Inauguration de Godric's Hollow
Malgré son regard qui balayait la foule, il essayait quand même de se faire un minimum discret, il savait que son grand-père était là, sans doute avec son frère et sa soeur mais pour une fois il n'avait pas envie de les voir. Il savait qu'il devrait supporter une nouvelle dose de discours et faire semblant de les approuver et il n'avait pas envie...Et il ne tenait pas non plus à ce que sa camarade voit comment était une partie de sa famille, ce n'était clairement pas quelque chose dont il était fier bien au contraire alors il gardait ça en dehors de l'école. Le conseil du MERLIN était au courant bien sûr, mais sans plus.
Le tout le plongeait dans un mélange d'émotions pour le moins particulier et c'était sans doute ce qui l'avait poussé à approuver la proposition de Britanny. Enfin approuver...Il n'avait pas dit non quand elle l'avait proposé et c'était presque la même chose pour lui, s'il ne s'opposait pas c'est que l'idée faisait son chemin dans sa tête. C'était complètement fou et inconscient de leur part mais il y avait toujours ce moment où il en avait assez de ne rien faire et de juste supporter la betise continuelle des adultes. Enfin du moins c'était l'idée dans sa tête, jusqu'à ce que Britanny lui parle de la surveillance de Miss Valerion, le faisait grimacer. C'était la professeure qui l'avait accompagné depuis l'école, peut être qu'elle avait remarqué quelque chose ? Une chose était sûr, c'est qu'il avait assez eu d'ennui avec le corps professoral pendant sa deuxième année, il essayait de se tenir à carreaux désormais.
- Oui essayons de rester discret on verra ce que ça dit après...
Effectivement après un coup d'oeil autour de lui, il avait vu la professeur avec le regard braqué sur eux, ou sur lui ?, pour regarde ce qu'il faisait. Il reporta aussitôt son regard vers l'estrade en se mordant la lèvre, la surveillance de sa professeure le rendant clairement beaucoup plus nerveux.
- On essaiera de s'éloigner un peu oui mais je ne sais pas si elle nous laissera faire..
Et c'était sans compter tous les sentiments négatifs envers les moldus et sans doute les nés-moldus qui émanaient d'une grande partie de la foule et qui ne faisait que concourir au malaise du blond. Il hésitait presque à proposer de rentrer dès maintenant au château pou rejoindre le contre rassemblement mais ce n'était pas le moment, ils pouvaient peut être encore apprendre ou faire des choses.
Finalement une deuxième personne prit place à l'avant de la scène pour leur parler du nouvel hôpital. L'adolescent l'écouta mais plus distraitement, il avait une voix assez monocorde et il ne disait rien de particulièrement transcendant par rapport à ses préoccupations, c'était juste factuel. Alexei regarda Britanny passant un bras doucement autour de ses épaules comme dans un geste vain de protection. Il se sentait aussi impuissant qu'elle face à tout cela, il avait l'impression qu'il ne s'en sortirait jamais. Tout ce qu'il pouvait faire pour le moment c'était de lui tenir compagnie et de la soutenir comme il pouvait.
- On va trouver quelque chose... On va pas laisser faire ça tu verras...
Ils en parleraient avec le MERLIN dès leur retour et ils trouveraient bien quelque chose
à faire, même quelque chose de simplement, juste pour ne pas rester impuissant et spectateur face à tout cela. En attendant, il se forçait à paraître plus calme que précédemment pour essayer de motiver sa professeure à relâcher sa surveillance sur eux deux.
Le tout le plongeait dans un mélange d'émotions pour le moins particulier et c'était sans doute ce qui l'avait poussé à approuver la proposition de Britanny. Enfin approuver...Il n'avait pas dit non quand elle l'avait proposé et c'était presque la même chose pour lui, s'il ne s'opposait pas c'est que l'idée faisait son chemin dans sa tête. C'était complètement fou et inconscient de leur part mais il y avait toujours ce moment où il en avait assez de ne rien faire et de juste supporter la betise continuelle des adultes. Enfin du moins c'était l'idée dans sa tête, jusqu'à ce que Britanny lui parle de la surveillance de Miss Valerion, le faisait grimacer. C'était la professeure qui l'avait accompagné depuis l'école, peut être qu'elle avait remarqué quelque chose ? Une chose était sûr, c'est qu'il avait assez eu d'ennui avec le corps professoral pendant sa deuxième année, il essayait de se tenir à carreaux désormais.
- Oui essayons de rester discret on verra ce que ça dit après...
Effectivement après un coup d'oeil autour de lui, il avait vu la professeur avec le regard braqué sur eux, ou sur lui ?, pour regarde ce qu'il faisait. Il reporta aussitôt son regard vers l'estrade en se mordant la lèvre, la surveillance de sa professeure le rendant clairement beaucoup plus nerveux.
- On essaiera de s'éloigner un peu oui mais je ne sais pas si elle nous laissera faire..
Et c'était sans compter tous les sentiments négatifs envers les moldus et sans doute les nés-moldus qui émanaient d'une grande partie de la foule et qui ne faisait que concourir au malaise du blond. Il hésitait presque à proposer de rentrer dès maintenant au château pou rejoindre le contre rassemblement mais ce n'était pas le moment, ils pouvaient peut être encore apprendre ou faire des choses.
Finalement une deuxième personne prit place à l'avant de la scène pour leur parler du nouvel hôpital. L'adolescent l'écouta mais plus distraitement, il avait une voix assez monocorde et il ne disait rien de particulièrement transcendant par rapport à ses préoccupations, c'était juste factuel. Alexei regarda Britanny passant un bras doucement autour de ses épaules comme dans un geste vain de protection. Il se sentait aussi impuissant qu'elle face à tout cela, il avait l'impression qu'il ne s'en sortirait jamais. Tout ce qu'il pouvait faire pour le moment c'était de lui tenir compagnie et de la soutenir comme il pouvait.
- On va trouver quelque chose... On va pas laisser faire ça tu verras...
Ils en parleraient avec le MERLIN dès leur retour et ils trouveraient bien quelque chose
à faire, même quelque chose de simplement, juste pour ne pas rester impuissant et spectateur face à tout cela. En attendant, il se forçait à paraître plus calme que précédemment pour essayer de motiver sa professeure à relâcher sa surveillance sur eux deux.
@Britanny Huggins
@Sixtine Valerion pour la mention :3
Recruteur du M.E.R.L.I.N.-Loki
Quatrième année RP
Inauguration de Godric's Hollow
Écoutant d'une oreille distraire le discours du nouveau directeur, elle était davantage attentive à ce que le jeune homme lui répondait. Les nouveautés de l'hôpital ne la concernait pas directement, à moins qu'elle doive y faire un tour un jour, chose qu'elle aimerait bien éviter. C'est donc l'oreille tourné vers le jeune homme qu'elle hocha la tête à ses explications. La rousse comprenait où il voulait en venir à parler des ados et enfants. Même si son travail n'avait rien à voir avec celui du médicomage, elle avait pu vivre quelques situations cocasses en côtoyant les plus jeunes de la société. Et avec les quelques situations s'étant passé au château dont elle avait eu vent, elle ne doutait pas que les étudiants de l'école de sorcellerie en faisait voir de toutes les couleurs au châtain.
Sauf que comme il venait de le mentionner, il aurait pu retrouver tout ça en pédiatromagie. La vrai raison, du point de vue de la jeune femme, venait du directeur en lui-même. Pas de sa personne en tant que tel, mais plutôt du fait qu'il semblait incapable de tenir tête au conseil si jamais son idéal venait à être ternir par leurs aspirations. Secouant la tête, refusant à imaginer la scène, elle espérait que le monde magique ne se rende jamais à cette étape. Discriminer quelqu'un sur son statut de sang était une chose, mais en prioriser un autre alors que ce n'était pas nécessaire en était une autre, d'autant plus lorsque ça concernait des soins de santés.
-Alors tu as bien fait, je ne pense pas qu'il fera grand chose si jamais ça venait à se produire, même si j'espère me tromper, ou encore que ça n'arrive simplement pas.
Et comme elle finissait de parler, un mouvement à l'intérieur de la poche de sa cape lui rappela la présence de la créature s'étant imposé plus tôt. Bon, celle-ci semblait s'être réveillé de son petit somme pile à la fin de la prise de parole de l'homme en avant. Installant la boule de poil mauve dans sa paume, sachant très bien qu'elle ne la laisserait pas tranquille tant qu'Ophélie n'aurait pas mis son nez à l'extérieur, la rouquine reporta son regard vers l'avant, remarquant que personne ne semblait vouloir reprendre la parole.
-Tu penses qu'ils ont terminés ? Ou pour ceux souhaitant lire entre les lignes : Devaient-ils se mettre à la recherche du reste de la famille de Dia ?
@Diarmuid O'Belt
Different isn’t bad, it’s just not the same
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Je vais où le vent me mène | #57322c | 25 ans
Inauguration de Godric's Hollow
Le professeur Featherstone aurait menti s'il avait dit avoir fait bon voyage, le pauvre botaniste n'était guère ami avec le transplanage ou le transport en portoloin, mais il fallait bien avouer qu'ils étaient pratiques pour de telles occasions comme celle-ci. Accompagné du groupe d'élèves qui lui avait été assigné, le professeur arriva place Armand Malefoy où déjà de nombreux sorciers attendaient le début du discours. La météo n'était pas très bonne, mais heureusement, le professeur s'était bien couvert ; il n'avait aucune raison de ne pas se concentrer sur le discours. D'ailleurs, Archibald était curieux de savoir ce qu'il se dirait, et attendait que Drago Malefoy fît son apparition. Lorsqu'il apparut, le botaniste put remarquer que celui-ci avait bien changé depuis qu'il l'avait vu — quoi de plus normal après tout, cela faisait bien cinquante années, alors qu'ils effectuaient tous deux leur scolarité. Archibald posa son regard sur la cape de Drago, les couleurs étaient plutôt jolies.
Ses premiers mots firent résonner une vague d'applaudissement, certains-même avaient des étoiles dans les yeux. Il fallait dire que beaucoup voyaient en Drago un chef d'état salvateur pour le monde magique britannique.
Son discours prônait bien le pouvoir sorcier et l'on devinait sans difficulté l'avis du Consilium sur la supériorité des sangs. Archibald avait un peu de mal à voir ce qui changeait avec l'ancien gouvernement d'Ursula Parkinson, si ce n'est que le Conseil des Sorciers avait au moins su développer une capitale sorcière avec des infrastructures permettant aux sorciers d'être autonomes. Le botaniste restait sceptiques : il n'avait pas cette vision du monde magique comme étant un monde fermé, séparé du reste de l'humanité. Selon lui, l'échange entre monde magique et monde moldu était primordial, car ils partageaient les mêmes terres et les mêmes ancêtres pour une grande partie d'entre eux.
Le vieux sorcier, après avoir inauguré le Consilium devant les photographes, laissa la parole à Mark Londubat, le nouveau directeur de la nouvelle Sainte-Mangouste. Cela promettait d'être plus intéressant. Archibald attendait ce moment un peu plus particulièrement. En tant qu'ancien Médicomage, le professeur de botanique attachait un sentiment particulier à l'hôpital magique, et sa disparition avait été pour lui un crève-cœur. Aussi, fut-il bien content quand il eut appris sa reconstruction.
Mark Londubat apparut alors, assez maladroitement, trébuchant et tête-en-l'air, marque de fabrique de la famille Londubat. Le professeur n'en fut pas surpris. Le directeur de la nouvelle Sainte-Mangouste parla alors, divulguant les nouveaux projets et les ouvertures de centres de recherches. Archibald en fut agréablement surpris, et écouta non sans joie le reste du discours. Il ne fut pas très long, mais cela redonnait un peu d'espoir en la médecine magique britannique qui avait beaucoup perdu de son image depuis que l'ancienne Sainte-Mangouste avait été rasée. Il y avait peu de chance que le botaniste y retourne pour des recherches, mais il restait néanmoins très enthousiaste d'appendre ce que l'on y trouverait.
Détachant son regard de l'estrade, il reporta son attention sur les élèves qu'il avait à surveiller, espérant qu'ils n'aient pas trop profité du discours pour faire de bêtises.
Je n'ai pas de partenaire, je suis libre pour RP si vous le souhaitez
« O, mais notez Achil ! »
Discord : LucasM#9063
Ses premiers mots firent résonner une vague d'applaudissement, certains-même avaient des étoiles dans les yeux. Il fallait dire que beaucoup voyaient en Drago un chef d'état salvateur pour le monde magique britannique.
Son discours prônait bien le pouvoir sorcier et l'on devinait sans difficulté l'avis du Consilium sur la supériorité des sangs. Archibald avait un peu de mal à voir ce qui changeait avec l'ancien gouvernement d'Ursula Parkinson, si ce n'est que le Conseil des Sorciers avait au moins su développer une capitale sorcière avec des infrastructures permettant aux sorciers d'être autonomes. Le botaniste restait sceptiques : il n'avait pas cette vision du monde magique comme étant un monde fermé, séparé du reste de l'humanité. Selon lui, l'échange entre monde magique et monde moldu était primordial, car ils partageaient les mêmes terres et les mêmes ancêtres pour une grande partie d'entre eux.
Le vieux sorcier, après avoir inauguré le Consilium devant les photographes, laissa la parole à Mark Londubat, le nouveau directeur de la nouvelle Sainte-Mangouste. Cela promettait d'être plus intéressant. Archibald attendait ce moment un peu plus particulièrement. En tant qu'ancien Médicomage, le professeur de botanique attachait un sentiment particulier à l'hôpital magique, et sa disparition avait été pour lui un crève-cœur. Aussi, fut-il bien content quand il eut appris sa reconstruction.
Mark Londubat apparut alors, assez maladroitement, trébuchant et tête-en-l'air, marque de fabrique de la famille Londubat. Le professeur n'en fut pas surpris. Le directeur de la nouvelle Sainte-Mangouste parla alors, divulguant les nouveaux projets et les ouvertures de centres de recherches. Archibald en fut agréablement surpris, et écouta non sans joie le reste du discours. Il ne fut pas très long, mais cela redonnait un peu d'espoir en la médecine magique britannique qui avait beaucoup perdu de son image depuis que l'ancienne Sainte-Mangouste avait été rasée. Il y avait peu de chance que le botaniste y retourne pour des recherches, mais il restait néanmoins très enthousiaste d'appendre ce que l'on y trouverait.
Détachant son regard de l'estrade, il reporta son attention sur les élèves qu'il avait à surveiller, espérant qu'ils n'aient pas trop profité du discours pour faire de bêtises.
Je n'ai pas de partenaire, je suis libre pour RP si vous le souhaitez
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Inauguration de Godric's Hollow
Souvent, on associe à l’hiver l’arrivée des problèmes. On regrette l’hiver, comme on regrette les problèmes. Si Maiy et moi étions le cycle des saisons, j’attendrais que vienne le printemps, l’été, l’automne avant l’hiver.
Peut-être que si l’hiver n’était pas arrivé, il y a quelques années, rien ne se serait passé comme ça. Peut-être que Maiy et moi aurions été amies dès le début. Passé lointain, tu as ruiné les deux dernières années passées dans cette société. Passé lointain, tu as volé mon cœur perdu d’enfant. Passé lointain, tu m’as donné une pierre pour vivre, et m’a abandonné à mon sort.
Passé lointain m'entends-tu ?
Reviens, et donne-moi mon pauvre cœur perdu.
- Tout ce que j’aime dans ce monde, c’est toi, je souffle.
Passé lointain, je sais que tu m’entends. Je serai heureuse, même avec une pierre dans le thorax. Parce que Maiy est là. Et que Maiy à un cœur prêt à m’aimer. À cause de toi, passé lointain, je n’arrive pas à lui dire tout ce que je ressens. Si je le pouvais, je sais très bien ce que je dirais. Je lui aurais cité Jean d’Ormesson, dans son livre « Un jour je m’en irai sans avoir tout dit ».
Je lui dirais que je l’aime dans le temps. Que je l’aimerai jusqu’au bout du temps. Et que, quand le temps sera écoulé, alors, je l’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé.
Mais je n’y arrive pas. Passé lointain, à cause de toi je ne peux pas dire à celle que j’aime ce que je ressens. Et je t’en veux tellement pour ça.
Pourtant, j’ai bien vécu grâce à toi.
- Alors... du coup, heu... on peut peut-être... être vraiment ensemble ? je propose, toute bégayante, toute hésitante.
Maintenant, c’est dit. Et je commence à voir tous les inconvénients. Si on est ensemble, après ça, nous serons les seules au courant. On ne peut avoir confiance en personne dans ce monde. On ne sera jamais libre de s’aimer, parce que tous les jours, une personne aura la foi de détruire une relation comme celle-ci. Et quand tout sera fini, parce que tout finira, un jour, j’aurais perdu la personne qui me fait me sentir meilleure.
Je me suis enfin jetée. Après des mois et des mois, on y est. Je pourrais avoir peur ; peur qu’elle refuse, qu’elle se moque de moi, peur d’une quantité de choses. Pourtant, je suis plus sereine que jamais. J’ai confiance en Maiy. Je sais que, si elle dit non, elle aura une bonne raison, qui ne brisera pas ma pierre. Je sais aussi que tant que je suis avec elle, je suis capable de tout. Je sais que son amour me fait pousser des ailes, et qu’à ces côtés, je suis aussi grande que le Grand Mur d'Hercule-Couronne boréale. Je suis invincible, immense, je suis amoureuse.
Pourtant, l’amour a toujours été une faiblesse. À côté de Maiy, je me sens idiote. Je ne suis qu’une fille qui défend des valeurs que trois quarts des êtres humains de cette planète jugent inadmissible. Je ne suis qu’une fille, qui n’a pour elle qu’un nom glorieux qui lui ouvrira certainement quelques portes, plus tard. Et pourtant, je ne suis pas la fille qui s’acharnera pour faire entendre sa voix auprès du ministère, je suis celle qui se moquera éperdument des sans-statuts, qui crachera sur les tombes des humains comme Maiy. Je suis celle qui mettra définitivement fin à cette mascarade sans le moindre sens, celle qui brisera le cœur d’un ange pour sauver sa conscience de diable.
@Maiy Lewis, Lexa reste encore un peu
Couleur RP : #274e13
5ème année [48-49] - filière sciences
Lexa Queen, ou le trèfle à 4 feuilles vivant de Maiy Lewis
Peut-être que si l’hiver n’était pas arrivé, il y a quelques années, rien ne se serait passé comme ça. Peut-être que Maiy et moi aurions été amies dès le début. Passé lointain, tu as ruiné les deux dernières années passées dans cette société. Passé lointain, tu as volé mon cœur perdu d’enfant. Passé lointain, tu m’as donné une pierre pour vivre, et m’a abandonné à mon sort.
Passé lointain m'entends-tu ?
Reviens, et donne-moi mon pauvre cœur perdu.
- Tout ce que j’aime dans ce monde, c’est toi, je souffle.
Passé lointain, je sais que tu m’entends. Je serai heureuse, même avec une pierre dans le thorax. Parce que Maiy est là. Et que Maiy à un cœur prêt à m’aimer. À cause de toi, passé lointain, je n’arrive pas à lui dire tout ce que je ressens. Si je le pouvais, je sais très bien ce que je dirais. Je lui aurais cité Jean d’Ormesson, dans son livre « Un jour je m’en irai sans avoir tout dit ».
Je lui dirais que je l’aime dans le temps. Que je l’aimerai jusqu’au bout du temps. Et que, quand le temps sera écoulé, alors, je l’aurai aimée. Et rien de cet amour, comme rien de ce qui a été, ne pourra jamais être effacé.
Mais je n’y arrive pas. Passé lointain, à cause de toi je ne peux pas dire à celle que j’aime ce que je ressens. Et je t’en veux tellement pour ça.
Pourtant, j’ai bien vécu grâce à toi.
- Alors... du coup, heu... on peut peut-être... être vraiment ensemble ? je propose, toute bégayante, toute hésitante.
Maintenant, c’est dit. Et je commence à voir tous les inconvénients. Si on est ensemble, après ça, nous serons les seules au courant. On ne peut avoir confiance en personne dans ce monde. On ne sera jamais libre de s’aimer, parce que tous les jours, une personne aura la foi de détruire une relation comme celle-ci. Et quand tout sera fini, parce que tout finira, un jour, j’aurais perdu la personne qui me fait me sentir meilleure.
Je me suis enfin jetée. Après des mois et des mois, on y est. Je pourrais avoir peur ; peur qu’elle refuse, qu’elle se moque de moi, peur d’une quantité de choses. Pourtant, je suis plus sereine que jamais. J’ai confiance en Maiy. Je sais que, si elle dit non, elle aura une bonne raison, qui ne brisera pas ma pierre. Je sais aussi que tant que je suis avec elle, je suis capable de tout. Je sais que son amour me fait pousser des ailes, et qu’à ces côtés, je suis aussi grande que le Grand Mur d'Hercule-Couronne boréale. Je suis invincible, immense, je suis amoureuse.
Pourtant, l’amour a toujours été une faiblesse. À côté de Maiy, je me sens idiote. Je ne suis qu’une fille qui défend des valeurs que trois quarts des êtres humains de cette planète jugent inadmissible. Je ne suis qu’une fille, qui n’a pour elle qu’un nom glorieux qui lui ouvrira certainement quelques portes, plus tard. Et pourtant, je ne suis pas la fille qui s’acharnera pour faire entendre sa voix auprès du ministère, je suis celle qui se moquera éperdument des sans-statuts, qui crachera sur les tombes des humains comme Maiy. Je suis celle qui mettra définitivement fin à cette mascarade sans le moindre sens, celle qui brisera le cœur d’un ange pour sauver sa conscience de diable.
@Maiy Lewis, Lexa reste encore un peu
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5ème année [48-49] - filière sciences
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Inauguration de Godric's Hollow
Diarmuid soupira, oui, le meilleur qu'il puisse souhaiter pour ses collègues de l'hôpital était que jamais on ne leur demande de faire une priorité sur les patients sur d'autres critères que ceux de la santé. Mais il n'était pas vraiment optimiste. Il avait doc préféré partir pour ne pas prendre ce risque. Alors, certes, il ne pourrait pas faire front avec ceux qui s'opposeraient, et le nombre pourrait faire force, surtout si le personnel parvenait à faire plier la direction. Mais c'était utopiste. Beaucoup, trop, avaient peur de représailles. Quitte à passer pour lache en partant avant les problèmes, il avait préféré changer de voie. Ou plutôt d'employeur.
La petite créature de compagnie d'Anna lui offrit cependant une belle diversion, celle qui l'empêcha de trop réfléchir à de sombres éventualités. Il n'y avait pas a dire, même s'il pensait sa petite-amie beaucoup trop laxiste avec sa boursouflette, cette dernière avait le mérite de se rendre attachante. Et, même si elle était parfois un peu trop possessive à son goût, la plupart du temps son comportement le faisait rire. Un peu comme aujourd'hui, même s'il avait fait une remarque pour la forme.
- "Je ne sais pas trop. Il n'y avait que deux bâtiments notables à inaugurer. Et je ne crois pas qu'il y ait eu de changements de postes au gouvernement." Et si les discours touchaient à leur fin, c'était qu'il allait être temps de retrouver père, frère, sœur et éventuellement son meilleur ami. Sil était venu et si Domhall et Owen décidaient de venir tous les deux retrouver Briac. Diarmuid lui n'était clairement pas pressé d'y aller. Dans ce contexte, il y avait très peu de chance que le ton monte ou qu'une remarque désobligeante soit faite. Mais il n'avait pas du tout prévu les choses ainsi. Alors plutôt que de bouger, l'irlandais tendit une main vers Ophélie pour tenter de la caresser:
- "Salut toi! Tu voulais voir le spectacle?" Restait à savoir si elle allait accepter le contact.
1. BOB.EOB.AW
DdOB: 2.4.6.8.10.12.14.16
AW: 3.5.7.9.11.13.15.17
@Annaëlle Woods
Modérateur - Infirmier depuis le 11/02/2047 - color=#351C75
La petite créature de compagnie d'Anna lui offrit cependant une belle diversion, celle qui l'empêcha de trop réfléchir à de sombres éventualités. Il n'y avait pas a dire, même s'il pensait sa petite-amie beaucoup trop laxiste avec sa boursouflette, cette dernière avait le mérite de se rendre attachante. Et, même si elle était parfois un peu trop possessive à son goût, la plupart du temps son comportement le faisait rire. Un peu comme aujourd'hui, même s'il avait fait une remarque pour la forme.
- "Je ne sais pas trop. Il n'y avait que deux bâtiments notables à inaugurer. Et je ne crois pas qu'il y ait eu de changements de postes au gouvernement." Et si les discours touchaient à leur fin, c'était qu'il allait être temps de retrouver père, frère, sœur et éventuellement son meilleur ami. Sil était venu et si Domhall et Owen décidaient de venir tous les deux retrouver Briac. Diarmuid lui n'était clairement pas pressé d'y aller. Dans ce contexte, il y avait très peu de chance que le ton monte ou qu'une remarque désobligeante soit faite. Mais il n'avait pas du tout prévu les choses ainsi. Alors plutôt que de bouger, l'irlandais tendit une main vers Ophélie pour tenter de la caresser:
- "Salut toi! Tu voulais voir le spectacle?" Restait à savoir si elle allait accepter le contact.
1. BOB.EOB.AW
DdOB: 2.4.6.8.10.12.14.16
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@Annaëlle Woods
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Inauguration de Godric's Hollow

Amy dut remarquer le sourire que leur lançait Edmund, car sa voix retentissante éclata dans la foule :
-Bonjooour !
Solenn sentit ses épaules se crisper mais se retint de faire un commentaire. Elle était peut-être heureuse que sa demi-sœur soit aussi joyeuse, elle n'appréciait pourtant pas de se faire remarquer dans cette foule, ce jour-ci.
Helen et Abigail se tournèrent quelques secondes vers le brun pour le saluer. Adam ne donna qu'un petit regard discret au brun, tout timide qu'il était.
Elle espéra qu'Amy ne gênerait pas trop Edmund, puis se souvint que d'après ce qu'elle avait vu, le garçon était bien plus à l'aise au niveau social qu'elle. Sûrement que ce qui la gênait ne dérangeait aucunement le Serpentard. Elle se demanda comment faisait ce genre de personne pour gérer presque toute situation sociale sans problèmes. La sixième année aurait bien aimé pouvoir être aussi relaxée, ou du moins l'être à l'extérieur. Elle n'était pas douée pour faire semblant, enfin pas pour ce genre de choses.
Elle acquiesça d'un hochement de tête à la réponse d'Edmund. Il était vrai que la ville resplendissait, cela elle ne pouvait pas ne pas être d'accord.
La phrase suivante du garçon l'intéressa. Solenn réfléchit une seconde, considérant ce qu'il venait de dire. Elle s'imagina se promener dans les rues de Godric's Hollow, et l'idée lui plut tout particulièrement.
-Oooh oui, ça doit être super sympa !
La foule compactée l'empêchait d'observer le paysage, mais elle aurait voulu jeter un coup d'œil, pour s'imaginer l'endroit durant la nuit. Tant pis, elle savait qu'elle aurai tout le temps de se promener durant les prochaines vacances.
-Oh non, je détestais la ville avant, elle faisait presque peur... Mais maint'nant, elle a un tout nouveau charme. C'est impressionnant.
Comme quoi, la magie avait souvent du bon... Solenn se surprit à penser cela. Elle ne détestait pas la magie, elle ne l'avait jamais vraiment détesté. Mais il était vrai qu'elle commençait à avoir du mal à supporter le monde magique, sans vraiment pouvoir mettre de mots qui convenaient là-dessus.
-T'as prévu de visiter la ville cet après-midi ?
Solenn discute avec @Edmund Dale
Isaac, parcourant les montagnes, avec un pagne dans son sac
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
Inauguration de Godric's Hollow
-•-
Aucun son ne pouvait arriver clairement dans la tête de Louka et ce pour deux raisons. La première était sans nul doute le vent et le brouhaha ambiant qui étaient juste insoutenable. Ensuite venait le fait qu'elle tenait un bébé dans ses bras, enfin, le jeune Pluton avait passé son premier anniversaire le 7 janvier dernier. Non seulement il était lourd mais il grandissait à une telle vitesse que Louka se demandait sérieusement si à 12 ans il n'allait pas déjà doubler Leta en taille. Et cette chose qui était son fils lui prenait beaucoup trop de temps. Les Blackbirds avaient certes un bon nombre d'elfes de maison mais Louka, en qualité de bonne mère s'était indigné face à Azur qui lui avait proposé de se décharger du poids du nouveau né. Ce fut bien évidemment un non. Azur avait peut-être d'excellentes connaissances dans l'art de la politique ou dans celui de la guerre mais niveau instinct paternel, il n'y avait pas grand chose, si ce n'est le petit vif d'or qu'il avait offert à Leta il y a quelques années. Donc ça avait été à Louka de s'occuper de Pluton et il ne s'agissait pas d'une mince affaire. Debout au milieu d'une foule qui ne cessait de grandir, une pensée grandissait dans l'esprit de la mère : elle aurait vraiment dû investir dans une poussette.
Et Pluton qui ne cessait de gazouiller des 'Mahan' et des 'Paoua' d'une façon absolument mignonne qui aurait fait craquer n'importe qui même la Grand Maman Hubard.
-•-
Azur avait vu les Barckeley bien mieux qu'il n'avait fait attention à sa femme ou pire, à Leta. Murphy était une femme qu'il avait quelque peu observé, non pas pour un quelconque intérêt personnel mais surtout pour s'assurer que cette dernière était bien du côté du Conseil et non pas une traîtresse. Ces petites "recherches personnelles" n'avaient pas ciblées uniquement la jeune femme mais belle et bien tous les membre du Conseil des Douze. Azur gérait la Sécurité et cela devait obligatoirement commencer par le coeur même de gouvernement. Il s'était finalement avéré que les recherches d'Azur n'avaient rein trouvé en défaveur de la secrétaire d'état à l'Innovation magique. Louka travaillait même en lien avec Murphy qui supervisait ses travaux.
La situation est sous contrôle me semble-t-il, Mr. Sifferlen fait correctement son travail.
Azur préféra répondre directement à la question de son interlocutrice, il était évident que cette inauguration était un moment d'une importance capitale, c'était un renouveau, un symbole de la puissance du Conseil.
Et vous, qu'en est-il de vos avancées ? Ma femme explore-t-elle assez bien les rouages de la magie ?
Il attendit la réponse de Murphy puis écouta le discours de Mr. Malefoy. Quel homme. Il était puissant, charismatique malgré l'âge. Azur avait pour espoir d'un jour être aussi fort que le président du Conseil. Puis, dans sa gorge monta un rire qu'il réprima aussitôt : Mark était monté sur scène et son discours plat ne disait pas grand chose. Cet homme n'avait pas de grandeur...
-•-
Le fait que William lui adresse la parole fut une surprise. Elle ne savait peu loquace, voire même complètement asocial. Pourtant elle le comprenait et l'appréciait, en tout cas Leta ne le détestait pas.
Coucou.
Quelle répartie. Franchement, Leta avait 15 ans et la seule chose qu'elle avait trouvé à répondre à William avait été un minuscule "coucou". Il fallait trouver mieux.
Comment tu vas ?
Franchement, pathétique.
-•-
1-2-3-4
@William Barckeley
@Hannah Hardhoke bien que nous n'ayons pas encore communiqué.
Inauguration de Godric's Hollow
Marine hocha la tête lorsque Laurence lui dit qu'elle pouvait l'appeler par son prénom. Puis lorsqu'elle alla s' adresser à sa mère la fillette s'attendait au pire, surtout quand elle entendit le compliment à son attention. Sa mère allait elle réfuter le compliment ? Après tout, c'était légitime, la Gryffonne ne lui parlait plus depuis très longtemps, encore trop en colère de l'énorme secret qu'elle lui avait caché toute sa vie. Elle s'était même persuadée que si elle l'avait dit plus tôt son frère et son père seraient encore là. Une raison jugée suffisante pour lui en vouloir encore pour la rouge et or.
Finalement la mère décréta :
- En effet c'est bien moi, ravie de vous rencontrer aussi. Je peux enfin rencontrer une amie de ma fille.
Elle sourit et n'ajouta rien au sujet du compliment. Marine lui fut reconnaissante de garder la relation électrique loin des oreilles de tous.
La brunette sursauta quand elle entendit sa mère reprendre la parole. Elle s'était fait discrète depuis leur arrivée mis à part sa main sur l'épaule. L'élève avait donc pensé que ça le serait toute la journée mais ce n'était apparemment pas le cas.
- Et si nous faisions connaissance. On ne se connaît pas pourtant nos fille ont l'air d'être très proche. Je serais aussi ravie de découvrir votre fille tout comme vous avez pu découvrir la mienne.
La femme avait lancé ça sur un ton tout à fait enjoué et semblait souhaiter au plus profond d'elle même que son idée soit approuvée, son regard trahissait bien son désir.
Tandis que la deuxième année ne savait que penser de cette proposition sa mère attendait patiemment une réponse. Souhaitait-elle cela seulement pour découvrir de nouvelles personne ou voulait elle par la même occasion revenir dans le monde de sa fille par l'intermédiaire de ses amies souhaitait-elle renouer le lien ? Quoi qu'il en soit la fillette ne sentait pas encore prête à lui pardonner. Par contre elle ne s'opposerait pas à ce que sa mère découvre la mère de sa meilleure et aussi sa meilleure amie, cela ne lui serait que bénéfique. En effet quand les parents se connaissent ils sont plus en confiance et donc elles pourraient peut être se voir plus souvent en dehors de Poudlard, pendant les vacances.
@Gabrielle Gray
Finalement la mère décréta :
- En effet c'est bien moi, ravie de vous rencontrer aussi. Je peux enfin rencontrer une amie de ma fille.
Elle sourit et n'ajouta rien au sujet du compliment. Marine lui fut reconnaissante de garder la relation électrique loin des oreilles de tous.
La brunette sursauta quand elle entendit sa mère reprendre la parole. Elle s'était fait discrète depuis leur arrivée mis à part sa main sur l'épaule. L'élève avait donc pensé que ça le serait toute la journée mais ce n'était apparemment pas le cas.
- Et si nous faisions connaissance. On ne se connaît pas pourtant nos fille ont l'air d'être très proche. Je serais aussi ravie de découvrir votre fille tout comme vous avez pu découvrir la mienne.
La femme avait lancé ça sur un ton tout à fait enjoué et semblait souhaiter au plus profond d'elle même que son idée soit approuvée, son regard trahissait bien son désir.
Tandis que la deuxième année ne savait que penser de cette proposition sa mère attendait patiemment une réponse. Souhaitait-elle cela seulement pour découvrir de nouvelles personne ou voulait elle par la même occasion revenir dans le monde de sa fille par l'intermédiaire de ses amies souhaitait-elle renouer le lien ? Quoi qu'il en soit la fillette ne sentait pas encore prête à lui pardonner. Par contre elle ne s'opposerait pas à ce que sa mère découvre la mère de sa meilleure et aussi sa meilleure amie, cela ne lui serait que bénéfique. En effet quand les parents se connaissent ils sont plus en confiance et donc elles pourraient peut être se voir plus souvent en dehors de Poudlard, pendant les vacances.
@Gabrielle Gray
Inauguration de Godric's Hollow
-Mouais, je garde les yeux ouverts. Les dires de Corbeau n’était pas les dires de tout le monde. Inutile de dire que je n’avais pas confiance en elle, contrairement à Kelly, qui l’avait durement gagnée, je devais le reconnaitre. Mais il y’avait autre chose, si cette fille était l’amie de Kelly, est ce que cela ne devait pas dire que cela devait être quelqu’un de bien ? Difficile de faire confiance a une sang impure à qui je n’avais jamais parlée auparavant.
Cela me faisait plaisir que Kelly s’imaginait déjà inviter dans la nouvelle demeure car c’était exactement ce que j’avais prévu de faire. L’invitée a passé un séjour dans mon nouveau chez moi, c’était tellement bien quand elle était venue au manoir qu’il ne faisait aucun doute que ce nouveau séjour serait tout aussi bien voire possiblement meilleur. Si tout cela me rendait joyeuse, la politesse m’obligeait de partager l’invitation pour Corbeau. Ne fait pas ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse, raisonnaient les paroles de père dans ma tête.
-Bien sûr, tu es toute aussi invitée, Corbeau, les amies de Kelly sont très souvent des personnes de confiances. J’avais envie de vomir en entendant ma propre voix prononcée ses paroles.
Ma pauvre Kelly était quelque peu naïve et je savais que certains pour l’utiliser pour leur profit. Quand ma meilleure amie aux cheveux de feu est près de moi, mon rôle est de faire en sorte que personne ne l’influence même si cela s’avère être une tache bien ardue. Je l’aime plus que tout, elle est comme ma petite sœur, elle occupe une place importante dans mon cœur et si jamais elle recevait une mauvaise influence, alors il était de mon devoir de la remettre sur le droit chemin.
-Malheureusement, le lit est au manoir, mon père a dit qu’il avait fait acheter tout pleins de nouvelles fournitures et mobilier et croit le ou non, il m’a dit que tout ce qu’il avait achetée est d’inspiration moldu.
Oui, c’est ce qu’il m’avait dit. Quand il nous l’avait annoncée, je me souvenais du visage de mère qui regardait père d’un air dubitatif. Tout ce qui touchait de près ou de loin aux moldus était à bannir de sa vie et je me doutais bien que mère ne poserait jamais le pied dans notre nouveau chez nous. Morrigan n’avait rien dit, si ce n’est qu’elle trouvait la situation amusante, cependant Caius, c’était la première fois que je le voyais intéresser par les idées de père au point d’en parler presque toute la soirée du diner. Si père dit mépriser les moldus haut et fort, je soupçonne celui-ci d’éprouver une sorte d’admiration envers l’art moldu. Moi ce que j’en pensais ? Ma voix n’avait aucune valeur quand a la décoration de la nouvelle acquisition et très franchement ? Je m’en fichais un peu tout comme la remarque de Kelly concernant mon cousin, il était préférable de garder ce sujet sous silence pour l’instant.
-Aliosus est ici ? Était-ce vraiment une surprise ? Non, mais le savoir qu’il n’était pas si loin de moi, me donnait des vertiges que je n’avais pas ressenti depuis pas mal de temps. Oh j’espere que Lexa va bien ! Lexa Queen était une tres bonne connaissance et sans nulle doute, une petite serpentard en qui j’avais vu un gros potentiel mais avec qui je n’avais pas eu le temps de m’attacher. Jenna ?! Jenna Cobain t’a frappée, mais pourquoi ? Mes mains devinrent des poings, mon sang commençait à bouillir tandis que mes sourcils commençaient doucement à se froncer. Raconte-moi tout pendant qu’on va voir l’autre imbécile.
Wilson Kingson… Toujours en vie lui. Nul besoin de cacher ma déception. Ma rivalité avec cet imbécile n’était pas à cacher et quand elle me désigna le septième année, une envie soudaine d’aller le voir s’empara de moi. Prenant le poignet de Kelly et de Corbeau, je les attirai avec moi en direction de mon ancien bourreau avec la ferme intention d’aller le « saluer »
@Wilson Kingson
@Kelly Fullbuster
@Elena Corbeau
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
Cela me faisait plaisir que Kelly s’imaginait déjà inviter dans la nouvelle demeure car c’était exactement ce que j’avais prévu de faire. L’invitée a passé un séjour dans mon nouveau chez moi, c’était tellement bien quand elle était venue au manoir qu’il ne faisait aucun doute que ce nouveau séjour serait tout aussi bien voire possiblement meilleur. Si tout cela me rendait joyeuse, la politesse m’obligeait de partager l’invitation pour Corbeau. Ne fait pas ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse, raisonnaient les paroles de père dans ma tête.
-Bien sûr, tu es toute aussi invitée, Corbeau, les amies de Kelly sont très souvent des personnes de confiances. J’avais envie de vomir en entendant ma propre voix prononcée ses paroles.
Ma pauvre Kelly était quelque peu naïve et je savais que certains pour l’utiliser pour leur profit. Quand ma meilleure amie aux cheveux de feu est près de moi, mon rôle est de faire en sorte que personne ne l’influence même si cela s’avère être une tache bien ardue. Je l’aime plus que tout, elle est comme ma petite sœur, elle occupe une place importante dans mon cœur et si jamais elle recevait une mauvaise influence, alors il était de mon devoir de la remettre sur le droit chemin.
-Malheureusement, le lit est au manoir, mon père a dit qu’il avait fait acheter tout pleins de nouvelles fournitures et mobilier et croit le ou non, il m’a dit que tout ce qu’il avait achetée est d’inspiration moldu.
Oui, c’est ce qu’il m’avait dit. Quand il nous l’avait annoncée, je me souvenais du visage de mère qui regardait père d’un air dubitatif. Tout ce qui touchait de près ou de loin aux moldus était à bannir de sa vie et je me doutais bien que mère ne poserait jamais le pied dans notre nouveau chez nous. Morrigan n’avait rien dit, si ce n’est qu’elle trouvait la situation amusante, cependant Caius, c’était la première fois que je le voyais intéresser par les idées de père au point d’en parler presque toute la soirée du diner. Si père dit mépriser les moldus haut et fort, je soupçonne celui-ci d’éprouver une sorte d’admiration envers l’art moldu. Moi ce que j’en pensais ? Ma voix n’avait aucune valeur quand a la décoration de la nouvelle acquisition et très franchement ? Je m’en fichais un peu tout comme la remarque de Kelly concernant mon cousin, il était préférable de garder ce sujet sous silence pour l’instant.
-Aliosus est ici ? Était-ce vraiment une surprise ? Non, mais le savoir qu’il n’était pas si loin de moi, me donnait des vertiges que je n’avais pas ressenti depuis pas mal de temps. Oh j’espere que Lexa va bien ! Lexa Queen était une tres bonne connaissance et sans nulle doute, une petite serpentard en qui j’avais vu un gros potentiel mais avec qui je n’avais pas eu le temps de m’attacher. Jenna ?! Jenna Cobain t’a frappée, mais pourquoi ? Mes mains devinrent des poings, mon sang commençait à bouillir tandis que mes sourcils commençaient doucement à se froncer. Raconte-moi tout pendant qu’on va voir l’autre imbécile.
Wilson Kingson… Toujours en vie lui. Nul besoin de cacher ma déception. Ma rivalité avec cet imbécile n’était pas à cacher et quand elle me désigna le septième année, une envie soudaine d’aller le voir s’empara de moi. Prenant le poignet de Kelly et de Corbeau, je les attirai avec moi en direction de mon ancien bourreau avec la ferme intention d’aller le « saluer »
@Wilson Kingson
@Kelly Fullbuster
@Elena Corbeau
Sorcière adulte - 19 ans IRP
Étudiant a la GEAD (2049-2050)
EX-Chasseuse de né-moldus
La Rédemptrice
Fiche Eleve
Inauguration de Godric's Hollow
Madenn, la mère de Bad, avait proposé d'accompagner son fils à l'inauguration du renouveau de Godric's Hollow dont tout le monde parlait. Une offre que le garçon déclina sans lui apporter de réelles explications. Il savait l'effort qu'elle devrait consentir à observer un régime qu'elle haïssait se pavaner devant une grande partie de la communauté sorcière. Un gouvernement, dont sa sœur Sierra était membre, qui l'avait forcé à faire de nombreux sacrifices et à prendre des risques inconsidérés pour protéger ceux qu'elle aimait.
« Non, maman, j'irais avec l'école, ne t'inquiète pas. La journée est banalisée et les professeurs viennent avec nous. Je crois que je suis dans le groupe de Miss Montmort. »
En effet, c'était bien la sous-directrice qui dirigea le petit groupe de cinquième année vers le Portoloin puis, après un voyage au milieu d'un tourbillon de couleurs et de sifflements, qui les guida à travers des ruelles dominées de bâtiments remis à neufs. Ils ne tardèrent pas à rejoindre l'immense estrade dominée par Drago Malefoy qui entamait son discours.
Le vent soufflait puissamment et Bad remonta prestement la fermeture de son blouson au maximum pour protéger son cou et le bas de sa bouche. Il ne regrettait pas d'avoir mis ses gants mais se blâmait l'oubli de son bonnet. Pourtant, ce souffle froid n’était rien en comparaison du discours glacial du président du Conseil des sorciers. L’homme qui avait renversé Ursula Parkinson et lutté contre les Lignées ne cachait pas ses ambitions de s’opposer à toutes formes de négociations avec le monde moldu. Cette discrimination magique glaçait le sang mêlé de Bad. Lui, dont la mère était issue d’une longue lignée de sorciers et dont le père descendait de nombreuses générations de Moldus, se sentait tiré de chaque côté jusqu’à un écartèlement qui se dessinait de plus en plus nettement.
Sans un mot, sans un geste, Bad, caché au milieu de la foule, gardait le regard figé sur les membres du Conseil. Mark Londubat, le directeur de la Nouvelle Saint Mangouste - un bâtiment flambant neuf dans lequel le Serdaigle avait eu l'occasion de pénétrer - prit place au centre de l’estrade et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’avait rien de la prestance de Drago Malefoy. Ce qui aurait pu paraître pour un défaut était en réalité une qualité pour Bad qui se sentait davantage rassuré qu’en présence du chef du Conseil des sorciers. Alors que son laïus se terminait, le Serdaigle se tourna vers la vice-directrice debout à ses côtés pour lui poser une question qui le taraudait. L'ancien préfet descendit légèrement la fermeture de son blouson pour ne pas obstrué ses mots mais surtout par politesse.
« Miss, est-ce que vous pensez qu’ils soigneront les nés-Moldus avec autant de sérieux et de respect que ceux disposant d'un statut de sang dans ce nouvel hôpital ? Je ne sais pas trop quoi en penser ... »
Même s’il n’avait pas eu l’occasion de partager beaucoup de moments avec Elina Montmort depuis qu’il avait arrêté l’histoire de la Magie, Bad avait toujours eu un sentiment de confiance en sa présence. Son avis lui était donc précieux en ce jour.
@Elina Montmort parce que vous accompagnez Bad et qu'il vous pose une question
« Non, maman, j'irais avec l'école, ne t'inquiète pas. La journée est banalisée et les professeurs viennent avec nous. Je crois que je suis dans le groupe de Miss Montmort. »
En effet, c'était bien la sous-directrice qui dirigea le petit groupe de cinquième année vers le Portoloin puis, après un voyage au milieu d'un tourbillon de couleurs et de sifflements, qui les guida à travers des ruelles dominées de bâtiments remis à neufs. Ils ne tardèrent pas à rejoindre l'immense estrade dominée par Drago Malefoy qui entamait son discours.
Le vent soufflait puissamment et Bad remonta prestement la fermeture de son blouson au maximum pour protéger son cou et le bas de sa bouche. Il ne regrettait pas d'avoir mis ses gants mais se blâmait l'oubli de son bonnet. Pourtant, ce souffle froid n’était rien en comparaison du discours glacial du président du Conseil des sorciers. L’homme qui avait renversé Ursula Parkinson et lutté contre les Lignées ne cachait pas ses ambitions de s’opposer à toutes formes de négociations avec le monde moldu. Cette discrimination magique glaçait le sang mêlé de Bad. Lui, dont la mère était issue d’une longue lignée de sorciers et dont le père descendait de nombreuses générations de Moldus, se sentait tiré de chaque côté jusqu’à un écartèlement qui se dessinait de plus en plus nettement.
Sans un mot, sans un geste, Bad, caché au milieu de la foule, gardait le regard figé sur les membres du Conseil. Mark Londubat, le directeur de la Nouvelle Saint Mangouste - un bâtiment flambant neuf dans lequel le Serdaigle avait eu l'occasion de pénétrer - prit place au centre de l’estrade et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’avait rien de la prestance de Drago Malefoy. Ce qui aurait pu paraître pour un défaut était en réalité une qualité pour Bad qui se sentait davantage rassuré qu’en présence du chef du Conseil des sorciers. Alors que son laïus se terminait, le Serdaigle se tourna vers la vice-directrice debout à ses côtés pour lui poser une question qui le taraudait. L'ancien préfet descendit légèrement la fermeture de son blouson pour ne pas obstrué ses mots mais surtout par politesse.
« Miss, est-ce que vous pensez qu’ils soigneront les nés-Moldus avec autant de sérieux et de respect que ceux disposant d'un statut de sang dans ce nouvel hôpital ? Je ne sais pas trop quoi en penser ... »
Même s’il n’avait pas eu l’occasion de partager beaucoup de moments avec Elina Montmort depuis qu’il avait arrêté l’histoire de la Magie, Bad avait toujours eu un sentiment de confiance en sa présence. Son avis lui était donc précieux en ce jour.
@Elina Montmort parce que vous accompagnez Bad et qu'il vous pose une question
Dernière modification par Bad Eaven le 9 avr. 2022, 21:17, modifié 1 fois.
6° année RP • Ex-préfet inRP (du 1/9/45 au 16/1/46)
Fiche - Réputation
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