Fais moi peur, sans hésitation !
Maiy esquissa un sourire. Elle avait répondu juste.
Les professeurs les invitèrent ensuite à se mettre en fil indienne pour faire l'exercice. Okay, souffle ça va aller. Il n'y avait aucune raison d'être aussi nerveuse, c'était juste un exercice, pas un mais deux professeurs les assistaient, tout irait bien. Elle n'était peut-être pas une Gryffondor, mais il n'empêche qu'elle allait affronter sa peur.
Maiy fixa sans comprendre l'Épouvantard de leur professeure. Un bébé qui dort ? Ou bien... qui est mort... Maiy frissonna et essaya de ne pas y penser : elle avait sa propre à gérer, pas la peine de se rajouter celle des autres. Les élèves devant elle affrontèrent un à un leur peurs, et Maiy les observa, essayant d'analyser leur ton, mouvement afin de réussir au mieux l'exercice.
Puis, elle se pencha sur la côté, et aperçut Yesenia devant l'armoire. Elle ouvrit de grands yeux ; son amie avait peur de vieilles paires de chaussettes vivantes ?! Elle regarda de plus près, et se rendit compte que c'était en faite un elfe de maison blessé. Oh, c'était moche. Maiy se tendit et grimaça. Son amie ne parvint pas à surpasser sa peur, et s'enfuyant carrément de la salle. Maiy voulut la rejoindre pour vérifier qu'elle allait bien, mais n'osa pas quitter la pièce. Elle irait la voir après, Yesenia avait peut-être juste besoin d'air.
Ce fut bientôt son tour et quand elle s'avança, l'épouvantard se transforma en Clémence.
Maiy se figea. Mais qu'est-ce que... Puis, Edwin, la rejoint. C'est quoi ce bordel ?!! Les deux étaient la copie conforme de ses deux meilleurs amis, mais quelque chose était différent chez eux ; une lueur de méchanceté luisait dans leurs regards. La Serpentard fut prise de court. Elle ne pouvait pas avoir peur de ses amis... Ils commencèrent ensuite tous les deux à rire à gorge déployée, en la pointant du doigts et en murmurant entre eux dans sa direction. Maiy sentit les larmes monter. Qu'est-ce qui leur prenaient ?
Tu ne vaux rien ; ils t'abandonnent.
Elle rafermit sa poigne sur le manche de sa baguette, et la tendit fermement devant elle. Elle pouvait le faire, c'était juste une créature, ce n'était pas les vrais Clémence et Edwin. Clémence n'était même plus à Poudlard ! Mais quand même, c'était si déroutant ! On aurait dit leurs jumeaux maléfiques.
- Riddikulus ! s'écria-t-elle, plus fort qu'elle ne l'aurait voulu.
Les faux Edwin et Clémence perdirent leur bouche, et se regardèrent confus. Maiy rit, faiblement, puis se força à rire un peu plus fort. Le rire le battait, Miss Valerion leur avait dit.
Elle se détendit un peu, heureuse d'avoir réussi l'exercice, mais secouée par celui-ci. Elle alla pour se rasseoir, mais remarqua que Yesenia était toujours dehors. Elle s'inquiétait.
- M. Falkner, Yesenia, n'est pas revenue, est ce que je vais la chercher pour vérifier si elle va bien ? demanda-t-elle, espérant que le professeur accepte.
@Edwin Wellhister pour la mention, et @Lexa Queen parce que je sais que Lexa se délecterait de l'Épouvantard de Maiy
Les professeurs les invitèrent ensuite à se mettre en fil indienne pour faire l'exercice. Okay, souffle ça va aller. Il n'y avait aucune raison d'être aussi nerveuse, c'était juste un exercice, pas un mais deux professeurs les assistaient, tout irait bien. Elle n'était peut-être pas une Gryffondor, mais il n'empêche qu'elle allait affronter sa peur.
Maiy fixa sans comprendre l'Épouvantard de leur professeure. Un bébé qui dort ? Ou bien... qui est mort... Maiy frissonna et essaya de ne pas y penser : elle avait sa propre à gérer, pas la peine de se rajouter celle des autres. Les élèves devant elle affrontèrent un à un leur peurs, et Maiy les observa, essayant d'analyser leur ton, mouvement afin de réussir au mieux l'exercice.
Puis, elle se pencha sur la côté, et aperçut Yesenia devant l'armoire. Elle ouvrit de grands yeux ; son amie avait peur de vieilles paires de chaussettes vivantes ?! Elle regarda de plus près, et se rendit compte que c'était en faite un elfe de maison blessé. Oh, c'était moche. Maiy se tendit et grimaça. Son amie ne parvint pas à surpasser sa peur, et s'enfuyant carrément de la salle. Maiy voulut la rejoindre pour vérifier qu'elle allait bien, mais n'osa pas quitter la pièce. Elle irait la voir après, Yesenia avait peut-être juste besoin d'air.
Ce fut bientôt son tour et quand elle s'avança, l'épouvantard se transforma en Clémence.
Maiy se figea. Mais qu'est-ce que... Puis, Edwin, la rejoint. C'est quoi ce bordel ?!! Les deux étaient la copie conforme de ses deux meilleurs amis, mais quelque chose était différent chez eux ; une lueur de méchanceté luisait dans leurs regards. La Serpentard fut prise de court. Elle ne pouvait pas avoir peur de ses amis... Ils commencèrent ensuite tous les deux à rire à gorge déployée, en la pointant du doigts et en murmurant entre eux dans sa direction. Maiy sentit les larmes monter. Qu'est-ce qui leur prenaient ?
Tu ne vaux rien ; ils t'abandonnent.
Elle rafermit sa poigne sur le manche de sa baguette, et la tendit fermement devant elle. Elle pouvait le faire, c'était juste une créature, ce n'était pas les vrais Clémence et Edwin. Clémence n'était même plus à Poudlard ! Mais quand même, c'était si déroutant ! On aurait dit leurs jumeaux maléfiques.
- Riddikulus ! s'écria-t-elle, plus fort qu'elle ne l'aurait voulu.
Les faux Edwin et Clémence perdirent leur bouche, et se regardèrent confus. Maiy rit, faiblement, puis se força à rire un peu plus fort. Le rire le battait, Miss Valerion leur avait dit.
Elle se détendit un peu, heureuse d'avoir réussi l'exercice, mais secouée par celui-ci. Elle alla pour se rasseoir, mais remarqua que Yesenia était toujours dehors. Elle s'inquiétait.
- M. Falkner, Yesenia, n'est pas revenue, est ce que je vais la chercher pour vérifier si elle va bien ? demanda-t-elle, espérant que le professeur accepte.
Maiy se met en file indienne pour faire l'exercice, s'inquiète après que @Yesenia Cooper se soit enfuie de peur devant son Épouvantard, fait et réussit l'exercice, et demande à M. Falkner si elle peut sortir de la salle pour aller voir son amie.
@Edwin Wellhister pour la mention, et @Lexa Queen parce que je sais que Lexa se délecterait de l'Épouvantard de Maiy
Fais moi peur, sans hésitation !
TW : crise d'angoisse et cadavre
Je ne savais même plus ce que je faisais sur les escaliers de l’estrade. Mes jambes tremblaient tellement que je n’étais pas sûre d’arriver en bas debout… Sentir tous les regards rivés sur moi m’angoissait autant que ce qui allait se passer. J’avais pris des notes et m’y étais accrochée jusque devoir quitter ma place – par je ne savais quelle magie noire qui m’avait fait me lever et avancer. J’avais même eu le temps de lancer à Alison, d’une voix blanche « J’préfère être un cavadre qu’y aller ». Me diriger jusque l’estrade était le début de la fin, et ma respiration ne voulait pas se calmer.
Entre paralysée et couverte de spasmes, je ne savais pas ce qui allait m’arriver. Ou plutôt, j’étais aussi sûre que ça allait mal tourner que mes idées refusaient de s’arrêter de tourner. Inspiration. Expiration. Ma cage thoracique se gonflait et se dégonflait, mon visage reprenait des couleurs et je serrais très fort ma baguette dans ma paume. Quel était le sort déjà ? Comment étais-je censée visualiser quelque chose de drôle ?
Merlin. L’armoire était devant moi.
C’était Riddikulus. Facile. Ridicule, même. Miss Valerion l’avait fait.
La forme noire s’approchait.
Respirer.
Je levai la tête et plongeai mon regard dans la créature qui se transformait, tourbillonnant… mais je mis un instant à comprendre ce qui se traînait à mes pieds. Quelque secondes pour voir qui était la forme au sol.
Un corps difforme flottait dans un bain de rouge et se retordait dans une souffrance muette, essayant d’atteindre mes jambes de ses bras tordus. Le visage de la créature était dissimulé sous des longues mèches entremêlées mais les flèches noires dans le flanc ne laissait aucun doute sur l’épisode que je revivais.
28 mai. Daï. Les cris et la panique ; Lena et le professeur de vol, la Grande Salle et les souvenirs accrochés au plafonds, portes, fenêtres, tables, élèves, *PARTOUT*.
Le corps s’approchait, il voulait s’accrocher à moi, il voulait prendre mes jambes et m’entraîner avec, moi je ne pouvais rien faire pour l’aider et j’avais besoin d’aide, stop stop stop ; j’étais dans un cauchemar, l’enseignante de DCFM était un produit de mon imagination, Samy était trop beau pour être vrai, tout ça n’était pas réel, j’allais découvrir que le visage de Lena ou de Lydia ou de quelqu’un sous les cheveux et puis me réveiller et aller vraiment en cours sans qu’Alison vienne s’asseoir à côté et tout serait de nouveau normal et j’irai en cours et-
Je m’éloignai, fermai les yeux, peut-être que je commençai aussi à trembler, pleurer ou prendre ma tête entre mes mains pour me réveiller réveiller réveiller, incapable de pointer ma baguette sur la chose et prononcer la formule. Je préférais de loin rester en boule et oublier les élèves qui me jugeaient, professeur.es qui me fixaient et, et, et…
Des mains et des bruits autour de moi, c’était plus méchant et c’était pas le cauchemar, c’était même rassurant et ma vue finit par redevenir nette. Quand je retournai m’asseoir près d’Alison – sans un seul regard pour elle –, ma baguette glissa jusqu’au sac. C’était l’heure de la sieste. Elle ne me servait à rien dans ce cours.
@Alison MorrowPrend quelques notes puis beugue totalement et commence à angoisser quand les élèves passent. Son épouvantard ressemble vaguement à Daï, elle n'arrive pas à lancer le sort et se met à pleurer et trembler, puis retourne à sa place après une possible intervention de @Samuel Falkner et range sa baguette.
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Fais moi peur, sans hésitation !
Britanny apprécia sincèrement que leur professeur montre l'exemple en essayant elle-même de se mesurer à l'épouvantard. D'une part, cela leur permettait de voir exactement le déroulement de l'exercice, comment cela se passait face à la créature, mais elle exposait aussi le fait que même les sorciers aguerris avait peur de quelque chose. Une forme noir sortis de l'armoire. Elle ne représentait rien de particulier, mais une fois face à sa cible, il se transforma immédiatement. La rouquine put alors distinguer le corps d'un bébé immobile, inerte. Avec calme, Miss Priddy prononça l'incantation et fit un mouvement habile du poignet. Aussitôt, quelque chose changea. Le nourrisson présentait alors de grandes dents et oreilles, le rendant assez drôle. L'anglaise ne put s'empêcher de pouffer d'amusement. Leur professeur repris la parole, et elle se dépêcha de noter la formule, en soulignant les syllabes où il fallait mettre l'accent, et nota que le rire était important pour se débarrasser définitivement de la créature. Puis, la professeure indiqua que c'était au tour des élèves.
C'est Lily-Rose qui passa la première. Britanny s'avança plus en avant sur son siège, impatiente de voir comment elle allait s'en sortir. L'épouvantard réagit rapidement, se changeant en une créature de la mythologie que la rousse avait déjà vu dans des livres. Mais son visage était plutôt humain. La Poufsouffle hésita quelques instant, et tenta le sort. Les serpents se transformèrent en rubans agités. C'était plutôt bien d'après la jeune fille, mais sa camarade descendit rapidement de l'estrade. Les autres suivirent, révélant des peurs personnelles et des phobies, l'exercice réussissant ou non suivant les élèves. Ces derniers descendait plus ou moins perturbés par ce qu'ils avaient dû affronter. L'épisode de l'elfe ne fut certainement pas agréable, rappelant des moment à Poudlard que chacun aurait voulu éviter. Yesenia avait d'ailleurs quitté la pièce. Voir Alison affronter un hibou rassura un peu la rouquine. Je suis pas la seule à avoir peur d'animal ou d'insecte alors...
Pour Eryne, qui était juste devant Britanny, le visage vaguement familier de Dai Hong Dao fut un douloureux rappel. La sorcière échoua, et partit dans un mauvais état. Ce fut alors le tour de l'anglaise. Elle souffla pour calmer les battement de son cœur, et renforça sa prise sur sa baguette. Concentration, visualisation, émotions, gestuelle et incantation. Facile. N'étant pas certaine de ce qui l'attendait, elle se focalisa sur ces pensées. Elle essaya d'ignorer les images de ses camarades qui avaient échoué face à la peur, se concentrant uniquement sur la créature. Elle ne pouvait encore rien visualiser, alors elle se pencha sur ces émotions. Garder les idées claires, ne pas paniquer. L'épouvantard se transforma.
Au sol, un monticule de terre avait fait son apparition, et il commença à trembler. Elle sût. Des fourmis. Mais ce fut des centaines, des milliers, qui sortirent de la fourmilière. La rousse eut un mouvement de recul. Elles fonçaient droit sur elle, prête à lui grimper dessus. Elle allait se retrouver enseveli. Un poids dans sa main gauche lui rappela où elle était. En classe de Défense Contre les Forces du Mal, baguette en main, face à un épouvantard. Sacrément doué en mise en scène d'ailleurs. Elle devait remettre les choses à leur place. Cmmment s'occuper de toutes ces fourmis. Avant que la panique la gagne, elle leva sa baguette et prononça la formule de façon claire et impatiente, ayant envie que tout cela se termine.
- Riddikulus !
Son poignet avait bougé rapidement et tout bascula. Toutes les fourmis venait d'exploser en confettis, et la fourmilières en rejetait dans la pièce encore et encore. Une véritable pluie de confettis. Britanny recula, ne sachant pas si toutes ces petites feuilles n'allaient pas commencer à marcher de nouveau, mais non. Elle eut un rire tremblant. Tout son corps tremblait encore. Elle se dépêcha de faire demi-tour, ne voulant pas rester une seconde de plus là-bas. Un peu plus loin, elle s'arrêta. Ses jambes la démangeaient. Réaction somatique. Elle se mit accroupit et les frotta énergiquement. Il y en a plus... Il y en a plus...
C'est Lily-Rose qui passa la première. Britanny s'avança plus en avant sur son siège, impatiente de voir comment elle allait s'en sortir. L'épouvantard réagit rapidement, se changeant en une créature de la mythologie que la rousse avait déjà vu dans des livres. Mais son visage était plutôt humain. La Poufsouffle hésita quelques instant, et tenta le sort. Les serpents se transformèrent en rubans agités. C'était plutôt bien d'après la jeune fille, mais sa camarade descendit rapidement de l'estrade. Les autres suivirent, révélant des peurs personnelles et des phobies, l'exercice réussissant ou non suivant les élèves. Ces derniers descendait plus ou moins perturbés par ce qu'ils avaient dû affronter. L'épisode de l'elfe ne fut certainement pas agréable, rappelant des moment à Poudlard que chacun aurait voulu éviter. Yesenia avait d'ailleurs quitté la pièce. Voir Alison affronter un hibou rassura un peu la rouquine. Je suis pas la seule à avoir peur d'animal ou d'insecte alors...
Pour Eryne, qui était juste devant Britanny, le visage vaguement familier de Dai Hong Dao fut un douloureux rappel. La sorcière échoua, et partit dans un mauvais état. Ce fut alors le tour de l'anglaise. Elle souffla pour calmer les battement de son cœur, et renforça sa prise sur sa baguette. Concentration, visualisation, émotions, gestuelle et incantation. Facile. N'étant pas certaine de ce qui l'attendait, elle se focalisa sur ces pensées. Elle essaya d'ignorer les images de ses camarades qui avaient échoué face à la peur, se concentrant uniquement sur la créature. Elle ne pouvait encore rien visualiser, alors elle se pencha sur ces émotions. Garder les idées claires, ne pas paniquer. L'épouvantard se transforma.
Au sol, un monticule de terre avait fait son apparition, et il commença à trembler. Elle sût. Des fourmis. Mais ce fut des centaines, des milliers, qui sortirent de la fourmilière. La rousse eut un mouvement de recul. Elles fonçaient droit sur elle, prête à lui grimper dessus. Elle allait se retrouver enseveli. Un poids dans sa main gauche lui rappela où elle était. En classe de Défense Contre les Forces du Mal, baguette en main, face à un épouvantard. Sacrément doué en mise en scène d'ailleurs. Elle devait remettre les choses à leur place. Cmmment s'occuper de toutes ces fourmis. Avant que la panique la gagne, elle leva sa baguette et prononça la formule de façon claire et impatiente, ayant envie que tout cela se termine.
- Riddikulus !
Son poignet avait bougé rapidement et tout bascula. Toutes les fourmis venait d'exploser en confettis, et la fourmilières en rejetait dans la pièce encore et encore. Une véritable pluie de confettis. Britanny recula, ne sachant pas si toutes ces petites feuilles n'allaient pas commencer à marcher de nouveau, mais non. Elle eut un rire tremblant. Tout son corps tremblait encore. Elle se dépêcha de faire demi-tour, ne voulant pas rester une seconde de plus là-bas. Un peu plus loin, elle s'arrêta. Ses jambes la démangeaient. Réaction somatique. Elle se mit accroupit et les frotta énergiquement. Il y en a plus... Il y en a plus...
Britanny passe après Eryne et se retrouve face à des milliers de fourmis qui avancent vers elle. Elle réussit à les transformer en confettis et descend rapidement. Une fois hors du champ de la créature, elle se met accroupit pour se frotter les jambes avec un peu trop de force, encore perturbée.
7ème année RP en 2050-2051 - #800000
Nos sentiments comptent
Fais moi peur, sans hésitation !
Lorsque Miss Valerion commença à leur faire la démonstration et leur dire de prendre des notes, il ne comprenait pas comment cela était possible en étant hyper stressé. La boite s'ouvrit alors avec un nourrisson inerte qui se transforma en un bébé extrêmement peu habituel et assez étrange mais c'était plutôt drôle. Il avait compris le but... Enfin il croyait... Ridiculiser sa peur... Il se mit bien derrière les autres pour observer au mieux comment il fallait faire. Même si, cependant, son stress allait durer encore plus longtemps. Peut-être que s'il se mettait dans les derniers, moins de personnes feront attention à la manière dont il se ridiculisera au lieu de ridiculiser sa peur.
Les peurs défilaient peu à peu devant lui et plus la file se raccourcissait, plus son coeur battait de plus en plus vite. Alors qu'il y avait encore quelques personnes devant lui, il vit une fille de Serpentard prendre ses jambes à son cou hors de la salle. Théo ne pouvait pas faire pire... Il était assez courageux pour affronter sa peur... Et puis la honte qu'il aura en n'osant même pas la voir. Il ne restait plus que Britanny devant lui. Il vit alors les fourmis non loin de ses pieds se métamorphosant en confettis. Le Gryffondor avança de quelques pas, son coeur était prêt à sortir de sa poitrine, baguette en main et mâchoire tremblante, il fut pris d'une poussée d'adrénaline lorsqu'il entendit le claquement de fouet devant lui...
Théo repris ses esprits, mis toute la concentration qu'il pouvait accumuler et releva la tête. Devant lui, un nuage gris tout autant impressionnant que effrayant se forma, puis, un *boum* accompagné d'éclairs zébrés retentit dans la pièce. Théo recula d'un petit pas en pensant à sa couette où il pourrait se faufiler, entouré des bras de son père le rassurant. Mais il revint à la réalité et tendit sa baguette vers les éclairs :
- Riddikulus
Les éclairs se métamorphosèrent alors en de beaux rubans blancs qui voltigèrent pour ensuite retomber sur le sol de la Salle de Défenses contre les Forces du Mal et le nuage se transforma oreiller. Il poussa un léger soupir de soulagement. Tout le stress redescendait d'un coup mais sa main tremblait toujours et la mit dans sa poche pour essayer de se calmer un peu. Théo marcha en arrière vers le fond en espérant de ne pas avoir besoin à refaire un tour. Il vit alors Britanny se frotter les jambes juste devant lui en lui tapotant le dos.
- T'inquiète, ça va aller, c'est fini.
Les peurs défilaient peu à peu devant lui et plus la file se raccourcissait, plus son coeur battait de plus en plus vite. Alors qu'il y avait encore quelques personnes devant lui, il vit une fille de Serpentard prendre ses jambes à son cou hors de la salle. Théo ne pouvait pas faire pire... Il était assez courageux pour affronter sa peur... Et puis la honte qu'il aura en n'osant même pas la voir. Il ne restait plus que Britanny devant lui. Il vit alors les fourmis non loin de ses pieds se métamorphosant en confettis. Le Gryffondor avança de quelques pas, son coeur était prêt à sortir de sa poitrine, baguette en main et mâchoire tremblante, il fut pris d'une poussée d'adrénaline lorsqu'il entendit le claquement de fouet devant lui...
Théo repris ses esprits, mis toute la concentration qu'il pouvait accumuler et releva la tête. Devant lui, un nuage gris tout autant impressionnant que effrayant se forma, puis, un *boum* accompagné d'éclairs zébrés retentit dans la pièce. Théo recula d'un petit pas en pensant à sa couette où il pourrait se faufiler, entouré des bras de son père le rassurant. Mais il revint à la réalité et tendit sa baguette vers les éclairs :
- Riddikulus
Les éclairs se métamorphosèrent alors en de beaux rubans blancs qui voltigèrent pour ensuite retomber sur le sol de la Salle de Défenses contre les Forces du Mal et le nuage se transforma oreiller. Il poussa un léger soupir de soulagement. Tout le stress redescendait d'un coup mais sa main tremblait toujours et la mit dans sa poche pour essayer de se calmer un peu. Théo marcha en arrière vers le fond en espérant de ne pas avoir besoin à refaire un tour. Il vit alors Britanny se frotter les jambes juste devant lui en lui tapotant le dos.
- T'inquiète, ça va aller, c'est fini.
Juste après Britanny, Théo transforme les éclairs et le nuage gris en rubans blancs et en oreiller. Il va ensuite un peu réconforter Britanny, encore tout tremblant.
4ème année RP
"Je l'imagine faire cette tête en regardant Otis jouer."
"Je l'imagine faire cette tête en regardant Otis jouer."
Fais moi peur, sans hésitation !
TW : mort
Eloween s'installa alors devant moi au premier rang et Joseph la rejoignit ensuite juste après. Le cours commença très rapidement. Tout d'abord, je vis un petit Boursouflet traverser la pièce en lévitation et il atterrit dans les mains de M.Falkner. La réflexion de la professeure me fit soudain frissonner. *Qu'avait-il de si spécial le cours d'aujourd'hui ?* J'écoutais tout de même attentivement ce que disaient les deux jeunes adultes. Un Épouvantard !!! Non, ce n'était pas possible ! Pourquoi devrions nous affronter notre plus grande peur ? Nous n'étions que des enfants et ils nous laissaient "étudier une créature un peu effrayante" ? C'est ça, terrifiante oui ! J'étais heureuse d'être seule en fait, comme ça personne ne pourra voir dans quel état je serais...
Je comprenais soudain pourquoi Miss Valerion avait dit ça tout à l'heure, à propos de la crise cardiaque...
Celle-ci continuait de parler et nous expliqua qu'il ne fallait pas se moquer de la peur des autres. Je serais sûrement trop occupée par la mienne pour penser à autre chose de toute façon. C'est à ce moment-là que j'entendis M. Falkner parler du premier exercice du jour. Il fallait se détendre et ensuite penser à une chose qui nous déplaisait tout en gardant le même rythme de sa respiration.
Je commençai alors l'exercice. La première partie était très simple mais je redoutais la suite. Je ne connaissais pas beaucoup de choses qui me procuraient le sentiment de la peur donc je réfléchis encore un peu et trouvai. C'était... le Vide. J'y vis soudain des images qui défilaient devant mes yeux... Elles représentaient une personne en train de tomber dans le vide et je reconnus soudain cette femme. C'était ma mère. Elle tombait toujours plus bas dans ce profond trou sans fin et j'avais l'impression que je ne la reverrais jamais.
J'essayai de me calmer en respirant bien comme l'avait dit le prof mais c'était très difficile. Je réussi tout de même l'exercice en me changeant les idées. Je n'avais pas envie d'y repenser. Je voulais chasser cette pensée de ma tête pour toujours mais je savais qu'elle reviendrait me hanter.
Miss Valerion nous dit alors que nous allions passer à l'exercice pratique. J'écoutais attentivement ce qu'elle disait car je ne voulais louper aucune information mais je repensais toujours à ce que j'avais vu tout à l'heure. La professeur nous montra alors l'exemple en faisant en premier l'exercice. Je vis l'Épouvantard sortir de l'armoire et prendre la forme de... d'un nourrisson ? Il ne pleurait pas, était-il mort ? Soudain, elle lança le Sortilège vers le bébé et le transforma soudain avec des dents et des grandes oreilles. Quelques élèves de la classe rigolèrent avec la prof mais moi, je fis juste un sourire. C'était assez drôle à vrai dire mais je n'étais pas trop d'humeur rire, j'espérais qu'avec les autres Riddikulus je pourrais me détendre un peu plus...
J'avais bien pris mes notes et je pensais être prête à affronter l'Épouvantard mais je ne savais pas du tout ce qu'était ma plus grande peur. J'allais l'apprendre devant tout le monde et je devrais donc improviser pour trouver quelques chose de drôle. Ça sera plus compliqué que je ne le pensais finalement... C'était enfin notre tour de passer. Comme personne n'oser y aller j'allais me lever pour passer la première mais finalement une fille se désigna. Je me disais que je passerais sûrement juste après. Mais non. Les élèves allaient et venaient devant l'armoire et je repoussait toujours le moment d'y aller en voyant la réaction des autres. Certains avaient très peur, beaucoup pleuraient et il y avait même une fille qui était partit de la salle en courant. J'appréhendais vraiment la réaction que j'aurais et surtout ce qui allait se présenter à moi. Un garçon de Gryffondor se rassit alors à sa place et je me levai pour passer juste après lui, presque confiante.
Lorsque j'arrivai devant l'armoire, je fermai les yeux, serrant très fort ma baguette dans ma main droite, et je pris une grande inspiration avant de me lancer. J'ouvris les yeux et l'Épouvantard se changea soudain en ma famille. Il y avait mes parents et mes deux frères et sœurs qui me souriaient en me faisant coucou de la main. Ce n'était pas ça ma plus grande peur ? Je redoutais la suite, qu'allait-il se passait ? Et c'est à ce moment-là que je vis des sortes de balles de pistolet rentrer dans leur corps, à chacun. Ils tombèrent par terre avec une énorme flaque de sang qui s'étendait au fur et à mesure.
J'étais trop choquée pour agir et même pour penser à autre chose que cela. Ma famille venait de mourir sous mes yeux et je n'avais rien fait à part les regarder. Une larme coula alors le long de ma joue. Il fallait que je sois courageuse, ce n'était qu'une illusion, ils n'étaient pas vraiment morts. Je me ressaisis alors et essayai de penser à comment ridiculiser l'Épouvantard. J'eus alors une idée pas très originale mais quand même suffisante pour le battre. Je pris ma baguette, déterminée, et je criai :
"Riddikulus "!
Ma famille se releva alors et se mit à danser comme des fous ! En tant normal, je me serais esclaffée, mais cette fois-ci, seulement un tout petit rire sortit de ma bouche. Je n'avais pas totalement vaincu la créature mais je me rassis tout de même à ma place en repensant à ce qui venait de ce passer. Ma famille. Morte.
Je n'avais eu à affronter la mort qu'une seule fois dans ma vie. Et encore, c'était ma chienne. Pauline m'avait alors aidée à surmonter cette épreuve mais j'avais juste envie de rester seule aujourd'hui. Toute la classe avait vu ma plus grande peur mais je m'en fichais. Je voulais simplement ne plus jamais ravoir à affronter la mort...
Amaia s'approche de l'armoire et voit sa famille se faire tirer dessus et mourir. Elle panique alors mais réussit tout de même à se ressaisir et à lancer le sortilège. Malheureusement, elle ne rigole pas trop et retourne s'assoir pensive.
Mots mis en évidence pour Au fil des mots
Désolée pour le retard...
Désolée pour le retard...
Dernière modification par Amaia Brown le 28 nov. 2021, 17:47, modifié 1 fois.
Fais moi peur, sans hésitation !
TW : évocation de la mort
L'exercice de Sammy était plutôt relaxant bien que les pensées du jeune Holling furent perturbées par ce qui allait l'attendre après. Pendant tout le temps de détente, James ne put s'empêcher de penser à quoi pourrait bien ressembler son épouvantard. Il pensa à une araignée, puis à ses proches tous enterrés sous des petites tombent en pierre délabrées et couvertent de poussières.
Le garçon rouvrit les yeux difficilement. Il n'avait pas envie de faire l'exercice et pris son temps pour venir se placer dans la file, dans les derniers. Il serrait fort sa baguette dans la main et tremblait légèrement. Il regarda les différents épouventards des élèves appréhendant le moment où ce serait à son tour. Ses camarades qu'il voyait s'enfuir, retourner à leur chaise presque choqué ne le rassurent guère et lorsque se fut à son tour, il déglutit. Le brun s'avança lentement devant le meuble en bois, il leva sa baguette en tremblant fortement, attendant le moment où la créature prendrait la forme de sa plus grande peur. Ses yeux commencèrent à être inondés et un crac retentit. L'horrible Acromentule venait de se transformer en une horrible araignée géante qui s'avançait doucement vers sa proie. James ne put retenir quelques larmes, il n'arrivait plus à penser, il était tétanisé, son estomac le piquait énormément, comme s'il venait de manger des cornichons sans n'avoir rien avaler avant. Il espérait que quelqu'un vienne lui donner de l'aide mais il réussit à articuler l'incantation pour faire disparaitre l'épouventard. Malheureusement pour le jeune homme, rien ne se passa, l'horrible créature à huit pattes haute de 1 mètre continuer à avancer lentement vers James qui n'arrivait plus à rien faire n'y penser. Dans sa tête, tout était noir, il ne voyait que le bout de sa baguette trembler dans tous les sens et la bête se rapprocher peu à peu. Du noir. Et tout à coup, un feu d'artifice. À ce moment ci, James s'exclama :
- Riddikulus !
Et c'est à ce moment-là que le jeune attrapeur réussi à se libérer en partie de l'effet de l'épouventard. Celui-ci fut surpris de recevoir des feux d'artifice sous chacune de ses pattes. L'acromentule sautillant dans tous les sens telle un lutin de Cornouaille se sachant plus où donner de la tête. Cette scène se suivit d'un gros relâchement de nerfs de la part du garçon qui fit couler de chaudes larmes en rigolant et relâcha tout son corps dans l'espace de deux secondes. On pourrait le comparaît à un calamar.
James retourna s'assoir à sa place après avoir beaucoup exagéré son rire, comme quelques autres de ses camarades. Et s'affala sur sa chaise, encore tremblant comment les feuilles d'un botruc.
James passe dans les derniers en tremblant comme un feuille. Il tente un premier essai sans aucun effet mais réussi au deuxième en exagérant son rire. Il retourne enfin s'assoir à sa place, en tremblant encore.
Excusez-moi (encore) pour mon retard, je croyais avoir vu 27 novembre
"Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra"
Couleur RP : #58A4B0 / 7ème année RP
Couleur RP : #58A4B0 / 7ème année RP
Fais moi peur, sans hésitation !
Sixtine reste à proximité des élèves et les observe face à leur plus grande peur. Elle corrige parfois la prononciation de Riddikulus, donne des conseils quand c'est nécessaire, et laisse s'échapper ceux qui ont encore du mal et restent tétanisés face à la créature. De son côté, Samy console, dorlote, rassure, il récupère les enfants sans dessus dessous après leur passage. Il n'ose pas regarder l'estrade, il trouve que c'est un moment très intime et ne veut pas s'immiscer ainsi dans la tête des élèves, il refuse de connaître la chose qui les terrifie le plus alors qu'il ignore encore le prénom de certains. Il passe ainsi quelques minutes avec chaque étudiant, puis les renvoie s'assoir quand le suivant débarque : il veut prendre le temps de rassurer tout le monde individuellement.
Une fois que chacun est passé et retourné à sa place, le professeur demade à Maiy de rester en classe et sort discuter deux minutes avec Yesenia. Il la rassure du mieux qu'il peut et lui demande de retourner en cours, lui expliquant que la suite sera plus zen, que Sixtine va essayer de l'aider à surpasser sa peur. Il revient ensuite et s'avance sur l'estrade.
« Tous ceux qui ont eu du mal, je vous demande de monter sur l'estrade s'il vous plaît, Madame Valerion va vous donner quelques tips, vous entraîner et vous faire recommencer l'exercice, tous ensemble, sans pression. »
Il s'écarte et laisse passer les jeunes, en en rassurant certains d'un pouce levé.
« Ca va aller Lily-Rose. Courage Helen, tu peux le faire. Montre à ta peur que tu es plus fort qu'elle, Edmund. Yesenia, t'en es capable, crois en toi ! Maximilian, cette fois-ci ça va mieux se passer. Eryne, regarde-moi, c'est juste une illusion, tu peux la ridiculiser. »
Il reprend.
« Phoebe, Joseph, Ewen, Elowenn et Elena, je peux savoir pourquoi vous avez refusé de participer à l'exercice ? J'espère que vous avez une raison valable... Allez, hop, sur l'estrade et sur le champs, vous repasserez après les autres, tant pis si ça raccourcit votre pause déjeuner. Vous êtes ici pour bosser, je comprends que vous ayez peur mais ce n'est pas une raison pour ne pas essayer. »
A nouveau, il laisse les étudiants rejoindre Sixtine et s'adresse enfin au troisième groupe restant.
« Bravo, vous vous en êtres drôlement bien sortis, vous pouvez être fiers de vous - mais attention, ce n'est pas une raison pour vous vanter. Chacun son rythme. Bref, pour terminer ce cours nous allons parler un peu de la créature que vous venez de rencontrer. Ça vous avancera pour vos recherches à rendre pour la semaine prochaine, à n'importe lequel de nous deux. Vous l'aurez sûrement compris, la créature s'incruste en vous et prend la forme de votre plus grande peur. On ne sait pas à quoi ressemble réellement les créatures vivant dans ces armoires, on distingue seulement un brouillard noir avant qu'elles ne se transforment. Les armoires sont toutes en bois, vous devrez d'ailleurs nous expliquer pourquoi, c'est une des questions du devoir. Pour ceux qui ont suivi les cours de Soin aux Créatures Magiques, vous savez sans doute que ce sont des Non-Êtres, des apparitions spectrales. Ils n'ont pas d'existence à eux-mêmes, ils naissent et évoluent par les autres, se nourrissent des autres, se forment au travers des autres, sans sorciers ils ne sont rien. Un Moldu ne pourrait pas les voir, il ressentirait juste un très fort mal-être inexplicable en leur présence. Si l'on devait les classer, nous leur attribuerions sans doute trois ou quatre X, étant donné qu'ils sont dangereux, non-domesticables, mais qu'ils sont incapables de tuer (ou s'ils y parviennent c'est parce que la personne est morte de peur, à cause de son cœur fragile, donc). Vous qui êtes encore jeune vous parvenez déjà à les dominer, ce ne sont donc pas des créatures uuultra dangereuses. »
Dans sa moitié de salle, la professeure de Défense contre les Forces du Mal refait passer tour à tour les enfants ayant eu le plus de mal et les encourage avec des paroles rassurantes. Elle les questionne pour savoir ce qui les bloque, ce qui les terrifie, d'où vient leur peur, et invite ceux qui s'en sentent capable à retenter de ridiculiser l'épouvantard.
« Expliquez-moi pourquoi vous pensez avoir raté. Ce n'est pas grave du tout, je vous assure, chacun son rythme, vous allez finir par y arriver. Dites-moi, d'où vient votre peur ? Si vous vous en sentez capable, retournez face à l'armoire, on va s'entraîner ensemble, ça va bien se passer. »
C'est un peu comme un cours de soutien en plus petit comité, une atmosphère de confiance et de bienveillance règne. Elle regarde d'un air mécontent ceux qui ont refusé de se soumettre à l'exercice un peu plus tôt. Une fois que le groupe de soutien a terminé son exercice, qu'ils aient ou non réussi à ridiculiser leur Epouvantard cette fois-ci, elle les congédie, les invite à se rassoir, puis demande à ceux qui ne sont pas encore passés de se plier à l'exercice et de cette fois-ci bien vouloir se confronter à l'armoire.
Une fois que chacun est passé et retourné à sa place, le professeur demade à Maiy de rester en classe et sort discuter deux minutes avec Yesenia. Il la rassure du mieux qu'il peut et lui demande de retourner en cours, lui expliquant que la suite sera plus zen, que Sixtine va essayer de l'aider à surpasser sa peur. Il revient ensuite et s'avance sur l'estrade.
« Tous ceux qui ont eu du mal, je vous demande de monter sur l'estrade s'il vous plaît, Madame Valerion va vous donner quelques tips, vous entraîner et vous faire recommencer l'exercice, tous ensemble, sans pression. »
Il s'écarte et laisse passer les jeunes, en en rassurant certains d'un pouce levé.
« Ca va aller Lily-Rose. Courage Helen, tu peux le faire. Montre à ta peur que tu es plus fort qu'elle, Edmund. Yesenia, t'en es capable, crois en toi ! Maximilian, cette fois-ci ça va mieux se passer. Eryne, regarde-moi, c'est juste une illusion, tu peux la ridiculiser. »
Il reprend.
« Phoebe, Joseph, Ewen, Elowenn et Elena, je peux savoir pourquoi vous avez refusé de participer à l'exercice ? J'espère que vous avez une raison valable... Allez, hop, sur l'estrade et sur le champs, vous repasserez après les autres, tant pis si ça raccourcit votre pause déjeuner. Vous êtes ici pour bosser, je comprends que vous ayez peur mais ce n'est pas une raison pour ne pas essayer. »
A nouveau, il laisse les étudiants rejoindre Sixtine et s'adresse enfin au troisième groupe restant.
« Bravo, vous vous en êtres drôlement bien sortis, vous pouvez être fiers de vous - mais attention, ce n'est pas une raison pour vous vanter. Chacun son rythme. Bref, pour terminer ce cours nous allons parler un peu de la créature que vous venez de rencontrer. Ça vous avancera pour vos recherches à rendre pour la semaine prochaine, à n'importe lequel de nous deux. Vous l'aurez sûrement compris, la créature s'incruste en vous et prend la forme de votre plus grande peur. On ne sait pas à quoi ressemble réellement les créatures vivant dans ces armoires, on distingue seulement un brouillard noir avant qu'elles ne se transforment. Les armoires sont toutes en bois, vous devrez d'ailleurs nous expliquer pourquoi, c'est une des questions du devoir. Pour ceux qui ont suivi les cours de Soin aux Créatures Magiques, vous savez sans doute que ce sont des Non-Êtres, des apparitions spectrales. Ils n'ont pas d'existence à eux-mêmes, ils naissent et évoluent par les autres, se nourrissent des autres, se forment au travers des autres, sans sorciers ils ne sont rien. Un Moldu ne pourrait pas les voir, il ressentirait juste un très fort mal-être inexplicable en leur présence. Si l'on devait les classer, nous leur attribuerions sans doute trois ou quatre X, étant donné qu'ils sont dangereux, non-domesticables, mais qu'ils sont incapables de tuer (ou s'ils y parviennent c'est parce que la personne est morte de peur, à cause de son cœur fragile, donc). Vous qui êtes encore jeune vous parvenez déjà à les dominer, ce ne sont donc pas des créatures uuultra dangereuses. »
Dans sa moitié de salle, la professeure de Défense contre les Forces du Mal refait passer tour à tour les enfants ayant eu le plus de mal et les encourage avec des paroles rassurantes. Elle les questionne pour savoir ce qui les bloque, ce qui les terrifie, d'où vient leur peur, et invite ceux qui s'en sentent capable à retenter de ridiculiser l'épouvantard.
« Expliquez-moi pourquoi vous pensez avoir raté. Ce n'est pas grave du tout, je vous assure, chacun son rythme, vous allez finir par y arriver. Dites-moi, d'où vient votre peur ? Si vous vous en sentez capable, retournez face à l'armoire, on va s'entraîner ensemble, ça va bien se passer. »
C'est un peu comme un cours de soutien en plus petit comité, une atmosphère de confiance et de bienveillance règne. Elle regarde d'un air mécontent ceux qui ont refusé de se soumettre à l'exercice un peu plus tôt. Une fois que le groupe de soutien a terminé son exercice, qu'ils aient ou non réussi à ridiculiser leur Epouvantard cette fois-ci, elle les congédie, les invite à se rassoir, puis demande à ceux qui ne sont pas encore passés de se plier à l'exercice et de cette fois-ci bien vouloir se confronter à l'armoire.
Personnes directement mentionnées : @Lily-Rose Holland @Yesenia Cooper @Helen Primrose @Edmund Long @Maximilian Volts @Eryne O'Kieran @Elena Corbeau @Ewen Agnew @Elowenn Isildür @Joseph Pierce @Maiy Lewis @Phoebe EverhartVous avez jusqu'au 6 décembre pour rédiger votre avant-dernier post obligatoire.
Vous avez la possibilité d'en rédiger plusieurs durant ce laps de temps, pour discuter avec vos camarades par exemple.
25 ans - Ancien Poufsouffle ancien Prof SaCM ancien DDM Gryff - #75803D
Hey, I just met you, and this is crazy, but here is my Niffleur, so call me Samy
Fais moi peur, sans hésitation !
Elle s'en voulait d'avoir pousseé Edmund vers l'estrade mais si lui ne croyait pas en lui, Deryn elle y croyait dur comme fer. Elle était vraiment persuadée qu'il allait y arriver. Si seulement ça avait été le cas dès la première tentative. Au fond, elle s'en voulait presque autant de ne pas avoir poussé aussi Ewen. Elle avait rarement entendu Samuel prendre un ton aussi sec. Elle fit un petit câlin à Lily-Rose avant qu'elle ne reparte et adressa un sourire d'encouragement à Edmund puis Ewen. A cet instant, elle aurait bien aimé être télépathe pour pouvoir leur envoyer un petit message discret.
Samy prit en main le petit groupe des élèves qui avaient réussi leur tâche du premier coup ou du moins durant leur premier passage sur l'estrade. L'irlandaise remercia intérieurement Monsieur Dole de lui avoir fait travailler cette notion l'an dernier. Elle avait déjà du le faire durant deux séances, ça suffisait amplement !
Deryn avait maintenant reprit sa plume et son encre. Elle notait consciencieusement sur son parchemin les informations données par le professeur de Soins Aux Créatures Magiques. Elle pourrait passer ses notes à ses camarades moins chanceux après la séance pour leur éviter en plus des recherches supplémentaires à la bibliothèque. Oui. Ils feraient le devoir ensemble pour leur éviter un surplus de travail. Enfin ensemble... sans tricher évidement.
Du coin de l'œil, elle surveillait malgré tout ce qui se passait en bas, se demandant comment ses amis allaient s'en sortir. Elle se sentait un peu seule en haut de son estrade maintenant que ses trois compères étaient redescendus.
Samy prit en main le petit groupe des élèves qui avaient réussi leur tâche du premier coup ou du moins durant leur premier passage sur l'estrade. L'irlandaise remercia intérieurement Monsieur Dole de lui avoir fait travailler cette notion l'an dernier. Elle avait déjà du le faire durant deux séances, ça suffisait amplement !
Deryn avait maintenant reprit sa plume et son encre. Elle notait consciencieusement sur son parchemin les informations données par le professeur de Soins Aux Créatures Magiques. Elle pourrait passer ses notes à ses camarades moins chanceux après la séance pour leur éviter en plus des recherches supplémentaires à la bibliothèque. Oui. Ils feraient le devoir ensemble pour leur éviter un surplus de travail. Enfin ensemble... sans tricher évidement.
Du coin de l'œil, elle surveillait malgré tout ce qui se passait en bas, se demandant comment ses amis allaient s'en sortir. Elle se sentait un peu seule en haut de son estrade maintenant que ses trois compères étaient redescendus.
Deryn encourage ses amis avant qu'ils ne partent puis écoute Samuel et prend des notes tout en surveillant du coin de l'œil ce qui se passe en bas.
Poufsouffle vult !
6e année RP (promo 44) / color=#274E13
"Seul on va plus vite mais, ensemble, on va plus loin" #PouffyFamily
6e année RP (promo 44) / color=#274E13
"Seul on va plus vite mais, ensemble, on va plus loin" #PouffyFamily
Fais moi peur, sans hésitation !
TW : Mort
Bizarrement, O'Kieran n'avait pas fait de remarque.
Bizarrement, elle sentait les battements de son cœur ralentir, comme si après tant d'adrénaline, il était fatigué de galoper comme un fou.
Bizarrement, elle se sentait dans un état second, comme si elle flottait.
Les yeux dans le vague, elle nota du bout de la plume quelques informations sur un parchemin. Les corrections de la professeure, notamment.
Puis, elle releva la tête, observant Eryne sur l'estrade. On aurait dit une toute petite feuille ballottée par le vent.
Intriguée, un profond sentiment de malaise s'emparant de son corps, elle se pencha en avant, mains croisées sous son visage, coudes sur la table.
L'épouvantard s'avança *connard*, tourbillonna, puis prit une forme.
*Choc.*
Bien trop connu. Bien trop.
Ses poumons se vidèrent de toute substance, et elle ne put que rester ainsi, figée, le souffle coupé, les yeux rivés sur le corps au sol. *E-elle a tout vu. E-elle aussi.*
Tremblante, elle fit reculer sa chaise, livide. Rien n'allait plus. Le monde menaçait de s'écrouler, alors qu'elle voyait Eryne, debout, puis se rouler en boule, un vide sans fond se creusa dans son corps.
Comment pouvait-on ridiculiser la mort ? Comment pouvait-on ridiculiser Daï ? Comment pouvait-on exiger des élèves qu'ils dépassent ça ? Comment pouvait-on ridiculiser un mort, sans lui faire offense ?
Un goût amer restait dans sa gorge, nouée.
Lorsqu' Eryne se releva pour rejoindre sa place, elle ne la lâcha pas du regard, tentant de lui faire parvenir tout ce qu'elle pensait, mais sur quoi elle ne pouvait mettre de mots.
Fébrile, elle frotta ses mains l'une contre l'autre, dans un geste nerveux pour se réveiller.
C'était comme une écorchure. On venait de gratter la croûte, d'y verser du citron dessus. Tout son corps la brûlait, elle avait conscience de tous les bruits l'entourant, tout semblait lourd, opaque, informe. Elle se foutait des gens qui passaient, paniquaient, s'enfuyaient, peut-être. Rien ne comptait plus qu'Eryne, avec sa baguette rangée, Eryne avec ses fantômes qui ressemblaient trop aux siens, Eryne avec sa panique qui avait rallumé la sienne, et ses souvenirs.
Tremblante, elle déchira le bout de son parchemin, prit un crayon, et commença à tracer une ligne.
Puis deux.
Puis trois.
Puis, des dizaines de lignes, se chevauchant, s'emmêlant, alors que sa vue se brouillait, alors que tous les souvenirs crevaient la surface, alors que tout s'entrechoquait sous son crâne, que ses pensées lui faisaient mal, et que les précisions du 28 Mai revenaient.
Les flèches, le corps, ses mains, les mains d'Inconnue, celles de la Bleue, toutes ces mains, comme de minuscules oiseaux impuissants, luttant contre un fléau trop grand pour être vaincu.
Tant d'enfants, qui avaient été confrontés à la pire chose au monde, à une présence si écrasante que toute parcelle d'innocence s'était envolée.
Sa vue se floutait partiellement, revenait normale, se brouillait à nouveau. Tout s'écoulait vite, tandis que son crayon tourbillonnait dans sa main, sans relâche, comme si tout allait s'écrouler une fois sa danse finie.
Puis, ses doigts plièrent lentement la feuille, dans le seul pliage qu'elle avait jamais réussi à faire.
Deux ailes, une tête, un petit corps en forme de triangle inversé.
L'Ange prit forme, tandis qu'elle essuyait à nouveau son nez de sa manche, et laissait ses cheveux dégouliner devant son visage pour que personne ne fasse attention à elle.
Puis lentement, le cœur en miettes, elle pointa sa baguette vers le morceau de papier.
"WinGardium LeViosa"
L'ange s'éleva, lentement, discrètement, et vint se poser sur la table d'Eryne.
Relevant la tête, et rattachant ses cheveux, elle se recentra tant bien que mal sur les mots sortant de la bouche de Samy.
*Rem-Remonter sur l'estrade ?*
Elle n'avait pas envie. Elle ne voulait pas. Elle ne voulait pas savoir ce que la peur d'Eryne avait déclenché chez elle. Si sa peur la plus forte était devenue Daï. *Faites-moi-sortir-d'ici-pitié-je...*
Elle prit finalement la décision de rester dans le dernier groupe, et de rester loin de la créature. Elle avait besoin de temps, et il faudrait qu'elle aille parler à quelqu'un. *Samy. L'autre, elle fait trop peur.*
Entendre pourtant ce dernier afficher Eryne devant tout le monde lui glaça le sang dans les veines. Se ratatinant sur sa chaise comme si c'était elle qu'on venait de citer, elle agrippa très fort les manches de son pull, laissant ses jointures devenir blanches.
Heureusement, il embraya sur une partie théorique, et elle s'empressa de prendre des notes, sa Plume butant désagréablement contre le papier, tandis que ses mains tressautaient de mouvements brusques et incontrôlables. *Faites-moi sortir d'ici...*
Ses yeux ne cessaient de dévier vers l'estrade, vers Eryne, vers son épouvantard.
Alison... Panique presque autant qu'@Eryne O'Kieran, et décide de rester vissée à sa chaise, et de ne plus jamais s'approcher vivante d'un épouvantard, tout en prenant en note le cours de Samy.
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.
Fais moi peur, sans hésitation !
@Unna Bright, @Scary Limpson, @James Holling, @Elowenn Isildür, @Phoebe Everhart, @Théo Williams, @Maximilian Volts, @Elena Corbeau, @Helen Primrose, @Rafaëla White, @Eryne O'Kieran, @Edmund Long, @Amaia Brown, @Joseph Pierce, @Lily-Rose Holland, @Ewen Agnew, @Yesenia Cooper, @Élina Clarke @Maiy Lewis & @Britanny Huggins, n’oubliez pas poster avant le 6 novembre (lundi) 23h59. Ca fait quelques fois que pas mal de monde ne poste pas, c'est un peu attristant. Les posts entre les résos sont obligatoires dans ce cours RP, un oubli, c'est ok, mais 3 de suite...
25 ans - Ancien Poufsouffle ancien Prof SaCM ancien DDM Gryff - #75803D
Hey, I just met you, and this is crazy, but here is my Niffleur, so call me Samy