Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
"My body is quite tiny,
but a lot of the emotions I feel are pretty explosive.
They have to come out. "
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but a lot of the emotions I feel are pretty explosive.
They have to come out. "
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Ce rp est pour le moment libre. Merci de prendre en compte la date.
Une Plume me rejoindra, peut-être, puis il deviendra privé.
Alison Morrow, 5 ans,
Fleury et Bott,
Hiver, à l'approche de Noël.
Connaissez-vous le bruit de la neige tout fraîche craquant sous vos pas ?
Et celui d’une clochette tintinnabulant lors de vos premiers pas dans une boutique ?
Et puis les larges flaques d’eau qui vous suivent, comme une traînée un peu fantomatique, tandis que vous déambuliez dans le magasin ?
Tu vivais ça tout à fait.
Te promenant entre les rayons, ta Grand-mère non loin, fouillant du regard les étagères déjà bien garnies.
Tant de savoir à ta portée. Mais tu es bien trop jeune, pour toi les mots ne sont que des assemblages étranges. Tu as déjà essayé de les déchiffrer, le soir, mais c’était bien trop compliqué.
Et tes paupières étaient lourdes, si lourdes… Elles se fermaient toutes seules.
Le tissu chaud de ta couette contre ta joue, et les ténèbres non loin ont achevé de t’emporter au Royaume de l’Éphémère.
Ta Grand-mère au contraire fouillait déjà parmi les rayons, soulevant plusieurs volumes à la fois, pas accompagné d’un grain de poussière.
C’est dommage.
Tu aimes voir la poussière danser avec le soleil.
Mais tu te consoles en constatant que l’épais voile de neige empêcherait probablement le moindre rayon de soleil de valser avec la poussière.
Puis une couverture un peu plus chatoyante, ou aux lettres un peu mieux calligraphiées que les autres te tapa dans l’œil.
Tu n’arrivas pas à décrocher ton regard d’elle, pendant de longues secondes.
Pourtant, tu n’oses pas encore te dresser sur la pointe de tes pieds pour saisir le volume.
Ton nez s’enfouit un peu plus profondément sous l’écharpe rouge et or que tu ne quittes pas. C’est sûr, plus tard, tu iras à Gryffondor !
Cette pensée t’arraches un sourire.
Tu aimes la retourner dans ta tête, te la répéter, l’épeler lentement, même si tu es incapable de l’écrire. Elle te donne de la force, elle te promet qu’un jour, tu seras comme Eux. Et cette pensée te fait plaisir.
Le vent s’engouffra à nouveau dans la librairie, tandis que la clochette rit à nouveau.
Tes yeux se décrochèrent à regret de l’ouvrage, et tu jetas un regard un peu curieux aux nouveaux arrivants. Mais rien, pas même l’arrivée d’un éruptif dans le magasin, ne pourrait te détourner de ce livre.
Alors, lentement, quand tu es certaine que tout le monde ne te fixait plus, tu t’élevas.
Sans faire un bruit, plus silencieuse qu’une Ombre, tout ton être se tendit vers ce Livre. Ta respiration se coupa, tandis que tes doigts effleurèrent les pages.
Encore un tout petit peu… Quelques millimètres et…
Tes ongles accrochèrent la couverture désirée.
Le livre tomba, tomba, de plus en plus vite, chute vertigineuse...
Et tu le rattrapas.
D’un coup, tes bras se tendirent, se serrèrent contre l’ouvrage, le pressèrent contre ton cœur pour ne plus jamais le lâcher.
Tu le tenais.
Ta Grand-mère au fond était en train d’acheter un livre.
Tu vois son dos, recouvert d’un épais châle bleu, avec des pompons mauves descendant jusqu’au milieu de son dos, recouvert d’une épaisse cape noire.
Ses longs cheveux argents brillaient avec la lumière crue réverbérée par la neige.
C’était si joli.
Et le papier cadeau entoura bientôt le livre, le recouvrant d’une couverture bleu et parsemée de flocons voltigeant sur la matière brillante.
Tu espérais au fond que ce livre serait pour toi. Ou pour n’importe qui d’autre.
Peut-être même pas pour toi. Toi, tu avais ton livre dans les mains. Est-ce que le père Noël serait assez gentil pour bien vouloir prendre note du titre, puisque tu en étais incapable, et te l’offrir ?
Tu desserras un peu ton étreinte du livre.
Grand-mère était repartie dans les rayonnages, elle furetait un peu, laissant ses yeux bleus serpenter entre les couvertures rouges et or.
Un beau dessin d’un château sous la neige attira ton attention.
L’aquarelle est belle, pâle. Comme tu les aimes.
En feuilletant, tu remarquas que le livre n’est composé que de ça.
Des belles aquarelle, avec parfois des lettres enluminées.
Les arbres bougeaient, leurs longues branches langoureuses ployant sous un vent inexistant, les visages te faisaient des risettes, les personnages s’enfuyaient malicieusement lorsque tu tournais une nouvelle page.
Et ce jeu t’amusais, il laissait miroiter sur ton visage une ombre de sourire et faisait vibrer des paillettes d’étoiles dans tes yeux.
Un peu de magie de Noël. Ou tout simplement, la magie d’un livre.
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
4 ans
La boutique de Fleury & Bott.
☙
La boutique de Fleury & Bott.
☙
La petite sorcière aimait les livres.
Les pages jaunies par le temps, et la douce odeur que dégageait ces feuilles.
Le son qu’elle produisait lorsqu’elle tournait ces pages.
Les signes et gribouillis étranges en noir sur le papier, qu’elle n’arrivait jamais à déchiffrer.
Elle était très intéressée par les contes et les mythes britanniques et plus généralement sorcières, et aimait surtout les contes de Beedle le Barde.
Sa mère ou son père les lui racontait souvent, et elle les écoutait sans s’en lasser.
Ils connaissaient ce mystérieux code et savaient le lire et écrire, et son frère également ; elle en était très envieuse.
Néanmoins, son grand-frère ne partageait pas les mêmes passions pour la lecture.
Plus tard, elle saurait lire et écrire. Et puis après, elle irait à Poudlard, et serait sans aucun doute répartie à Serdaigle.
Ava prit un des livres dans les étagères de la boutique.
Sa mère la surveillait d’un coin de l’œil, pas loin d’elle, feuilletant elle aussi un ouvrage dans les rayonnages qui comportait des livres qu’Ava appelait les « sans image ».
La fillette tourna les pages. Elles étaient illustrées de beaux paysages aux couleurs vives.
Une petite fillette à la robe rouge et avec un capuchon de la même couleur, se baladait dans une forêt, un panier dans la main, un bouquet de fleurs fraichement cueillis dans l’autre.
*Le petit Chaperon Rouge ?*
Elle n’aimait pas particulièrement ce conte moldu, mais les illustrations captèrent son attention.
Les cheveux de la fillette voletaient sur un tourbillon de feuilles roussies par l’automne, un sourire innocent sur ses lèvres, tout comme ceux d’Ava. Elle trottinait sur le chemin de la forêt, loin du loup. Les dangers ne semblaient pas exister pour elle.
La tendre enfance, cette partie de vie, où l’on a le droit de vivre inconsciemment, sans être pourchassé par le temps, ou aveuglé par l’angoisse, où l’on pouvait chasser ces inquiétudes d’un revers de main.
Elle tourna la page.
Le loup parlait avec le petit chaperon rouge, un sourire manipulateur pourtant visible sur ses babines. D’un air innocent, il demandait l’adresse de sa grand-mère à la fillette.
Ava eut envie de lui crier de s’en aller, de s’enfuir, de ne pas la lui révéler.
Elle tourna les pages.
S’en suivit l’histoire qu’elle connaissait déjà : le loup dévore la grand-mère et sa petite-fille, et le chasseur les libère.
Elle ferma le livre et aperçut une fille, un livre dans les mains.
Elle ne put s’empêcher de regarder discrètement le contenu du sien.
@Alison Morrow
Dis-moi si quelque chose ne va pas
Dis-moi si quelque chose ne va pas
Dernière modification par Ava Meywood le 26 sept. 2021, 16:56, modifié 1 fois.
#6050dc | sixième année rp (50-51) – filière complète
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
Quand on est petit, un rien nous fascine.
Quand on grandit, on s'élève du sol.
Et on doit perdre de vue les rêves qui y sont restés accrochés.
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Quand on grandit, on s'élève du sol.
Et on doit perdre de vue les rêves qui y sont restés accrochés.
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C'est le livre qui te captivait.
Il te faisait aimer les courbes de ce que les Grands appelaient lettres. Bientôt, l'année prochaine d'après grand-mère, tu serais capable d'épeler les lettres.
Tu voulais apprendre les mots, tous, un par un, dans le désordre le plus total, embrasser de tout cœur ce qui te permettrait de déchiffrer les caractères sous les images, de les reproduite à ton tour, en leur ajoutant de belles boucles et des petites frioritures.
Tu regardais souvent les écritures des autres. Tu aimais particulièrement celle de Grand-mère, avec ses lettres rondes et moelleuses, ses plumes qui glissaient presque sans crisser sur le parchemin.
Celle de ta mère, était plus pointue. Tu n'avais pas beaucoup l'occasion de la voir, alors parfois tu récupérais des listes de courses oubliées dans une corbeille, et tu les enfouissais sous ton lit.
Ton père avait une écriture minuscule, qui semblait déplacée entre ses mains de géants.
Et ton frère et ta sœur... Ils apprenaient. Leurs lettres étaient bancales, complètement distordues. Mais tu trouvais ça amusant de comparer les caractères, sans pour autant les déchiffrer.
Tu tournas encore une page, puis une autre.
Les arbres s'étaient figés, les personnages aussi.
L'inquiétude marqua ton front, faisant plisser tes yeux et froncer tes sourcils. C'était de ta faute?
Tu essayas de tapoter l'image, en murmurant intérieurement des prières aux personnages pour que leurs jeux reprennent, mais rien à faire.
On aurait dit que le Temps était cassé, et avait transformé en statue les dessins.
Tu relevas la tête, perdue, et c'est alors que tu la vis.
La fille.
Pas plus grande que toi, peut-être même ton âge.
Elle regardait ton livre, elle caressait du regard les mêmes illustrations que toi. Peut-être se pensait-elle discrète.
Mais tu te sentis bafouée, comme prise en train de faire une bêtise.
Le rouge empourpra d'un coup tes joues, tu te détournas un peu, relevant le livre comme s'il était un barrage qui allait t'arracher à son regard.
Mais tu étais curieuse, presque autant curieuse que timide.
Alors tu lui jetais quand même des œillades sous les lourdes pages, disproportionnées par rapport à tes doigts. Et dès que vos yeux s'entrechoquaient, tu te replongeais dans les caractères étranges, comme un oiseau craintif s'envolant à cause du claquement d'une fenêtre que l'on referme.
La fille avait aussi un livre entre les mains.
Tu étais trop loin pour distinguer la couverture, et les caractères ne te disaient rien qui puisses t'aider. Peut-être une fille avec une cape rouge étrange.
Tu ne connaissais pas ce conte. Peut-être n'était-il pas sorcier?
Mais la timidité était trop grande, enserrant tes mains et t'empêchant de bouger, exactement comme les images des dessins.
Alors tu restas avec le grand livre comme seul refuge, jetant parfois des regards plein d'espoir vers Grand-mère, qui semblait autant absorbée par son livre que tu l'étais avant de croiser le regard, ou plutôt la présence, de cette inconnue.
Peut-être un livre sur les plantes? Tu espérais que ce soit le cas. Ils étaient les meilleurs pour recopier les pétales des marguerites ou les feuilles des dictames.
@Ava Meywood, c'est parfait !
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
Ava regarda la fille tapoter les dessins et marmonner des paroles inaudibles. Y avait-il un problème ?
C’est alors qu’elle leva les yeux vers elle, la prenant en flagrant délit en train d’épier sur son ouvrage. Lorsque ses yeux verts croisèrent les siens, le rouge lui monta aux joues. Elle détourna vite le regard, mais ses prunelles vertes restaient plantées dans son cerveau. Elles étaient magnifiques, comme deux grosses pierres d’émeraude au reflet d’or étincelant sous la lueur de la boutique.
La fille devant elle se cacha derrière son livre, et Ava regretta son geste.
« Euh, je suis vraiment désolée, j’voulais pas… je ne voulais pas te déranger. » s’excusa-t-elle en baissant les yeux sur le sol.
Elle voulait vraiment lui poser des questions sur cet ouvrage merveilleux, mais les questions tardaient à franchir le seuil de ses lèvres. Elle ferma délicatement son ouvrage et la remit à sa place.
Son regard balayait à présent la boutique, cherchant désespérément à croiser celui de sa mère. Elle était sûrement en train de papoter avec quelqu’un. Elle enviait sa sociabilité et sa manière de communiquer aisément avec son entourage. Elle voulait vraiment ressembler à ses parents.
Elle ne comprenait pas pourquoi certains pouvaient être aussi doués pour parler et mettre en confiance les autres – comme sa mère et le reste de la famille –, et que d’autres, étaient privés de ce talent.
Elle faisait partie de ces asociaux qui n’avait aucun talent pour détendre l’atmosphère et ne put rien faire face au silence pesant qui s’en suivit.
« Je… Tu veux que je m’en aille ? » demanda-t-elle.
C’est alors qu’elle leva les yeux vers elle, la prenant en flagrant délit en train d’épier sur son ouvrage. Lorsque ses yeux verts croisèrent les siens, le rouge lui monta aux joues. Elle détourna vite le regard, mais ses prunelles vertes restaient plantées dans son cerveau. Elles étaient magnifiques, comme deux grosses pierres d’émeraude au reflet d’or étincelant sous la lueur de la boutique.
La fille devant elle se cacha derrière son livre, et Ava regretta son geste.
« Euh, je suis vraiment désolée, j’voulais pas… je ne voulais pas te déranger. » s’excusa-t-elle en baissant les yeux sur le sol.
Elle voulait vraiment lui poser des questions sur cet ouvrage merveilleux, mais les questions tardaient à franchir le seuil de ses lèvres. Elle ferma délicatement son ouvrage et la remit à sa place.
Son regard balayait à présent la boutique, cherchant désespérément à croiser celui de sa mère. Elle était sûrement en train de papoter avec quelqu’un. Elle enviait sa sociabilité et sa manière de communiquer aisément avec son entourage. Elle voulait vraiment ressembler à ses parents.
Elle ne comprenait pas pourquoi certains pouvaient être aussi doués pour parler et mettre en confiance les autres – comme sa mère et le reste de la famille –, et que d’autres, étaient privés de ce talent.
Elle faisait partie de ces asociaux qui n’avait aucun talent pour détendre l’atmosphère et ne put rien faire face au silence pesant qui s’en suivit.
« Je… Tu veux que je m’en aille ? » demanda-t-elle.
Désolée de ce timing
N'étant plus active sur le site...
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#6050dc | sixième année rp (50-51) – filière complète
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
Émerveillement enfantin.
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Le carmin qui colora les joues de la petite en face de toi te surpris avec raison. D'ordinaire, tu n'étais pas bien intimidante, voire même pas du tout. Un petit obstacle qu'on enjambait facilement et qu'on calmait avec encore moins de difficulté : un livre, des crayons, et la Paix.
Tu n'osais pas la regarder plus que cela. Certainement que tu ne te savais pas très discrète, mais tu t'en moquais bien. Après tout, c'était elle en face qui avait commencé à te tirer de ton ouvrage, non?
Tu tournas distraitement une page offrant une vue d'ensemble d'une serre pourvue de plantes foisonnantes peintes avec un camaïeu de verts.
Totalement charmée par l'illustration qui commençait à se mouvoir, tu oublias pendant un instant l'autre pour te focaliser sur les courbures du dessin.
Tu t'attendais presque à sentir les effluves de mandragores et de dictame s'échapper de la serre.
Collant presque ton nez aux pages, tu tentais de distinguer d'autres fleurs lorsqu'une voix t'interrompit.
« Euh, je suis vraiment désolée, j’voulais pas… je ne voulais pas te déranger. »
Plus que surprise, tu te retournas pour voir si la fille ne parlait pas à une personne derrière toi.
Des rangées de livres te renvoyèrent ton regard abasourdi. Tu te sentis bien stupide en cet instant, mais déterminée à faire comme si tu avais entendu quelque chose dans cette partie du magasin.
Recentrant ton attention sur la petite, tu décidas de l'observer plus ouvertement, puisqu'elle avait Commencé à parler.
Voulait-elle continuer? Ou alors, était-ce une phrase pour s'esquiver? Ou encore, pour s'excuser avant de partir?
Tu jetas un coup d’œil de côté pour voir si quelqu'un attendait près de la porte, mais ce n'était pas le cas.
Baissant légèrement la couverture pour dévoiler tes yeux curieux, tu la jaugeas ainsi, bien en sécurité derrière les lourdes pages.
La gamine alla replacer son livre *il l'intéresse plus? C'est dommage...* et un pincement serra son cœur.
Voilà ce qu'elle détestait : voir les Grands -et les petits aussi visiblement- prendre de beaux livres, les feuilleter, et parce qu'un détail plus important les avait extirpés de leur lecture, se focaliser entièrement dessus et reposer le bouquin. Quand on découvrait un livre, quand on le lisait ou qu'on le feuillette, on devait le faire en entier : se plonger totalement dans les phrases, imaginer des paysages quand il n'y en avait pas, des gestes, des têtes de personnages patibulaires, ou contentes, ou encore vexées.
Elle se sentait déçue de cette réaction qui n'était pourtant que banale, et sans pouvoir se l'expliquer, un peu trahie. Comme si elle avait pendant un instant, pensé trouver quelqu'un qui pensait comme elle. Mais non, ce n'était encore qu'une illusion de ses yeux, trop jeunes pour bien discerner la vérité dans le monde.
« Je… Tu veux que je m’en aille ? »
La question avait deux mérites : elle nécessitait une réponse courte, et elle était intéressante.
De derrière le livre, elle pencha un peu la tête, une lueur curieuse dansant dans ses yeux verts, accentuant un peu les reflets dorés.
L'être en face l'intriguait, comme une petite bestiole timide et méconnue à laquelle on aimerait bien parler. *Si elle est aussi douée pour parler qu'moi, on va aller loin.*
D'ordinaire, l'enfance était le moment où les paroles étaient les plus simples à sortir et formuler. Un ciel bleu était un ciel bleu, un chat un chat et non pas une "créature de l'ordre des félins, de la caste des mammifères et pourvues de moustaches."
Abaissant encore un peu le livre pour laisser apercevoir son nez, elle se résolut enfin à sortir du refuge des pages, et le tint bien droit, étalé sur ses deux bras et reposant sur ses coudes.
« Non. »
Non, tu ne me déranges pas.
Non, ne t'en vas pas.
Non, ne t'enfuis pas encore.
Allez, viens, on va aller regarder les étoiles qui scintillent derrière les mots.
Peu habituée à parler, ta voix n'était qu'un petit chuchotement, qui avait l'air d'une confidence.
Tu tentas un petit sourire qui retomba bien vite, avant de t'asseoir par terre et de tapoter la place à-côté de toi.
« Tu veux venir? »
Un deuxième murmure qui vint rejoindre le premier.
Le livre bien en équilibre sur tes genoux, tu tournas une nouvelle page, donnant un sublime aperçu sur une salle énorme, éclairée de bougies flottant dans les airs, des personnages qui semblaient rire aux éclats et s'échangeant de la nourriture posée sur de gros plateaux d'argent.
*Poudlard.*
@Ava Meywood, aucun soucis !
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
Non ?
La fillette la regarda, étonnée.
Pour elle, n'était-elle pas la fille bizarre que tous les enfants de son âge fuyaient ?
N'allait-elle pas se mettre à la fixer avec mépris ?
La fillette était tellement habituée qu'on refuse sa présence, qu'on lui lance un regard plein de sous-entendus.
Va-t'en, disaient-ils tous. Ou, s'ils avaient un minimum de politesse, ils lui faisaient indirectement comprendre qu'elle n'était pas la bienvenue parmi eux.
Et si la fille ne voulait pas d'elle, mais qu'elle ne pouvait pas lui dire non ? Peut-être lui faisait-elle pitié.
La gamine la regardait droit dans les yeux, guettant le moindre signe de dégoût, lorsque l’Autre lui demanda si elle voulait la rejoindre.
Hein ?
Ava eut un instant d'hésitation, avant de hocher timidement la tête et s’assit à côté d’elle.
Elle n’avait même pas demandé son nom.
Elle a vraiment dû passer pour une folle. Littéralement.
Les joues en feu, elle détourna le regard et regarda le livre qu'elle tenait.
Des bougies volantes éclairaient la salle et les voûtes du château reflétaient le ciel bleu parsemés de nuages par ci et par là.
Ses parents lui en avaient tellement parlé.
Poudlard.
Elle était sûre qu'elle irait à Serdaigle. En tout cas, elle espérait y être. Comme sa mère.
La fillette la regarda, étonnée.
Pour elle, n'était-elle pas la fille bizarre que tous les enfants de son âge fuyaient ?
N'allait-elle pas se mettre à la fixer avec mépris ?
La fillette était tellement habituée qu'on refuse sa présence, qu'on lui lance un regard plein de sous-entendus.
Va-t'en, disaient-ils tous. Ou, s'ils avaient un minimum de politesse, ils lui faisaient indirectement comprendre qu'elle n'était pas la bienvenue parmi eux.
Et si la fille ne voulait pas d'elle, mais qu'elle ne pouvait pas lui dire non ? Peut-être lui faisait-elle pitié.
La gamine la regardait droit dans les yeux, guettant le moindre signe de dégoût, lorsque l’Autre lui demanda si elle voulait la rejoindre.
Hein ?
Ava eut un instant d'hésitation, avant de hocher timidement la tête et s’assit à côté d’elle.
Elle n’avait même pas demandé son nom.
« Euh, tu t'appelles comment, au juste ? » demanda-t-elle, en essayant de prendre la voix mélodieuse et rassurante de sa mère.
Elle a vraiment dû passer pour une folle. Littéralement.
Les joues en feu, elle détourna le regard et regarda le livre qu'elle tenait.
Des bougies volantes éclairaient la salle et les voûtes du château reflétaient le ciel bleu parsemés de nuages par ci et par là.
Ses parents lui en avaient tellement parlé.
Poudlard.
« Tu penses être dans quelle maison, à Poudlard ? »
Elle était sûre qu'elle irait à Serdaigle. En tout cas, elle espérait y être. Comme sa mère.
Ava est très... maladroite ? 
EDIT : Correction d'une petite incohérence
Dernière modification par Ava Meywood le 13 août 2021, 04:31, modifié 2 fois.
#6050dc | sixième année rp (50-51) – filière complète
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
Enthousiasme
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Ce fut avec un petit sourire que tu vis l'autre approcher.
Elle était un peu plus petite que toi assurément, et avait l'air d'une demiguise qu'on vient de trouver et qui tente de se cacher à nouveau.
Tournant une nouvelle page, tu regardas un immense espace avec des balcons et des livres qui faisaient froufrouter leurs pages pour se ranger sagement à leur place.
Des étincelles d'admiration s'allumèrent dans tes yeux. C'était si beau, et ça avait l'air si calme ! Un havre de paix au milieu de tout ce gros château un peu bourrin planté seul sur une colline.
Avec une voix un peu bizarre, la gamine te demanda ton prénom.
Tu la dévisageas, surprise. Certes, c'était une bonne manière de faire les présentations *j'aurais dû y penser, flûte* mais ça n'aurait certainement pas été la première question que tu aurais adressé à quelqu'un de plus grand que toi.
Peut-être quelque chose comme "tu sais lire?". Puis un air suppliant ce serait peint sur ton visage avant que tu ne demandes à mi-voix, comme si tu confessais une bêtise : "et... Et y'a écrit quoi?"; Alors seulement, ton visage se serait décollé des pages et tu aurais regardé lae Grand.e avec un air absolument ravi et un peu hésitant, comme si iel était Merlin en personne.
Le pourpre qui coloria un peu brusquement les joues de l'autre te firent encore plus sourire. C'était plus fort que toi, la fillette t'amusait avec ses réactions si... Si complètes.
Tu pensais bien être la seule à pouvoir demander quelque chose d'une voix intéressée, puis te cacher immédiatement derrière ce Rouge qui poudre les joues et qu'on appelle vulgairement timidité.
"Alison" lâchas-tu du bout des lèvres, un petit air complice faisant briller tes orbes verts. "Et toi?"
A nouveau, la gamine t'interpella, avec une question qui ne manqua pas de te faire redresser la tête.
« Tu penses être dans quelle maison, à Poudlard ? »
Une lueur fière chatoyait dans tes yeux, et tu redressas un peu les épaules. Tu en étais sûre, tu allais être comme Eux, tout comme Eux, absolument et parfaitement comme Eux. Et alors, ils seraient tellement fiers, et vous allez faire la fête, et vous allez rire, et ce sera splendidement merveilleux.
"Gryffondor !" Affirmas-tu, sans en douter une seconde. C'était clair, aucune autre maison ne pouvait te correspondre. Les Serpents étaient trop vicieux et pas assez gentils, les Bleus étaient trop intellos pour toi (franchement, avoir peur de casser ses lunettes en grimpant dans un arbre? Très peu pour toi ! ), les Jaunes étaient...*Complètement stupides.*
Un coup d’œil vers Grand-mère Lavande qui discutait toujours te fit rectifier le tir mentalement. *Enfin... La plupart.*
"Et toi?"
Puis, sans laisser à la fillette le temps de répondre, tu répartis d'une voix enjouée mais basse :
"J'suis sûre mon endroit préféré ce sera ici !"
Ton doigt se mit à tapoter la page, effleurant maladroitement un livre qui prit la poudre de cheminette pour aller se ranger rapidement dans son étagère.
Un léger "oups" franchit tes lèvres, tandis qu'une grimace moqueuse illuminait ton visage.
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
L'Autre tourna la page, révèlant une salle spacieuse remplie d'étagères et de livres.
La première année regarda la page illustrée avec une pointe d'émerveillement se lisant dans ses yeux.
Elle avait tellement hâte d'apprendre à lire des livres toute seule, comme une grande. Elle n'arrivait pas à comprendre son frère, qui négligeait les livres alors qu'il était parfaitement capable de les lire. Lorsqu'Ava lui demandait de lui lire un livre, il refusait, en lui grognant la même excuse : il n'avait pas le temps.
Lorsque la petite Meywood lui demanda son nom, l'Autre la fixa, surprise.
Mince, il fallait qu'elle arrête d'imiter sa mère, ça ne lui allait pas, c'était pas naturel.
Pourtant, elle lui répondit. Son nom. Alison.
Elle lui demanda le sien.
Lorsque la fillette lui demanda la maison où elle voulait aller, elle répondit sans hésiter un instant qu'elle voulait aller chez les Rouges.
C'était sûr à cent pour cent. Où irait-elle sinon ?
Grand-Père voulait qu'elle aille chez les Verts, donc elle ferait tout pour ne pas y aller.
Non pas qu'elle ait quelque chose contre cette maison mais... Il était hors de question de satisfaire Grand-Père sur ce point.
Subitement, le livre disparut pour se ranger dans l'étagère, sous les yeux admiratifs de la petite.
La première année regarda la page illustrée avec une pointe d'émerveillement se lisant dans ses yeux.
Elle avait tellement hâte d'apprendre à lire des livres toute seule, comme une grande. Elle n'arrivait pas à comprendre son frère, qui négligeait les livres alors qu'il était parfaitement capable de les lire. Lorsqu'Ava lui demandait de lui lire un livre, il refusait, en lui grognant la même excuse : il n'avait pas le temps.
Lorsque la petite Meywood lui demanda son nom, l'Autre la fixa, surprise.
Mince, il fallait qu'elle arrête d'imiter sa mère, ça ne lui allait pas, c'était pas naturel.
Pourtant, elle lui répondit. Son nom. Alison.
Elle lui demanda le sien.
« Ava. » fit-elle.
Lorsque la fillette lui demanda la maison où elle voulait aller, elle répondit sans hésiter un instant qu'elle voulait aller chez les Rouges.
« Et moi à Serdaigle ! » annonça-t-elle fièrement.
C'était sûr à cent pour cent. Où irait-elle sinon ?
Grand-Père voulait qu'elle aille chez les Verts, donc elle ferait tout pour ne pas y aller.
Non pas qu'elle ait quelque chose contre cette maison mais... Il était hors de question de satisfaire Grand-Père sur ce point.
« J'suis sûre mon endroit préféré ce sera ici ! » dit Alison en pointant la page du doigt, la sortant de ses pensées.
Subitement, le livre disparut pour se ranger dans l'étagère, sous les yeux admiratifs de la petite.
« Ouah. » souffla-t-elle, émerveillée.
Excuse-moi pour ce retard et la qualité de ce post 
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Découvertes
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« Ava. »
*Ava. Ava. Ava Ava Ava...*
Tu avais envie de fixer ce prénom dans ton esprit, de te le rappeler pour Plus Tard. Peut-être même que vous vous retrouveriez à Poudlard. Peut-être même que la petite voulait elle aussi aller à Gryffondor !
Cela te plaisait, d'avoir une amie potentielle avec qui parler, Plus Tard.
Tu te juras de retenir le prénom, de toutes tes forces, de ne pas le laisser sombrer dans ta mémoire de Gamine, de ne pas le négliger, de l'entretenir, de lui parler parfois doucement dans le noir. Tu le prenais pour une petite fleur fragile dont il fallait s'occuper, qu'il fallait distraire, émerveiller.
Tu le voyais aussi comme le secret d'une de tes premières rencontres avec les gamins de ton âge, une de tes premières interactions, un de tes premiers échanges.
*C'est ça, l'monde des adultes ? Parler avec tout l'monde, et ret'nir des prénoms à s'en faire exploser la tête ?*
Tu n'étais pas sûre que cela te plaisait, au fond.
Il fallait faire semblant, souvent, lorsqu'on rencontrait autant de monde. Les entrevues spontanées, comme celle que tu étais en train de vivre, cela ne devait pas exister beaucoup. Il fallait mentir, faire "oui" ou "non" de la tête, répéter soigneusement les mots appris chez toi ou au milieu des autres bambins, te fondre dans le moule de la Normalité.
Le problème, c'est que ce moule, tu ne savais pas où il était, pourquoi tout le monde le chérissait, et pourquoi tu devrais y entrer. *Être normal, c'est aller à Gryffondor. J'veux aller à Gryffondor. Donc, j'suis normale !*
Fière de ta conclusion, tu prêtas à nouveau attention à ta nouvelle rencontre.
« Et moi à Serdaigle ! »
La gamine avait l'air si heureuse et fière d'elle que tu décidas de ne pas laisser ta surprise se peindre sur ton visage. Après tout, peut-être que les parents d'Ava avaient été à Serdaigle, et qu'il était donc Normal qu'elle décide d'y aller ?
Décidément, normal, tu n'aimais pas trop ce mot.
*Normal, ça voudrait dire faire comme papa et maman ? Mais pourtant, eux, ils ont pas fait comme leurs parents ? 'Fin papa en tout cas. Il a été à Gryffondor, les meilleurs, alors que grand-mère, elle a été à... Poufsouffle.*
"T'penses qu'on peut choisir ? J'veux dire... Où on ira à Poudlard..."
S'adossant à l'étagère, tu tiras un nouveau livre de son nid, et l'ouvris à une nouvelle page.
Des mots, des mots, des mots...Et des chiffres, en bas de page. Minuscules, comme s'ils voulaient disparaître. Comme s'ils ne savaient pas trop ce qu'ils faisaient ici, au milieu de toutes ces lettres.
Les mots se brouillaient devant tes yeux, tu n'arrivais pas à les déchiffrer. Ils t'attiraient, parce qu'ils t'étaient magnifiquement inaccessibles. *Un jour, j'vous connaîtrais par cœur.*
Tu jetas un coup d’œil à Ava pour savoir si elle comprenait plus que toi le charabia qui s'étalait sur des pages et des pages.
Ta bouche s'ouvrit à nouveau, comme si les mots qui s'y bousculaient refusaient d'y rester.
"Enfin... Si l'choixpeau... Il s'trompe ? Il est vieux, non ? On fait des erreurs quand on est vieux, non ?"
En tout cas, Grand-mère en faisait, des fois. Elle achetait des gnomes au poivre au lieu de Plumes en sucre ou de Fondants du Chaudron. Elle disait sortir une tenue pour la mettre le lendemain, puis on la retrouvait avec tout autre chose le jour venu.
Haussant les épaules, tu refermas le livre et le remis dans son orifice.
Tu ne savais pourquoi, tu ne faisais pas confiance au bout de tissu.
Si seulement elles savaient leurs futures maisons... 
J'aurais voulu arriver dans la librairie et leur lancer un "ah non non, vous vous trompez sur toute la ligne... M'enfin, vous le verrez bien assez tôt ! "
J'aurais voulu arriver dans la librairie et leur lancer un "ah non non, vous vous trompez sur toute la ligne... M'enfin, vous le verrez bien assez tôt ! "
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.
Tu n'as pas besoin d'Ailes pour voyager
– Alison, j'peux... t'appeler Ali ? les yeux pétillant d'une innocence enfantine.
“On peut être amies ?” était la vraie question cachée en dessous de cette petite réplique timide qu'elle avait prononcé.
S'appeler par des surnoms, ça voulait dire qu'on était ami avec la personne, non ?
Et Alison, l'accepterait-elle comme amie ?
Alison demanda si l'on pouvait choisir la maison dans laquelle on voudrait aller.
Une moue perplexe se peignit sur le visage de la petite.
– J'crois que oui, Papa a dit qu'le Choixpeau, ben il écoute aussi nos choix.
Elle l'espérait vraiment, en tout cas.
Qu'est-ce qu'elle ferait, si elle était répartie dans une maison autre que Serdaigle ? Comment survivrait-elle si elle n'avait aucun ami en qui elle pouvait compter ?
Ava la regarda s'adosser à l'étagère et en sortir un livre.
Elle jeta un coup d'oeil par-dessus l'épaule d'Alison, essayant de lire le contenu de l'ouvrage, en vain.
Les lettres dansaient devant ses yeux, sans qu'elle puisse en saisir le sens.
– Enfin, Si l'choixpeau... Il s'trompe ? Il est vieux, non ? On fait des erreurs quand on est vieux, non ?
C'était pour ça que Grand-Père était aussi méchant ? Parce qu'il est vieux, et qu'il se trompait ?
Des tas de questions sans réponse se bousculaient dans son esprit.
– Je pense... j'pense qu'il peut se tromper. Tout le monde fait des erreurs dans la vie, non ? Parce que ce matin, en m'habillant, je me suis trompée de chaussette. lui avoua-t-elle.
“On peut être amies ?” était la vraie question cachée en dessous de cette petite réplique timide qu'elle avait prononcé.
S'appeler par des surnoms, ça voulait dire qu'on était ami avec la personne, non ?
Et Alison, l'accepterait-elle comme amie ?
Alison demanda si l'on pouvait choisir la maison dans laquelle on voudrait aller.
Une moue perplexe se peignit sur le visage de la petite.
– J'crois que oui, Papa a dit qu'le Choixpeau, ben il écoute aussi nos choix.
Elle l'espérait vraiment, en tout cas.
Qu'est-ce qu'elle ferait, si elle était répartie dans une maison autre que Serdaigle ? Comment survivrait-elle si elle n'avait aucun ami en qui elle pouvait compter ?
Ava la regarda s'adosser à l'étagère et en sortir un livre.
Elle jeta un coup d'oeil par-dessus l'épaule d'Alison, essayant de lire le contenu de l'ouvrage, en vain.
Les lettres dansaient devant ses yeux, sans qu'elle puisse en saisir le sens.
– Enfin, Si l'choixpeau... Il s'trompe ? Il est vieux, non ? On fait des erreurs quand on est vieux, non ?
C'était pour ça que Grand-Père était aussi méchant ? Parce qu'il est vieux, et qu'il se trompait ?
Des tas de questions sans réponse se bousculaient dans son esprit.
– Je pense... j'pense qu'il peut se tromper. Tout le monde fait des erreurs dans la vie, non ? Parce que ce matin, en m'habillant, je me suis trompée de chaussette. lui avoua-t-elle.
Oui, tellement 
Je suis morte de rire après avoir relu ce post
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#6050dc | sixième année rp (50-51) – filière complète