Fais moi peur, sans hésitation !
Une serdaigle de leur âge arriva à son tour et s'installa à côté d'elles. Unna ne la connaissait pas plus que ça, mais ce serait toujours agréable de ne pas passer ce cours toute seule, surtout qu'il s'annonçait plutôt éprouvant. Elle ne savais absolument pas en quoi il allait consister mais l'aspect de la salle ne la rassurait pas. Elle salua sa camarade :
- Bonjour Helen ! Tu vas bien ?
Ses doutes se trouvèrent confirmés lorsque Samuel prit la parole. Elle savait évidement que le cours sur les Épouvantards était prévu pour la troisième année mais elle ne s'y était pas préparée pour autant. Elle allait devoir affronter sa plus grande peur. Si seulement elle savait ce que c'était. S'il y avait bien une chose que Unna détestait, c'était d'être prise au dépourvu. Son cerveau se mit en ébullition, en quoi cet Épouvantard allait-il se transformer ? Elle cherchait, cherchait, sans résultat. Miss Valerion essaya de les rassurer, mais elle voyait bien que la plupart des élèves étaient plutôt stressés à l'idée d'affronter leur peur.
La voix de Samuel eut plus de succès pour calmer son angoisse grandissante. Ce petit exercice de relaxation lui rappela ceux que sa mère lui avait appris. Elle ferma les yeux, et se mit à respirer calmement et de plus en plus profondément. Une chose qui lui déplaît fortement ? Elle pensa alors à ses parents en danger de mort tout en essayant de garder une respiration calme. Cette dernière s'accéléra malgré tout mais elle essaye de maîtriser son émotion en se disant que ce n'était qu'un exercice. Elle réussit plus ou moins même si elle sentait la tristesse s'emparer d'elle.
Elle ouvrit alors les yeux et remarqua que son professeur de SaCM était lui aussi en train d'effectuer l'exercice. Elle se demanda ce que pouvait être sa plus grande peur. Elle se tourna alors vers Élina qui avait l'air plutôt anxieuse. Unna se rappela alors qu'elle était sujette aux crises d'angoisses. Et il y avait de bonnes raisons à cela. Elle ne s'imaginait sans doute même pas à quel point cet exercice allait être difficile pour elle.
- Ça va Élina ? lui demanda-t-elle doucement.
Elle se doutait que la réponse serait négative mais peut-être que d'en parler pourrait l'aider à se préparer.
- Bonjour Helen ! Tu vas bien ?
Ses doutes se trouvèrent confirmés lorsque Samuel prit la parole. Elle savait évidement que le cours sur les Épouvantards était prévu pour la troisième année mais elle ne s'y était pas préparée pour autant. Elle allait devoir affronter sa plus grande peur. Si seulement elle savait ce que c'était. S'il y avait bien une chose que Unna détestait, c'était d'être prise au dépourvu. Son cerveau se mit en ébullition, en quoi cet Épouvantard allait-il se transformer ? Elle cherchait, cherchait, sans résultat. Miss Valerion essaya de les rassurer, mais elle voyait bien que la plupart des élèves étaient plutôt stressés à l'idée d'affronter leur peur.
La voix de Samuel eut plus de succès pour calmer son angoisse grandissante. Ce petit exercice de relaxation lui rappela ceux que sa mère lui avait appris. Elle ferma les yeux, et se mit à respirer calmement et de plus en plus profondément. Une chose qui lui déplaît fortement ? Elle pensa alors à ses parents en danger de mort tout en essayant de garder une respiration calme. Cette dernière s'accéléra malgré tout mais elle essaye de maîtriser son émotion en se disant que ce n'était qu'un exercice. Elle réussit plus ou moins même si elle sentait la tristesse s'emparer d'elle.
Elle ouvrit alors les yeux et remarqua que son professeur de SaCM était lui aussi en train d'effectuer l'exercice. Elle se demanda ce que pouvait être sa plus grande peur. Elle se tourna alors vers Élina qui avait l'air plutôt anxieuse. Unna se rappela alors qu'elle était sujette aux crises d'angoisses. Et il y avait de bonnes raisons à cela. Elle ne s'imaginait sans doute même pas à quel point cet exercice allait être difficile pour elle.
- Ça va Élina ? lui demanda-t-elle doucement.
Elle se doutait que la réponse serait négative mais peut-être que d'en parler pourrait l'aider à se préparer.
Unna salue @Helen Primerose, se demande quelle forme prendra l'Épouvantard devant elle, sans succès. Elle réalise l'exercice proposé par Samuel et demande à @Élina Clarke comment elle se sent.
Il suffit de se souvenir d'allumer la lumière.
Fais moi peur, sans hésitation !
Houle
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ღ
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Une grande armoire. Mais de mieux en mieux ! Juste une grande armoire, au milieu d'une grande salle, avec des élèves minuscules assis sur des chaises.
S'agitant nerveusement sur son propre séant, elle prêta une oreille par trop attentive à ce que lui indiqua Eryne. Samy et Miss Monmort en couple ? Un sourire tordu étira brièvement ses lèvres.
"P't'être, j'en sais rien du tout."
*Et puis j'm'en fous pas mal. J'suis pas là pour les ragots, j'suis là pour apprendre.* Secouant légèrement la tête pour s'empêcher de répondre, elle trouva particulièrement bien choisi le moment où la nouvelle prof commença à présenter l'objectif de la séance. *Boursouflet. Crise cardiaque. Hein ?*
Ses sourcils se froncèrent à nouveau, plus intensément qu'auparavant. Mais qu'est-ce que c'était encore que cette mascarade ? Les boursouflets étaient des froussards inutiles, certes, mais il fallait y aller un peu fort pour qu'ils aient une crise... Et comme Miss DCFM ne paraissait pas du genre à plaisanter, elle resta coite sur sa chaise, ses mains jouant nerveusement avec sa plume devant elle.
« Bonjour à tous ! On va commencer la classe, allez, concentrez-vous s'il vous plaît. Aujourd'hui, nous allons étudier une créature un peu effrayante... l'Epouvantard ! Tour à tour, vous allez être confrontés à votre plus grande peur, et il vous faudra apprendre à garder votre calme, à la tourner en ridicule, à maîtriser vos émotions. »
Elle se pétrifia sur place. Très simple : si elle avait été debout, elle se serait retrouvée par terre.
*Pas prévu. Pas prévu. Pas prévu, pas prévu, pas prévu, pas prévu.*
Elle ne savait pas de quoi elle avait le plus peur. Elle ne voulait pas se présenter devant toute la classe. Elle ne voulait pas de cette prof et de son air froid. Elle ne voulait pas d' O'Kieran à ses côtés. Elle ne voulait pas, elle rejetait tout en bloc, ce cours, cette créature (*non-être*, lui soufflèrent ses pensées), cet instant.
Et puis, c'était quoi un non-être ? Ça n'existait pas vraiment, c'était ça ?
Elle sentit confusément O'Kieran tourner la tête vers elle, et elle lui renvoya une mine aussi neutre et blafarde que celle d'un fantôme, les yeux perdus dans le vague, la tête bourdonnante. *Pas elle. Pas elle, pas elle, pas elle.*
L'épouvantard ne la terrifiait pas autant que le nombre de personnes dans cette classe qui allaient découvrir quelle était sa peur. Elle-même ne la connaissait pas, comment un stupide non-être pouvait mieux la connaître qu'elle ne s'était jamais connue.
Miss-la-terreur posa une question, qu'elle ignora. Alors, non seulement en guise de premier cours, on les collait devant des épouvantards, et en plus ils allaient devoir répondre et faire comme si tout allait bien ?
Ses iris accrochèrent enfin ceux d' O'Kieran, et elle repoussa violemment toute panique qui aurait pu s'y infiltrer. *Si tu meurs d'une attaque avant le début du cours, désolée, mais ça m'arrange.*
Se tournant de nouveau vers l'estrade, elle ferma les yeux et inspira profondément pour se calmer, et imagina le vide total dans sa tête.
Si tout son crâne était rempli d'air, tout irait bien, non ?
Alors, pourquoi est-ce que ses pensées ne cessaient de lui chuchoter que ça ne marchait pas comme ça?
Agacée, elle rouvrit les yeux pour voir une Eryne blême à ses côtés.
Se penchant légèrement vers elle, elle articula du bout des lèvres :
"Eh, t'as l'air d'un cadavre là. Respire."
Alison panique, tente de se persuader que tout va bien, puis réalise l'exercice de Samy avant d'essayer de déstresser @Eryne O'Kieran sauf que... On a déjà vu mieux !![]()
Je ne lâche jamais rien. Quand je commence une barre de chocolat, je la mange jusqu'au bout.
Fais moi peur, sans hésitation !
Britanny se mordit la lèvre, tentant de réduire le sourire qui prenait doucement place sur ses lèvres. Théo semblait aussi enthousiaste qu'elle pour ce cours pratique - et la présence de Samuel était apparemment apprécié de plusieurs élèves. Finalement, Miss Valerion fait son entrée et échange quelques mots avec son collègue. Ce dernier se concentre alors sur une petite boule de poils qu'il fait voler jusqu'à lui. Lily a amené son boursouflet ? Rapidement cependant, les paroles de son professeur lui parviennent. Pourquoi il risque la crise cardiaque ? Zut, elle aurait vraiment dû noter le sujet du cours. Heureusement, M. Falkner mit fin au suspens quelques secondes plus tard.
Ainsi, le thème du jour serait l'épouvantard. La rouquine se ratatina un peu sur son siège. Elle était partagée entre l'excitation et l'angoisse que toute le monde connaisse sa plus grande peur. La professeure de Défense Contre les Forces du Mal prend l'initiative de contrer toutes moqueries mais l'anglaise n'était pas sûre que ceci était réellement utile. Après tout, ce sont les bruits de couloirs qui sont le plus effrayants.
Samuel reprit le relai, désignant l'armoire précédemment dévoilée, expliquant que la créature s'y trouvait pour le moment enfermée. L'exercice pouvait paraitre banal - rester assis en fermant les yeux sans rien faire - mais pour Britanny s'était double concentration. Elle avait eu du mal durant sa première année pour l'étape de "concentration" avant de jeter un sort. Son caractère impatient et hyperactif faisant qu'elle ne prenait pas le temps de faire totalement le vide dans sa tête pour ignorer l'environnement, allant même jusqu'à se créer des obstacles en tapant du pied par exemple. Mais maintenant c'est bon, elle gérait ça bien mieux. La seconde difficulté était donc de penser à sa plus grande peur. "Déplaisant", c'est pas vraiment le terme je crois... Si ceci était suffisant, une pensée pour Eileen Shelby suffirait bien. Non, il fallait qu'elle trouve ce qui l'effrayait vraiment.
Fermant les yeux, la rousse se prêta à l'exercice, en respirant calmement. Elle connaissait très bien une de ses plus grandes peur. Les insectes. Et plus particulièrement les fourmis. Stupide. Son visage se tordit en une grimace à la fois de désolation et de dégoût. Elle les voyait, sortir de leur fourmilière et s'avancer vers elle par centaines. Par milliers. Le pire était en réalité lorsqu'elle l'atteignait. Ces trucs, ça se faufile partout... Elle crut sentir des chatouilles sur ses membres, des fourmis imaginaires. Elle ouvrit les yeux rapidement et se frotta les jambes et les bras. Elle frissonna en regardant comment les autres s'en sortait.
A côté d'elle, Théo semblait bien moins ravi que quelques minutes plus tôt. Laissant les autres élèves répondre à la question de leur professeur, la poursuiveuse s'interrogea. Est-ce que c'est ma seule peur ? Est-ce que ce serait ce que l'épouvantard détecterai. Parce qu'évidemment, elle savait qu'il avait le choix en réalité. L'épisode du Dominion avait laissé des traces, comme son premier Halloween à Poudlard. Une attaque de fanatiques mangemorts ? Les Lignées qui s'en prennent aux élèves ? Ca aurait pu être son frère là-bas. Elle était intimement persuadée qu'il avait proposé son nom. La vision de Charlie transformé en pierre pour toujours lui tordit les entrailles.
Ainsi, le thème du jour serait l'épouvantard. La rouquine se ratatina un peu sur son siège. Elle était partagée entre l'excitation et l'angoisse que toute le monde connaisse sa plus grande peur. La professeure de Défense Contre les Forces du Mal prend l'initiative de contrer toutes moqueries mais l'anglaise n'était pas sûre que ceci était réellement utile. Après tout, ce sont les bruits de couloirs qui sont le plus effrayants.
Samuel reprit le relai, désignant l'armoire précédemment dévoilée, expliquant que la créature s'y trouvait pour le moment enfermée. L'exercice pouvait paraitre banal - rester assis en fermant les yeux sans rien faire - mais pour Britanny s'était double concentration. Elle avait eu du mal durant sa première année pour l'étape de "concentration" avant de jeter un sort. Son caractère impatient et hyperactif faisant qu'elle ne prenait pas le temps de faire totalement le vide dans sa tête pour ignorer l'environnement, allant même jusqu'à se créer des obstacles en tapant du pied par exemple. Mais maintenant c'est bon, elle gérait ça bien mieux. La seconde difficulté était donc de penser à sa plus grande peur. "Déplaisant", c'est pas vraiment le terme je crois... Si ceci était suffisant, une pensée pour Eileen Shelby suffirait bien. Non, il fallait qu'elle trouve ce qui l'effrayait vraiment.
Fermant les yeux, la rousse se prêta à l'exercice, en respirant calmement. Elle connaissait très bien une de ses plus grandes peur. Les insectes. Et plus particulièrement les fourmis. Stupide. Son visage se tordit en une grimace à la fois de désolation et de dégoût. Elle les voyait, sortir de leur fourmilière et s'avancer vers elle par centaines. Par milliers. Le pire était en réalité lorsqu'elle l'atteignait. Ces trucs, ça se faufile partout... Elle crut sentir des chatouilles sur ses membres, des fourmis imaginaires. Elle ouvrit les yeux rapidement et se frotta les jambes et les bras. Elle frissonna en regardant comment les autres s'en sortait.
A côté d'elle, Théo semblait bien moins ravi que quelques minutes plus tôt. Laissant les autres élèves répondre à la question de leur professeur, la poursuiveuse s'interrogea. Est-ce que c'est ma seule peur ? Est-ce que ce serait ce que l'épouvantard détecterai. Parce qu'évidemment, elle savait qu'il avait le choix en réalité. L'épisode du Dominion avait laissé des traces, comme son premier Halloween à Poudlard. Une attaque de fanatiques mangemorts ? Les Lignées qui s'en prennent aux élèves ? Ca aurait pu être son frère là-bas. Elle était intimement persuadée qu'il avait proposé son nom. La vision de Charlie transformé en pierre pour toujours lui tordit les entrailles.
Britanny sourit à la remarque de @Théo Williams puis se concentre sur l'exercice. Elle est dans ses pensées lorsque Miss Valerion pose sa question, et est ainsi moins attentive.
7ème année RP en 2050-2051 - #800000
Nos sentiments comptent
Fais moi peur, sans hésitation !
A peine assise, que leur nouveau directeur de la maison rouge s'avance sur l'estrade jusqu'au drap blanc qu'il enlève, dévoilant une armoire. La rousse ouvre grand les yeux, curieuse de connaître son contenu et commence à tapoter nerveusement le sol de son pied patientant jusqu'au moment où le secret serait enfin révélé.
Aux premières paroles de la nouvelle professeur de défense contre les forces du mal, son regard se pose sur, elle curieuse de voir ce qu'elle a à leur offrir, en espérant qu'elle reste un peu plus longtemps que son prédécesseur.
Pour l'instant ça allait, son côté chic avait de quoi fasciner la jeune fille et la faisait presque se sentir pas soignée du tout, alors qu'elle ne faisait d'ordinaire, elle passait tout au mieux rapidement un peigne dans ses cheveux et cela était déjà un certain effort pour elle. Et puis, elle semblait avoir au moins une once de douceur, puisqu'elle se préoccupait de la vie de ce petit boursouflet, donc ça ne pouvait être que bon, non ?
Ses yeux passèrent cette fois sur Samuel en entendant l'objet d'étude du jour. C'était donc ça qu'il y avait dans l'armoire ! Son pied commença à ralentir le rythme pour finir par s'arrêter, laissant toute l'énergie disponible pour le cerveau qui se mit à analyser les moindres paroles des deux professeur, par peur de se retrouver face à quelque chose qu'elle ne maîtrisait pas.
Deuxième bon point, c'était que Miss Valérion disait ne pas juger les peurs de chacun. Restait à voir comment cela serait en application mais, bon point quand même.
L'ordre de fermer les yeux ne la mit pas en confiance. En soit, l'instruction était simple mais elle amenait forcément à une partie pratique devant tout le monde et ça, c'était pas bon malgré le "non-jugement" demandé par la prof, parce que tout ado de troisième année jugeait. Soufflant un bon coup, elle observa qui était dans la salle et son regard s'arrêta sur Britanny et grimaça à l'idée que cette dernière soit présente. Hum, pas bon ça. Mais fallait faire avec. La rousse ferma donc les yeux, ce qui fit venir sa peur assez naturellement. Cette dernière fut en réalité assez prévisible, avec les derniers événements entre le bal d’Halloween et les préparatifs du match.
Aux premières paroles de la nouvelle professeur de défense contre les forces du mal, son regard se pose sur, elle curieuse de voir ce qu'elle a à leur offrir, en espérant qu'elle reste un peu plus longtemps que son prédécesseur.
Pour l'instant ça allait, son côté chic avait de quoi fasciner la jeune fille et la faisait presque se sentir pas soignée du tout, alors qu'elle ne faisait d'ordinaire, elle passait tout au mieux rapidement un peigne dans ses cheveux et cela était déjà un certain effort pour elle. Et puis, elle semblait avoir au moins une once de douceur, puisqu'elle se préoccupait de la vie de ce petit boursouflet, donc ça ne pouvait être que bon, non ?
Ses yeux passèrent cette fois sur Samuel en entendant l'objet d'étude du jour. C'était donc ça qu'il y avait dans l'armoire ! Son pied commença à ralentir le rythme pour finir par s'arrêter, laissant toute l'énergie disponible pour le cerveau qui se mit à analyser les moindres paroles des deux professeur, par peur de se retrouver face à quelque chose qu'elle ne maîtrisait pas.
Deuxième bon point, c'était que Miss Valérion disait ne pas juger les peurs de chacun. Restait à voir comment cela serait en application mais, bon point quand même.
L'ordre de fermer les yeux ne la mit pas en confiance. En soit, l'instruction était simple mais elle amenait forcément à une partie pratique devant tout le monde et ça, c'était pas bon malgré le "non-jugement" demandé par la prof, parce que tout ado de troisième année jugeait. Soufflant un bon coup, elle observa qui était dans la salle et son regard s'arrêta sur Britanny et grimaça à l'idée que cette dernière soit présente. Hum, pas bon ça. Mais fallait faire avec. La rousse ferma donc les yeux, ce qui fit venir sa peur assez naturellement. Cette dernière fut en réalité assez prévisible, avec les derniers événements entre le bal d’Halloween et les préparatifs du match.
Phoebe écoute attentivement les paroles de ses professeurs, est grandement intéressée par l'armoire et finit par faire l'exercice demandé, non sans quelques inquiétudes
Promis la prochaine fois, je serai pas dernière 
Flash McQueen, Flash McWin - Flashy
Fais moi peur, sans hésitation !
James s'installa dans son coin seul et sortit ses affaires habituelles : plume, parchemins, encre mais même si il avait sortit ses affaires nécessaire au cours théorique,, il savait qu'ils allaient faire aujourd'hui plus de pratique. Il l'avait su en voyant la disposition de la salle et en voyant Samy, pas besoin de deux professeurs pour expliquer un truc quand même.
Le Serdaigle pouffa en regardant le petit boursoufflet rose s'envoler de la table d'une Poufsouffle s'envoler, ce n'était commun de voir un boursouffllet voler ! James aurait aimé voir la tête de sa propriétaire, elle devait pas faire la maline. Quelques secondes après, quand la petite boule de poils fut rangé au chaud, le professeur de Soins aux Créatures Magique prit la parole pour annoncer le motif du cours. Le jeune attrapeur l'écouta, affalé sur sa table, encore fatigué par son réveil tardif. Au mot épouventard, il fit de grands yeux, surpris, il ne pensait pas que l'épouventard était étudié aussi tôt dans l'année et surtout, en troisième année. Il se demanda en quoi pourrait se transformé la créature devant lui tout en écoutant ses deux professeurs parler.
L'exercice de Mr Falkner était bizarre mais James s'exécuta, il se redressa sur sa chaise, le dos droit et ferma ses yeux, ça donnait encore plus envie de dormir ça. Il rouvrit un œil en entendant une voix familière, celle de Maiy. Elle avait répondu à une question mais il ne saurait dire laquelle...
Le Serdaigle pouffa en regardant le petit boursoufflet rose s'envoler de la table d'une Poufsouffle s'envoler, ce n'était commun de voir un boursouffllet voler ! James aurait aimé voir la tête de sa propriétaire, elle devait pas faire la maline. Quelques secondes après, quand la petite boule de poils fut rangé au chaud, le professeur de Soins aux Créatures Magique prit la parole pour annoncer le motif du cours. Le jeune attrapeur l'écouta, affalé sur sa table, encore fatigué par son réveil tardif. Au mot épouventard, il fit de grands yeux, surpris, il ne pensait pas que l'épouventard était étudié aussi tôt dans l'année et surtout, en troisième année. Il se demanda en quoi pourrait se transformé la créature devant lui tout en écoutant ses deux professeurs parler.
L'exercice de Mr Falkner était bizarre mais James s'exécuta, il se redressa sur sa chaise, le dos droit et ferma ses yeux, ça donnait encore plus envie de dormir ça. Il rouvrit un œil en entendant une voix familière, celle de Maiy. Elle avait répondu à une question mais il ne saurait dire laquelle...
James écoute les professeurs parler affalé sur sa table et se redresse pour faire l'exercice de Samy.
J'espère que mon post sera pris en compte avec mes 12 minutes de retard... Désolé 
"Maison Victorieuse au Triomphe Majestueux, Jamais Serdaigle Unie Ne Perdra"
Couleur RP : #58A4B0 / 7ème année RP
Couleur RP : #58A4B0 / 7ème année RP
Fais moi peur, sans hésitation !
Pendant l'exercice de respiration, Samuel était passé dans les rangs pour s'assurer que tout le monde réussissait l'exercice. Il s'arrêta à la hauteur d'une élève de Gryffondor, Scrary Limpson, pour la calmer et reprendre l'exercice avec elle.
- Hey, je suis là, tout va bien, on va procéder par étapes. Pour l'instant, n'essaie pas de contrôler ta peur et de la ridiculiser, respire juste, calme les battements de ton cœur, appréhende ta peur avec sérénité. Pour le reste, tu t'y exerceras devant l'armoire. Il faut juste que tu essaies de rester zen pour l'instant, que tu ne te laisses pas dépasser par les évènements.
Les élèves semblaient anxieux d'autres semblaient avoir hâte mais, dans tous les cas, ils n'allaient pas avoir le choix que de suivre le cours du jour et d'affronter leur plus grande peur. Après l'exercice de relaxation de Samuel, Sixtine avait posé une question concernant les 5 étapes. Une petite Serpentard c'était précipité pour répondre. Elle n'avait pas attendu qu'on lui donne la parole mais elle avait au moins le mérite d'avoir répondu correctement.
- Bien Miss... Répondit simplement Sixtine en ne connaissant pas le nom de la jeune fille.
- Lewis. Dit Samuel en terminant la phrase de Sixtine.
- Merci. Maintenant que vous semblez tous être prêt, nous allons commencer l'exercice pratique. Il n'y a aucune honte à avoir peur et pour vous le prouver, je vais vous montrer ma plus grande peur et comment je la ridiculise.
Mais, avant qu'elle commence l'exercice pratique, un élève de Poufsouffle, Joseph Pierce, répond à la question avec un Poudlard Express de retard. Les deux professeurs regardent d'une façon étrange le jeune garçon. Puis, sans y prêter plus attention, Samuel s'installa sur une chaise non loin de Sixtine pour qu'elle puisse faire la démonstration.
Sixtine avait sorti sa baguette et s'était tourné en direction de la fameuse armoire ou se trouvait la créature. Elle connaissait déjà sa peur et s'attendait à voir un nourrisson sans vie prendre forme devant elle.
- Pensez à prendre des notes car après c'est votre tour.
D'un coup de poignet agile, elle fit s'ouvrir l'armoire. Une créature noire et sans forme sortit de l'armoire et s'avança vers Sixtine. Une fois devant la femme, il prit, comme elle s'y attendait, la forme d'un nourrisson sans vie.
- Riddikulus. Prononça t-elle calmement.
Puis, après que le sort ait frappé le nourrisson, il se transforma en un bébé vivant avec des dents d'adulte qui souriait bêtement. Les oreilles du nourrisson était démesurément grandes ce qui rendait la scène très drôle pour la professeure qui ne put s'empêcher de rire.
- Notez qu'il est important de rire face à votre Epouvantard sinon, vous ne pourrez pas vous en débarrasser complètement. Et maintenant je vais demander à chacun d'entre vous de passer un par un devant moi. N'oubliez pas, on ne se moque pas de la peur des autres mais on peut pour ne pas dire, on doit, rire du Riddikulus. Allez, à vous !
Samuel était à proximité des jeunes élèves pour les réconforter si besoin après l'exercice. Il était jeune et semblait avoir un lien particulier avec ses élèves, c'était une bonne chose pour Sixtine qu'il soit présent aujourd'hui.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
- Hey, je suis là, tout va bien, on va procéder par étapes. Pour l'instant, n'essaie pas de contrôler ta peur et de la ridiculiser, respire juste, calme les battements de ton cœur, appréhende ta peur avec sérénité. Pour le reste, tu t'y exerceras devant l'armoire. Il faut juste que tu essaies de rester zen pour l'instant, que tu ne te laisses pas dépasser par les évènements.
Les élèves semblaient anxieux d'autres semblaient avoir hâte mais, dans tous les cas, ils n'allaient pas avoir le choix que de suivre le cours du jour et d'affronter leur plus grande peur. Après l'exercice de relaxation de Samuel, Sixtine avait posé une question concernant les 5 étapes. Une petite Serpentard c'était précipité pour répondre. Elle n'avait pas attendu qu'on lui donne la parole mais elle avait au moins le mérite d'avoir répondu correctement.
- Bien Miss... Répondit simplement Sixtine en ne connaissant pas le nom de la jeune fille.
- Lewis. Dit Samuel en terminant la phrase de Sixtine.
- Merci. Maintenant que vous semblez tous être prêt, nous allons commencer l'exercice pratique. Il n'y a aucune honte à avoir peur et pour vous le prouver, je vais vous montrer ma plus grande peur et comment je la ridiculise.
Mais, avant qu'elle commence l'exercice pratique, un élève de Poufsouffle, Joseph Pierce, répond à la question avec un Poudlard Express de retard. Les deux professeurs regardent d'une façon étrange le jeune garçon. Puis, sans y prêter plus attention, Samuel s'installa sur une chaise non loin de Sixtine pour qu'elle puisse faire la démonstration.
Sixtine avait sorti sa baguette et s'était tourné en direction de la fameuse armoire ou se trouvait la créature. Elle connaissait déjà sa peur et s'attendait à voir un nourrisson sans vie prendre forme devant elle.
- Pensez à prendre des notes car après c'est votre tour.
D'un coup de poignet agile, elle fit s'ouvrir l'armoire. Une créature noire et sans forme sortit de l'armoire et s'avança vers Sixtine. Une fois devant la femme, il prit, comme elle s'y attendait, la forme d'un nourrisson sans vie.
- Riddikulus. Prononça t-elle calmement.
Puis, après que le sort ait frappé le nourrisson, il se transforma en un bébé vivant avec des dents d'adulte qui souriait bêtement. Les oreilles du nourrisson était démesurément grandes ce qui rendait la scène très drôle pour la professeure qui ne put s'empêcher de rire.
- Notez qu'il est important de rire face à votre Epouvantard sinon, vous ne pourrez pas vous en débarrasser complètement. Et maintenant je vais demander à chacun d'entre vous de passer un par un devant moi. N'oubliez pas, on ne se moque pas de la peur des autres mais on peut pour ne pas dire, on doit, rire du Riddikulus. Allez, à vous !
Samuel était à proximité des jeunes élèves pour les réconforter si besoin après l'exercice. Il était jeune et semblait avoir un lien particulier avec ses élèves, c'était une bonne chose pour Sixtine qu'il soit présent aujourd'hui.
Vous avez jusqu'au 26 novembre 23:59 pour répondre ! Bon courage.![]()
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Fais moi peur, sans hésitation !
L'exercice de respiration et l'angoisse générée par lui disparaissant enfin, j'étais calme quand la professeure de Défense Contre les Forces du Mal nous fis une démonstration de l'exercice qui nous attendait nous révélant sa propre plus grande peur. Je notais autant d'infos que possible sur son lancer de Riddikulus et sur la façon de vaincre l'Epouvantard. Je doutais sincèrement de ma capacité à vaincre la créature aussi efficacement. Je ne savais même pas sous quelle forme elle se présenterait donc encore moins comment la rendre drôle, si tant est que ce soit possible...
J'hésitais à laisser quelqu'un d'autre passer avant moi, histoire de voir comment cette personne s'en sortirait, si c'était faisable, si au contraire c'était normal d'échouer. J'avais peur de ce que je pourrais voir et de comment je réagirai, j'avais peur des souvenirs que la créature risquait de réveiller alors même qu'ils affleurent déjà à la surface de mon esprit. Mais peut-être que ça irait... Après tout ce sera pas la réalité, et par rapport à dans mes souvenirs les conditions sont bien meilleures. J'ai ma baguette, je suis en classe, et y a des professeurs présents. Donc si je m'en suis tirée vivante une première fois, peut-être que je peux affronter ça, plus directement cette fois ? Si j'arrive à rester calme je peux tenter ma chance. J'ai peut-être pas réussi toute seule dans ma tête, mais de toute façon je vais bien devoir affronter l'Epouvantard, et plus je trainerai plus je stresserai...
Je lève la main, un peu tremblante, à cause de l'adrénaline dont m'abreuve ma peur.
"Je veux bien essayer..."
Je me dirige ensuite sur l'estrade en bas de l'amphithéâtre. Inspire. Expire. Reste calme. Inspire. Expire. Il peut rien m'arriver ici. Inspire. Expire. Je peux le faire. Face à l'armoire je prends une profonde respiration avant d'indiquer être prête aux deux professeurs. Je resserre ma prise sur ma baguette et adopte une posture défensive pendant que les portes de l'armoire s'ouvrent. Elles dévoilent une créature au visage familier, à la stature imposante et à la chevelure digne d'un ouvrage de mythologie. Je commets l'erreur de croiser son regard me retrouvant privée de mes mouvements dans la foulée. La créature se déplace lentement comme si les lieux lui appartenaient, incapable de faire autre chose pour le moment je l'observe essayant de conserver mon sang froid tant bien que mal.
Elle me dépasse de plus d'une tête, son regard glacial vissé dans le mien mort de peur. Sa chevelure sombre remplacée par des dizaines de petits pythons s'agitant dans tout les sens ne participe qu'à la rendre plus terrifiante que dans mon souvenir... La fille des Harrison se tient devant moi drapée dans toute son arrogance et dans toute sa puissance. Un regard a suffit pour me rappeler que je suis rien et que je ne peux rien contre elle. Elle arbore un sourire satisfait tandis qu'elle s'approche de moi. Elle doit aimer me voir incapable de répliquer quoique ce soit... La silhouette qui me fais face ressemble à s'y méprendre à Carry, mais pourtant quelque chose, l'instinct peut-être ? me souffle que ce n'est pas elle...
Elle a le temps de s'approcher de quelques mètres durant la poignée de secondes durant laquelle je ne peux bouger, clouée sur place par son regard. J'ai beau avoir l'impression que ça a duré une éternité, il s'agissait au plus de 15 secondes, je réalise que ma mobilité est revenue lorsque mes tremblement reviennent. Par miracle, je suis encore à peu près calme, ma respiration sous contrôle. Je sens pourtant les vagues de souvenirs s'écrasant de plus en plus fort contre ma barrière mentale. Je n'ai pas un seul souvenir agréable de l'adulte aux cheveux de serpents qui me fait face, et ils essayent tous de revenir d'un coup...
Je serre les dents, je dois faire quelque chose. Tenter de lancer le sort. Mais comment rendre amusante la terrible personne face à moi ? J'ai un début d'idée... Pas quelque chose de suffisant, mais ce serait un point de départ pour la rendre moins terrifiante. C'est bon j'ai mon image en tête. Un peu rassurée, je ferme les yeux en faisant face à l'épouvantard et prononce aussi clairement que possible : "Riddikulus !".
J'ouvre précautionneusement les yeux pour voir si les serpents sur la tête de Morrigan Harrison sont bien devenus des rubans multicolores et si ses yeux sont désormais obscurcis par un bandeau à fleurs... Et c'était disons une réussite ? Peut-être ? Pas vraiment en fait... Les serpents s'agitaient toujours mais un bandeau bariolé couvrait les yeux de l'Epouvantard. Je suis confuse... Je suis toujours pas rassurée mais la vision de Morrigan se débattant avec un bandeau multicolore tandis que des pythons s'agitent autour, me satisfait. Jusqu'à ce que je vois le tissu coloré commencer à céder... La rage froide, violente qui transparait sur ses traits brise le barrage dans ma tête et ma concentration sur ma respiration se rompt.
Je ne peux pas battre ce truc. J'ai trop peur, j'ai envie de pleurer, je veux retourner à ma place. C'est d'ailleurs finalement ce que je fais, ne retentant même pas ma chance face à l'Epouvantard au profit de filer sur ma chaise et plonger ma tête dans mes bras le temps de retrouver le contrôle de mes pensées...
Et pour le manque de détails dans les émotions/pensées de Lily, je préférais éviter les trigger warning, et ce post est déjà bien assez long de toute façon...
@Carry Harrison pour la mention de ta famille
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ! #PouffyFamily — Poufsouffle Vult !
Quatrième année RP, Cheerleader #D282A6
J'hésitais à laisser quelqu'un d'autre passer avant moi, histoire de voir comment cette personne s'en sortirait, si c'était faisable, si au contraire c'était normal d'échouer. J'avais peur de ce que je pourrais voir et de comment je réagirai, j'avais peur des souvenirs que la créature risquait de réveiller alors même qu'ils affleurent déjà à la surface de mon esprit. Mais peut-être que ça irait... Après tout ce sera pas la réalité, et par rapport à dans mes souvenirs les conditions sont bien meilleures. J'ai ma baguette, je suis en classe, et y a des professeurs présents. Donc si je m'en suis tirée vivante une première fois, peut-être que je peux affronter ça, plus directement cette fois ? Si j'arrive à rester calme je peux tenter ma chance. J'ai peut-être pas réussi toute seule dans ma tête, mais de toute façon je vais bien devoir affronter l'Epouvantard, et plus je trainerai plus je stresserai...
Je lève la main, un peu tremblante, à cause de l'adrénaline dont m'abreuve ma peur.
"Je veux bien essayer..."
Je me dirige ensuite sur l'estrade en bas de l'amphithéâtre. Inspire. Expire. Reste calme. Inspire. Expire. Il peut rien m'arriver ici. Inspire. Expire. Je peux le faire. Face à l'armoire je prends une profonde respiration avant d'indiquer être prête aux deux professeurs. Je resserre ma prise sur ma baguette et adopte une posture défensive pendant que les portes de l'armoire s'ouvrent. Elles dévoilent une créature au visage familier, à la stature imposante et à la chevelure digne d'un ouvrage de mythologie. Je commets l'erreur de croiser son regard me retrouvant privée de mes mouvements dans la foulée. La créature se déplace lentement comme si les lieux lui appartenaient, incapable de faire autre chose pour le moment je l'observe essayant de conserver mon sang froid tant bien que mal.
Elle me dépasse de plus d'une tête, son regard glacial vissé dans le mien mort de peur. Sa chevelure sombre remplacée par des dizaines de petits pythons s'agitant dans tout les sens ne participe qu'à la rendre plus terrifiante que dans mon souvenir... La fille des Harrison se tient devant moi drapée dans toute son arrogance et dans toute sa puissance. Un regard a suffit pour me rappeler que je suis rien et que je ne peux rien contre elle. Elle arbore un sourire satisfait tandis qu'elle s'approche de moi. Elle doit aimer me voir incapable de répliquer quoique ce soit... La silhouette qui me fais face ressemble à s'y méprendre à Carry, mais pourtant quelque chose, l'instinct peut-être ? me souffle que ce n'est pas elle...
Elle a le temps de s'approcher de quelques mètres durant la poignée de secondes durant laquelle je ne peux bouger, clouée sur place par son regard. J'ai beau avoir l'impression que ça a duré une éternité, il s'agissait au plus de 15 secondes, je réalise que ma mobilité est revenue lorsque mes tremblement reviennent. Par miracle, je suis encore à peu près calme, ma respiration sous contrôle. Je sens pourtant les vagues de souvenirs s'écrasant de plus en plus fort contre ma barrière mentale. Je n'ai pas un seul souvenir agréable de l'adulte aux cheveux de serpents qui me fait face, et ils essayent tous de revenir d'un coup...
Je serre les dents, je dois faire quelque chose. Tenter de lancer le sort. Mais comment rendre amusante la terrible personne face à moi ? J'ai un début d'idée... Pas quelque chose de suffisant, mais ce serait un point de départ pour la rendre moins terrifiante. C'est bon j'ai mon image en tête. Un peu rassurée, je ferme les yeux en faisant face à l'épouvantard et prononce aussi clairement que possible : "Riddikulus !".
J'ouvre précautionneusement les yeux pour voir si les serpents sur la tête de Morrigan Harrison sont bien devenus des rubans multicolores et si ses yeux sont désormais obscurcis par un bandeau à fleurs... Et c'était disons une réussite ? Peut-être ? Pas vraiment en fait... Les serpents s'agitaient toujours mais un bandeau bariolé couvrait les yeux de l'Epouvantard. Je suis confuse... Je suis toujours pas rassurée mais la vision de Morrigan se débattant avec un bandeau multicolore tandis que des pythons s'agitent autour, me satisfait. Jusqu'à ce que je vois le tissu coloré commencer à céder... La rage froide, violente qui transparait sur ses traits brise le barrage dans ma tête et ma concentration sur ma respiration se rompt.
Je ne peux pas battre ce truc. J'ai trop peur, j'ai envie de pleurer, je veux retourner à ma place. C'est d'ailleurs finalement ce que je fais, ne retentant même pas ma chance face à l'Epouvantard au profit de filer sur ma chaise et plonger ma tête dans mes bras le temps de retrouver le contrôle de mes pensées...
Désolée pour ce pavé monstrueux...Lily-Rose assiste à la démonstration avec attention, se porte volontaire pour passer la première en tremblant un peu. Se retrouve face à son Epouvantard qui n'est autre que Morrigan Harrison en Méduse de la mythologie. Après une courte paralysie elle tente un Riddikulus à la réussite très partielle et peu efficace avant de retourner s'assoir sans demander la permission.
Et pour le manque de détails dans les émotions/pensées de Lily, je préférais éviter les trigger warning, et ce post est déjà bien assez long de toute façon...
@Carry Harrison pour la mention de ta famille
Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin ! #PouffyFamily — Poufsouffle Vult !
Quatrième année RP, Cheerleader #D282A6
Fais moi peur, sans hésitation !
@Unna Bright, @Élina Clarke, @Helen Primrose, @James Holling, @Elowenn Isildür, @Elena Corbeau, @Phoebe Everhart, @Théo Williams, @Maximilian Volts, @Scary Limpson, @Rafaëla White, @Edmund Long, @Deryn O'Connors, @Eryne O'Kieran, @Amaia Brown, @Joseph Pierce, @Alison Morrow, @Ewen Agnew, @Maiy Lewis, @Yesenia Cooper & @Britanny Huggins n’oubliez pas de répondre ici avant le 26 novembre 23:59 sinon, nous considérons que vous avez refusé de faire l’exercice.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
Fais moi peur, sans hésitation !
Helen ne rata pas une miette des explications de la professeure et observa attentivement ses faits et gestes pour exécuter le sort. La Serdaigle savait que l'exercice allait être compliqué psychologiquement alors elle ne devait absolument pas échouer sur un petit détail technique.
C'était à présent à leur tour. Helen sentit sa pression monter, elle s'essuya les mains moites sur sa robe de sorcière à plusieurs reprises. Une élève de Poufsouffle se proposa pour débuter et alors qu'elle s'avançait vers l'estrade, le cœur d'Helen battait à tout rompre. Elle s'entraîna dans le vide à lancer Riddikulus pour mettre toutes les chances de son côté. Elle observa le sort de sa camarade avec attention mais le stress l'empêcha d'être bien concentrée. Déjà, la Poufsouffle s'éloignait et laissa sa place à quelqu'un d'autre. La Serdaigle sentit alors la pression monter et monter jusqu'à ce qu'elle s'avance à son tour. Elle perçut les regards converger vers elle et ses joues rosirent. Plus vite elle passait, plus vite elle en aurait terminer, pensait-elle.
Elle se retrouva alors sans bien savoir comment elle y était parvenue, devant cette créature qui ressemblait à s'y méprendre à Carry Harrison emmêlée entre serpents et bandeau coloré et ferma les yeux quelques secondes pour souffler et retrouver un rythme de respiration à peu près normal. Quand elle rouvrit ses paupières, sa baguette fermement tenue dans sa main droite, elle vit l'Epouvantard se métamorphoser. Elle vit ainsi apparaître sa mère, souriante et les joues roses comme à son habitude.
Helen, sous le choc, ne comprit d'abord pas ce qu'il se passait. La pression descendit un peu devant cette figure familière.
Mais alors, la créature qui avait prit l'apparence d'un être si cher pour Helen s'avança et lui dit, droit dans les yeux :
-Mina est ma fille préférée. Tu n'es qu'une moins que rien face à elle...
Même si ce qu'elle avait devant elle n'avait rien de particulièrement effrayant, Helen sentit son sang se glacer et elle perdit tout-à-coup tous ses moyens. Ces quelques mots lui firent l'effet d'une lame dans le cœur. Tout ce qu'elle avait toujours redouté venait de se concrétiser sous ses yeux. Sa mère venait de le lui dire, mots pour mots. Elle sentit des frissons lui parcourir le corps, sa main qui était bien ferme quelques secondes plus tôt se mit à trembler.
L'Epouvantard lui parut plus fou alors mais c'était les larmes qui brouillaient sa vision.
Elle se rappela alors pourquoi elle se trouvait ici et tenta de faire le fameux sort pour mettre fin à son supplice et faire disparaître sa pseudo mère. Elle renifla et retrouva des idées claires : il fallait qu'elle tourne en ridicule cette scène abominable. Comment pouvait-elle faire ? Il n'y avait que sa mère qui se trouvait là, les paroles si douloureuses avaient déjà été dites... Elle pointa alors sa baguette en direction de la bouche de l'Epouvantard qui avait causé tant de dégâts pour la jeune fille et quand elle eut une idée, elle s'empressa de lancer le sort en répétant le geste que Miss Valerion avait fait lors de sa démonstration. Riddikulus ! prononça-t-elle.
L'Epouvantard se transforma à nouveau et Helen découvrit cette fois sa mère, portant une tétine de nourrisson dans la bouche. Elle se rappela les consignes de sa professeure et tenta de rire face à cette image ridicule, mais elle ne parvint qu'à lâcher un sanglot.
L'Epouvantard reprit son ancienne forme devant le manque d'assurance de la jeune fille, et avant que la créature ne prononce à nouveau les mots cruels, Helen fit demi-tour et fila se réfugier dans les gradins en évitant de croiser le regard de qui que ce soit.
C'était à présent à leur tour. Helen sentit sa pression monter, elle s'essuya les mains moites sur sa robe de sorcière à plusieurs reprises. Une élève de Poufsouffle se proposa pour débuter et alors qu'elle s'avançait vers l'estrade, le cœur d'Helen battait à tout rompre. Elle s'entraîna dans le vide à lancer Riddikulus pour mettre toutes les chances de son côté. Elle observa le sort de sa camarade avec attention mais le stress l'empêcha d'être bien concentrée. Déjà, la Poufsouffle s'éloignait et laissa sa place à quelqu'un d'autre. La Serdaigle sentit alors la pression monter et monter jusqu'à ce qu'elle s'avance à son tour. Elle perçut les regards converger vers elle et ses joues rosirent. Plus vite elle passait, plus vite elle en aurait terminer, pensait-elle.
Elle se retrouva alors sans bien savoir comment elle y était parvenue, devant cette créature qui ressemblait à s'y méprendre à Carry Harrison emmêlée entre serpents et bandeau coloré et ferma les yeux quelques secondes pour souffler et retrouver un rythme de respiration à peu près normal. Quand elle rouvrit ses paupières, sa baguette fermement tenue dans sa main droite, elle vit l'Epouvantard se métamorphoser. Elle vit ainsi apparaître sa mère, souriante et les joues roses comme à son habitude.
Helen, sous le choc, ne comprit d'abord pas ce qu'il se passait. La pression descendit un peu devant cette figure familière.
Mais alors, la créature qui avait prit l'apparence d'un être si cher pour Helen s'avança et lui dit, droit dans les yeux :
-Mina est ma fille préférée. Tu n'es qu'une moins que rien face à elle...
Même si ce qu'elle avait devant elle n'avait rien de particulièrement effrayant, Helen sentit son sang se glacer et elle perdit tout-à-coup tous ses moyens. Ces quelques mots lui firent l'effet d'une lame dans le cœur. Tout ce qu'elle avait toujours redouté venait de se concrétiser sous ses yeux. Sa mère venait de le lui dire, mots pour mots. Elle sentit des frissons lui parcourir le corps, sa main qui était bien ferme quelques secondes plus tôt se mit à trembler.
L'Epouvantard lui parut plus fou alors mais c'était les larmes qui brouillaient sa vision.
Elle se rappela alors pourquoi elle se trouvait ici et tenta de faire le fameux sort pour mettre fin à son supplice et faire disparaître sa pseudo mère. Elle renifla et retrouva des idées claires : il fallait qu'elle tourne en ridicule cette scène abominable. Comment pouvait-elle faire ? Il n'y avait que sa mère qui se trouvait là, les paroles si douloureuses avaient déjà été dites... Elle pointa alors sa baguette en direction de la bouche de l'Epouvantard qui avait causé tant de dégâts pour la jeune fille et quand elle eut une idée, elle s'empressa de lancer le sort en répétant le geste que Miss Valerion avait fait lors de sa démonstration. Riddikulus ! prononça-t-elle.
L'Epouvantard se transforma à nouveau et Helen découvrit cette fois sa mère, portant une tétine de nourrisson dans la bouche. Elle se rappela les consignes de sa professeure et tenta de rire face à cette image ridicule, mais elle ne parvint qu'à lâcher un sanglot.
L'Epouvantard reprit son ancienne forme devant le manque d'assurance de la jeune fille, et avant que la créature ne prononce à nouveau les mots cruels, Helen fit demi-tour et fila se réfugier dans les gradins en évitant de croiser le regard de qui que ce soit.
Helen suit la démonstration, s'entraîne dans le vide et passe en deuxième. L'Epouvantard se transforme en sa mère qui lui dit une phrase douloureuse à entendre. Elle parvient à le ridiculiser quelques secondes mais n'arrivant pas à rire, le sort échoue et elle retourne dans les gradins.
Sixième Année RP #8080BF
Fais moi peur, sans hésitation !
Deryn soupira du haut des gradins. Elle savait ce qu'elle avait à faire. Elle savait ce qui allait apparaître face à elle. Mais, elle n'avait aucune envie, là, tout de suite de se plonger dans ce mélange de souvenirs et de cauchemars probablement plus ou moins inventés.
Lily-Rose tenta sa chance en première mais finit par revenir en titubant à sa place. C'était qui cette bonne femme ? Deryn se mordilla la lèvre en songeant que ces serpents avaient sûrement un lien avec les vacances de Lily chez Carry. Une colère sourde envahit l'irlandaise. Elle n'aimait pas qu'on fasse du mal à ceux qu'elle aimait.
La Poufsouffle posa une main qui se voulait rassurante sur le poignet de sa meilleure amie, la réconfortant comme elle pouvait.
"Hey Lily... ça va aller. Ce n'est pas réel. Cette saleté n'est pas vraiment là dans la salle."
Après quelques instant, Deryn se leva, décidée, le regard sombre. Une autre élève venait de retourner en larme de là où elle était venue. Cette bestiole avait fait assez de mal comme ça. Ce n'était qu'un cauchemar sur pattes non de non. Pour ne pas bousculer Lily-Rose qui semblait avoir du mal à se remettre de sa frayeur, elle décida de passer du côté d'Ewen et, en arrivant devant Edmund, elle songea qu'il aurait peut-être besoin de... soutien ou au moins de motivation. Alors qu'elle avait fait deux pas déjà, elle se retourna et lança un regard à son ami, articulant silencieusement un appel à l'aide à son égard : TU VIENS M'AIDER ? S'IL TE PLAÎT.
Après tout, la dernière fois, ils avaient réussi ensemble donc, ça ne pouvait que fonctionner à nouveau, pour elle comme pour lui. Le regard médusé d'Edumd n'annonçait rien de bon mais il finit cependant par se lever tandis qu'elle le suppliait intérieurement de le faire. Le connaissant, il était capable de rester caché là jusqu'à la fin du cours et d'acquérir avec cette sombre professeure une réputation encore pire qu'avec Monsieur Dole. Quand enfin il se leva, Deryn fit volte-face et descendit les marches en soupirant intérieurement.
Elle savait Edmund derrière elle, à quelques pas seulement quand elle se plaça face à la créature. Un instant plus tard, la chose se métamorphosa et un énorme Kelpie apparut ; le pelage noir, les algues à la place de la crinière et de la queue, les dents acérés, l'odeur de la mer et du goémon, tout y était, y compris, ce qui perturbait le plus Deryn, les yeux de Grand-Mère. Les découvertes de cet été n'avaient pas vraiment éclaircies les choses, bien au contraire. Ce pouvait-il qu'une telle créature soit responsable de la disparition de Grand-Mère. Les souvenirs de cette journée étaient tellement floues... plus des sons et des impressions que des images en y réfléchissant.
Deryn secoua la tête et ferma les yeux un instant pour oublier ses doutes et ses questions, oublier Grand-Mère et ses parents, oublier... Ce n'était pas le moment de trop réfléchir. Elle se sentait trembler comme une feuille tandis que la bestiole avançait vers elle, ses sabots raisonnant sur le sol. L'adolescente se mit à murmurer pour elle même des consignes "Concentre toi Deryn. Ce n'est pas réellement un Kelpie et ce n'est pas réellement les yeux de Grand-Mère. Ce n'est qu'un mauvais rêve... Ce n'est qu'un mauvait rêve."
Soudain, alors que la bestiole approchait encore, la Poufsouffle rouvrit les yeux, redressa la tête et pointa sa baguette lançant un air mauvais à l'épouvantard. Elle prononça la formule d'une voix un peu plus forte que prévue.
"Riddikulus !"
Un bruit étrange se produisit et le cheval des mers se transforma soudain en minuscule petit poney avec un ventre plus gros qu'un tonneau et un toupet plus énorme encore. Il titubait bêtement d'avant en arrière sur des pattes maigrelettes en accordéon. Deryn sourit face à cette apparition grotesque et s'autorisa même un petit rire de satisfaction plus nerveux qu'autre chose en soufflant, laissant ses épaules se détendre. Elle avait réussi.
L'irlandaise fit volte-face pour plonger son regard dans celui d'Edmund. Elle articula un petit "Merci" silencieux à son camarade même si sa présence n'avait probablement pas changer grand chose et se poussa pour lui laisser la place. Attendant qu'il passe à l'action et ridiculise son épouvantard pour remonter en sa compagnie elle triturait sa baguette et le soutenant de toute sa pensée. *Allez Edmund... massacre le...*
Lily-Rose tenta sa chance en première mais finit par revenir en titubant à sa place. C'était qui cette bonne femme ? Deryn se mordilla la lèvre en songeant que ces serpents avaient sûrement un lien avec les vacances de Lily chez Carry. Une colère sourde envahit l'irlandaise. Elle n'aimait pas qu'on fasse du mal à ceux qu'elle aimait.
La Poufsouffle posa une main qui se voulait rassurante sur le poignet de sa meilleure amie, la réconfortant comme elle pouvait.
"Hey Lily... ça va aller. Ce n'est pas réel. Cette saleté n'est pas vraiment là dans la salle."
Après quelques instant, Deryn se leva, décidée, le regard sombre. Une autre élève venait de retourner en larme de là où elle était venue. Cette bestiole avait fait assez de mal comme ça. Ce n'était qu'un cauchemar sur pattes non de non. Pour ne pas bousculer Lily-Rose qui semblait avoir du mal à se remettre de sa frayeur, elle décida de passer du côté d'Ewen et, en arrivant devant Edmund, elle songea qu'il aurait peut-être besoin de... soutien ou au moins de motivation. Alors qu'elle avait fait deux pas déjà, elle se retourna et lança un regard à son ami, articulant silencieusement un appel à l'aide à son égard : TU VIENS M'AIDER ? S'IL TE PLAÎT.
Après tout, la dernière fois, ils avaient réussi ensemble donc, ça ne pouvait que fonctionner à nouveau, pour elle comme pour lui. Le regard médusé d'Edumd n'annonçait rien de bon mais il finit cependant par se lever tandis qu'elle le suppliait intérieurement de le faire. Le connaissant, il était capable de rester caché là jusqu'à la fin du cours et d'acquérir avec cette sombre professeure une réputation encore pire qu'avec Monsieur Dole. Quand enfin il se leva, Deryn fit volte-face et descendit les marches en soupirant intérieurement.
Elle savait Edmund derrière elle, à quelques pas seulement quand elle se plaça face à la créature. Un instant plus tard, la chose se métamorphosa et un énorme Kelpie apparut ; le pelage noir, les algues à la place de la crinière et de la queue, les dents acérés, l'odeur de la mer et du goémon, tout y était, y compris, ce qui perturbait le plus Deryn, les yeux de Grand-Mère. Les découvertes de cet été n'avaient pas vraiment éclaircies les choses, bien au contraire. Ce pouvait-il qu'une telle créature soit responsable de la disparition de Grand-Mère. Les souvenirs de cette journée étaient tellement floues... plus des sons et des impressions que des images en y réfléchissant.
Deryn secoua la tête et ferma les yeux un instant pour oublier ses doutes et ses questions, oublier Grand-Mère et ses parents, oublier... Ce n'était pas le moment de trop réfléchir. Elle se sentait trembler comme une feuille tandis que la bestiole avançait vers elle, ses sabots raisonnant sur le sol. L'adolescente se mit à murmurer pour elle même des consignes "Concentre toi Deryn. Ce n'est pas réellement un Kelpie et ce n'est pas réellement les yeux de Grand-Mère. Ce n'est qu'un mauvais rêve... Ce n'est qu'un mauvait rêve."
Soudain, alors que la bestiole approchait encore, la Poufsouffle rouvrit les yeux, redressa la tête et pointa sa baguette lançant un air mauvais à l'épouvantard. Elle prononça la formule d'une voix un peu plus forte que prévue.
"Riddikulus !"
Un bruit étrange se produisit et le cheval des mers se transforma soudain en minuscule petit poney avec un ventre plus gros qu'un tonneau et un toupet plus énorme encore. Il titubait bêtement d'avant en arrière sur des pattes maigrelettes en accordéon. Deryn sourit face à cette apparition grotesque et s'autorisa même un petit rire de satisfaction plus nerveux qu'autre chose en soufflant, laissant ses épaules se détendre. Elle avait réussi.
L'irlandaise fit volte-face pour plonger son regard dans celui d'Edmund. Elle articula un petit "Merci" silencieux à son camarade même si sa présence n'avait probablement pas changer grand chose et se poussa pour lui laisser la place. Attendant qu'il passe à l'action et ridiculise son épouvantard pour remonter en sa compagnie elle triturait sa baguette et le soutenant de toute sa pensée. *Allez Edmund... massacre le...*
Action d'Edmund vues avec le joueurDeryn réconforte Lily-Rose puis descend réaliser l'exercice en compagnie d'Edmund. Elle réussie son défi et attend en bas pour soutenir son ami.
Dernière modification par Deryn O'Connors le 23 nov. 2021, 23:58, modifié 2 fois.
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6e année RP (promo 44) / color=#274E13
"Seul on va plus vite mais, ensemble, on va plus loin" #PouffyFamily
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