force des bras dans le chocolat.
Justina avait oublié un léger détail, elle n’avait pas de pagaie. Elle plongea ses mains dans le chocolat de part et d’autre de la coquille dans l’intention de prendre de la vitesse. Mais son idée lui échappa le temps de goûter le mets qui s’écoulait le long de ses mains vers ses avant-bras. Il était tout bonnement délicieux : une explosion de sucre se produisit dans sa bouche. L’onctuosité du chocolat n’avait nul autre pareil. Justina voulut tout de suite s’immerger dans ce délice ; elle se mit à brasser si violemment qu’elle éclaboussa sa légère robe blanche qu’elle portait. Elle fit un tel effort qu’elle se rapprocha bien vite de la jetée ; le panorama du haut de la cascade offrait une vue imprenable sur le lieu. La forêt de sucettes s’agitait au loin, le lac paisible au premier regard paraissait bouillonner sous l’impact de la cascade. Il y avait un ponton qui permettait de surplombait le lac pour s’y prélassait ou s’y jeter dedans.
Justina ne put admirer plus longtemps ce spectacle car la coquille de noix chutait en direction du lac. Elle hurla d’alégresse et avant qu’elle ne s’y attende, elle était dans le lac. Le touché était d’une douceur incomparable, son odorat ne sentait que CHOCOLAT et sa bouche ne pouvait résister à la tentation de se lécher les lèvres et de prendre quelques lampées.
Elle se laissa porter par le liquide et se mit à brasser paresseusement le liquide de ses bras. Elle était apaisée, détendue et rien n’aurait pu troubler sa paix. Peu à peu, la sensation contre sa peau se fit raiche et le goût âcre. Justina se mit à gigoter et dans sa bouche, l’agréable liquide se fit solide.
Dans un sursaut, Justina ouvrit les yeux et comprit que celle avait en bouche n’était autre que sa taie d’oreiller qu’elle recracha de dégoût. Voulant se lever précipitamment, elle s’empêtra dans sa couette et tomba du haut de son baldaquin. Après avoir copieusement juré dans sa barbe, elle s’immobilisa. Le dortoir resta silencieux, la couette avait amorti le bruit et la chute heureusement.
Mais Justina ne pouvait aller se coucher après ce rêve. Pour preuve, son estomac se manifesta. Elle chuchota :
- Plus le choix, il faut que je mange ! J’ai fini ma réserve de bonbons en début de semaine…
Justina souffla, elle ne pouvait décemment pas se coucher sans avoir mangé quelque chose. Son estomac se manifesta une énième fois. Soudain elle se souvint d’une rumeur qui courrait dans les couloirs. Apparemment, plusieurs élèves avaient fait une réserve de nourritures dans les toilettes abandonnées pour les personnes ayant des fringales. Il était temps de vérifier si cette rumeur était bien fondée !
Ce qu’elle ne savait pas c’est qu’une autre personne prit la même décision qu’elle à quelques minutes d’intervalle.
@Vénus Lloyd
Le samedi 9 Avril 2045
Dans la nuit
Dans la nuit
Justina sentait le soleil sur son corps qui la réchauffait doucement. Son environnement était calme est paisible, elle était bien. Elle ouvrit les yeux sur une prairie à l’herbe bleue ; elle était pieds nus et la caresse des brins sous sa peau la faisait sourire. A l’horizon, elle voyait une forêt constituée de sucettes. Ces dernières étaient immenses et Justina se demandait comme le tronc résistait au poids à l’immense spirale de sucre rose qui le surplombait.
Un vent se leva emportant avec lui un doux parfum de miel… Elle leva la tête vers le ciel alors qu’une nuée d’oiseaux s’envolaient pour l’accompagner. Elle entendit alors un bruit de court d’eau et se demanda pourquoi elle ne l’avait pas entendu avant au vu de la puissance du bruit. On entendait comme un fracas. Elle se rapprocha et réalisa qu’elle se tenait sur un plateau et en contre-bas elle pouvait distinguer une cascade qui se jetait dans un lac. Mais Justina resta bouche bée devant ce qu’elle voyait… C’était du… Du chocolat !? Une rivière de chocolat traversée l’herbe bleue avant de se jet du haut du plateau directement dans cet immense lac.
Justina se mit à courir pour rejoindre les berges de la rivière. Elle n’avait qu’une seule envie : se jeter dans le lac du haut de la cascade. Une petite voix dans sa tête l’inquiéta : ne risquait-elle pas de se briser le cou en sautant de cette hauteur ? Il y avait bien vingt voire trente mètres de haut. C’était une mauvaise idée. Justina chassa d’un revers de la main cette pensée angoissante. Elle vit apparaître une coquille de noix suffisamment grande pour qu’elle puisse y tenir les genoux recroquevillés contre elle. Ni une ni deux, elle l’a saisi, la fit à demi immerger dans le courant, s’engouffra dedans et se propulsa à la force des bras dans le chocolat.
Justina avait oublié un léger détail, elle n’avait pas de pagaie. Elle plongea ses mains dans le chocolat de part et d’autre de la coquille dans l’intention de prendre de la vitesse. Mais son idée lui échappa le temps de goûter le mets qui s’écoulait le long de ses mains vers ses avant-bras. Il était tout bonnement délicieux : une explosion de sucre se produisit dans sa bouche. L’onctuosité du chocolat n’avait nul autre pareil. Justina voulut tout de suite s’immerger dans ce délice ; elle se mit à brasser si violemment qu’elle éclaboussa sa légère robe blanche qu’elle portait. Elle fit un tel effort qu’elle se rapprocha bien vite de la jetée ; le panorama du haut de la cascade offrait une vue imprenable sur le lieu. La forêt de sucettes s’agitait au loin, le lac paisible au premier regard paraissait bouillonner sous l’impact de la cascade. Il y avait un ponton qui permettait de surplombait le lac pour s’y prélassait ou s’y jeter dedans.
Justina ne put admirer plus longtemps ce spectacle car la coquille de noix chutait en direction du lac. Elle hurla d’alégresse et avant qu’elle ne s’y attende, elle était dans le lac. Le touché était d’une douceur incomparable, son odorat ne sentait que CHOCOLAT et sa bouche ne pouvait résister à la tentation de se lécher les lèvres et de prendre quelques lampées.
Elle se laissa porter par le liquide et se mit à brasser paresseusement le liquide de ses bras. Elle était apaisée, détendue et rien n’aurait pu troubler sa paix. Peu à peu, la sensation contre sa peau se fit raiche et le goût âcre. Justina se mit à gigoter et dans sa bouche, l’agréable liquide se fit solide.
Dans un sursaut, Justina ouvrit les yeux et comprit que celle avait en bouche n’était autre que sa taie d’oreiller qu’elle recracha de dégoût. Voulant se lever précipitamment, elle s’empêtra dans sa couette et tomba du haut de son baldaquin. Après avoir copieusement juré dans sa barbe, elle s’immobilisa. Le dortoir resta silencieux, la couette avait amorti le bruit et la chute heureusement.
Mais Justina ne pouvait aller se coucher après ce rêve. Pour preuve, son estomac se manifesta. Elle chuchota :
- Plus le choix, il faut que je mange ! J’ai fini ma réserve de bonbons en début de semaine…
Justina souffla, elle ne pouvait décemment pas se coucher sans avoir mangé quelque chose. Son estomac se manifesta une énième fois. Soudain elle se souvint d’une rumeur qui courrait dans les couloirs. Apparemment, plusieurs élèves avaient fait une réserve de nourritures dans les toilettes abandonnées pour les personnes ayant des fringales. Il était temps de vérifier si cette rumeur était bien fondée !
Ce qu’elle ne savait pas c’est qu’une autre personne prit la même décision qu’elle à quelques minutes d’intervalle.
Dernière modification par Justina Gomez le 13 avr. 2020, 21:38, modifié 1 fois.
Justina GOMEZ
Sorcière de premier cycle
Ecole de magie Poudlard
Ancienne devise de Serpentard - "Même le plus petit des Serpents a du venin !"
Rêve chocolaté
[font=segoe print]
@Justina Gomez
Samedi 9 Avril 2045
J'étais dans une salle, mais elle avait quelque chose de bizarre et je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus. Je regardais tout autour de moi et il n'y avait rien. Pas de meuble, pas de tableau, juste une salle vide peinte en marron. Je m'approchais d'un des murs et mis une de mes mains contre pour voir quelle était cette matière qui sentait extraordinairement bon.
Je compris quand j'enlevais ma main et voyant une trace marron comme de la peinture sur ma paume. C'était du chocolat ! D'habitude le chocolat n'était pas mon petit péché mignon, mais là c'était mon estomac et ma gourmandise qui c'était mis ensemble pour me faire pencher du côté obscur du chocolat.
J'avais faim de chocolat !
Mais pas une faim qui vous tiraillait l'estomac, mais une faim de gourmandise insatiable. Le genre de sentiment qui fait en sortes que si tu ne mangeais pas du chocolat et vite, tu perds tout intérêt pour toute autre nourriture. Tu te laisserais mourir de faim pour un petit carré de chocolat.
Ma paume qui miroitait de chocolat fondu, était en train de m'appeler. J'en avais tellement envie que je me penchais sur ma main, langue sortie, prête à lécher ce délicieux nectar. Je regardais à droite, puis à gauche. Personne ! Champ libre pour me jeter sur tout ce chocolat.
Je me réveillai en sursaut. Bordel ! C'était un rêve, sauf que mon estomac, lui, y avait cru ! Bon logiquement il me reste toujours un petit truc à grignoter dans ma table de nuit. Mais il n'y avait rien ! Absolument rien ... Pas un seul petit morceau de chocolat.
J'avais envie de hurler mon désarroi. Mais je remarquai que l'on était au milieu de la nuit. Comment j'allais faire pour avoir un morceau chocolaté ? Je savais que je n'arriverais pas à me rendormir avant de l'avoir eu.
J'étais en train de peser le pour et les contres dans les toilettes abandonnés. J'avais entendue une rumeur il y a peu de temps que certain élève faisait leur réserve là-bas pour les petites fringales de la nuit ou au cours de la journée. Je savais que c'étais le seul moyen de m'en procurer tout de suite ! Mais en plein milieu de la nuit, c'était un peu trop risqué pour moi. Mon estomac se manifesta. Décidément je le hais cet estomac de malheur ! Il va me mettre dans les pires des embrouilles !
Je me décidai à sortir de mon lit en cherchant à tâtons mes chaussures, en essayant de faire le moins de bruit possible. Allez c'était parti pour aller vers cette rumeur en espérant que je ne me fasse pas chopé et qu'il y avait vraiment quelque chose a grignoter là-bas. Je savais déjà qu'un long chemin m'attendait avant d'avoir un petit morceau de bonheur.
Je compris quand j'enlevais ma main et voyant une trace marron comme de la peinture sur ma paume. C'était du chocolat ! D'habitude le chocolat n'était pas mon petit péché mignon, mais là c'était mon estomac et ma gourmandise qui c'était mis ensemble pour me faire pencher du côté obscur du chocolat.
J'avais faim de chocolat !
Mais pas une faim qui vous tiraillait l'estomac, mais une faim de gourmandise insatiable. Le genre de sentiment qui fait en sortes que si tu ne mangeais pas du chocolat et vite, tu perds tout intérêt pour toute autre nourriture. Tu te laisserais mourir de faim pour un petit carré de chocolat.
Ma paume qui miroitait de chocolat fondu, était en train de m'appeler. J'en avais tellement envie que je me penchais sur ma main, langue sortie, prête à lécher ce délicieux nectar. Je regardais à droite, puis à gauche. Personne ! Champ libre pour me jeter sur tout ce chocolat.
Je me réveillai en sursaut. Bordel ! C'était un rêve, sauf que mon estomac, lui, y avait cru ! Bon logiquement il me reste toujours un petit truc à grignoter dans ma table de nuit. Mais il n'y avait rien ! Absolument rien ... Pas un seul petit morceau de chocolat.
J'avais envie de hurler mon désarroi. Mais je remarquai que l'on était au milieu de la nuit. Comment j'allais faire pour avoir un morceau chocolaté ? Je savais que je n'arriverais pas à me rendormir avant de l'avoir eu.
J'étais en train de peser le pour et les contres dans les toilettes abandonnés. J'avais entendue une rumeur il y a peu de temps que certain élève faisait leur réserve là-bas pour les petites fringales de la nuit ou au cours de la journée. Je savais que c'étais le seul moyen de m'en procurer tout de suite ! Mais en plein milieu de la nuit, c'était un peu trop risqué pour moi. Mon estomac se manifesta. Décidément je le hais cet estomac de malheur ! Il va me mettre dans les pires des embrouilles !
Je me décidai à sortir de mon lit en cherchant à tâtons mes chaussures, en essayant de faire le moins de bruit possible. Allez c'était parti pour aller vers cette rumeur en espérant que je ne me fasse pas chopé et qu'il y avait vraiment quelque chose a grignoter là-bas. Je savais déjà qu'un long chemin m'attendait avant d'avoir un petit morceau de bonheur.
Vénus Lloyd, 2éme année RP
★Draumr kopa★
Rêve chocolaté
@Vénus Lloyd
Justina tâtonna dans le noir pour attraper son peignoir rose à lapins qui était posée sur la chaise à proximité de son lit. Elle l’enfila en toute hâte et se mit à la recherche de ses souliers. Elle essaya de les trouver en tapotant son pied de-ci de-là... Rien. Elle ne voulait incanter un lumos pour ne pas réveiller les autres filles du dortoir. Pas le choix, Justina mit sa dignité de côté et se mit à quatre pattes pour trouver ses chaussures. Après une ou deux collisions notamment entre sa tête et le sommier du lit, elle finit par les retrouver l’une sous le lit et l’autre sur la table de chevet (mais qu’est-ce qu’elle f*** là !?). Justina se chaussa et sortit du dortoir en évitant de faire grincer la porte.
Elle se retrouva dans la salle commune de Serpentard qui était déserte, malgré le fait qu’on était samedi soir … ou dimanche matin plutôt ce qui attestait l’heure tardive. La jeune fille souffla par le nez ; le couvre-feu est passé, les préfets font leur ronde pour veiller à ce qu’aucun élève ne circule dans les dortoirs et le fantôme de Rusard qui rôde… En voilà un monde à éviter pour rejoindre les toilettes abandonnées !
Justina sortit de la salle commune et se retrouva dans les cachots. L’humidité ambiante la rafraîchit de suite et elle regretta ne pas avoir enfilé un pull (en plus de son peignoir) par-dessus le tee-shirt de son pyjama où se pavanait un écriteau « le Chocolat Show ! ». Elle jeta un coup d’œil à gauche puis à droite avant de se décider à filer comme une ombre en direction du deuxième étage. Elle progressait lentement et chaque bruit la faisait sursauter. Plus elle avançait, plus une petite voix se faisait entendre en lui disant que c’était une mauvaise idée et qu’elle pouvait encore faire demi-tour pour retrouver la chaleur de sa couette.
Mais Justina avait faim ! Faim de chocolat et ce n’était la petite voix de sa conscience qui allait réussir à la détourner de son envie… Non pas une envie, de son BESOIN ! Alors elle irait jusqu’au bout de sa mission et elle découvrira si oui ou non cette planque de nourriture existait !
La jeune fille arriva au rez-de-chaussée, au niveau de la Grande salle. Elle retint sa respiration ; il lui semblait entendre une voix… ou deux se rapprochait d’elle. A sa gauche se tenait une statue et décida de se cacher derrière et de se faire la plus petite possible. Elle se mit à jurer contre son peignoir qui n’était certainement des plus discrets ! Les voix se rapprochèrent … encore… encore un peu… encore plus prêt… mais finalement prirent la direction du chemin que venait de quitter Justina. Cette dernière commençait à voir les étoiles, elle ne s’en était pas rendu compte mais elle avait retenu sa respiration ; elle souffla et inspira goulûment l’air.
- Pffiouuuu… J’ai eu chaud aux fesses !
Maintenant, elle n’avait pas le choix, elle devait emprunter les escaliers pour aller au deuxième étage. Elle croisait les doigts pour que les escaliers ne fassent pas des siennes et qu’elle ne croise personne au moins sur cette partie du trajet car elle ne pourrait pas se cacher. Alors elle se mit à avancer le plus rapidement possible à pas feutré pour éviter que l’écho de ses pas ne soit entendu. La montée lui parût interminable mais heureusement, les escaliers s’étaient tenus tranquilles.
Le deuxième étage enfin ! Justina fit une petite pause pour récupérer son souffle en s’adossant à la salle d’études. Il y avait intérêt à ce que cette rumeur soit plus qu’une rumeur parce que ça la rendrait folle si tout cela ne sert à rien ! Elle allait pour repartir quand un pressentiment lui dit de se faire toute petite dans le renfoncement de la porte, ce qu’elle fit. A peine l’eût-elle fait que la fantomatique présence de Mr Rusard se fit ; elle tenta de fusionner avec la porte mais rien n’y fit, elle resta solide et ancrée sur ses gonds. Le concierge se contenta de passer devant elle sans la voir est de poursuivre sa route en direction de la salle de cours. Quand il eût traversé la porte pour y accéder, Justina piqua le sprint de sa vie ! Les tapis amortissaient en partie le bruit de ses pas mais pas totalement, elle devait se presser avant d’alerter quelqu’un ! Elle franchît enfin les toilettes abandonées et s’étala au sol. Elle soufflait comme un buffle, incapable de ralentir la cadence de son cœur.
*C’est pas le moment de me lâcher Raymond*, pensa-t-elle en s’adressant à son pauvre cœur palpitant.
Une bonne minute lui fallut pour reprendre son souffle. Elle allait commencer son exploration pour trouver la cachette de nourritures quand elle se stoppa, entendant la porte qui s’ouvrait dans son dos.
Le samedi 9 Avril 2045
Dans la nuit
Dans la nuit
Justina tâtonna dans le noir pour attraper son peignoir rose à lapins qui était posée sur la chaise à proximité de son lit. Elle l’enfila en toute hâte et se mit à la recherche de ses souliers. Elle essaya de les trouver en tapotant son pied de-ci de-là... Rien. Elle ne voulait incanter un lumos pour ne pas réveiller les autres filles du dortoir. Pas le choix, Justina mit sa dignité de côté et se mit à quatre pattes pour trouver ses chaussures. Après une ou deux collisions notamment entre sa tête et le sommier du lit, elle finit par les retrouver l’une sous le lit et l’autre sur la table de chevet (mais qu’est-ce qu’elle f*** là !?). Justina se chaussa et sortit du dortoir en évitant de faire grincer la porte.
Elle se retrouva dans la salle commune de Serpentard qui était déserte, malgré le fait qu’on était samedi soir … ou dimanche matin plutôt ce qui attestait l’heure tardive. La jeune fille souffla par le nez ; le couvre-feu est passé, les préfets font leur ronde pour veiller à ce qu’aucun élève ne circule dans les dortoirs et le fantôme de Rusard qui rôde… En voilà un monde à éviter pour rejoindre les toilettes abandonnées !
Justina sortit de la salle commune et se retrouva dans les cachots. L’humidité ambiante la rafraîchit de suite et elle regretta ne pas avoir enfilé un pull (en plus de son peignoir) par-dessus le tee-shirt de son pyjama où se pavanait un écriteau « le Chocolat Show ! ». Elle jeta un coup d’œil à gauche puis à droite avant de se décider à filer comme une ombre en direction du deuxième étage. Elle progressait lentement et chaque bruit la faisait sursauter. Plus elle avançait, plus une petite voix se faisait entendre en lui disant que c’était une mauvaise idée et qu’elle pouvait encore faire demi-tour pour retrouver la chaleur de sa couette.
Mais Justina avait faim ! Faim de chocolat et ce n’était la petite voix de sa conscience qui allait réussir à la détourner de son envie… Non pas une envie, de son BESOIN ! Alors elle irait jusqu’au bout de sa mission et elle découvrira si oui ou non cette planque de nourriture existait !
La jeune fille arriva au rez-de-chaussée, au niveau de la Grande salle. Elle retint sa respiration ; il lui semblait entendre une voix… ou deux se rapprochait d’elle. A sa gauche se tenait une statue et décida de se cacher derrière et de se faire la plus petite possible. Elle se mit à jurer contre son peignoir qui n’était certainement des plus discrets ! Les voix se rapprochèrent … encore… encore un peu… encore plus prêt… mais finalement prirent la direction du chemin que venait de quitter Justina. Cette dernière commençait à voir les étoiles, elle ne s’en était pas rendu compte mais elle avait retenu sa respiration ; elle souffla et inspira goulûment l’air.
- Pffiouuuu… J’ai eu chaud aux fesses !
Maintenant, elle n’avait pas le choix, elle devait emprunter les escaliers pour aller au deuxième étage. Elle croisait les doigts pour que les escaliers ne fassent pas des siennes et qu’elle ne croise personne au moins sur cette partie du trajet car elle ne pourrait pas se cacher. Alors elle se mit à avancer le plus rapidement possible à pas feutré pour éviter que l’écho de ses pas ne soit entendu. La montée lui parût interminable mais heureusement, les escaliers s’étaient tenus tranquilles.
Le deuxième étage enfin ! Justina fit une petite pause pour récupérer son souffle en s’adossant à la salle d’études. Il y avait intérêt à ce que cette rumeur soit plus qu’une rumeur parce que ça la rendrait folle si tout cela ne sert à rien ! Elle allait pour repartir quand un pressentiment lui dit de se faire toute petite dans le renfoncement de la porte, ce qu’elle fit. A peine l’eût-elle fait que la fantomatique présence de Mr Rusard se fit ; elle tenta de fusionner avec la porte mais rien n’y fit, elle resta solide et ancrée sur ses gonds. Le concierge se contenta de passer devant elle sans la voir est de poursuivre sa route en direction de la salle de cours. Quand il eût traversé la porte pour y accéder, Justina piqua le sprint de sa vie ! Les tapis amortissaient en partie le bruit de ses pas mais pas totalement, elle devait se presser avant d’alerter quelqu’un ! Elle franchît enfin les toilettes abandonées et s’étala au sol. Elle soufflait comme un buffle, incapable de ralentir la cadence de son cœur.
*C’est pas le moment de me lâcher Raymond*, pensa-t-elle en s’adressant à son pauvre cœur palpitant.
Une bonne minute lui fallut pour reprendre son souffle. Elle allait commencer son exploration pour trouver la cachette de nourritures quand elle se stoppa, entendant la porte qui s’ouvrait dans son dos.
Dernière modification par Justina Gomez le 13 avr. 2020, 21:38, modifié 2 fois.
Justina GOMEZ
Sorcière de premier cycle
Ecole de magie Poudlard
Ancienne devise de Serpentard - "Même le plus petit des Serpents a du venin !"
Rêve chocolaté
[Font=segoe print]
@Justina Gomez
J'avais peur qu'une de mes voisines de lit se réveille en m'entendant me lever. Je pris avec moi une cape noire pour ne pas me faire remarquer et pour me tenir chaud au cas où. Je marchais sur la pointe des pieds, chaussure à la main, à la recherche de la poignée de porte du dortoir des premières années.
J'étais presque en bas de l'escalier de ma tour, quand je crus entendre quelqu'un en bas, dans la salle commune, discuter. Je m’arrêtais, cœur battant, mais je crois que ce n'était que le fruit de mon imagination puisqu'il n'y avait absolument personne. Arrivé en bas, je m'assis sur une des chaises de la salle commune pour mettre mes chaussures et me préparer à y aller. Une fois levé, je mis la cape sur mon dos, je regardais vers le feu qui crépitait dans l'âtre. J'arrivais au niveau de la porte commune, encore hésitante. Étais-je vraiment sur de vouloir faire ça ? Mon estomac gronda, comme pour me traiter de peureuse. Je pris mon courage à deux mains.
J'ouvrais la porte, Plus moyen de faire demi tour maintenant ! Je marchais tout doucement en faisant en sorte de faire le moins de bruit possible. J'avais l'habitude de faire le mur avant, chez mes grands-parents, pour me balader au clair de lune. J'avais perdu cette fâcheuse manie en arrivant à Poudlard. Ça me manquait, mais ici, ce n'étais pas pareil. Je pouvais donner des pénalités pour ma maison ou pire, me faire renvoyer si je me faisais attraper hors de ma chambre en pleine nuit, et en plus sans vrai motif à part mon besoin de chocolat.
Ça faisait bizarre de déambuler dans le château si calme, en l'absence d'élèves courant chercher leur salle de classe. C'en était presque reposant ! Je reprenais mes esprits en essayant de deviner dans le noir la direction pour retrouver les fameuses toilettes abandonnées et la cachette secrète de nourriture.
J'entendais de temps en temps des bruits de pas, mais ils étaient beaucoup trop loin pour m'atteindre, je m’arrêtais de temps en temps pour essayer de me situer dans ces vastes couloirs. Je crois que j'étais au deuxième étage, je ne devais plus être très loin de mon objectif.
D'un coup un bruit de pas me glaça, il était trop proche mais je ne savais pas d'où il venait, mais par chance la porte des toilettes était juste là. Je rentrais en ouvrant la porte discrètement et me faufilai dedans et je la refermais. Avec un peu de chance le professeur qui faisait sa ronde allait continuer son chemin comme si de rien n'était. Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine. Je m'assis contre la porte en essayant d'écouter s'il y avait encore des bruits de pas, mais il n'y avait pas un chat dehors. Je regardais alors dans les toilettes au reflet du clair de lune, essayant de m'habituer à la lumière. Et c'est là que je compris d'où venait les bruits de pas que j’essayais de fuir, ils n'étaient pas dans le couloir, mais juste là, devant moi ...
J'étais presque en bas de l'escalier de ma tour, quand je crus entendre quelqu'un en bas, dans la salle commune, discuter. Je m’arrêtais, cœur battant, mais je crois que ce n'était que le fruit de mon imagination puisqu'il n'y avait absolument personne. Arrivé en bas, je m'assis sur une des chaises de la salle commune pour mettre mes chaussures et me préparer à y aller. Une fois levé, je mis la cape sur mon dos, je regardais vers le feu qui crépitait dans l'âtre. J'arrivais au niveau de la porte commune, encore hésitante. Étais-je vraiment sur de vouloir faire ça ? Mon estomac gronda, comme pour me traiter de peureuse. Je pris mon courage à deux mains.
J'ouvrais la porte, Plus moyen de faire demi tour maintenant ! Je marchais tout doucement en faisant en sorte de faire le moins de bruit possible. J'avais l'habitude de faire le mur avant, chez mes grands-parents, pour me balader au clair de lune. J'avais perdu cette fâcheuse manie en arrivant à Poudlard. Ça me manquait, mais ici, ce n'étais pas pareil. Je pouvais donner des pénalités pour ma maison ou pire, me faire renvoyer si je me faisais attraper hors de ma chambre en pleine nuit, et en plus sans vrai motif à part mon besoin de chocolat.
Ça faisait bizarre de déambuler dans le château si calme, en l'absence d'élèves courant chercher leur salle de classe. C'en était presque reposant ! Je reprenais mes esprits en essayant de deviner dans le noir la direction pour retrouver les fameuses toilettes abandonnées et la cachette secrète de nourriture.
J'entendais de temps en temps des bruits de pas, mais ils étaient beaucoup trop loin pour m'atteindre, je m’arrêtais de temps en temps pour essayer de me situer dans ces vastes couloirs. Je crois que j'étais au deuxième étage, je ne devais plus être très loin de mon objectif.
D'un coup un bruit de pas me glaça, il était trop proche mais je ne savais pas d'où il venait, mais par chance la porte des toilettes était juste là. Je rentrais en ouvrant la porte discrètement et me faufilai dedans et je la refermais. Avec un peu de chance le professeur qui faisait sa ronde allait continuer son chemin comme si de rien n'était. Mon cœur battait à tout rompre dans ma poitrine. Je m'assis contre la porte en essayant d'écouter s'il y avait encore des bruits de pas, mais il n'y avait pas un chat dehors. Je regardais alors dans les toilettes au reflet du clair de lune, essayant de m'habituer à la lumière. Et c'est là que je compris d'où venait les bruits de pas que j’essayais de fuir, ils n'étaient pas dans le couloir, mais juste là, devant moi ...
Vénus Lloyd, 2éme année RP
★Draumr kopa★
Rêve chocolaté
@Vénus Lloyd
Justina était figée. Elle savait qu’elle n’avait pas halluciné de peur, il y avait bien quelqu’un derrière elle qui venait de franchir la porte. Elle ne savait pas s’il s’était rendu compte de sa présence. Elle entendit la porte se referme et un froissement. Un miroir lui faisait face mais malgré les rayons de la lune qui passaient au travers des vitraux des toilettes abandonnées, Justina n’arrivait pas à distinguer grand-chose de la silhouette qui se tenait assise contre la porte, immobile telle une statue. Là, elle venait de s’apercevoir qu’ils étaient deux dans ce lieu.
La jeune fille prit son courage à deux mains et fit volte-face. Elle pensa si fort qu’elle crût le dire tout haut :
*Pas un professeur, ni un préfet ! Pas un professeur, ni un préfet ! Pas un professeur, ni un préfet ! Mama… Si je fais perdre des points à ma Maison pour une envie de chocolat, tous mes camarades m’en voudront à mort… *
Ses yeux eurent des difficultés à distinguer la silhouette devant elle mais elle tenta d’en apprendre plus sur elle en la scrutant le plus possible. C’était quelqu’un … Apparemment de menu avec des cheveux longs et bouclés (une fille ?) et petit. Cette personne devait être dans la même année que Justina. Ses yeux s’habituèrent un peu à l’obscurité et elle crut discerner des reflets auburn, est-elle rousse ?
Au vu du silence qui persistait et de la posture de la personne en face d’elle, Justina compris qu’elle n’avait pas à faire à un professeur (pour sûr !) ni à un préfet. Très clairement, cette dernière était comme elle, à vagabonder la nuit pour une raison ou pour une autre. Le problème était qu’elle se retrouvait à présent dans le même panier que cette personne et ça, Justina ne l’avait absolument pas prévu pendant cette escapade. Elle était obligée de faire confiance à cet inconnu parce que si l’un se faisait attraper, l’autre aussi !
Alors la jeune fille choisit de jouer la carte de l’honnêteté et ainsi, de lui révéler la vérité sur sa présence assez tardive dans les toilettes abandonnées. Elle prit la parole et lui dit d’une voix peu assurée :
- Euh… Salut ! Je ne suis pas là pour avoir des ennuis de toi à moi, confia-t-elle. J’imagine vu ta posture que tu n’es pas un ou une préfète qui fait sa ronde pour vérifier que tout le monde est bien sagement au lit. Donc je vais te confier pourquoi je suis là ce soir, j’imagine que je peux te faire confiance puisqu’on est dans le même bateau.
Elle n’attendit pas que la personne lui réponde et enchaîna :
- Voilà, j’ai fait un rêve cette nuit où il était question de chocolat… De litres et de litres de chocolats fondus, la jeune fille commença à avoir un regard rêveur avant de se rependre. Hum oui ! Je me suis réveillée avec une faim à réveiller un mort mais malheureusement, ma réserve personnelle est vide. Et c’est là que je me suis souvenue d’une rumeur comme quoi il y airait une réserve de nourriture dans les toilettes abandonnées pour ceux qui ont une fringale entre deux cours… Ou au beau milieu de la nuit. Je me suis motivée )et je te passe les détails des péripéties pour éviter Rusard et les préfets) nous voilà tous les deux maintenant.
Et avant de lui laisser la parole, Justina reprit :
- Ah ! Et désolée pour cette chemise de nuit ridicule… , dit-elle pointant son habit rose au motif de lapin. Enchantée, je m’appelle Justina et toi ?
Justina était figée. Elle savait qu’elle n’avait pas halluciné de peur, il y avait bien quelqu’un derrière elle qui venait de franchir la porte. Elle ne savait pas s’il s’était rendu compte de sa présence. Elle entendit la porte se referme et un froissement. Un miroir lui faisait face mais malgré les rayons de la lune qui passaient au travers des vitraux des toilettes abandonnées, Justina n’arrivait pas à distinguer grand-chose de la silhouette qui se tenait assise contre la porte, immobile telle une statue. Là, elle venait de s’apercevoir qu’ils étaient deux dans ce lieu.
La jeune fille prit son courage à deux mains et fit volte-face. Elle pensa si fort qu’elle crût le dire tout haut :
*Pas un professeur, ni un préfet ! Pas un professeur, ni un préfet ! Pas un professeur, ni un préfet ! Mama… Si je fais perdre des points à ma Maison pour une envie de chocolat, tous mes camarades m’en voudront à mort… *
Ses yeux eurent des difficultés à distinguer la silhouette devant elle mais elle tenta d’en apprendre plus sur elle en la scrutant le plus possible. C’était quelqu’un … Apparemment de menu avec des cheveux longs et bouclés (une fille ?) et petit. Cette personne devait être dans la même année que Justina. Ses yeux s’habituèrent un peu à l’obscurité et elle crut discerner des reflets auburn, est-elle rousse ?
Au vu du silence qui persistait et de la posture de la personne en face d’elle, Justina compris qu’elle n’avait pas à faire à un professeur (pour sûr !) ni à un préfet. Très clairement, cette dernière était comme elle, à vagabonder la nuit pour une raison ou pour une autre. Le problème était qu’elle se retrouvait à présent dans le même panier que cette personne et ça, Justina ne l’avait absolument pas prévu pendant cette escapade. Elle était obligée de faire confiance à cet inconnu parce que si l’un se faisait attraper, l’autre aussi !
Alors la jeune fille choisit de jouer la carte de l’honnêteté et ainsi, de lui révéler la vérité sur sa présence assez tardive dans les toilettes abandonnées. Elle prit la parole et lui dit d’une voix peu assurée :
- Euh… Salut ! Je ne suis pas là pour avoir des ennuis de toi à moi, confia-t-elle. J’imagine vu ta posture que tu n’es pas un ou une préfète qui fait sa ronde pour vérifier que tout le monde est bien sagement au lit. Donc je vais te confier pourquoi je suis là ce soir, j’imagine que je peux te faire confiance puisqu’on est dans le même bateau.
Elle n’attendit pas que la personne lui réponde et enchaîna :
- Voilà, j’ai fait un rêve cette nuit où il était question de chocolat… De litres et de litres de chocolats fondus, la jeune fille commença à avoir un regard rêveur avant de se rependre. Hum oui ! Je me suis réveillée avec une faim à réveiller un mort mais malheureusement, ma réserve personnelle est vide. Et c’est là que je me suis souvenue d’une rumeur comme quoi il y airait une réserve de nourriture dans les toilettes abandonnées pour ceux qui ont une fringale entre deux cours… Ou au beau milieu de la nuit. Je me suis motivée )et je te passe les détails des péripéties pour éviter Rusard et les préfets) nous voilà tous les deux maintenant.
Et avant de lui laisser la parole, Justina reprit :
- Ah ! Et désolée pour cette chemise de nuit ridicule… , dit-elle pointant son habit rose au motif de lapin. Enchantée, je m’appelle Justina et toi ?
Dernière modification par Justina Gomez le 13 avr. 2020, 21:37, modifié 1 fois.
Justina GOMEZ
Sorcière de premier cycle
Ecole de magie Poudlard
Ancienne devise de Serpentard - "Même le plus petit des Serpents a du venin !"
Rêve chocolaté
[font=segoe print]
@Justina Gomez
Bordel, c'étais qui ça ???
Je me sentais absolument pas en sécurité, je ne voyais que son ombre et là je redoutais que ce ne soit un professeur qui m'attendait comme par hasard ici.
Après mur réflexion, pourquoi un professeur m'attendrait ici exactement, sachant que c'était sur un coup de tête que j'étais venue, c'était absurde ! J'allais repartir dans mon dortoir en courant quand je me dis que c'était surement un élève qui avait surement entendu la rumeur de ce lieu.
Je dus plisser les yeux pour voir qui était en face de moi. C'était une petite personne, et je crois qu'elle était en pyjama rosée. C'était certainement une fille, mais je ne crois pas l'avoir déjà croisé quelque part. J'allais ouvrir la bouche pour essayer d'expliquer ce que je faisais là, sauf qu'elle m'avait pris au dépourvue en commençant avant moi :
- Euh… Salut ! Je ne suis pas là pour avoir des ennuis de toi à moi, me confia-t-elle. J’imagine vu ta posture que tu n’es pas un ou une préfète qui fait sa ronde pour vérifier que tout le monde est bien sagement au lit. Donc je vais te confier pourquoi je suis là ce soir, j’imagine que je peux te faire confiance puisqu’on est dans le même bateau.Voilà, j’ai fait un rêve cette nuit où il était question de chocolat… De litres et de litres de chocolats fondus. Hum oui ! Je me suis réveillée avec une faim à réveiller un mort mais malheureusement, ma réserve personnelle est vide. Et c’est là que je me suis souvenue d’une rumeur comme quoi il y airait une réserve de nourriture dans les toilettes abandonnées pour ceux qui ont une fringale entre deux cours… Ou au beau milieu de la nuit. Je me suis motivée nous voilà tous les deux maintenant.
J'avais bien raison, c'était une fille. J'étais un peu perdue. Elle me disait qu'elle avait quand même fait un rêve, comme moi, sur du chocolat. Et cette envie soudaine, c'était assez perturbant à dire vrai. Elle avait apparemment entendu la même rumeur que moi sur ce lieu, je me sentais un peu moins folle sur le coup. Je n'étais pas la seule à avoir fait un coup de folie en pleine nuit pour du chocolat ...
Je crois que je n'allais pouvoir en placer une, alors j'attendis un peu abasourdie mais plus confiante puisqu'elle c'était un peu confié. Elle repris avec un petit sourire ;
- Ah ! Et désolée pour cette chemise de nuit ridicule… , dit-elle pointant son habit rose au motif de lapin. Enchantée, je m’appelle Justina et toi ?
Ah, je crois que c'était à mon tour de présenter :
- Et bien salut Justina, moi c'est Vénus, dis-je en riant nerveusement. Tu vas pas le croire mais j'ai aussi rêvé de chocolat et moi aussi j'ai un besoin de chocolat très urgent ! finis-je en chuchotant presque. J'aime beaucoup ton pyjama, c'est très ... distingué, dis-je en pouffant presque pour détendre un peu l’atmosphère.
Je me relevai avec peine, je pris ma baguette et la couvais de ma cape et je lançais en chuchotant :
- Lumos !
Maintenant que je la voyais, je pouvais enfin mettre un visage sur son nom. Elle m'avait l'air sympathique. Elle était blonde, petite et rondouillarde, enfin tout le contraire de moi. On était toute les deux dans le même bateau alors autant s'entraider. Et toute façon je n'en pouvais plus, il me fallait ce Saint Graal en chocolat !
- Alors tu l'as trouvé cette fameuse cachette ? Parce que je doute que l'on ne soit que deux à en avoir entendu parler. Tu es là depuis longtemps ? Dis-je impatiente avec un petit sourire.
Je me sentais absolument pas en sécurité, je ne voyais que son ombre et là je redoutais que ce ne soit un professeur qui m'attendait comme par hasard ici.
Après mur réflexion, pourquoi un professeur m'attendrait ici exactement, sachant que c'était sur un coup de tête que j'étais venue, c'était absurde ! J'allais repartir dans mon dortoir en courant quand je me dis que c'était surement un élève qui avait surement entendu la rumeur de ce lieu.
Je dus plisser les yeux pour voir qui était en face de moi. C'était une petite personne, et je crois qu'elle était en pyjama rosée. C'était certainement une fille, mais je ne crois pas l'avoir déjà croisé quelque part. J'allais ouvrir la bouche pour essayer d'expliquer ce que je faisais là, sauf qu'elle m'avait pris au dépourvue en commençant avant moi :
- Euh… Salut ! Je ne suis pas là pour avoir des ennuis de toi à moi, me confia-t-elle. J’imagine vu ta posture que tu n’es pas un ou une préfète qui fait sa ronde pour vérifier que tout le monde est bien sagement au lit. Donc je vais te confier pourquoi je suis là ce soir, j’imagine que je peux te faire confiance puisqu’on est dans le même bateau.Voilà, j’ai fait un rêve cette nuit où il était question de chocolat… De litres et de litres de chocolats fondus. Hum oui ! Je me suis réveillée avec une faim à réveiller un mort mais malheureusement, ma réserve personnelle est vide. Et c’est là que je me suis souvenue d’une rumeur comme quoi il y airait une réserve de nourriture dans les toilettes abandonnées pour ceux qui ont une fringale entre deux cours… Ou au beau milieu de la nuit. Je me suis motivée nous voilà tous les deux maintenant.
J'avais bien raison, c'était une fille. J'étais un peu perdue. Elle me disait qu'elle avait quand même fait un rêve, comme moi, sur du chocolat. Et cette envie soudaine, c'était assez perturbant à dire vrai. Elle avait apparemment entendu la même rumeur que moi sur ce lieu, je me sentais un peu moins folle sur le coup. Je n'étais pas la seule à avoir fait un coup de folie en pleine nuit pour du chocolat ...
Je crois que je n'allais pouvoir en placer une, alors j'attendis un peu abasourdie mais plus confiante puisqu'elle c'était un peu confié. Elle repris avec un petit sourire ;
- Ah ! Et désolée pour cette chemise de nuit ridicule… , dit-elle pointant son habit rose au motif de lapin. Enchantée, je m’appelle Justina et toi ?
Ah, je crois que c'était à mon tour de présenter :
- Et bien salut Justina, moi c'est Vénus, dis-je en riant nerveusement. Tu vas pas le croire mais j'ai aussi rêvé de chocolat et moi aussi j'ai un besoin de chocolat très urgent ! finis-je en chuchotant presque. J'aime beaucoup ton pyjama, c'est très ... distingué, dis-je en pouffant presque pour détendre un peu l’atmosphère.
Je me relevai avec peine, je pris ma baguette et la couvais de ma cape et je lançais en chuchotant :
- Lumos !
Maintenant que je la voyais, je pouvais enfin mettre un visage sur son nom. Elle m'avait l'air sympathique. Elle était blonde, petite et rondouillarde, enfin tout le contraire de moi. On était toute les deux dans le même bateau alors autant s'entraider. Et toute façon je n'en pouvais plus, il me fallait ce Saint Graal en chocolat !
- Alors tu l'as trouvé cette fameuse cachette ? Parce que je doute que l'on ne soit que deux à en avoir entendu parler. Tu es là depuis longtemps ? Dis-je impatiente avec un petit sourire.
Vénus Lloyd, 2éme année RP
★Draumr kopa★
Rêve chocolaté
@Vénus Lloyd
Je me rendis compte que j’avais fait une longue tirade… Certainement due au stress de cette situation improbable.
*Quelle nouille ! Tu parles de présentation, ça fait bien de couper la parole et de monopoliser la discussion avec quelqu’un qui ne te connaît pas et qui pourrait te balancer en moins de temps qu’il ne faut pour y penser ! Pfff … *
Justina porta son attention sur la personne car elle prit la parole, c’était la voix d’une jeune fille.
- Et bien salut Justina, moi c'est Vénus, dit-elle. Tu vas pas le croire mais j'ai aussi rêvé de chocolat et moi aussi j'ai un besoin de chocolat très urgent ! finit-elle en chuchotant presque. J'aime beaucoup ton pyjama, c'est très ... distingué, dit-elle en pouffant presque pour détendre un peu l’atmosphère.
La remarque sur son pyjama fit rougir Justina qui maudit dans sa tête sa mère qui avait la fâcheuse tendance à lui acheter des vêtements en accord avec les stéréotypes d’une jeune fille de onze ans.
- Ce peignoir a le mérite de détendre l’atmosphère, rigola-t-elle. Même si je note que tu te moques de mes petits lapins, dit-elle en lui faisant un clin d’œil. C'est une drôle de coïncidence ça qu'on ait rêvé toutes les deux de chocolat ! Pour répondre à ta question, je suis arrivée à peine une minute avant toi ! J’ai déboulé ici, après avoir failli me faire attraper par Rusard… Heureusement il n’a pas repéré mon peignoir, rit-elle nerveusement. Donc je n’ai pas encore commencé à chercher la réserve de nourriture.
Pendant qu’elle parlait, Justina s’était avancée dans les toilettes. Elle regardait autour d’elle en quête d’un signe distinctif, une marque, un indice… ou même un écriteau qui clignotait en affichant « ICI ! » pour indiquer cette planque. Elle entendit Venus derrière elle :
- Lumos ! incanta-t-elle et une douce lumière nimba les lieux.
En face de Justina se trouvaient des lavabos surplombés de miroirs. Sur sa droite, comme à sa gauche les cabinets de toilettes juxtaposés les uns aux autres. Elle n’imaginait pas une seule seconde que les friandises puissent être dans un cabinet… à part s’ils étaient protégés d’un sort qui les rendaient étanches à la limite… Cette pensée donna un haut le cœur à Justina.
*Non, vraiment… Ils ne pourraient pas avoir fait ça à de la nourriture, ce serait un sacrilège !*
Derrière elle, là où se trouvait Venus était l’entrée/sortie des toilettes. De chaque côté, il y avait des colonnes d’une hauteur de quasiment deux mètres où étaient disposés des braseros pour éclairer la pièce.
A court d’idées, Justina se retourna vers Venus et l’apostropha :
- Toi si tu devais planquer de la nourriture dans une telle pièce, tu la mettrais où ? L’espace d’un instant j’ai pensé aux cabinets des toilettes… Beurk ! Non trop dégoûtant, même s’ils étaient protéger par de la magie, je pourrais pas les manger !
Son estomac se manifesta comme s’il était en accord avec elle.
- Oups, pardon ! Mon ventre n’arrête pas de chanter depuis que j’ai fait ce rêve …
*M… ! Ou plutôt mince ! Je lui ai encore coupé la parole mais c’est pas possible d’être aussi mal polie enfin !*
- Pardon je t’ai coupé la parole de nouveau… Je suis désolée mais la situation dans laquelle on est me stresse un peu et le fait d’avoir croisé Rusard m’a mis un peu sur les nerfs.
Elle souffla un bon coup et reprit :
- C’est bon ! Tu as toute mon attention, ma complice de crime ! Alors dis-moi jeune Padawan, où cacherais-tu une réserve de nourriture dans un tel lieu de manière à ce que de jeunes affamés puissent facilement la trouver, tout en préservant son emplacement caché à la vue de personnes mal intentionnées ?
Je me rendis compte que j’avais fait une longue tirade… Certainement due au stress de cette situation improbable.
*Quelle nouille ! Tu parles de présentation, ça fait bien de couper la parole et de monopoliser la discussion avec quelqu’un qui ne te connaît pas et qui pourrait te balancer en moins de temps qu’il ne faut pour y penser ! Pfff … *
Justina porta son attention sur la personne car elle prit la parole, c’était la voix d’une jeune fille.
- Et bien salut Justina, moi c'est Vénus, dit-elle. Tu vas pas le croire mais j'ai aussi rêvé de chocolat et moi aussi j'ai un besoin de chocolat très urgent ! finit-elle en chuchotant presque. J'aime beaucoup ton pyjama, c'est très ... distingué, dit-elle en pouffant presque pour détendre un peu l’atmosphère.
La remarque sur son pyjama fit rougir Justina qui maudit dans sa tête sa mère qui avait la fâcheuse tendance à lui acheter des vêtements en accord avec les stéréotypes d’une jeune fille de onze ans.
- Ce peignoir a le mérite de détendre l’atmosphère, rigola-t-elle. Même si je note que tu te moques de mes petits lapins, dit-elle en lui faisant un clin d’œil. C'est une drôle de coïncidence ça qu'on ait rêvé toutes les deux de chocolat ! Pour répondre à ta question, je suis arrivée à peine une minute avant toi ! J’ai déboulé ici, après avoir failli me faire attraper par Rusard… Heureusement il n’a pas repéré mon peignoir, rit-elle nerveusement. Donc je n’ai pas encore commencé à chercher la réserve de nourriture.
Pendant qu’elle parlait, Justina s’était avancée dans les toilettes. Elle regardait autour d’elle en quête d’un signe distinctif, une marque, un indice… ou même un écriteau qui clignotait en affichant « ICI ! » pour indiquer cette planque. Elle entendit Venus derrière elle :
- Lumos ! incanta-t-elle et une douce lumière nimba les lieux.
En face de Justina se trouvaient des lavabos surplombés de miroirs. Sur sa droite, comme à sa gauche les cabinets de toilettes juxtaposés les uns aux autres. Elle n’imaginait pas une seule seconde que les friandises puissent être dans un cabinet… à part s’ils étaient protégés d’un sort qui les rendaient étanches à la limite… Cette pensée donna un haut le cœur à Justina.
*Non, vraiment… Ils ne pourraient pas avoir fait ça à de la nourriture, ce serait un sacrilège !*
Derrière elle, là où se trouvait Venus était l’entrée/sortie des toilettes. De chaque côté, il y avait des colonnes d’une hauteur de quasiment deux mètres où étaient disposés des braseros pour éclairer la pièce.
A court d’idées, Justina se retourna vers Venus et l’apostropha :
- Toi si tu devais planquer de la nourriture dans une telle pièce, tu la mettrais où ? L’espace d’un instant j’ai pensé aux cabinets des toilettes… Beurk ! Non trop dégoûtant, même s’ils étaient protéger par de la magie, je pourrais pas les manger !
Son estomac se manifesta comme s’il était en accord avec elle.
- Oups, pardon ! Mon ventre n’arrête pas de chanter depuis que j’ai fait ce rêve …
*M… ! Ou plutôt mince ! Je lui ai encore coupé la parole mais c’est pas possible d’être aussi mal polie enfin !*
- Pardon je t’ai coupé la parole de nouveau… Je suis désolée mais la situation dans laquelle on est me stresse un peu et le fait d’avoir croisé Rusard m’a mis un peu sur les nerfs.
Elle souffla un bon coup et reprit :
- C’est bon ! Tu as toute mon attention, ma complice de crime ! Alors dis-moi jeune Padawan, où cacherais-tu une réserve de nourriture dans un tel lieu de manière à ce que de jeunes affamés puissent facilement la trouver, tout en préservant son emplacement caché à la vue de personnes mal intentionnées ?
Justina GOMEZ
Sorcière de premier cycle
Ecole de magie Poudlard
Ancienne devise de Serpentard - "Même le plus petit des Serpents a du venin !"
Rêve chocolaté
[font=segoe print]
@Justina Gomez
Bon elle venait d'arriver, donc elle n'avait vraiment aucune idée d'où ça pourrait être. Je l'aimais déjà bien, elle était drôle. Par contre ce qu'elle avait dit par la suite me donna un petit frisson. Elle avait croisé Rusard ? On risque de se faire attraper si on fait trop de bruit.
On se regarda et naturellement, on venait de couper la pièce en deux. Je pris le côté droit, et je me mis à chercher dans les cabinets à la recherche de quelque chose qui allait nous faire comprendre que la cachette était là. J'allais lui demander où est-ce qu'elle, elle aurait mis un tel pactole, quand je vis qu'elle avait pris les devants de me le demander. Elle m'avait encore pris de cours. Ça me fit rire de voir qu'elle parvenait toujours à parler avant moi, comme si elle savait ce que j'allais demander et qu'elle l'anticipait :
- Toi si tu devais planquer de la nourriture dans une telle pièce, tu la mettrais où ? L’espace d’un instant j’ai pensé aux cabinets des toilettes… Beurk ! Non trop dégoûtant, même s’ils étaient protéger par de la magie, je pourrais pas les manger !
Rien que d'y penser, j'eu un rictus de dégoût. DANS les canalisations ? Dis moi que la personne ayant créé cette cachette avait pensé à quelque chose de plus hygiénique, comme une dalle du sol avec un sortilège de propreté. Son estomac venait de gronder tel un tonnerre. Dans un silence aussi gros, on aurait pu nous entendre jusqu'à nos dortoirs. Cette pensée me fit rire.
Elle n'arrêtais pas de s'excuser, c'était mignon. Je n'avais jamais été très bavarde, donc généralement les personnes que je croisais parlaient forcément plus que moi. Ça ne me gênait absolument pas le moins du monde. J'aimais bien le surnom qu'elle venait de nous donner, les complices de crime.
- Je pense que j'aurais mis ça sous une dalle un peu ébréchée, ou dépendamment l'importance de la réserve dans un mur, dis-je en chuchotant presque. Il faut regarder si il n'y a pas des failles derrière les cabinets ou sous les lavabos.
On se remit encore plus à la découverte de cette petite brèche à la recherche du chocolat. J’espérais vraiment la trouver et vite. J'avais faim et j'étais fatiguée. Mais surtout plus vite rentré et plus vite en sécurité !
Je crois que j'avais trouvé quelque chose, dans le mur sous les lavabos, je vis une petite fissure qui n'avait pas l'air très naturelle. Je frappais avec mes phalanges, ça sonnait creux. Je grattais un peu avec mon doigt, elle était propre alors que tout autour c'était plus pourri qu'autre chose. J’essayais de la faire coulisser dans un peu tous les sens, mais elle ne bougeait pas d'un poil. Dans tous les cas, maintenant j'étais sûr que c'étais derrière cette dalle !
- Euh, Justina ... Viens voir, Je crois que j'ai trouvé la cachette, jubilais-je en silence. Par contre, on a un petit couac, j'arrive pas à comprendre comment l'ouvrir. Tu aurais une idée ?
On se regarda et naturellement, on venait de couper la pièce en deux. Je pris le côté droit, et je me mis à chercher dans les cabinets à la recherche de quelque chose qui allait nous faire comprendre que la cachette était là. J'allais lui demander où est-ce qu'elle, elle aurait mis un tel pactole, quand je vis qu'elle avait pris les devants de me le demander. Elle m'avait encore pris de cours. Ça me fit rire de voir qu'elle parvenait toujours à parler avant moi, comme si elle savait ce que j'allais demander et qu'elle l'anticipait :
- Toi si tu devais planquer de la nourriture dans une telle pièce, tu la mettrais où ? L’espace d’un instant j’ai pensé aux cabinets des toilettes… Beurk ! Non trop dégoûtant, même s’ils étaient protéger par de la magie, je pourrais pas les manger !
Rien que d'y penser, j'eu un rictus de dégoût. DANS les canalisations ? Dis moi que la personne ayant créé cette cachette avait pensé à quelque chose de plus hygiénique, comme une dalle du sol avec un sortilège de propreté. Son estomac venait de gronder tel un tonnerre. Dans un silence aussi gros, on aurait pu nous entendre jusqu'à nos dortoirs. Cette pensée me fit rire.
Elle n'arrêtais pas de s'excuser, c'était mignon. Je n'avais jamais été très bavarde, donc généralement les personnes que je croisais parlaient forcément plus que moi. Ça ne me gênait absolument pas le moins du monde. J'aimais bien le surnom qu'elle venait de nous donner, les complices de crime.
- Je pense que j'aurais mis ça sous une dalle un peu ébréchée, ou dépendamment l'importance de la réserve dans un mur, dis-je en chuchotant presque. Il faut regarder si il n'y a pas des failles derrière les cabinets ou sous les lavabos.
On se remit encore plus à la découverte de cette petite brèche à la recherche du chocolat. J’espérais vraiment la trouver et vite. J'avais faim et j'étais fatiguée. Mais surtout plus vite rentré et plus vite en sécurité !
Je crois que j'avais trouvé quelque chose, dans le mur sous les lavabos, je vis une petite fissure qui n'avait pas l'air très naturelle. Je frappais avec mes phalanges, ça sonnait creux. Je grattais un peu avec mon doigt, elle était propre alors que tout autour c'était plus pourri qu'autre chose. J’essayais de la faire coulisser dans un peu tous les sens, mais elle ne bougeait pas d'un poil. Dans tous les cas, maintenant j'étais sûr que c'étais derrière cette dalle !
- Euh, Justina ... Viens voir, Je crois que j'ai trouvé la cachette, jubilais-je en silence. Par contre, on a un petit couac, j'arrive pas à comprendre comment l'ouvrir. Tu aurais une idée ?
Vénus Lloyd, 2éme année RP
★Draumr kopa★
Rêve chocolaté
@Vénus Lloyd
Justina était en train de louché sur un carrelage mural au bord ébréché quand la voix de Vénus retentit dans le silence assourdissant des toilettes abandonnées. La jeune fille s’accroupit à côté de sa nouvelle amie qui lui montrait une dalle sous les lavabos, bien plus propres que ses voisines. Vénus tentait de la faire pivoter, d’insérer son ongle dans la fissure en espérant que celle-ci se décide à bouger ne serait-ce que d’un millimètre.
- Je peux essayer s’il te plaît ?, demanda Justina
Vénus lui céda sa place : Justina se rapprocha de la dalle et appuya aux différentes extrémités de la dalle pour tenter de la faire basculer… Sans succès. La jeune fille se mit à réfléchir tout haut… Mais pas trop fort non plus de peur d’alerter Rusard.
- Bon je ne vois pas quel sortilège pourrait nous aidait dans cette situation… Et utiliser la manière forte ne nous rendra pas service car cela risquerait d’ameuter préfets et concierge et ça, il en est hors de question ! Je ne veux pas avoir à faire aux fameuses chaînes de Rusard.. Un frisson se saisit de Justina.
La jeune fille approcha son visage de la dalle et passa un doigt sur la fissure :
*Quelque chose de long et fin pourrait passer dans cette fissure… Mais est-ce que je vais avoir ça sur moi… ?*
Justina mit ses mains dans les poches de son peignoir et y trouva des mouchoirs usagers, un bout de parchemin et sa plume toute ébouriffée, un chewing-gum usagé, le carton d’emballage d’une Chocogrenouille… Son estomac se remit à se plaindre et elle plaqua vivement une main sur son ventre en le maudissant. Elle sentit alors quelque chose de froid effleurer son doigt, Justina fronça les sourcils et s’en saisi. C’était long, fin et rigide… Soudain ses yeux s’illuminèrent et elle extirpa de sa poche une de ses barrettes pour retenir ses cheveux quand ils décident d’envahir ses yeux ! Elle se retourna vers Vénus :
- J’ai peut-être trouvé notre solution, murmura-t-elle avec un sourire béat. Si j’arrive à mettre cette barrette dans la fissure, on pourra peut-être faire basculer la dalle ! jubila Justina.
Les deux jeunes filles se mirent de nouveau de part et d’autre de la dalle, Justina équipée de la barrette était en charge de l’ouverture et Vénus devait s’assurer que la dalle ne se fracasse pas au sol et aider Justina dès qu’un rebord était accessible. Les deux jeunes filles s’attelèrent à leurs taches respectives : depuis cinq minutes elles s’activaient, un coup à gauche, un autre à droite, dans ce sens, dans l’autre, sans succès… Justina commençait à désespérer de pouvoir un jour accéder au Graal. A un moment, la barrette glissa tout le long de la fissure en un geste fluide et assuré et alla se cogner contre la dalle du dessus ; il y eut un déclic… et la dalle bascula. Justina retint son souffle d’effroi mais Vénus, d’un mouvement vif la rattrapa avant qu’elle ne rencontre le sol.
- On a eu chaud sur ce coup! s’exclama Justina. Heureusement que tu étais là pour nous sauver la peau, imagines si Rusard avait ramené son fantomatique popotin… Merci à toi !
Mais Justina n’obtint aucune réponse, Vénus bouche bée regardait l’ouverture dévoilée, les yeux brillants.
Justina était en train de louché sur un carrelage mural au bord ébréché quand la voix de Vénus retentit dans le silence assourdissant des toilettes abandonnées. La jeune fille s’accroupit à côté de sa nouvelle amie qui lui montrait une dalle sous les lavabos, bien plus propres que ses voisines. Vénus tentait de la faire pivoter, d’insérer son ongle dans la fissure en espérant que celle-ci se décide à bouger ne serait-ce que d’un millimètre.
- Je peux essayer s’il te plaît ?, demanda Justina
Vénus lui céda sa place : Justina se rapprocha de la dalle et appuya aux différentes extrémités de la dalle pour tenter de la faire basculer… Sans succès. La jeune fille se mit à réfléchir tout haut… Mais pas trop fort non plus de peur d’alerter Rusard.
- Bon je ne vois pas quel sortilège pourrait nous aidait dans cette situation… Et utiliser la manière forte ne nous rendra pas service car cela risquerait d’ameuter préfets et concierge et ça, il en est hors de question ! Je ne veux pas avoir à faire aux fameuses chaînes de Rusard.. Un frisson se saisit de Justina.
La jeune fille approcha son visage de la dalle et passa un doigt sur la fissure :
*Quelque chose de long et fin pourrait passer dans cette fissure… Mais est-ce que je vais avoir ça sur moi… ?*
Justina mit ses mains dans les poches de son peignoir et y trouva des mouchoirs usagers, un bout de parchemin et sa plume toute ébouriffée, un chewing-gum usagé, le carton d’emballage d’une Chocogrenouille… Son estomac se remit à se plaindre et elle plaqua vivement une main sur son ventre en le maudissant. Elle sentit alors quelque chose de froid effleurer son doigt, Justina fronça les sourcils et s’en saisi. C’était long, fin et rigide… Soudain ses yeux s’illuminèrent et elle extirpa de sa poche une de ses barrettes pour retenir ses cheveux quand ils décident d’envahir ses yeux ! Elle se retourna vers Vénus :
- J’ai peut-être trouvé notre solution, murmura-t-elle avec un sourire béat. Si j’arrive à mettre cette barrette dans la fissure, on pourra peut-être faire basculer la dalle ! jubila Justina.
Les deux jeunes filles se mirent de nouveau de part et d’autre de la dalle, Justina équipée de la barrette était en charge de l’ouverture et Vénus devait s’assurer que la dalle ne se fracasse pas au sol et aider Justina dès qu’un rebord était accessible. Les deux jeunes filles s’attelèrent à leurs taches respectives : depuis cinq minutes elles s’activaient, un coup à gauche, un autre à droite, dans ce sens, dans l’autre, sans succès… Justina commençait à désespérer de pouvoir un jour accéder au Graal. A un moment, la barrette glissa tout le long de la fissure en un geste fluide et assuré et alla se cogner contre la dalle du dessus ; il y eut un déclic… et la dalle bascula. Justina retint son souffle d’effroi mais Vénus, d’un mouvement vif la rattrapa avant qu’elle ne rencontre le sol.
- On a eu chaud sur ce coup! s’exclama Justina. Heureusement que tu étais là pour nous sauver la peau, imagines si Rusard avait ramené son fantomatique popotin… Merci à toi !
Mais Justina n’obtint aucune réponse, Vénus bouche bée regardait l’ouverture dévoilée, les yeux brillants.
Justina GOMEZ
Sorcière de premier cycle
Ecole de magie Poudlard
Ancienne devise de Serpentard - "Même le plus petit des Serpents a du venin !"
Rêve chocolaté
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Elle me rejoignit et on commença notre dur labeur. On le glissa, à droite, à gauche ... Ça ne voulait pas bouger d'une semelle. Je m’assis un peu mieux dans l'espoir de trouver une idée le temps que Justina réfléchis à comment ouvrir cette satanée cachette.
D'un coup je la vis se relever et farfouiller avec vigueur dans une de ces poches de son merveilleux pyjama rose. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien chercher comme ça ? Et là, triomphante elle sortait la sainte barrette qui allait nous aider à ouvrir cette dalle. Je la vis mettre précautionneusement le bout de la barrette entre les dalles et je mis ma main en dessous au cas où elle tomberait. Ça prit un peu de temps avant que la plaque ne bascule. Je fis un petit mouvement pour réajuster la position de ma main quand la plaque tomba dans ma paume en évitant de se fracasser sur le sol dans un fracas.
On avait eu chaud !
Je vis enfin l'espoir renaître. On avait ouvert cette fameuse cachette et enfin on allait pouvoir assouvir nos désirs ! Il y avait une montagne de chocolat, de gâteau, de fruits.. Tout pour faire plaisir aux moindres de nos envies. Justina n'avait, je ne pense pas, encore regarder parce qu'elle me parla mais je ne fis même pas attention à ce qu'elle pouvait bien me dire, j'étais bouche bée devant ce magot. J'étais déjà en train de me demander par quoi j'allais bien pouvoir commencer quand je me dis qu'il fallait être un petit peu civilisé et attendre que Justina pose les yeux sur cette montagne de sucrerie.
Je commençais à sortir petit à petit ce qu'on pourrais manger, en en laissant un peu quand même. On ne devait pas être les seuls à compter sur cette cachette. Je me promis que je remettrais ce que j'avais pris la prochaine fois que je passerais par là.
- Bon par quoi tu veux commencer ? Je sens que je vais partir sur ces petits rochers au chocolat au lait, dis-je avec le regard pétillant d'envie. Je m'attaquerais après à une petite chocogrenouille et un petit fondant au chocolat pour finir.
@Justina Gomez
Elle me rejoignit et on commença notre dur labeur. On le glissa, à droite, à gauche ... Ça ne voulait pas bouger d'une semelle. Je m’assis un peu mieux dans l'espoir de trouver une idée le temps que Justina réfléchis à comment ouvrir cette satanée cachette.
D'un coup je la vis se relever et farfouiller avec vigueur dans une de ces poches de son merveilleux pyjama rose. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien chercher comme ça ? Et là, triomphante elle sortait la sainte barrette qui allait nous aider à ouvrir cette dalle. Je la vis mettre précautionneusement le bout de la barrette entre les dalles et je mis ma main en dessous au cas où elle tomberait. Ça prit un peu de temps avant que la plaque ne bascule. Je fis un petit mouvement pour réajuster la position de ma main quand la plaque tomba dans ma paume en évitant de se fracasser sur le sol dans un fracas.
On avait eu chaud !
Je vis enfin l'espoir renaître. On avait ouvert cette fameuse cachette et enfin on allait pouvoir assouvir nos désirs ! Il y avait une montagne de chocolat, de gâteau, de fruits.. Tout pour faire plaisir aux moindres de nos envies. Justina n'avait, je ne pense pas, encore regarder parce qu'elle me parla mais je ne fis même pas attention à ce qu'elle pouvait bien me dire, j'étais bouche bée devant ce magot. J'étais déjà en train de me demander par quoi j'allais bien pouvoir commencer quand je me dis qu'il fallait être un petit peu civilisé et attendre que Justina pose les yeux sur cette montagne de sucrerie.
Je commençais à sortir petit à petit ce qu'on pourrais manger, en en laissant un peu quand même. On ne devait pas être les seuls à compter sur cette cachette. Je me promis que je remettrais ce que j'avais pris la prochaine fois que je passerais par là.
- Bon par quoi tu veux commencer ? Je sens que je vais partir sur ces petits rochers au chocolat au lait, dis-je avec le regard pétillant d'envie. Je m'attaquerais après à une petite chocogrenouille et un petit fondant au chocolat pour finir.
Vénus Lloyd, 2éme année RP
★Draumr kopa★