Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
De toute évidence, ce jeune homme n'avait pas toutes ses frites dans le même sachet... N'avait-il réellement rien écouté de ce qu'elle disait, depuis le début de cette conversation ? Était-il incapable de faire le moindre lien de cause à effet, la moindre connexion neuronale dans son petit cerveau de macaque graine de délinquant ? Elle plaignait très honnêtement son directeur de maison, ainsi que les parents de l'énergumène, qui devait probablement être trèèès heureux de voir de braillard intenable à Poudlard. Pour autant, la vieille bique bibliothécaire ne comptait pas lâcher le morceau. Qu'importe l'appréhension qui démontrait, elle avait pour objectif de lui faire accomplir sa dissertation dans la plus grande pédagogie possible.
Et ce, même s'il était plus que visible que son cerveau s'était stoppé beaucoup trop tôt dans la conversation... Un soupir contenu, un clignement d'yeux trop long, comment diable avait-il pu arriver en quatrième année ? Les adultes de cette école étaient décidément devenus beaucoup trop coulants et en avaient oublié l'essence même de la discipline, de toute évidence.
« Par Merlin, soyez attentif, Poudlard n'est pas votre terrain de jeu, prenez-en conscience. Bien, je vais utiliser des mots simples pour vous... »
Prenant à son tour sa plume, elle commença à rédiger de son côté, prenant plaisir à faire l'exercice en même temps que son élève. Avant de réaliser brusquement la question que le jeune Cooper venait de poser. Elle redressa son visage, une surprise véritable lisible sur ses traits.
« Rassurez-moi, vous avez déjà rédigé une dissertation ? »
Et ce, même s'il était plus que visible que son cerveau s'était stoppé beaucoup trop tôt dans la conversation... Un soupir contenu, un clignement d'yeux trop long, comment diable avait-il pu arriver en quatrième année ? Les adultes de cette école étaient décidément devenus beaucoup trop coulants et en avaient oublié l'essence même de la discipline, de toute évidence.
« Par Merlin, soyez attentif, Poudlard n'est pas votre terrain de jeu, prenez-en conscience. Bien, je vais utiliser des mots simples pour vous... »
Prenant à son tour sa plume, elle commença à rédiger de son côté, prenant plaisir à faire l'exercice en même temps que son élève. Avant de réaliser brusquement la question que le jeune Cooper venait de poser. Elle redressa son visage, une surprise véritable lisible sur ses traits.
« Rassurez-moi, vous avez déjà rédigé une dissertation ? »
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
Comment ça, Poudlard n'était pas son terrain de jeu ? Lui trouvait qu'au contraire, le château se prêtait particulièrement bien à toutes ses idées les plus saugrenues. S'il y avait bien une chose très amusante avec la magie, c'était qu'elle ouvrait un univers tout entier aux bêtises en tous genres, qu'il ne pourrait jamais réaliser sans elle. Alors s'il enlevait la seule chose qui rendait sa vie au château amusante, il ne lui restait plus rien pour supporter cette condition de sorcier qu'il n'aimait pas plus que cela.
Il répondit donc par un haussement d'épaules, pas franchement convaincu. Il se rendait cependant compte que, s'il tentait d'argumenter, il n'avait strictement aucune chance de gagner contre cette vieille rombière qui n'écoutait personne d'autre que sa pauvre petite personne. Garder le silence semblait donc être, en plus d'un droit fondamental, la meilleure solution à appliquer afin de se débarrasser au plus vite de cette situation déprimante.
Et puis, la question tomba. Il releva les yeux vers la bibliothécaire, comme pour chercher la réponse qu'elle voulait entendre. Parce qu'il était bien entendu hors de question de dire toute la vérité et rien que la vérité s'il voulait s'en sortir.
- Ben euh... Oui, bien sûr, qui n'en a jamais fait, hein ? répondit-il en ajoutant un petit rire supposé marquer l'évidence de la chose.
En attendant, il n'avait toujours pas la moindre idée de ce qu'il était supposé écrire sur ce fichu parchemin. Si on lui avait déjà probablement expliquer la méthodologie, il n'avait jamais jugé utile de la retenir. Déjà les compte-rendus étaient une véritable plaie... Non, vraiment, les travaux écrits n'étaient clairement pas son point fort.
- Mais du coup euh... enfin... Non, rien, laissez tomber, finit-il par lâcher, résigné.
Il n'avait franchement pas envie de se coltiner une nouvelle leçon méprisante à laquelle il ne comprendrait rien. Alors il se mit à rédiger un semblant d'introduction, évidemment bancale, mais suffisante selon lui à lui permettre de partir de là au plus vite.
- Voilà, j'ai fait l'intro M'dame, j'pense que j'ai bien compris maintenant hein, j'ferai ça de mon côté, comme ça j'vous laisse travailler, pis j'vous rendrais ça plus tard et voilà.
Son regard était suppliant. Il avait désespérément envie de partir d'ici. D'aller prendre l'air, de se dégourdir les jambes qui ne cessaient de s'agiter sous le stress d'un jugement qu'il détestait recevoir.
Il répondit donc par un haussement d'épaules, pas franchement convaincu. Il se rendait cependant compte que, s'il tentait d'argumenter, il n'avait strictement aucune chance de gagner contre cette vieille rombière qui n'écoutait personne d'autre que sa pauvre petite personne. Garder le silence semblait donc être, en plus d'un droit fondamental, la meilleure solution à appliquer afin de se débarrasser au plus vite de cette situation déprimante.
Et puis, la question tomba. Il releva les yeux vers la bibliothécaire, comme pour chercher la réponse qu'elle voulait entendre. Parce qu'il était bien entendu hors de question de dire toute la vérité et rien que la vérité s'il voulait s'en sortir.
- Ben euh... Oui, bien sûr, qui n'en a jamais fait, hein ? répondit-il en ajoutant un petit rire supposé marquer l'évidence de la chose.
En attendant, il n'avait toujours pas la moindre idée de ce qu'il était supposé écrire sur ce fichu parchemin. Si on lui avait déjà probablement expliquer la méthodologie, il n'avait jamais jugé utile de la retenir. Déjà les compte-rendus étaient une véritable plaie... Non, vraiment, les travaux écrits n'étaient clairement pas son point fort.
- Mais du coup euh... enfin... Non, rien, laissez tomber, finit-il par lâcher, résigné.
Il n'avait franchement pas envie de se coltiner une nouvelle leçon méprisante à laquelle il ne comprendrait rien. Alors il se mit à rédiger un semblant d'introduction, évidemment bancale, mais suffisante selon lui à lui permettre de partir de là au plus vite.
- Voilà, j'ai fait l'intro M'dame, j'pense que j'ai bien compris maintenant hein, j'ferai ça de mon côté, comme ça j'vous laisse travailler, pis j'vous rendrais ça plus tard et voilà.
Son regard était suppliant. Il avait désespérément envie de partir d'ici. D'aller prendre l'air, de se dégourdir les jambes qui ne cessaient de s'agiter sous le stress d'un jugement qu'il détestait recevoir.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
La réponse du jeune Cooper fit dresser les cheveux sur la tête de la vieille biquebliothécaire. L'espace d'un très court instant, avant qu'elle ne reprenne son habituelle contenance, elle eut l'air véritablement horrifiée. Comment un élève de son âge pouvait-il avoit fait sa scolarité sans rédiger la moindre dissertation ? En soi, ce n'était pas de sa faute, il ne faisait que suivre le programme. Mais par Merlin, cette école perdait tout standing, elle ne pouvait imaginer la honte à l'international face à cette baisse de niveau... Que diraient ses défunts parents ?
Un infime soupir ponctua le moment où elle se redressa imperceptiblement, en silence, plume toujours en main, la pointe de la plume n'ayant pas quitté le parchemin. Ignorant royalement son regard suppliant, elle répondit sans une trace d'émotion, sa main libre venant récupérer le parchemin qu'il tenait pour lire sa pseudo-introduction.
« Jeune homme, je vous rappelle que vous en retenue, vous n'êtes pas libre de vos allers et venues, et ce, jusqu'à midi. »
Elle leva un instant ses yeux de la copie pour le regarder.
« Ou peut-être préféreriez-vous refaire l'entièreté de vos trois dissertations par vous-même ? »
Elle ne le croyait pas. Bien, à présent, elle pouvait lire. En quelques secondes, au rythme de ses mouvements oculaires, toute trace d'émotion négative disparu de son visage. Corriger des dissertations, l'une de ses plus grandes passions. Et qu'importe le niveau catastrophique, sa plume volant pour rayer, ajouter un commenter, modifier un mot, ou suggérer, elle y prenait plaisir. Aussi ne prit-elle que quelques instants pour corriger cette introduction, avant de tendre à nouveau le parchemin.
« Bien, lisez les commentaires, je vous invite à en prendre connaissance, avant de vous pencher sur la rédaction de la première partie. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Soyez rigoureux, veillez à ne pas vous éparpiller, et restez vigilant face au hors-sujet. »
Bien, à son tour de rédiger. Dans l'attente que l'élève s'exécute, elle continua sa propre dissertation. De son écriture soignée et organisée, les lettres s'organisant peu à peu en phrases, puis en paragraphes somptueux.
Un infime soupir ponctua le moment où elle se redressa imperceptiblement, en silence, plume toujours en main, la pointe de la plume n'ayant pas quitté le parchemin. Ignorant royalement son regard suppliant, elle répondit sans une trace d'émotion, sa main libre venant récupérer le parchemin qu'il tenait pour lire sa pseudo-introduction.
« Jeune homme, je vous rappelle que vous en retenue, vous n'êtes pas libre de vos allers et venues, et ce, jusqu'à midi. »
Elle leva un instant ses yeux de la copie pour le regarder.
« Ou peut-être préféreriez-vous refaire l'entièreté de vos trois dissertations par vous-même ? »
Elle ne le croyait pas. Bien, à présent, elle pouvait lire. En quelques secondes, au rythme de ses mouvements oculaires, toute trace d'émotion négative disparu de son visage. Corriger des dissertations, l'une de ses plus grandes passions. Et qu'importe le niveau catastrophique, sa plume volant pour rayer, ajouter un commenter, modifier un mot, ou suggérer, elle y prenait plaisir. Aussi ne prit-elle que quelques instants pour corriger cette introduction, avant de tendre à nouveau le parchemin.
« Bien, lisez les commentaires, je vous invite à en prendre connaissance, avant de vous pencher sur la rédaction de la première partie. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Soyez rigoureux, veillez à ne pas vous éparpiller, et restez vigilant face au hors-sujet. »
Bien, à son tour de rédiger. Dans l'attente que l'élève s'exécute, elle continua sa propre dissertation. De son écriture soignée et organisée, les lettres s'organisant peu à peu en phrases, puis en paragraphes somptueux.
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
La réponse ne se fit guère attendre, et la dernière lueur d'espoir subsistant encore en l'adolescent s'éteignit en l'entendant. Ses épaules s'affaissèrent, tandis qu'il ne put, cette fois-ci, retenir un soupir déçu. Bien qu'il se doutait que cela finirait ainsi, il s'était autorisé cet infime espoir, comptant sur sa bonne bouille et son évidente bonne volonté pour le sortir de ce mauvais pas. Lorsqu'elle le regarda, il baissa les yeux, résigné.
- Non M'dame, répondit-il tristement.
Il ne réagit même pas en la voyant raturer et annoter sa belle introduction. C'était évident qu'elle n'allait pas en être satisfaite. Il pouvait bien faire tout ce qu'il voulait, il ne serait jamais à la hauteur de ses attentes - alors même qu'elle n'attendait probablement rien de lui -, il l'avait bien compris.
Il récupéra le parchemin sans un mot, parcourut les annotations, n'en comprit pas la moitié, mais se décida à rédiger la suite malgré tout. Il avait des tas de questions, n'ayant toujours pas la moindre idée de ce qu'il était censé faire. Mais il était désormais décidé à se débarrasser de cette retenue au plus vite, et en évitant de se prendre gifle verbale sur gifle verbale par ce terrifiant dragon.
L'adolescent était tout simplement abattu, se contentant de rédiger une première partie selon une logique qu'il était sans aucun doute le seul à avoir, tandis que sa jambe continuait de tressauter nerveusement encore et encore tout au long du processus. Pinehead avait réussi l'exploit de faire taire Elijah, mais aussi celui de parvenir à ôter toute trace de sourire ou de bonne humeur de son être complet.
Il n'avait pas l'habitude de ne pas parvenir à adoucir ses interlocuteurs. D'autant plus, qu'encore une fois, il était venu ici en toute bonne foi. Il se promit de ne plus jamais mettre un orteil dans cette fichue bibliothèque. Il songea même à ces fameux chapeaux qui rendaient la tête invisible, que Miss Priddy lui avaient montré durant l'été lorsqu'il l'avait croisée chez Weasley. Il devrait s'en fournir un pour le mettre dès lors que la vieille folle se trouvait dans son champ de vision.
- Non M'dame, répondit-il tristement.
Il ne réagit même pas en la voyant raturer et annoter sa belle introduction. C'était évident qu'elle n'allait pas en être satisfaite. Il pouvait bien faire tout ce qu'il voulait, il ne serait jamais à la hauteur de ses attentes - alors même qu'elle n'attendait probablement rien de lui -, il l'avait bien compris.
Il récupéra le parchemin sans un mot, parcourut les annotations, n'en comprit pas la moitié, mais se décida à rédiger la suite malgré tout. Il avait des tas de questions, n'ayant toujours pas la moindre idée de ce qu'il était censé faire. Mais il était désormais décidé à se débarrasser de cette retenue au plus vite, et en évitant de se prendre gifle verbale sur gifle verbale par ce terrifiant dragon.
L'adolescent était tout simplement abattu, se contentant de rédiger une première partie selon une logique qu'il était sans aucun doute le seul à avoir, tandis que sa jambe continuait de tressauter nerveusement encore et encore tout au long du processus. Pinehead avait réussi l'exploit de faire taire Elijah, mais aussi celui de parvenir à ôter toute trace de sourire ou de bonne humeur de son être complet.
Il n'avait pas l'habitude de ne pas parvenir à adoucir ses interlocuteurs. D'autant plus, qu'encore une fois, il était venu ici en toute bonne foi. Il se promit de ne plus jamais mettre un orteil dans cette fichue bibliothèque. Il songea même à ces fameux chapeaux qui rendaient la tête invisible, que Miss Priddy lui avaient montré durant l'été lorsqu'il l'avait croisée chez Weasley. Il devrait s'en fournir un pour le mettre dès lors que la vieille folle se trouvait dans son champ de vision.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
Eglantine hocha imperceptiblement la tête pour confirmer la résignation de son élève. Elle sentait avec une intime conviction que ce petit bout d'humain allait être l'un de ses pires challenges. Quoiqu'elle en avait connu des bien pires, des morveux infernaux et insupportables, encore plus retors que lui, des plus cruels, des plus malicieux, des plus ingénieux... Elle ne les comptait pas, bien naturellement, mais conservait en mémoire certaines listes, qu'elle appréhendait de retrouver ici, à Poudlard. Un mélange d'appréhension, et d'une certaine impatience, à l'idée d'enfin pouvoir les discipliner comme il se devait.
Quant au jeune Cooper, elle était déjà en train d'élaborer sa stratégie d'enseignement, au fur et à mesure qu'elle rédigeait de son côté.
Le jeune garçon faisait partie de ce genre qui méprisait les règles. Ou plus exactement, qui était persuadé qu'elles ne s'appliquaient pas à lui, qu'elles n'existaient que pour mieux pouvoir les défier, les détourner et les ignorer. S'en affranchir était un défi pour lui, une source d'amusement sans limite, et peut-être était-il encore plus convaincu qu'il ne paierait jamais aucune conséquence sérieuse... Au vu de son comportement, il était en effet plus que probable qu'aucun adulte ne lui avait remonté les bretelles correctement depuis le début de sa scolarité.
En même temps, elle gardait un regard sur la copie du jeune. Ses hésitations, sa nervosité transparaissait parfaitement, c'en était presque consternant. Comment avait-il pu passer le moindre examen, dans ces conditions ? Ridicule et pitoyable, il ne pensait tout de même pas que le monde sorcier allait s'adapter rien que pour lui ?
Après avoir terminé une ligne, elle jeta un nouveau regard sur la copie de son élève. Son visage se froissa de nouveau, lorsqu'elle déchiffra l'écriture. La vieille savait en effet lire à l'envers... Bien pratique pour pincer les petits malins qui ne pensaient pas toujours à lui faire lire leurs travaux. D'une voix calme et unie, elle intervint donc en désignant le parchemin d'un mouvement de sa plume.
« Vous n'avez pas pris en compte votre précédent argument. Juste là, vous voyez ? Si vous avancez cet argument, il faut en toute logique le rattacher au paragraphe suivant, vous comprenez ? »
Si la vieille bique prenait un grand plaisir à discipliner les élèves perturbateurs, elle retirait une infiniment plus grande fierté à les éduquer convenablement. Leur inculquer les notions de base, essentielles à leurs études futures, corriger les erreurs que les professeurs avaient pu laisser filtrer, ou les négligences qu'ils auraient pu oublier de regarder.
Car Eglantine ne loupait rien, elle voyait tout, analysait tout et savait parfaitement restituer une synthèse efficace et concrète. S'il existait bien des échecs comportementaux à son parcours de préceptrice, aucun de ses anciens élèves n'était ressorti de ses cours sans avoir le bagage nécessaire pour affronter Poudlard et les écoles supérieures.
Quant au jeune Cooper, elle était déjà en train d'élaborer sa stratégie d'enseignement, au fur et à mesure qu'elle rédigeait de son côté.
Le jeune garçon faisait partie de ce genre qui méprisait les règles. Ou plus exactement, qui était persuadé qu'elles ne s'appliquaient pas à lui, qu'elles n'existaient que pour mieux pouvoir les défier, les détourner et les ignorer. S'en affranchir était un défi pour lui, une source d'amusement sans limite, et peut-être était-il encore plus convaincu qu'il ne paierait jamais aucune conséquence sérieuse... Au vu de son comportement, il était en effet plus que probable qu'aucun adulte ne lui avait remonté les bretelles correctement depuis le début de sa scolarité.
En même temps, elle gardait un regard sur la copie du jeune. Ses hésitations, sa nervosité transparaissait parfaitement, c'en était presque consternant. Comment avait-il pu passer le moindre examen, dans ces conditions ? Ridicule et pitoyable, il ne pensait tout de même pas que le monde sorcier allait s'adapter rien que pour lui ?
Après avoir terminé une ligne, elle jeta un nouveau regard sur la copie de son élève. Son visage se froissa de nouveau, lorsqu'elle déchiffra l'écriture. La vieille savait en effet lire à l'envers... Bien pratique pour pincer les petits malins qui ne pensaient pas toujours à lui faire lire leurs travaux. D'une voix calme et unie, elle intervint donc en désignant le parchemin d'un mouvement de sa plume.
« Vous n'avez pas pris en compte votre précédent argument. Juste là, vous voyez ? Si vous avancez cet argument, il faut en toute logique le rattacher au paragraphe suivant, vous comprenez ? »
Si la vieille bique prenait un grand plaisir à discipliner les élèves perturbateurs, elle retirait une infiniment plus grande fierté à les éduquer convenablement. Leur inculquer les notions de base, essentielles à leurs études futures, corriger les erreurs que les professeurs avaient pu laisser filtrer, ou les négligences qu'ils auraient pu oublier de regarder.
Car Eglantine ne loupait rien, elle voyait tout, analysait tout et savait parfaitement restituer une synthèse efficace et concrète. S'il existait bien des échecs comportementaux à son parcours de préceptrice, aucun de ses anciens élèves n'était ressorti de ses cours sans avoir le bagage nécessaire pour affronter Poudlard et les écoles supérieures.
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
Elijah faisait au mieux. Il essayait vraiment, bien décidé à se débarrasser de toute cette histoire au plus vite. La preuve, il gardait même le silence et n'essayait plus d'argumenter sa cause. A vrai dire, il avait bien compris qu'il n'avait aucune chance de faire changer d'avis l'être obtus et étriqué qu'il avait en face de lui.
Alors il mettait par écrit ce qui lui venait à l'esprit, et qu'il pensait qu'elle voulait voir apparaître. Bien évidemment, il faisait en sorte d'aller dans son sens, afin d'être sûr qu'elle ne l'ennuyât pas davantage. Et pourtant, malgré tous ses efforts, voilà qu'elle agitait sa plume sur son parchemin pour lui faire savoir que ce n'était toujours pas assez.
Il serra son stylo avec bien trop de force, la pointe pénétrant le parchemin, avant de purement et simplement le lâcher pour laisser tomber son front avec fracas sur le bureau. Le choc sourd lui fit relativement mal - par chance les bouclettes avaient amorti un peu -, mais aucun son ne passa ses lèvres, à part un long et profond soupir. Elijah essayait de garder son calme, de rester en place, de ne pas faire de vague, mais ça ne suffisait pas. Rien ne suffisait jamais avec cette vieille bique.
Lorsqu'il releva la tête, ses boucles indisciplinées toute aplaties sur son front laissaient apparaître une marque rouge entre quelques mèches. Il planta son regard dans celui de la bibliothécaire, les mâchoires crispées, gardant le silence quelques secondes encore avant d'exploser. Il était terriblement vexé parce qu'elle n'avait relevé aucun de ses efforts, préférant simplement l'enfoncer plus encore afin de bien lui faire comprendre qu'il évoluait dans la médiocrité, et cela le poussait à aller bien trop loin.
- Non, j'comprends pas, j'suis trop bête ! C'est c'que vous vous dites depuis l'début, pas vrai ? Ben voilà, vous avez raison, vous êtes contente ? Pourquoi vous vous embêtez à vouloir que j'fasse ça hein ? Vous savez très bien que ça vous plaira pas à la fin, j'peux écrire n'importe quoi que ça y changera rien ! Pis vous allez tout gribouiller tout l'temps, pis vous allez relever toutes mes fautes et au final ça changera rien parce que votre dissertation elle est toute naze de toute façon ! Vous êtes juste une vieille sorcière aigrie et vous prenez votre pied à punir des enfants juste parce qu'eux ils savent s'amuser et vous non ! Vous d'vez avoir une vie super triste, pis j'espère que vous avez pas d'mari parce que sinon ben lui aussi il serait super triste à cause de vous !
Malgré la colère qui le poussait à avancer tout cela envers et contre tout bon sens, il se garda d'ajouter que de toute façon aucun homme digne de ce nom ne pourrait vouloir se marier avec une vieille mégère aussi moche qu'elle. Parce qu'elle était sacrément moche, de l'intérieur comme de l'extérieur.
Alors il mettait par écrit ce qui lui venait à l'esprit, et qu'il pensait qu'elle voulait voir apparaître. Bien évidemment, il faisait en sorte d'aller dans son sens, afin d'être sûr qu'elle ne l'ennuyât pas davantage. Et pourtant, malgré tous ses efforts, voilà qu'elle agitait sa plume sur son parchemin pour lui faire savoir que ce n'était toujours pas assez.
Il serra son stylo avec bien trop de force, la pointe pénétrant le parchemin, avant de purement et simplement le lâcher pour laisser tomber son front avec fracas sur le bureau. Le choc sourd lui fit relativement mal - par chance les bouclettes avaient amorti un peu -, mais aucun son ne passa ses lèvres, à part un long et profond soupir. Elijah essayait de garder son calme, de rester en place, de ne pas faire de vague, mais ça ne suffisait pas. Rien ne suffisait jamais avec cette vieille bique.
Lorsqu'il releva la tête, ses boucles indisciplinées toute aplaties sur son front laissaient apparaître une marque rouge entre quelques mèches. Il planta son regard dans celui de la bibliothécaire, les mâchoires crispées, gardant le silence quelques secondes encore avant d'exploser. Il était terriblement vexé parce qu'elle n'avait relevé aucun de ses efforts, préférant simplement l'enfoncer plus encore afin de bien lui faire comprendre qu'il évoluait dans la médiocrité, et cela le poussait à aller bien trop loin.
- Non, j'comprends pas, j'suis trop bête ! C'est c'que vous vous dites depuis l'début, pas vrai ? Ben voilà, vous avez raison, vous êtes contente ? Pourquoi vous vous embêtez à vouloir que j'fasse ça hein ? Vous savez très bien que ça vous plaira pas à la fin, j'peux écrire n'importe quoi que ça y changera rien ! Pis vous allez tout gribouiller tout l'temps, pis vous allez relever toutes mes fautes et au final ça changera rien parce que votre dissertation elle est toute naze de toute façon ! Vous êtes juste une vieille sorcière aigrie et vous prenez votre pied à punir des enfants juste parce qu'eux ils savent s'amuser et vous non ! Vous d'vez avoir une vie super triste, pis j'espère que vous avez pas d'mari parce que sinon ben lui aussi il serait super triste à cause de vous !
Malgré la colère qui le poussait à avancer tout cela envers et contre tout bon sens, il se garda d'ajouter que de toute façon aucun homme digne de ce nom ne pourrait vouloir se marier avec une vieille mégère aussi moche qu'elle. Parce qu'elle était sacrément moche, de l'intérieur comme de l'extérieur.
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
Eglantine stoppa le mouvement de sa plume au commencement de la jérémiade de son élève.
D'un regard scrutateur, appuyé de ses sourcils inquisiteurs, elle redressa imperceptiblement la tête pour écouter la complainte du jeune Cooper. Le pauvre petit Calimero n'avait pas l'air de comprendre le principe d'une punition, ni d'une dissertation, ni même d'une correction ! Par Merlin, aucun de ses professeurs ne l'avaient jamais repris par le passé ? Mais que se passait-il donc dans cette foutue école ? Tout part à vau-l'eau, on oublie les valeurs essentielles et on laisse la paresse prospérer. D'une génération à l'autre, le QI moyen avait l'air de sensiblement baisser...
Elle finit par déposer calmement sa plume, sans manifester d'autre émotion, lorsqu'il commença à l'insulter gratuitement. Une vague expression de crispation passa cependant sur son visage lorsqu'il mentionna son défunt mari.
Le silence fit ensuite place à ses mots. Une drôle d'émotion passa dans sa poitrine, comme une petite boule de lumière glaciale, qui flotta quelques instants. Avant de finalement retourner violemment au fond de son cœur desséché. Edward était mort, c'était ainsi, elle l'avait suffisamment pleuré, et il n'avait jamais été le centre de sa vie de toute manière. Avec un soupir de lassitude, elle nettoya ses lunettes de sa manche. L'impulsivité grasse du jeune Cooper jouait encore contre lui.
« Pour votre parfaite information, monsieur Cooper, mon mari est décédé, il y a deux ans de cela. »
Elle espérait secrètement qu'il prenne la leçon de son impulsivité et de sa stupidité, mais elle en doutait fortement. Rarement, de sa carrière, avait-elle vu un jeune aussi désemparé et laissé à la dérive, sans cadre ni reprise. Dans quel état allait-il finir, à l'avenir ? Une fois que ce point fut éclairci, elle croisa ses doigts veinés en posant ses mains sur la table, déposant un regard pénétrant sur l'adolescent.
« Sachez que je n'ai pas à justifier de mes punitions à des élèves. Un silence. Mais il est naturel, lorsque vous faites un devoir, qu'un professeur relève toutes les fautes sur une copie, n'est-il pas ? Comment espérez-vous progresser autrement ? Le raisonnement est le même ici, vous travaillez, je vous corrige. Peut-être attendez-vous que l'on vous passe tout ? Que l'on cesse de vous corriger, qu'on vous enrobe de délicatesse, en oubliant vos erreurs, et que l'on vous laisse vagabonder dans les couloirs comme si Poudlard était un camp de vacances ? Vous avez été sanctionné car vous êtes irrespectueux et désobéissant, cette dissertation est là pour vous aider à réfléchir à votre comportement et à vos actes. »
Un nouveau soupir, elle jeta un regard à son horloge. Quel manque de productivité... En tant de temps, il avait accompli si peu, et de façon si grossière et approximative. Elle ouvrit l'un des tiroirs de son bureau, pour sortir un livre : Bonne conduite et règles de bienséance dans un établissement universitaire. Elle le déposa ensuite face au jeune Cooper.
« Au vu du temps qu'il nous reste, il serait contre-productif de continuer ainsi. Votre nouvelle punition sera de rédiger une fiche de lecture sur cet ouvrage, avant la fin du mois. Et soyez assuré que je sais reconnaître de fausses fiches bâclées. Appliquez-vous, pour une fois dans votre vie, à d'autres choses que votre petit amusement personnel. »
Et sans autre forme de procès, elle lui désigna la porte, l'invitant à s'éclipser sans davantage de mots. Déjà, elle réfléchissait à d'autres punitions productives pour le jeune homme. Car elle ne doutait pas un seul instant de le revoir dans son bureau. Cette graine de délinquant, cette honte absolue à cette glorieuse école... Comment pouvait-il se pavaner dans les couloirs ainsi ?
Le jeune Cooper avait beaucoup de souci à se faire quant à son avenir. S'il ne changeait pas drastiquement son comportement, il allait se retrouver tôt ou tard face à un mur. Une claque de réalité en pleine face, qui ne déplaira pas à Eglantine, mais elle était là pour tirer les élèves vers le haut, pas l'inverse. Alors à moins qu'il ne souhaite finir chômeur ou troubadour dans la rue à mendier, il valait mieux qu'il se sorte les doigts de...
D'un regard scrutateur, appuyé de ses sourcils inquisiteurs, elle redressa imperceptiblement la tête pour écouter la complainte du jeune Cooper. Le pauvre petit Calimero n'avait pas l'air de comprendre le principe d'une punition, ni d'une dissertation, ni même d'une correction ! Par Merlin, aucun de ses professeurs ne l'avaient jamais repris par le passé ? Mais que se passait-il donc dans cette foutue école ? Tout part à vau-l'eau, on oublie les valeurs essentielles et on laisse la paresse prospérer. D'une génération à l'autre, le QI moyen avait l'air de sensiblement baisser...
Elle finit par déposer calmement sa plume, sans manifester d'autre émotion, lorsqu'il commença à l'insulter gratuitement. Une vague expression de crispation passa cependant sur son visage lorsqu'il mentionna son défunt mari.
Le silence fit ensuite place à ses mots. Une drôle d'émotion passa dans sa poitrine, comme une petite boule de lumière glaciale, qui flotta quelques instants. Avant de finalement retourner violemment au fond de son cœur desséché. Edward était mort, c'était ainsi, elle l'avait suffisamment pleuré, et il n'avait jamais été le centre de sa vie de toute manière. Avec un soupir de lassitude, elle nettoya ses lunettes de sa manche. L'impulsivité grasse du jeune Cooper jouait encore contre lui.
« Pour votre parfaite information, monsieur Cooper, mon mari est décédé, il y a deux ans de cela. »
Elle espérait secrètement qu'il prenne la leçon de son impulsivité et de sa stupidité, mais elle en doutait fortement. Rarement, de sa carrière, avait-elle vu un jeune aussi désemparé et laissé à la dérive, sans cadre ni reprise. Dans quel état allait-il finir, à l'avenir ? Une fois que ce point fut éclairci, elle croisa ses doigts veinés en posant ses mains sur la table, déposant un regard pénétrant sur l'adolescent.
« Sachez que je n'ai pas à justifier de mes punitions à des élèves. Un silence. Mais il est naturel, lorsque vous faites un devoir, qu'un professeur relève toutes les fautes sur une copie, n'est-il pas ? Comment espérez-vous progresser autrement ? Le raisonnement est le même ici, vous travaillez, je vous corrige. Peut-être attendez-vous que l'on vous passe tout ? Que l'on cesse de vous corriger, qu'on vous enrobe de délicatesse, en oubliant vos erreurs, et que l'on vous laisse vagabonder dans les couloirs comme si Poudlard était un camp de vacances ? Vous avez été sanctionné car vous êtes irrespectueux et désobéissant, cette dissertation est là pour vous aider à réfléchir à votre comportement et à vos actes. »
Un nouveau soupir, elle jeta un regard à son horloge. Quel manque de productivité... En tant de temps, il avait accompli si peu, et de façon si grossière et approximative. Elle ouvrit l'un des tiroirs de son bureau, pour sortir un livre : Bonne conduite et règles de bienséance dans un établissement universitaire. Elle le déposa ensuite face au jeune Cooper.
« Au vu du temps qu'il nous reste, il serait contre-productif de continuer ainsi. Votre nouvelle punition sera de rédiger une fiche de lecture sur cet ouvrage, avant la fin du mois. Et soyez assuré que je sais reconnaître de fausses fiches bâclées. Appliquez-vous, pour une fois dans votre vie, à d'autres choses que votre petit amusement personnel. »
Et sans autre forme de procès, elle lui désigna la porte, l'invitant à s'éclipser sans davantage de mots. Déjà, elle réfléchissait à d'autres punitions productives pour le jeune homme. Car elle ne doutait pas un seul instant de le revoir dans son bureau. Cette graine de délinquant, cette honte absolue à cette glorieuse école... Comment pouvait-il se pavaner dans les couloirs ainsi ?
Le jeune Cooper avait beaucoup de souci à se faire quant à son avenir. S'il ne changeait pas drastiquement son comportement, il allait se retrouver tôt ou tard face à un mur. Une claque de réalité en pleine face, qui ne déplaira pas à Eglantine, mais elle était là pour tirer les élèves vers le haut, pas l'inverse. Alors à moins qu'il ne souhaite finir chômeur ou troubadour dans la rue à mendier, il valait mieux qu'il se sorte les doigts de...
Cavalier de l'Apocalypse de 2050 - 2b1146
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
« Les élèves s'abstiendront de conversations à voix haute. »
Alors, vous allez rire ! Ou pas, hein...
Un peu essoufflé par sa tirade, et par la colère qui lui tiraillait les entrailles, Elijah regarda Pinehead avec une légère appréhension. Maintenant qu'il lui avait dit tout ça, il se sentait particulièrement stupide d'avoir craqué si facilement face à elle. Mais c'était plus fort que lui, il détestait le fait qu'elle ne reconnût pas les efforts sincères qu'il venait de fournir devant elle.
Il avait bien vu qu'elle avait un peu changé de tête quand il avait parlé d'un hypothétique mari qu'elle n'avait probablement pas parce que personne ne voudrait d'une femme aussi détestable qu'elle. Et sur le coup, il n'avait pas vraiment relevé. Jusqu'à ce que le couperet tombât, avec la même froideur qui caractérisait la bibliothécaire jusqu'ici. Les yeux de l'adolescent s'écarquillèrent. D'abord sous la surprise d'apprendre qu'elle avait bel et bien un mari - pauvre homme - puis qu'il venait ouvertement de sous-entendre qu'il était probablement mort à cause d'elle. La boulette.
L'information eut le mérite de la laisser sans voix, la bouche entrouverte quelques instants avant qu'il ne la fermât pour de bon, se flagellant mentalement d'avoir été si bête. Il venait vraiment de se la mettre à dos pour toujours, voire pour toutes ses vies futures. Il laissa les paroles de la vieille femme glisser sur lui comme l'eau sur les plumes d'un canard, et récupéra l'ouvrage qu'elle lui tendait sans un mot de plus, toujours sous le choc d'avoir été si bête.
Par Merlin, il venait d'obtenir ce qu'il cherchait depuis le début : une opportunité de fuite - évidemment qu'il ne lui serait jamais venu à l'idée que la retenue était simplement écoulée. Et pourtant, il n'en ressentait aucune joie. Il se retint même de dire à la vieille bique qu'il se moquait bien qu'elle le reprît pour peu qu'elle soulignât également ce qui était bien au-delà de toutes ses erreurs. Il avait perdu ce droit en mettant les deux pieds dans le plat concernant feu son mari.
Il prit donc la fuite sans demander son reste, se demandant tout de même vaguement s'il n'aurait pas dû s'excuser pour sa légère bourde. Il en vint cependant à la conclusion qu'elle avait peut-être un peu mérité tout ce malheur. Et au fond, tout au fond de lui, Elijah se disait qu'il n'était pas si improbable que ça qu'elle fût vraiment à l'origine du décès de son mari.
Il avait bien vu qu'elle avait un peu changé de tête quand il avait parlé d'un hypothétique mari qu'elle n'avait probablement pas parce que personne ne voudrait d'une femme aussi détestable qu'elle. Et sur le coup, il n'avait pas vraiment relevé. Jusqu'à ce que le couperet tombât, avec la même froideur qui caractérisait la bibliothécaire jusqu'ici. Les yeux de l'adolescent s'écarquillèrent. D'abord sous la surprise d'apprendre qu'elle avait bel et bien un mari - pauvre homme - puis qu'il venait ouvertement de sous-entendre qu'il était probablement mort à cause d'elle. La boulette.
L'information eut le mérite de la laisser sans voix, la bouche entrouverte quelques instants avant qu'il ne la fermât pour de bon, se flagellant mentalement d'avoir été si bête. Il venait vraiment de se la mettre à dos pour toujours, voire pour toutes ses vies futures. Il laissa les paroles de la vieille femme glisser sur lui comme l'eau sur les plumes d'un canard, et récupéra l'ouvrage qu'elle lui tendait sans un mot de plus, toujours sous le choc d'avoir été si bête.
Par Merlin, il venait d'obtenir ce qu'il cherchait depuis le début : une opportunité de fuite - évidemment qu'il ne lui serait jamais venu à l'idée que la retenue était simplement écoulée. Et pourtant, il n'en ressentait aucune joie. Il se retint même de dire à la vieille bique qu'il se moquait bien qu'elle le reprît pour peu qu'elle soulignât également ce qui était bien au-delà de toutes ses erreurs. Il avait perdu ce droit en mettant les deux pieds dans le plat concernant feu son mari.
Il prit donc la fuite sans demander son reste, se demandant tout de même vaguement s'il n'aurait pas dû s'excuser pour sa légère bourde. Il en vint cependant à la conclusion qu'elle avait peut-être un peu mérité tout ce malheur. Et au fond, tout au fond de lui, Elijah se disait qu'il n'était pas si improbable que ça qu'elle fût vraiment à l'origine du décès de son mari.
Fin du RP, merci beaucoup
4e année RP - Fiche PR - Préfet inRP depuis le 04/11/2050
Reelijah 4ever - Prince des Flammes - Préfubbies soleil
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