La fatalité
C'était la conclusion du repas, au final, il avait peu mangé, trop ballonné, le spectacle des beuglantes était amusant bien que Redose eu autre chose en tête durant toute la courte durée de ce spectacle qui semble en avoir fait rire bien plus d'un. Puis il reçu une convocation, on s'y attendait à vrai dire et il était prêt pour sa redemption, redemption qui n'avait pas pour objectif de le faire rester à Poudlard ou de lui attirer les faveurs de qui que ce soit. Certes c'était un plus non négligeable et oui il avait participer à cette blague, mais c'était la dernière à laquelle il participait et ça n'était pas vraiment, de son point de vue en tout cas une farce vraiment problématique. Il avait entendu dire brièvement que des accidents plus graves avaient survenus plus tôt la veille.
Quoiqu'il en soit, tout ça n'avait plus aucune importance, il avait prit conscience bien trop tard mais il avait prit conscience de la portée de son oeuvre. Il regrettait beaucoup de choses et savait qu'il devrait passer par la case Montmort pour que finalement, son nouveau regard est un sens, un véritable sens, un sens qui ne sera valide que si il est reconnu par la personne qui tient son avenir entre ses mains.
Sachant pertinemment que ce qui est fait est fait il ne peut plus qu'attendre le jour et l'heure de son jugement avec patience et l'inéluctabilité de cet événement ne le rendait que plus banal. Il paraissait insignifiant désormais, tout comme sa mort et celle de tout ceux qu'il a connu et qu'il connaît. Quand une chose est fatale, qu'on ne peut pas l'éviter, on essaye pas de l'éviter et on patiente simplement.
On ne peut rien y faire alors à quoi bon stresser ? À quoi bon imaginer cette scène, la jouer dans sa tête ? Heureusement, pour Redose, ça n'est pas une difficulté de laisser le sable s'écouler sous ses yeux et c'est ce qu'il fait. Il attend.
Malgré tout, il devait se préparer au pire plus qu'au meilleur, c'est pourquoi il voulait au moins laisser quelque chose d'un tant soit peu bien si il devait disparaître. Le colis qu'il avait reçu plus tôt lors du déjeuner contenait toutes ces lettres qu'il n'avait pas pu envoyer, et désormais, maintenant qu'il a l'occasion de les donner à leurs destinataires, il n'a plus aucun courage. C'est un grand moment d'hésitation, donner ces lettres, s'en débarrasser, les garder en attendant d'avoir le courage de faire un choix. Mais attendre de faire un choix est un choix en soi, et ce choix témoignait un manque de courage, ce choix témoignait de... Sa fuite.
Et fuir n'est pas quelque chose qu'il désire, ce n'est plus quelque chose qu'il tolère. Il ne voulait plus fuir, mais d'un autre côté, donner toutes ces lettres à leur destinataire était... Trop ? Ça fait forcé, ça fait... "Je pensais à vous ne me détestez pas", en définitive, ça fait quémandeur d'amour et d'attention. Bien sûr ça n'était en aucun cas le cas, mais Redose cherchait une excuse pour justifier son manque de courage.
Il finit par prendre ses tripes à deux mains, si il devait partir et disparaître, alors il devrait la sauver elle ou plutôt, se sauver lui de ses erreurs. Il avait prit la dernière lettre qui lui était destinée, une longue lettre bien cucul la praliné noisettes chocolat. Une lettre inédite où il se mettait en tort, où il avouait ses erreurs, où il reconnaissait ses problèmes et défauts. Une lettre où toutes ses failles se révélaient, une lettre emplie d'une profonde faiblesse, empreinte d'une fragilité douce et écœurante à la fois. Une lettre qu'il avait mit tant d'encre et de sueur à écrire, une lettre enveloppé dans son âme plus que dans du papier.
En définitive, il s'agissait de LA lettre, l'apogée de son amour et de sa peine, l'exposition et la reconnaissance de ses failles.
Il se leva la lettre dans sa main gauche, main qu'il avait peu à peu prit l'habitude à laisser respirer au lieu de la laisser dans sa poche tout le temps. Cette main, c'était un peu comme il se représentait, laid, différent, à cacher, main qu'il a essayé de maquiller ou de cacher sans succès. Mais est venu le moment où cette main ne peut plus être retenue, où elle est exposée comme Redose s'expose en allant finalement la voir, tapotant son épaule, elle sursauta rapidement avant de se retourner.
Ses trois amies à côté se retournèrent également et prirent peur en voyant la montagne que représentait Redose pour des gamines de leur taille, deux d'entre elle, légèrement tremblantes continuèrent leur route, la dernière s'éloigna un peu pour leur laisser de l'intimité et attendit à côté du mur.
Les mains sur la poitrine, imitant son héroïne préférée @Élisabeth Willis
.
- Qu'est-ce que tu veux. Elle aussi légèrement tremblotante, un brin de peur et d'hésitation dans sa voix, ce qui se comprend vu la dernière interaction que les deux eurent.
- Salut, désolé de venir comme ça... Un peu hésitant, le garçon n'avait pas réfléchit à quoi dire. Je t'ai écrit une lettre tient. Il lui tendit la lettre, lettre qu'elle chaparda d'une main vive en la froissant légèrement.
- Je voulais mais tu t'fous d'ma gueule ?
- Non pas du tout je'en ai rien à faire, t'es là j't'ai pas vu des vacances aucun contact rien et tu débarques comme une fleur non mais sérieux tu t'attendais à quoi.
- J'avais pas pu communiquer. Je suis venu m'exc T'excuser ? Vraiment ? Et tu fais ça pour qui du coup ? Parc'que moi j'm'en fous d'tes excuses ! Tu penses toujours qu'à ta gueule hein, c'est pas pour rien qu't'as été convoqué. J'espère que tu resteras bien loin de moi. Elle déchira la lettre en maintenant un contact visuel. T'en as fini ? La voix toujours légèrement mal et des signes physiques qui trompaient de moins en moins.
Elle avait peur.
Elle avait froid.
Elle avait raison, en un sens. Redose est le genre de personne a inspirer la peur et le froid, son comportement, sa personnalité, certes il n'a pas toujours comme ça mais peu importe ses efforts, l'image du prince de la glace resterait sans doute pour toujours, l'étiquette de "monstre" sera sa plus fidèle amie jusqu'à la fin, car elle sera la seule à avoir été là du début, sa mère puis ses camarades de classe, à la fin, toutes les personnes qui l'auront connu de loin et... De près aussi visiblement.
Redose ne dit rien, il ne pouvait rien dire et il le savait.
Pas parce que de nombreux regards étaient braqués sur lui, mais parce qu'il ne pourrait plus faire face à sa sœur, elle était devenue non seulement trop forte, mais également trop éloignée de lui. La situation n'est pas réparable, Eli, c'est gentil d'avoir essayer je suppose mais... Mon âme a été déchirée, et je ne peux rien faire d'autres que d'en ramasser les morceaux.
- Parfait, reste donc loin.
Continuant à ramasser les morceaux pour une raison qui lui échappe, Redose se dit que... C'est trop tard, sa relation avec sa sœur aussi est passée sous le joux de la fatalité. Peu à peu, tout passait sous le joux de la fatalité, son avenir à Poudlard, son avenir hors Poudlard, sa relation avec sa sœur, son étiquette de monstre et son autre étiquette de minable, son état, sa lettre, son cœur, son âme sa vie ses sentiments et émotions son passé ces regards. Ces regards. Sa colère. Sa fin.
Esmeralda quant à elle lui avait déjà tourner le dos pour rejoindre son amie comme si ce genre de situation était courante, elle n'y prêta en tout cas guère plus d'attention et continua sa route, elle était vouée à le faire après tout.
Une fois tout les morceaux ramassés Redose tourna la tête, et quand son regard croisait celui d'une une personne elle se mettait à regarder ailleurs avant de continuer sa route. Il retourne à son sac qu'il avait poser à côté et mit les morceaux de la lettre dans la poche de sa cape brûlée.
Je n'ai pas vraiment de conclusion pour ce rp donc, disons qu'il part sans rien dire et c'est ça aussi, la fatalité.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
Quoiqu'il en soit, tout ça n'avait plus aucune importance, il avait prit conscience bien trop tard mais il avait prit conscience de la portée de son oeuvre. Il regrettait beaucoup de choses et savait qu'il devrait passer par la case Montmort pour que finalement, son nouveau regard est un sens, un véritable sens, un sens qui ne sera valide que si il est reconnu par la personne qui tient son avenir entre ses mains.
Sachant pertinemment que ce qui est fait est fait il ne peut plus qu'attendre le jour et l'heure de son jugement avec patience et l'inéluctabilité de cet événement ne le rendait que plus banal. Il paraissait insignifiant désormais, tout comme sa mort et celle de tout ceux qu'il a connu et qu'il connaît. Quand une chose est fatale, qu'on ne peut pas l'éviter, on essaye pas de l'éviter et on patiente simplement.
On ne peut rien y faire alors à quoi bon stresser ? À quoi bon imaginer cette scène, la jouer dans sa tête ? Heureusement, pour Redose, ça n'est pas une difficulté de laisser le sable s'écouler sous ses yeux et c'est ce qu'il fait. Il attend.
Malgré tout, il devait se préparer au pire plus qu'au meilleur, c'est pourquoi il voulait au moins laisser quelque chose d'un tant soit peu bien si il devait disparaître. Le colis qu'il avait reçu plus tôt lors du déjeuner contenait toutes ces lettres qu'il n'avait pas pu envoyer, et désormais, maintenant qu'il a l'occasion de les donner à leurs destinataires, il n'a plus aucun courage. C'est un grand moment d'hésitation, donner ces lettres, s'en débarrasser, les garder en attendant d'avoir le courage de faire un choix. Mais attendre de faire un choix est un choix en soi, et ce choix témoignait un manque de courage, ce choix témoignait de... Sa fuite.
Et fuir n'est pas quelque chose qu'il désire, ce n'est plus quelque chose qu'il tolère. Il ne voulait plus fuir, mais d'un autre côté, donner toutes ces lettres à leur destinataire était... Trop ? Ça fait forcé, ça fait... "Je pensais à vous ne me détestez pas", en définitive, ça fait quémandeur d'amour et d'attention. Bien sûr ça n'était en aucun cas le cas, mais Redose cherchait une excuse pour justifier son manque de courage.
Il finit par prendre ses tripes à deux mains, si il devait partir et disparaître, alors il devrait la sauver elle ou plutôt, se sauver lui de ses erreurs. Il avait prit la dernière lettre qui lui était destinée, une longue lettre bien cucul la praliné noisettes chocolat. Une lettre inédite où il se mettait en tort, où il avouait ses erreurs, où il reconnaissait ses problèmes et défauts. Une lettre où toutes ses failles se révélaient, une lettre emplie d'une profonde faiblesse, empreinte d'une fragilité douce et écœurante à la fois. Une lettre qu'il avait mit tant d'encre et de sueur à écrire, une lettre enveloppé dans son âme plus que dans du papier.
En définitive, il s'agissait de LA lettre, l'apogée de son amour et de sa peine, l'exposition et la reconnaissance de ses failles.
Il se leva la lettre dans sa main gauche, main qu'il avait peu à peu prit l'habitude à laisser respirer au lieu de la laisser dans sa poche tout le temps. Cette main, c'était un peu comme il se représentait, laid, différent, à cacher, main qu'il a essayé de maquiller ou de cacher sans succès. Mais est venu le moment où cette main ne peut plus être retenue, où elle est exposée comme Redose s'expose en allant finalement la voir, tapotant son épaule, elle sursauta rapidement avant de se retourner.
Ses trois amies à côté se retournèrent également et prirent peur en voyant la montagne que représentait Redose pour des gamines de leur taille, deux d'entre elle, légèrement tremblantes continuèrent leur route, la dernière s'éloigna un peu pour leur laisser de l'intimité et attendit à côté du mur.
Les mains sur la poitrine, imitant son héroïne préférée @Élisabeth Willis
.
- Qu'est-ce que tu veux. Elle aussi légèrement tremblotante, un brin de peur et d'hésitation dans sa voix, ce qui se comprend vu la dernière interaction que les deux eurent.
- Salut, désolé de venir comme ça... Un peu hésitant, le garçon n'avait pas réfléchit à quoi dire. Je t'ai écrit une lettre tient. Il lui tendit la lettre, lettre qu'elle chaparda d'une main vive en la froissant légèrement.
- Je voulais mais tu t'fous d'ma gueule ?
- Non pas du tout je'en ai rien à faire, t'es là j't'ai pas vu des vacances aucun contact rien et tu débarques comme une fleur non mais sérieux tu t'attendais à quoi.
- J'avais pas pu communiquer. Je suis venu m'exc T'excuser ? Vraiment ? Et tu fais ça pour qui du coup ? Parc'que moi j'm'en fous d'tes excuses ! Tu penses toujours qu'à ta gueule hein, c'est pas pour rien qu't'as été convoqué. J'espère que tu resteras bien loin de moi. Elle déchira la lettre en maintenant un contact visuel. T'en as fini ? La voix toujours légèrement mal et des signes physiques qui trompaient de moins en moins.
Elle avait peur.
Elle avait froid.
Elle avait raison, en un sens. Redose est le genre de personne a inspirer la peur et le froid, son comportement, sa personnalité, certes il n'a pas toujours comme ça mais peu importe ses efforts, l'image du prince de la glace resterait sans doute pour toujours, l'étiquette de "monstre" sera sa plus fidèle amie jusqu'à la fin, car elle sera la seule à avoir été là du début, sa mère puis ses camarades de classe, à la fin, toutes les personnes qui l'auront connu de loin et... De près aussi visiblement.
Redose ne dit rien, il ne pouvait rien dire et il le savait.
Pas parce que de nombreux regards étaient braqués sur lui, mais parce qu'il ne pourrait plus faire face à sa sœur, elle était devenue non seulement trop forte, mais également trop éloignée de lui. La situation n'est pas réparable, Eli, c'est gentil d'avoir essayer je suppose mais... Mon âme a été déchirée, et je ne peux rien faire d'autres que d'en ramasser les morceaux.
- Parfait, reste donc loin.
Continuant à ramasser les morceaux pour une raison qui lui échappe, Redose se dit que... C'est trop tard, sa relation avec sa sœur aussi est passée sous le joux de la fatalité. Peu à peu, tout passait sous le joux de la fatalité, son avenir à Poudlard, son avenir hors Poudlard, sa relation avec sa sœur, son étiquette de monstre et son autre étiquette de minable, son état, sa lettre, son cœur, son âme sa vie ses sentiments et émotions son passé ces regards. Ces regards. Sa colère. Sa fin.
Esmeralda quant à elle lui avait déjà tourner le dos pour rejoindre son amie comme si ce genre de situation était courante, elle n'y prêta en tout cas guère plus d'attention et continua sa route, elle était vouée à le faire après tout.
Une fois tout les morceaux ramassés Redose tourna la tête, et quand son regard croisait celui d'une une personne elle se mettait à regarder ailleurs avant de continuer sa route. Il retourne à son sac qu'il avait poser à côté et mit les morceaux de la lettre dans la poche de sa cape brûlée.
Je n'ai pas vraiment de conclusion pour ce rp donc, disons qu'il part sans rien dire et c'est ça aussi, la fatalité.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha