Bal masqué de Nouvel An
Je suis fascinée par l'acrobate jouant avec des bâtons aux extrémités enflammés. Les yeux écarquillés, je ne le quitte pas du regard, suivant ses mouvements aussi fluides que lumineux. Il enchaîne pirouettes, sauts périlleux, mouvements de bras et de jambes complexes, torsions du corps et pas de danse gracieux, et fait bouger et voler ses accessoires avec une précision remarquable. L'illusion est telle qu'on a l'impression qu'il crée de ses propres mains les traits lumineux laissés dans l'air par les flammes, qu'il les commande et leur ordonne où aller, où se tordre, où s'éteindre et où tourbillonner autour de lui. Un clignement des yeux plus tard, tout est éteint. L'artiste a fini son spectacle enflammé. J'applaudis avec le reste de la foule attroupée autour de lui, déçue que ce soit déjà fini mais l'esprit gravé d'un souvenir inoubliable et ravie d'avoir pu assister à une telle danse. Finalement, venir au bal en valait peut-être la peine.
Je me détourne de la scène pour scruter le reste de la salle, à la recherche d'une nouvelle personne à admirer. Plus le temps passe et plus du monde arrive, si bien que parmi l'infinité de couleurs rouges et oranges, j'ai du mal à distinguer les acrobates des simples sorciers et sorcières. Seule cette fille à la robe bleue détonne du reste de la foule, mais je n'ai pas le temps de me tourner vers elle qu'une femme aux grandes plumes rouges passe devant moi dans un éclat de rire et me bouche la vue, et je perds de vue l'oiseau bleu. Mon regard est cependant attiré vers un petit groupe de sorciers semblant avoir mon âge. Parmi eux, c'est une fille en particulier qui retient mon attention. En pleine discussion avec un garçon que je ne saurais identifier, elle ne me remarque pas, aussi me permets-je de l'admirer autant que la décence me le permet.
Tout dans sa tenue diffère des autres convives, et je pense que c'est ce que je préfère chez elle. À l'inverse d'eux, elle ne porte pas de robe – ni même de chemise. Sa veste noire s'ouvre élégamment sur un haut court tout aussi noir, permettant d'entrevoir une grande partie de son ventre aux courbes légères et où des muscles se laissent apercevoir. La simplicité de son pantalon, aux quelques reflets rouges et oranges, n'enlève rien de l'élaboration de sa tenue, et le tout se concentre sur sa veste en personne. Des ailes de phénix s'ouvrent de part et d'autre de ses épaules et se rejoignent dans son dos, comme si elle-même pouvait s'envoler à tout instant dans la salle, au dessus de toute la foule, vers les étoiles et la Lune, puis plus loin vers le Soleil qui fait pâle figure face à l'image qu'elle renvoie : fière, confiante et belle, si ce n'est magnifique. Je m'arrête un instant sur la courbe de son visage, vu de profil. Son sourire est lumineux, et les yeux verts que j'entraperçois à travers son masque sont semblables à des forêts sans fin. Son regard, il me rappelle quelqu'un, que je connais mais à qui je ne veux pas penser – qui ne mérite pas qu'on pense à lui. Mais la différence entre la haine des yeux de mes souvenirs et la joie de ceux-là en ce moment est telle qu'il est impossible de faire le rapprochement entre ces deux personnes. Si physiquement, elles se ressemblent, il n'y a rien de comparable entre l'image que j'ai sous les yeux et celle que j'ai d'il y a un an. Penchée vers l'oreille du garçon, je vois ses lèvres bouger dans un murmure plein de confidences, les coins retroussés si différemment des torsions de la volière que mes doutes sont dissipés aussi vite que la fumée dans l'air.
Et soudain, elle tourne la tête vers moi. Je me raidis, surprise par ce contact visuel inattendu. Mon premier réflexe est de froncer les sourcils. Qu'est-ce qui lui a fait regarder dans cette direction ? La brûlure de mon regard était-elle si intense que ça ? La surprise de ses yeux et le rougissement de ses joues m'apportent une réponse que j'aurais préféré ignorer. Si j'aimais la regarder sans être vue, je n'apprécie pas être mise à découvert de la sorte, et je suis sûre qu'elle a lu en moi comme dans un livre ouvert. Mes pensées, malgré le masque cachant une grande partie de mon visage, devaient être aussi évidentes, vu la façon dont je l'admirais. Je détourne vite le regard, honteuse de m'être faite surprendre de la sorte, avant de me détourner et d'effectuer quelques pas dans la foule. Mais j'ai à peine le temps d'être tranquille quelques secondes qu'un nouveau regard se plante dans le mien, suivi de paroles ne me laissant même pas le temps de réagir.
Si au début, je me demande comment cette personne connait mon nom – à ce que je sache, je ne connais personne de chauve –, je mets bien vite une tête sur cette voix, et surtout un prénom sur cette tête. Ander ! Ma surprise est telle que je ne réagis pas tout de suite à ses paroles. Le flot d'informations me fait rester immobile face à lui et je ne sais que penser, ni que faire. J'entrouvre la bouche mais aucun son n'en sort. Je cligne des yeux, abasourdie, détaillant de la tête aux pieds mon camarade. Que lui est-il arrivé ? Puis, peu à peu, ce qu'il m'a dit me traverse l'esprit et mon cerveau traite les données entendues il y a peu.
« Quoi ?! »
Quelques personnes se retournent après mon exclamation, mais je les ignore et empoigne Ander par le bras avant de me diriger à pas furieux vers l'entrée de la bulle. Il n'y a aucun doute possible sur ce que Swart et Sharp ont pu faire. M'inscrire au concours de reinette sans me prévenir est bien une bassesse à laquelle ils pourraient se réduire. Cela ressemble à toute la lâcheté dont ils font preuve. Mais plus que la colère, c'est la stupidité dont j'ai témoigné qui me frappe, et la façon dont j'ai observé la Serpentard. Comment cela ne m'a-t-il pas traversé l'esprit ? Des yeux aussi verts, et aussi beaux, ne pouvaient que s'agir des siens. Et cette tenue ne pouvait être que la sienne ; sa tendance à casser les codes et briser les règles s'étale même en dehors de Poudlard. Je fronce le nez de dégoût, m'en voulant à moi-même d'avoir été si aveugle à l'évidence, si admirative face à ce que je déteste tant. Apprécier la vue d'une telle vipère, que je haïs du plus profond de mon âme, à la vue de toutes et tous. Et surtout, à sa vue à elle ! Oh, qu'elle doit bien rire de m'avoir vue l'observer de la sorte. Qu'elle doit bien se moquer de moi, rire avec ses amis dans mon dos, apprécier la situation merdique dans laquelle je suis et être fière du coup qu'elle me prépare. Son rougissement ne devait sûrement être que de la colère. Pourquoi cela serait-ce de la gêne ? Elle qui me déteste n'a aucune raison d'être embarrassée en me voyant. Je suis loin de lui procurer un tel effet, et c'est plutôt le contraire. La preuve en est le mauvais tour qu'elle me joue.
Et Sharp ! De quoi se mêle-t-il ? Que fait-il ici ? Depuis quand fait-il ami-ami avec Swart pour m'humilier publiquement ? Cela ne l'a pas gêné, d'être seul, devant Valerion. De montrer à tous qu'il était meilleur que moi, que j'étais aussi faible que River et que tout le reste de la classe, que je ne valais pas mieux qu'eux et que lui, lui, était au-dessus de nous. Il n'avait pas besoin de faire ça pour qu'on le sache tous. Il suffisait de voir comment Valerion le traitait, comment elle le faisait toujours passer avant nous, avant moi. Mais ça ne lui a pas suffit, évidemment. Me jeter un sort, puis m'accuser injustement dans un train, ne lui suffisent pas à tasser la jalousie et la haine qu'il a contre moi. Maintenant, il doit le faire devant une plus grande foule. Devant toute la société sorcière, et surtout avec la deuxième personne que je hais le plus. Si je pouvais, j'irais le voir directement, lui collerait mon poing dans la figure, le traiterait de tous les noms possibles et imaginables, lui dirait qu'il n'a pas sa place à Poudlard au vu des peu d'efforts dont il fait preuve en cours, lui cracherait toute la haine que j'ai contre lui jusqu'à ce qu'il en pleure et s'excuse comme le misérable être qu'il est. Si je pouvais, je le réduirais à un insecte que j'écraserais du pied avec un grand sourire, comme les enfants lorsqu'ils massacrent des fourmis avec une joie carnassière terrifiante. Je le contemplerais du haut de toute ma hauteur, comme lui l'a fait lors de ce cours de défense contre les forces du mal, avant de partir la tête droite, pour lui montrer ce que cela fait que d'être traitée comme une pauvre créature humiliée.
L'arrivée devant la table d'inscription me fait sortir de mes pensées et je desserre mon emprise sur le bras d'Ander, que j'ai sans faire exprès écrasé de toute ma force. Je lui adresse un sourire d'excuse, avant de m'adresser à la dame assise derrière la table.
« Bonsoir. Je viens récupérer mon badge. J'ai été inscrite par... ce garçon là-bas, dis-je en désignant le Poufsouffle du bout du menton. Je suis Ashley. Oh, il semble aussi qu'il a oublié de s'inscrire. Il s'appelle Sh- Lukas. Pouvez-vous me donner son badge ? Je vais le lui rapporter. Merci, bonne soirée. »
Sans un mot de plus, je fais demi-tour, glissant mon bras sous celui d'Ander. J'accroche mon badge sur ma robe, au niveau du cœur. L'autre dans mon poing, je me dirige vers la cause de tous mes soucis. Arrivée à son niveau, je lui colle le petit objet rond sur la poitrine, dans un grand coup qui j'espère lui fera assez mal pour qu'il sache que c'est moi qui lui donne la preuve de son inscription au concours du roi et reine du bal.
« T'as oublié ça, imbécile. »
Sans un regard de plus, je fais demi-tour et m'éloigne dans la foule, espérant m'éloigner assez de lui et de Swart pour ne plus avoir à les croiser de la soirée et donc ne plus penser à eux. Une fois sûre qu'ils sont hors de portée, je me positionne en face d'Ander, la curiosité débordant de mon regard et cachant assez mal mon inquiétude.
« Et tes cheveux ? Il s'est passé quoi ? »
Plus question de penser à moi. Maintenant, seul mon ami Bleu m'importe.
@Ander Finlay, @Merinda Swart et @Lukas Sharp.
Je me détourne de la scène pour scruter le reste de la salle, à la recherche d'une nouvelle personne à admirer. Plus le temps passe et plus du monde arrive, si bien que parmi l'infinité de couleurs rouges et oranges, j'ai du mal à distinguer les acrobates des simples sorciers et sorcières. Seule cette fille à la robe bleue détonne du reste de la foule, mais je n'ai pas le temps de me tourner vers elle qu'une femme aux grandes plumes rouges passe devant moi dans un éclat de rire et me bouche la vue, et je perds de vue l'oiseau bleu. Mon regard est cependant attiré vers un petit groupe de sorciers semblant avoir mon âge. Parmi eux, c'est une fille en particulier qui retient mon attention. En pleine discussion avec un garçon que je ne saurais identifier, elle ne me remarque pas, aussi me permets-je de l'admirer autant que la décence me le permet.
Tout dans sa tenue diffère des autres convives, et je pense que c'est ce que je préfère chez elle. À l'inverse d'eux, elle ne porte pas de robe – ni même de chemise. Sa veste noire s'ouvre élégamment sur un haut court tout aussi noir, permettant d'entrevoir une grande partie de son ventre aux courbes légères et où des muscles se laissent apercevoir. La simplicité de son pantalon, aux quelques reflets rouges et oranges, n'enlève rien de l'élaboration de sa tenue, et le tout se concentre sur sa veste en personne. Des ailes de phénix s'ouvrent de part et d'autre de ses épaules et se rejoignent dans son dos, comme si elle-même pouvait s'envoler à tout instant dans la salle, au dessus de toute la foule, vers les étoiles et la Lune, puis plus loin vers le Soleil qui fait pâle figure face à l'image qu'elle renvoie : fière, confiante et belle, si ce n'est magnifique. Je m'arrête un instant sur la courbe de son visage, vu de profil. Son sourire est lumineux, et les yeux verts que j'entraperçois à travers son masque sont semblables à des forêts sans fin. Son regard, il me rappelle quelqu'un, que je connais mais à qui je ne veux pas penser – qui ne mérite pas qu'on pense à lui. Mais la différence entre la haine des yeux de mes souvenirs et la joie de ceux-là en ce moment est telle qu'il est impossible de faire le rapprochement entre ces deux personnes. Si physiquement, elles se ressemblent, il n'y a rien de comparable entre l'image que j'ai sous les yeux et celle que j'ai d'il y a un an. Penchée vers l'oreille du garçon, je vois ses lèvres bouger dans un murmure plein de confidences, les coins retroussés si différemment des torsions de la volière que mes doutes sont dissipés aussi vite que la fumée dans l'air.
Et soudain, elle tourne la tête vers moi. Je me raidis, surprise par ce contact visuel inattendu. Mon premier réflexe est de froncer les sourcils. Qu'est-ce qui lui a fait regarder dans cette direction ? La brûlure de mon regard était-elle si intense que ça ? La surprise de ses yeux et le rougissement de ses joues m'apportent une réponse que j'aurais préféré ignorer. Si j'aimais la regarder sans être vue, je n'apprécie pas être mise à découvert de la sorte, et je suis sûre qu'elle a lu en moi comme dans un livre ouvert. Mes pensées, malgré le masque cachant une grande partie de mon visage, devaient être aussi évidentes, vu la façon dont je l'admirais. Je détourne vite le regard, honteuse de m'être faite surprendre de la sorte, avant de me détourner et d'effectuer quelques pas dans la foule. Mais j'ai à peine le temps d'être tranquille quelques secondes qu'un nouveau regard se plante dans le mien, suivi de paroles ne me laissant même pas le temps de réagir.
Si au début, je me demande comment cette personne connait mon nom – à ce que je sache, je ne connais personne de chauve –, je mets bien vite une tête sur cette voix, et surtout un prénom sur cette tête. Ander ! Ma surprise est telle que je ne réagis pas tout de suite à ses paroles. Le flot d'informations me fait rester immobile face à lui et je ne sais que penser, ni que faire. J'entrouvre la bouche mais aucun son n'en sort. Je cligne des yeux, abasourdie, détaillant de la tête aux pieds mon camarade. Que lui est-il arrivé ? Puis, peu à peu, ce qu'il m'a dit me traverse l'esprit et mon cerveau traite les données entendues il y a peu.
« Quoi ?! »
Quelques personnes se retournent après mon exclamation, mais je les ignore et empoigne Ander par le bras avant de me diriger à pas furieux vers l'entrée de la bulle. Il n'y a aucun doute possible sur ce que Swart et Sharp ont pu faire. M'inscrire au concours de reinette sans me prévenir est bien une bassesse à laquelle ils pourraient se réduire. Cela ressemble à toute la lâcheté dont ils font preuve. Mais plus que la colère, c'est la stupidité dont j'ai témoigné qui me frappe, et la façon dont j'ai observé la Serpentard. Comment cela ne m'a-t-il pas traversé l'esprit ? Des yeux aussi verts, et aussi beaux, ne pouvaient que s'agir des siens. Et cette tenue ne pouvait être que la sienne ; sa tendance à casser les codes et briser les règles s'étale même en dehors de Poudlard. Je fronce le nez de dégoût, m'en voulant à moi-même d'avoir été si aveugle à l'évidence, si admirative face à ce que je déteste tant. Apprécier la vue d'une telle vipère, que je haïs du plus profond de mon âme, à la vue de toutes et tous. Et surtout, à sa vue à elle ! Oh, qu'elle doit bien rire de m'avoir vue l'observer de la sorte. Qu'elle doit bien se moquer de moi, rire avec ses amis dans mon dos, apprécier la situation merdique dans laquelle je suis et être fière du coup qu'elle me prépare. Son rougissement ne devait sûrement être que de la colère. Pourquoi cela serait-ce de la gêne ? Elle qui me déteste n'a aucune raison d'être embarrassée en me voyant. Je suis loin de lui procurer un tel effet, et c'est plutôt le contraire. La preuve en est le mauvais tour qu'elle me joue.
Et Sharp ! De quoi se mêle-t-il ? Que fait-il ici ? Depuis quand fait-il ami-ami avec Swart pour m'humilier publiquement ? Cela ne l'a pas gêné, d'être seul, devant Valerion. De montrer à tous qu'il était meilleur que moi, que j'étais aussi faible que River et que tout le reste de la classe, que je ne valais pas mieux qu'eux et que lui, lui, était au-dessus de nous. Il n'avait pas besoin de faire ça pour qu'on le sache tous. Il suffisait de voir comment Valerion le traitait, comment elle le faisait toujours passer avant nous, avant moi. Mais ça ne lui a pas suffit, évidemment. Me jeter un sort, puis m'accuser injustement dans un train, ne lui suffisent pas à tasser la jalousie et la haine qu'il a contre moi. Maintenant, il doit le faire devant une plus grande foule. Devant toute la société sorcière, et surtout avec la deuxième personne que je hais le plus. Si je pouvais, j'irais le voir directement, lui collerait mon poing dans la figure, le traiterait de tous les noms possibles et imaginables, lui dirait qu'il n'a pas sa place à Poudlard au vu des peu d'efforts dont il fait preuve en cours, lui cracherait toute la haine que j'ai contre lui jusqu'à ce qu'il en pleure et s'excuse comme le misérable être qu'il est. Si je pouvais, je le réduirais à un insecte que j'écraserais du pied avec un grand sourire, comme les enfants lorsqu'ils massacrent des fourmis avec une joie carnassière terrifiante. Je le contemplerais du haut de toute ma hauteur, comme lui l'a fait lors de ce cours de défense contre les forces du mal, avant de partir la tête droite, pour lui montrer ce que cela fait que d'être traitée comme une pauvre créature humiliée.
L'arrivée devant la table d'inscription me fait sortir de mes pensées et je desserre mon emprise sur le bras d'Ander, que j'ai sans faire exprès écrasé de toute ma force. Je lui adresse un sourire d'excuse, avant de m'adresser à la dame assise derrière la table.
« Bonsoir. Je viens récupérer mon badge. J'ai été inscrite par... ce garçon là-bas, dis-je en désignant le Poufsouffle du bout du menton. Je suis Ashley. Oh, il semble aussi qu'il a oublié de s'inscrire. Il s'appelle Sh- Lukas. Pouvez-vous me donner son badge ? Je vais le lui rapporter. Merci, bonne soirée. »
Sans un mot de plus, je fais demi-tour, glissant mon bras sous celui d'Ander. J'accroche mon badge sur ma robe, au niveau du cœur. L'autre dans mon poing, je me dirige vers la cause de tous mes soucis. Arrivée à son niveau, je lui colle le petit objet rond sur la poitrine, dans un grand coup qui j'espère lui fera assez mal pour qu'il sache que c'est moi qui lui donne la preuve de son inscription au concours du roi et reine du bal.
« T'as oublié ça, imbécile. »
Sans un regard de plus, je fais demi-tour et m'éloigne dans la foule, espérant m'éloigner assez de lui et de Swart pour ne plus avoir à les croiser de la soirée et donc ne plus penser à eux. Une fois sûre qu'ils sont hors de portée, je me positionne en face d'Ander, la curiosité débordant de mon regard et cachant assez mal mon inquiétude.
« Et tes cheveux ? Il s'est passé quoi ? »
Plus question de penser à moi. Maintenant, seul mon ami Bleu m'importe.
@Ander Finlay, @Merinda Swart et @Lukas Sharp.
Quatrième année | Corneille du Chant | #741b47 | Saumon indépendant | Préfubbies aspirateur
Bal masqué de Nouvel An

C’était la première fois qu’Elina participait à un bal n’ayant pas lieu à Poudlard. Et celui-ci se tenait au cœur de la capitale sorcière. Il serait certain que beaucoup de beau monde serait présent. Etant donné le thème même du bal, il lui aurait été difficile de passer à côté. A leur arrivée, elle remarqua la grande bulle protectrice qui avait été érigée sur la place Armand Malefoy afin de protéger les danseurs du froid. L’entrée ne fut guère difficile à trouver tant elle flamboyait. La jeune directrice remarqua la présence de Wilson Kingson à l’entrée, visiblement en tant qu’agent de sécurité. Il avait dû être dépêché par Gringotts pour l’occasion. Elle laissa quelques gallions à l’entrée avant d’avancer vers les vestiaires et d’y déposer sa cape d’hiver. Pour une fois qu’une collecte de dons se faisait masqués, elle se demandait combien ils parviendraient à rassembler. En effet, ces dons-là ne pourraient guère servir de promotion aux donneurs. Une chose que les politiciens affectionnaient grandement d’ordinaire.
Ils passèrent devant le comptoir d'inscription au concours royal sans s'attarder n'ayant pas l'intention de s'inscrire. Cela n'aurait effleuré l'idée d'aucun d'eux de tenter d'être reconnu meilleur duo de la soirée. Sans doute s'en seraient-ils même vexé si cela avait été le cas. Toutefois, un accord était un accord et entretenir des rapports cordiaux, au moins en public en était une condition. Il ne fallait pas pour autant s'attendre à plus que cela. Être présents ensemble au bal était déjà un effort louable. Cela aurait été autre chose si elle avait été accompagnée de Samy, mais ce dernier semblaient presque plus occupé qu'elle en ce moment.
Ils s'avancèrent jusqu'à la salle de bal qui commençait à se remplir. Il fallait reconnaître qu'un travail remarquable avait été réalisé pour rendre les lieux spectaculaires et correspondre au thème. Ils étaient arrivés avant que l'orchestre ne commence à jouer. Pour l'instant, des acrobates évoluaient sous le dôme. Elina ne prit cependant que peu de temps pour regarder leur représentation car avait repéré les tables réservées au Conseil. Même masqué, il n'était pas difficile de reconnaître Cadmus Fawley parmi eux. Ne pouvant pas y couper, les deux enfants Montmort vinrent à sa rencontre pour le saluer.
« Patriarche Fawley. »
Le vieux sorcier sembla se rengorger de voir ses deux petits enfants en tenue de bal. Voir son visage n'était pas nécessaire pour mesurer son contentement.
« Vous êtes arrivés. Très bien, très bien... »
S'ensuivit inévitablement d'interminables présentations à d'autres sorciers du Conseil ou des hautes sphères politiques, des échanges de compliments sur les tenues des uns et des autres, sur leur parcours et de multiples banalités. Les conversations restaient légères et finalement peu informatives ou passionnantes. Cependant, Elina trouvait son compte dans ce que lui livrait l'oeil de révélation. Lorsque vint l'heure pour l'orchestre de jouer, Elina et son frère furent pressé de se rendre sur la piste. Avec l'impression d'être une pouliche sur un marché à bestiaux, elle s'y dirigea avec son cavalier. Les premières musiques jouées n'étaient pas les plus simples à suivre pour les danseurs, mais l'éducation reçue par Léandre à Beauxbâtons compensait sans mal les quelques lacunes qu'aurait pu avoir Elina sur le sujet. Il guidait la danse sans hésitation, lui facilitant grandement la tâche.
Léandre
Elina
26 ans inRP
Benjamine de la Pédagogie, Championne du Tournoi des Trois Sorciers, Rôtisseuse de Sang-Pur (BBQEAF), coeur du KEN et Briseuse de Rêves. La fille du FEU! Elinasorus-Rex
Bal masqué de Nouvel An
| Elena Links, 13 ans Pyrauste |
-Un coutur... ? Non ! C'est une robe de ma grand mère, et c'est celle de M... Alwyn qui a fait les finitions. Elles sont incroyables, pas vrai ?
La jeune écossaise tiqua quand
Meghan, ou plutôt Alwyn le temps de cette soirée (Par Merlin, Elena avait mis plus d'un an à retenir le nom de tout ses camarades de promo, tout ça pour que tout change au premier bal masqué ! Décidément, elle ne s'y ferait jamais) l'appela du nom épinglé sur son badge. C'est vrai qu'elle s'appelait comme ça. Elle avait oublié. Quelle idée stupide de se donner des pseudos ! Dans tout les cas, la référence à Faith la rembrunit quelque peu tandis que le sourire mauvais de cette sale bouse d'éruptif de Meredith se peignait dans ses pensées:
-Disons qu'on a été... interrompues. Elle était avec quelqu'un de pas très enthousiaste à l'idée qu'on discute avec elle. ironisa la jeune fille d'un ton détaché. Mais pour quiconque écouterai attentivement, une pointe de colère et de haine était parfaitement perceptible dans sa voix.
Si elle pouvait tenir Meredith dans une main et sa baguette magique dans l'autre, si seulement ! Il faudrait qu'elle la défie en duel. Par hasard bien sûr. En tout bien tout honneur. Et là... Ce serait très amusant. Dragfeu indiqua alors qu'elle changeait de nom, et Elena du retenir un gémissement. Pourquoi, mais pourquoi donc tout le monde changeait il de nom ? On ne pouvait pas... elle ne savait pas... se donner des numéros ? Non, trop compliqué. Des noms de pirates ? Dragfeu était donc désormais Alya. Il faudrait s'en souvenir. Pffff. Elena caressa vaguement l'idée de se dénicher un autre surnom, mais renonça à l'instant même ou cette idée lui effleura l'esprit. Elle ne s'en souviendrai même pas pour elle. Autant que son nom reste affiché sur sa poitrine, ce serait plus simple.
@Meghan Wardwell et @Lavinia W. Campbell
Dernière modification par Elena Links le 14 janv. 2025, 19:10, modifié 1 fois.
#519400 ■ Fiche PR ■ 4A RP filière Auror
Bal masqué de Nouvel An

Reece serra doucement la mâchoire à la réaction de son collègue. Se trouver en dehors des murs du château ne dispensait pas soudainement les adultes de faire attention à ce que tramaient les élèves dont ils avaient la responsabilité quasi-quotidiennement. Il se moquait bien que Miss Wright enfreigne une hypothétique règle qui n'avait pas nécessairement cours en ces lieux, mais c'était pour la seconde raison évoquée par le professeur de Métamorphose qu'il était effectivement intervenu. Néanmoins, il ne s'attarda pas sur le sujet, préférant profiter de la soirée qui se profilait, et leva un sourcil amusé à la remarque de Tae.
Visiblement, la maison qu'il avait fréquenté durant sept ans ne semblait pas écrite sur son front. Pourtant, s'il avait mentionné les qualités de la maison rouge et or, c'était en toute connaissance de cause. Son collègue professeur semblait en parler avec une certaine fierté, et Reece semblait même déceler dans ses paroles une forme de solidarité avec les élèves qui poursuivaient actuellement leur scolarité à Gryffondor. Finalement, le professeur d'Astronomie décida de répondre à la question de son homologue, qui n'avait rien de particulièrement indiscrète à ses yeux.
- À Gryffondor, également. Promotion 2026.
Il avait ressenti la nécessité de préciser son année d'entrée à Poudlard, car bien que les deux professeurs avaient foulé le plancher de la même salle commune, son collègue ne figurait pas dans ses souvenirs. Il lui semblait effectivement qu'il était plus jeune que lui, ce qui pouvait expliquer l'absence d'intersection de leurs cercles sociaux durant leur scolarité.
Puis, comprenant que son collègue ne semblait pas particulièrement s'épancher sur la famille qui l'avait accompagné à cette soirée, Reece ne chercha pas à en savoir plus. Hochant la tête, il confirma sa venue seul. Son regard se tourna alors vers les deux silhouettes que Tae lui désignait. Effectivement, malgré les costumes, il lui semblait reconnaître le professeur de Soins aux Créatures Magiques, accompagné de Miss Vermillon, qui s'étaient rapprochés du buffet. Son collègue de Métamorphose avait-il tenté de lui signifier délicatement qu'il souhaitait plutôt les rejoindre ? Puisqu'ils se trouvaient tous à proximité des victuailles, Reece haussa les épaules.
- Tu veux boire quelque chose avant d'aller les saluer ?
Si jamais son collègue préférait lui fausser compagnie, le professeur d'Astronomie venait de lui offrir une porte de sortie toute trouvée. Tout en parlant, son regard se posa sur l'orchestre qui se trouvait toujours sur scène, parcourant des yeux les musiciens en pleine représentation. Et pendant quelques secondes de plus, sans trop savoir ce qui avait provoqué chez lui un intérêt à peine perceptible, ses yeux s'étaient arrêtés sur la violoncelliste de l'orchestre Sympho'magique, avant que ceix-ci ne reviennent se poser sur son collègue, dont il attendait la réponse.
Reece discute avec @Tae Hampton avant de lui proposer de prendre un verre.
Reece Ingham, 35 ans - Professeur d'Astronomie depuis le 15.11.2049 - DDM de Gryffondor entre le 20.04.2050 et le 20.10.2050 - Reelijah 4ever
Bal masqué de Nouvel An
Reducio
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Reducio
- Votre PJ est présent ? oui
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) :- Lien vers la fiche des PNJs : ici
- MILLER Sophie (petite sœur)
- MILLER Alexandra (mère)
- MILLER John (père)
- Intérêt de ce RP pour votre PJ : Permettre à Sandra de se rendre au Bal du Nouvel An
Lily - Sandra
31 décembre 2049
Sandra sentait son cœur battre la chamade, tordant légèrement ses doigts. Elle allait participer à son premier bal masqué, et même si elle se répétait en boucle depuis plusieurs minutes que tout irait bien, elle ne cessait d'être anxieuse. Il y aurait sans doute de nombreuses personnes présentes, et elle se demandait ce qu'il se passerait si elle venait à faire une erreur ou à se ridiculiser...
« Arrête donc de t'inquiéter comme ça, ma chérie. Est-ce que ça changera quelque chose à la situation ? »
La jeune Poufsouffle leva les yeux vers sa mère. Cette dernière souriait, même si elle semblait aussi anxieuse que sa fille, comme en témoignait le léger froncement entre ses sourcils, mais à part ce léger détail, rien ne laissait paraître son inquiétude.
« Non, c'est vrai. » répondit-elle, un sourire se dessinant sur son visage.
Ses parents et sa sœur l'accompagnaient au bal, tous pour une raison différente : son père, sans doute pour la nourriture ; sa mère, parce que cela faisait longtemps qu'elle ne s'était pas un peu distraite, son travail d'avocat lui prenant une bonne partie de son temps ; et Sophie... Parce qu'ils y allaient tous ? Ou peut-être pour se faire des amis dans la "haute société" ? Sandra, elle, y allait pour espérer tomber sur une connaissance et se faire de nouveaux amis.
John donna un coup de coude à sa femme, rieur.
« Tu devrais peut-être appliquer ton propre conseil de ton côté, non ? »
« Oui, je devrais. » répondit-elle, un doux sourire sur son visage.
Ils étaient arrivés à Godric's Hollow la veille, où ils avaient loué une chambre d'hôtel pour passer la nuit. Après un sommeil reposant, ils étaient partis errer dans les boutiques à la recherche de tenues qui rentreraient dans le thème de la soirée. S'y prendre aussi tard n'avait pas été une très bonne idée, mais après plusieurs heures passées à essayer différentes robes, masques et complets, ils étaient finalement tous rentrés avec une tenue qui leur convenait.
Sandra avait choisi une robe dans des tons plutôt rosés et orangés avec quelques froufrous et des papillons, car ces insectes étaient également un symbole de renaissance, et un masque dans les mêmes tons rappelant un peu les plumes du phénix.
Sophie, elle, avait trouvé une robe avec un dégradé du noir cendre au jaune orangé et un masque noir métallique.
Alexandra avait quant à elle opté pour une robe dans des tons orangés s'ouvrant vers le bas et rendant un peu plus hommage à ses origines chinoises avec un masque orange constitué de diverses perles et breloques.
John, lui, avait enfilé un complet rouge orné d'un motif doré sur tout le côté gauche de sa veste et un masque allant avec.
« Hé, regardez on est arrivé ! » s'exclama soudain Sophie, le doigt pointé vers l'énorme dôme de protection qui entourait la Place Armand Malefoy.
« C'est par-ici ! » dit le père en désignant un écriteau magique où il était écrit "Entrée", ouvrant la marche.
Ils passèrent l'agent de sécurité - qu'ils saluèrent poliment - et débouchèrent dans un couloir où des employés leurs proposèrent de poser leurs capes d'hivers. Alexandra les remercia, puis, une fois cela fait, ils continuèrent d'avancer. Ils s'arrêtèrent devant une table, qui, leur expliqua-t-on, était le comptoir d'inscription au concours pour espérer être élu.e Reine, Roi, Reinette ou Roitelet du bal. Ne souhaitant pas y participer - même si l'ancien Poufsouffle s'était acharné à énumérer toutes les qualités de sa femme - ils reprirent le bout de chemin qu'ils leurs restaient à parcourir avant d'arriver dans la pièce principale. Après quelques pas, ils traversèrent un rideau de velours et la jeune Poufsouffle resta bouche bée.
« Ouaah... » dirent-ils tous en même temps, ce qui eut pour effet de les faire sourire de nouveau.
La première chose qui avait attirer le regard de la jeune fille et qu'il était impossible de rater fût la grande piste de danse entourée de flammes.
« Oooh, le buffet est là-bas ! » s'exclama son père.
L'amoureux de la nature semblait quant à lui plus intéressé par la nourriture... Il se rua presque sur les tables garnies de petits-fours, suivit de près par Sophie. L'ancienne Serdaigle lâcha un soupir puis demanda à sa fille aînée, qui n'avait pas bougé d'un pouce :
« Si je ne les surveillent pas ils vont encore faire des bêtises. Tu veux venir ? Ou alors peut-être que tu préfères essayer de deviner qui se cache sous chaque masque ? »
Elle ponctua sa phrase par un petit sourire malicieux.
« Je vais voir si je retrouve des amis. » dit Sandra, riante, tout en hochant la tête en signe d'approbation, ce à quoi sa mère répondit par un baiser sur son front et un sourire.
Une fois que l'ancienne Serdaigle eut rejoint les deux autres, la jeune fille chercha du regard un visage qui lui paraitrait familier. Mais difficile de savoir qui était qui... Elle se contenta donc finalement de rejoindre sa famille. Son père et sa sœur semblait tenter de "déguster" chaque variété de petit-four, sa mère essayant de les empêcher de s'empiffrer. Sa mère la remarqua et, une idée semblant lui être venue à l'esprit, dit tout en montrant d'un rapide signe de tête leur nouvelle direction :
« Bon, puisque nous sommes tous là, pourquoi ne pas en profiter pour faire une photo ? J'ai vu le photomaton de ce côté-ci. »
Les deux gourmands firent semblant de râler un peu avant de venir, promettant qu'ils goûteraient à tout avant que le bal ne se terminent.
Après quelques photos, petits-fours, boissons et rires, vingt heures arriva. Un homme s'avança alors sur la scène, déclarant - en résumé - que l'orchestre allait commencer à jouer. Cela attira la curiosité de la petite famille, mais pas suffisamment pour que John et Sophie ne quittent leurs postes près des tables. La jeune Poufsouffle jeta un regard à sa mère, qui comprit sans qu'elle n'ait besoin de parler. La troisième année sautilla sur place et la remercia avant de chercher un coin où il n'y aurait pas trop de monde pour pouvoir écouter calmement l'orchestre. Chose assez compliquée sachant que de nombreuses personnes étaient venues au bal... Elle remarqua alors une silhouette familière qui semblait grignoter quelque chose. Repassant dans son esprit toutes les personnes qu'elle connaissait et tout en écoutant la musique que les musiciens avaient commencer à jouer, elle s'approcha de sa camarade. Elle lui disait vraiment quelque chose, avec ses cheveux châtains et ses yeux verts...
« Bonsoir ! Toi aussi tu aimes ce qu'ils jouent ? »
La jeune Poufsouffle remarqua alors un badge épinglé à la robe simple de l'autre fille.
« Luciole-dragon ? C'est sympa comme nom d'code. Tu participes au concours, donc ? »
La jeune fille hésita un instant, se demandant si elle ne se trompait pas, puis demanda finalement :
« On s'connait, non ? »
Elle en était certaine, et le fait de ne pas la reconnaitre commençait à l'énerver...
Sandra et sa famille arrivent au bal, puis se rendent au buffet avant de prendre une photo. La Poufsouffle va ensuite écouter l'orchestre qui a commencé à jouer et discute avec son amie, qu'elle ne reconnait pas.
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@Lily Dawson
Voilà, j'espère que c'est bon !
Dernière modification par Sandra Miller le 21 févr. 2025, 15:44, modifié 3 fois.
Bal masqué de Nouvel An
Eileen ne voulait pas déranger lorsqu'elle se faufila pour prendre de quoi mettre dans l'assiette familiale. Ce n'était pas du tout son genre de s'imposer en quoique ce soit. Pour autant, elle gêna visiblement les personnes qui discutaient et en fut confuse. Le rouge lui vint aux joues et elle s'inclina rapidement pour s'excuser, un peu à la mode nippone mais pas trop profondément.
- "Ce n'est rien." répondit-elle quand l'une des dames dans une belle robe rouge et avec le devant du drapé relevé sur du jaune s'excusa. "Mes grands-parents ont besoin de manger quelque chose. " expliqua-t-elle en montrant la table où ils étaient attablés.
Elle était d'autant plus confuse que le badge sur lequel le nom de l'animal qui lui avait été attribué pour participer au concours de la reinette était désespérément visible sur sa poitrine. L'un dans l'autre, elle avait pu choisir l'animal qu'elle représentait et n'en était pas peu fière. Elle arborait donc fièrement "Augurey" non pas pour sa participation au concours mais parce qu'elle appréciait la créature qui était bien trop souvent reléguer après bien d'autres. Elle avait pris son parti de participer au concours pour faire plaisir à sa grand-mère et pour que le phénix irlandais brille un peu plus ce soir-là. Elle n'espérait pas pour autant gagner, juste faire parler autour de lui. C'était déjà bien.
L'irlandaise se servit de telle sorte à permettre à ses grands-parents et à elle-même de se nourrir avec six roulés de salamandre puis elle reprit quatre soufflés de poudre de lune et quatre plumes de phénix croustillantes pour Papi et Mamie. Ils aimaient bien le fromage. Ils apprécieraient probablement l'attention.
Puis, l'inconnue lui posa une question. Elle regarda mieux celle qui l'interrogeait sur son intérêt pour le Japon. Elle n'en crut pas ses yeux lorsqu'elle reconnut l'une de ses professeures préférées, le monde était vraiment petit !
- "Oh bonsoir madame ! " s'exclama-t-elle. "Je ne vous avais pas reconnu. Vous avez une très belle robe ! et vous aussi... " ne put-elle s'empêcher de poursuivre en s'adressant à une demoiselle à ses côtés qui semblait proche de son enseignante.
Puis pour faire taire sa diarrhée verbale due à la surprise, elle entreprit de répondre à la question posée :
- "J'adore le Japon oui. Depuis que j'ai découvert le pays, je suis fascinée par tout ce qui y touche. Alors Mamie m'a fait la surprise de m'offrir ce kimono pour ce soir... et vous voyez mes grands-parents sont habillés de façon assortie. Ils sont vraiment gentils avec moi. " finit-elle, attendrie. Elle avait vraiment de la chance de les avoir. Elle savait que toutes les familles ne s'entendaient pas forcément bien. La relation de sa mère et de sa sœur en étaient la preuve. D'ailleurs, sa passion pour le Japon la poussait sérieusement à envisager l'école japonaise pour les échanges AMICO pour l'année suivante même si elle n'appréciait pas tellement l'idée que l'école dispense les cours selon les sexes.
Fidèle à elle-même, l'irlandaise répondit avec une question :
- "Et vous, que pensez-vous du Japon ? " renvoya-t-elle en écho.
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Eileen remplit l'assiette de petits fours avant de se rendre compte que l'inconnue qui lui parle est sa professeure de runes @Alwenn McNeil et d'entamer la conversation avec elle (et sa sœur), ne s'imposant pas dans une discussion avec les deux inconnus à côté qu'elle n'a pas regardé suffisamment pour les reconnaitre, @Mia Vermillon et @Jae Dawson.
4A en P&O (options SaCM & runes) - Préfète inRP du 01/09/2049 au 16/04/2051 - - - - - #0f8011 - Ouverte aux propositions de RP
Bal masqué de Nouvel An
Rosaleen eut tout juste le temps d'apercevoir Mr. Dawson sortir de la cabine avec de drôles accessoires sur lui. Elle retint son rire de peur d'attirer l'attention du couple. Et maintenant, elle en était certaine : Mr. Dawson sortait bel et bien avec Miss Vermillon car même à travers un masque, la rouge et or aperçut le regard brillant et étincelant d'amour de son professeur tourné vers la psychomage.Tenue de Rosaleen, 12 ans
Reducio
Tenue de John WINSTON (Oncle de Rosaleen), 39 ans
Reducio
Elle les regarda partir puis entra en vitesse dans la cabine sous les exclamations pressées d'Ari. Elle avait beau être triste de sa journée, la gryffone hurla de rire une fois entrée dans la cabine. Elle ne faisait pas attention au fait qu'ils étaient serrés, ni même aux nombreux clichés qui ne plaisaient pas à Zach. Rosaleen pouffait de rire et elle n'arrivait pas à se calmer. Prenant soudain conscience de l'agacement de son amie, la rouge et or lui glissa :
- Tu aurais dû voir le couple nous précédent ! C'est eux qui auraient dû avoir un nombre incalculable de clichés !
Et la voilà repartie dans un fou rire. Elle était rayonnante sur les photos et le cliché qu'elle venait de récupérer était très précieux. Ils étaient maintenant réunis près de l'Orchestre et Zach venait de s'éclipser près du buffet... Lieu où s'était dirigé le couple qu'elle avait voulu espionné. Elle était calmée de son fou rire et se tourna vers sa meilleure amie pour lui donner une explication :
- Ari, tu n'imagines même pas ce que j'ai vu ! Mr. Dawson a fait un cliché juste avant nous avec Miss Vermillon et devines quoi ? Il a mis des accessoires vraiment loufoques que je me demande bien si c'était vraiment notre professeur ! Une moustache comme Mr. Charleston, une corne de licorne et une écharpe rouge ou une guirlande ? Bref, ça valait le coup d'œil !
Puis d'un geste théâtrale, Rosaleen se mit à imiter Mr. Dawson devant son amie. Une imitation qui ferait sûrement rire la gryffone.
- Tu aurais dû voir comment il regardait Miss Vermillon et comment il se comportait comme... Je sais pas moi, un "idiot" amoureux essayant de faire rire notre psychomage ! Regarde, désigna Rosaleen près du buffet où se tenait le fameux couple ainsi que deux autres personnes proches, dans le beau costume noir, c'est Mr. Dawson et à côté de lui, Miss Vermillon.
@Jae Dawson Merci pour les accessoires ! Tu peux être certain que Rosaleen n'oubliera pas cet épisode de si tôtRosaleen remarque les accessoires de @Jae Dawson et ne peut s'empêcher d'en rire. Elle prend ensuite des clichés avec @Ari Calvin et son cousin avant de raconter ce qu'elle a vu à sa meilleure amie.
@Mia Vermillon & @Sigmund Charleston pour la mention
Bal masqué de Nouvel An

Loin de l'agitation de Godric's Hollow Sixtine avait trouvé un foyer ou l'amour et la paix étaient les seuls mots d'ordre et pourtant, malgré ce foyer presque exemplaire, elle n'arrivait pas à s'en contenter. Elle ne parvenait pas à être heureuse de cette nouvelle vie qu'elle s'était offerte seule. Sa vie avait si tourmenté et si pleine de péripétie qu'elle ne parvenait pas à accepter la douceur d'une vie calme. Alors, bien malgré les conseils avisés de la rouquine lui indiquant de ne pas se rendre à ce bal du nouvel an, elle s'y était rendue après des heures à réfléchir à la meilleure solution. Elle avait finalement capitulé pour la mauvaise solution laissant la rousse au manoir, laissant ses enfants derrière elle le temps d'une soirée.
Elle avait, pour l'occasion, investi dans une tenue de soirée loin d'être modeste. Elle avait de nouveau goûté au plaisir de pouvoir se mettre sur son 31 pour plaire et être vu du plus grand nombre car tel était la vraie nature de la sorcière : elle aimait être au coeur de l'attention. Elle avait tout de même pris soin de choisir un masque couvrant au mieux son visage.
Une fois devant les portes de la grande bulle Sixtine se figea un instant, son coeur battait plus vite, son souffle se faisait plus court. Elle pouvait déjà entendre les invités parler, danser... Avait elle réellement sa place ici ? Sans en avoir conscience, elle avait déjà commencé à faire demi-tour. La brume avait décidé d'envahir la place au même moment et, sans y penser, sans s'y attendre, le souvenir de sa main tendue dans le parc de Poudlard lui revint à l'esprit. Une lettre écrite, un cadre rendu et ce soir, le dernier espoir peut être, de le revoir. Elle était prête à rester silencieuse et à se terrer dans un coin si en échange, elle pouvait avoir la certitude de son bonheur.
Après quelques instants de réflexion, elle pénétra enfin dans la bulle, déposa son manteau au vestiaire, versa un gallion à la collecte de dons à l'entrée et se dirigea non loin du photomaton. Là, elle laissa ses yeux parcourir la salle à la recherche d'une silhouette connue, d'une personne à reconnaitre. Ses yeux se posèrent sur Willow Nerrah et @Aliosus Nerrah qu'elle n'eut aucun mal à reconnaitre mais n'osa pour autant pas se rendre auprès d'eux. Comment pourrait elle oser revenir, coupe de champagne à la main après plus d'un an d'absence ?
Sixtine hésite avant de finalement entrer. Elle se place à proximité et remarque Willow assez rapidement. Elle décide cependant de ne pas bouger de son emplacement et est donc libre d'échanger avec qui le voudra.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Bal masqué de Nouvel An

Personne n'avait remarqué ma présence, ou en tout cas, pas du côté des filles que j'avais rejointes. Et heureusement. En observant plus précisément qui parlait avec Meghan et Elena, plusieurs points me portaient à croire que la fille en bleu n'était pas quelqu'un que j'appréciais : ses longs cheveux blonds, ses mimiques hautaines, ses yeux bleus et cette voix... Tout me portait à croire qu'il pouvait s'agir de Lavinia, une peste. Rien à dire d'autre, c'est vraiment juste une peste. Toutefois, je ne devrais pas me faire à cette idée trop tôt, il s'agit d'un bal masqué, je ne peux pas être certaine de ce que j'avance. Mais si j'ai raison, je préfère m'éloigner d'elles.
Et c'est donc dans cette idée que je prends mon verre et m'éloigne un peu plus d'elles, mais en restant aux alentours du bar. Mon regard se pose sur quelques couples ou groupes d'adultes qui me semblent familiers, mais je n'ose pas aller les voir. Hors de question de me retrouver nez à nez avec mes professeurs et leurs amoureux. Je ne me rends pas non plus près de la piste de danse, puisqu'elle n'était pas ouverte, mais aussi car c'était la direction qu'avait prise Meredith en partant à ma recherche. C'est donc tout naturellement que je cherche quelqu'un à joindre, mais cette fois près du buffet, la faim s'emparant de moi, mais aussi puisque je me trouverais le plus loin possible de pseudo Lavinia. Mon regard se pose alors sur une chevelure noire qui semblait être seule, mais au moment où j'allais la saluer, c'est une jeune femme aux cheveux pâles et à la robe flamboyante qui s'approcha d'elle, accompagnée d'un garçon aux cheveux foncés.
Ils semblaient déjà avoir engagé la discussion et je n'étais personne pour les interrompre. C'est donc d'un signe discret de la main que je saluai le groupe de trois par pure politesse, avant de chercher de mes yeux quelque chose à manger. Mais j'étais curieuse malgré moi ; je ne voulais pas être impolie, mais leurs conversations m'intéressaient. Et leurs voix... Les paroles poétiques qui en sortaient ne me donnaient qu'envie de découvrir leurs identités moi aussi ! Mais je me fais discrète.
Je prends une assiette ainsi que des plumes de phénix croustillantes, que je commence à manger délicatement. Je n'ai pas mangé de la soirée, du moins, pas avant maintenant. Ça fait un bien fou ! Fou au point que je me déconcentre un peu de la discussion qui n'est clairement pas la mienne. Au moins, ça m'évitera d'être mal vue.
Mon regard se porte sur les gens que j'ai aperçus un peu plus tôt : Merinda qui semble manigancer avec Sharp (encore), Elena et Meghan qui discutent (étonnamment) avec Lavinia sans s'apercevoir de qui elle était... Quelle catastrophe approche. Moi-même je cause du trouble, alors comment cette soirée va-t-elle se finir ? Que va-t-il arriver au moment de faire tomber les masques ?
Ta camarade de dortoir favorite est là, Alizée (céfoFaith s'éloigne des filles après avoir remarqué la potentielle présence de @Lavinia W. Campbell. Elle s'approche d'@Alizée Melrose avant de remarquer l'arrivée de Malone et @Alice Sangblanc. Elle les salue d'un geste timide avant de se prendre quelque chose à manger, et écoute discrètement d'une oreille la discussion qui se fait à côté d'elle.
Libre à vous de remarquer la présence de Faith.
Je change de compte et désolée, mais ce n'est pas un poisson d'avril ! (Hiboutez moi au moindre doute
Avatar par Clarke Kane !
Bal masqué de Nouvel An
31 DÉCEMBRE 2049, 19h15
PLACE ARMAND MALFOY, GODRIC'S HOLLOW
Annaëlle, 24 ans
PLACE ARMAND MALFOY, GODRIC'S HOLLOW
Annaëlle, 24 ans
Reducio
L'habit d'Annaëlle est inspiré de celui-ci (en beaucoup plus simple et moins volumineux, mais c'est l'image qui ressemble le plus à ce que j'imaginais
) :


Je n'ai jamais été autant indécise face à un choix de vêtement. Dès que j'ai reçu la nouvelle du bal masqué organisé sur la Place Armand Malefoy, j'ai reçu un hibou de Léonie me demandant ce que je souhaitais y mettre. Je n'avais même pas le choix de ne pas m'y présenter. Mais bon, aurais-je vraiment manqué une pareil occasion ? *Nan* Mais avoir à faire un choix dans ma garde-robe, c'était loin d'être un talent inné et si habituellement je me débrouille pour un jour comme un autre, la blonde à décidé de prendre en main ma tenue pour la soirée. Et lorsque mon ancienne colocataire est arrivée avec ma robe pour le bal, je n'ai pas regretté. Les dorures sur le tissus verts se prêtaient parfaitement au thème du phénix et de la renaissance et la blonde y avait même ajouté un petit effet magique. Lorsque le bas de la jupe se mouvait, la magie laissait l'impression que de petites flammes remontaient le long du tissu. Bref, parfait pour l'occasion.
Le soir du 31 décembre, il m'a donc suffit d'attacher quelques boucles rousses en arrière de mon crâne pour dégager mon visage et de fixer le masque sur mon visage pour être fin prête. Ma baguette pouvait facilement se glisser dans une poche caché de la jupe, tout comme quelques gallions que j'allais probablement utiliser durant cette dernière journée de l'année. C'est quelques minutes avant de partir que je sors finalement de la chambre que je partage avec Diarmuid pour mettre mes yeux sur l'homme prêt à partir. Un sourire se glisse sur mes lèvres et je ne me gêne pas pour observer le costume de mon compagnon.
-Tu es ravissant, ça fait changement, mais ça te va très bien ! Je m'approche pour déposer un léger baiser ses sur lèvres. Et sans plus tarder, il est temps de transplaner pour se rendre à la soirée. Nous passons rapidement la sécurité et je salue Wilson lorsque je reconnais le jeune homme, tout en prenant soin de laisser quelques gallions pour l'association. L'étape du vestiaire se passe aussi rapidement et lorsque mon partenaire souhaite aller retrouver ses parents pour quelques minutes, je le laisse faire et part à la recherche de Léonie. Je reconnais sans mal sa chevelure blonde et sans tarder, je me fraye un chemin jusqu'à ma meilleure amie. Sans négliger de la remercier à nouveau pour ma tenue du soir, je lui promet de la retrouver plus tard dans la soirée et retourne vers l'endroit où j'ai laissé Dia quelques instants auparavant. L'idée d'un verre pour commencer la soirée ne me déplait pas.
-Un verre de champagne s'il te plait, pour bien commencer la veille du jour de l'an, pourquoi se priver. Une petite grimace d'inquiétude se forme sur mon visage lorsque j'entrevois la catastrophe qui pourrait bien se dérouler au buffet, mais le tout est habilement évité. Ma concentration se fait happé par les artistes qui circulent dans la salle, particulièrement lorsqu'un jongleur se positionne non loin de ma position. Il manie ses bâtons de feu à la perfection, au point où je me demande s'il n'y a pas un peu de magie là-dedans. Je sais que certains moldus sont capable de la même prouesse, mais dans le monde de la sorcellerie, pourquoi ne pas s'aider d'un petit sortilège pour augmenter la sécurité de l'artiste. N'empêche que ça en est très impressionnant et je n'arrive pas à détacher mon regard des flammes. Sans que je vois le temps passer, il repart déjà, laissant la place à d'autres spectacles. Je suis rapidement rejoins par mon petit-ami et nos boissons, après une première gorgée, je laisse mon regard dériver sur la salle. Les organisateurs s'étaient donné pour que la soirée soit une réussite. Il y avait même un photomaton pour y prendre des photos. Je me tourne vers le jeune homme avec un sourire étampé sur le visage.
-C'est vraiment magnifique et l'organisation est super ! Est-ce que tu as reconnu quelques personnes jusqu'à maintenant ? Avec les masques sur le visage, c'était beaucoup plus difficile, mais pas impossible de reconnaitre certaines personnes.
Annaëlle arrive accompagné de Diarmuid. Ils se dirigent vers le buffet pour prendre quelque chose à boire et Anna reste un peu à l'écart pour regarder les artistes qui se donnent en spectacle.
@Diarmuid O'Belt, le plaisir est partagé !
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans


















