L'attente interminable...
Sixtine restait à l'affut, elle voyait tout mais ne bougeait pas. Elle attendait patiemment qu'un ordre lui soit donné. Merlin sait qu'elle attendait l'ordre de partir au chevet des élèves du Poudlard Express et la vision de celui-ci de plus en plus en péril lui fit froid dans le dos mais elle ne laissa rien paraitre. Elle ne souhaitait pas empirer la situation. Elle inspira et expira lentement avant de reprendre pleinement possession de ses esprits.
A l'aide d'un sortilège elle souleva Vivian Shelton et la fit sortir de la grande tout en ouvrant bien grand les portes pour que chaque élèves puissent en sortir rapidement. Elle déposa le corps de la concierge dans un coin non loin de l'entrée en se promettant de ne pas l'oublier en sortant. Maintenant, une question se poser : Comment ramener tous les élèves de la grande salle dans leur salle commune respective sans l'aide des préfets ? La seule solution qu'elle trouva sur l'instant était de prendre un groupe d'élève et de les amener en lieu sur. Malheureusement, les DDM, outre la directrice de maison de Poufsouffle étaient tous dans le Poudlard Express.
La professeure avait eu une idée, une personne de confiance devait prendre le relai. Elle s'était donc approché de Solenn Cooper pour lui parler.
- Cooper, occupez-vous de rassemblez les élèves de Serpentard et de les mener jusqu'à la salle commune, attendez moi devant avant de partir.
Puis, elle retourna au niveau des professeures pour indiquer ce qu'elle compte faire et surprend la conversation du chef de choeur indiquant qu'il serait plus raisonnable de pas renvoyer chaque élève dans sa salle.
- Pardonnez mon intrusion mais rassembler tous les élèves en un seul est même lieu ne me parait pas l'idéal. Je pense que chaque professeur devrait prendre en charge un groupe. Pour Serpentard j'ai designé Miss Cooper pour qu'elle les réunisse puis, je vais les escorter jusqu'à leur salle commune avant de rester en protection à l'intérieur. Si cela vous convient, bien sur.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
A l'aide d'un sortilège elle souleva Vivian Shelton et la fit sortir de la grande tout en ouvrant bien grand les portes pour que chaque élèves puissent en sortir rapidement. Elle déposa le corps de la concierge dans un coin non loin de l'entrée en se promettant de ne pas l'oublier en sortant. Maintenant, une question se poser : Comment ramener tous les élèves de la grande salle dans leur salle commune respective sans l'aide des préfets ? La seule solution qu'elle trouva sur l'instant était de prendre un groupe d'élève et de les amener en lieu sur. Malheureusement, les DDM, outre la directrice de maison de Poufsouffle étaient tous dans le Poudlard Express.
La professeure avait eu une idée, une personne de confiance devait prendre le relai. Elle s'était donc approché de Solenn Cooper pour lui parler.
- Cooper, occupez-vous de rassemblez les élèves de Serpentard et de les mener jusqu'à la salle commune, attendez moi devant avant de partir.
Puis, elle retourna au niveau des professeures pour indiquer ce qu'elle compte faire et surprend la conversation du chef de choeur indiquant qu'il serait plus raisonnable de pas renvoyer chaque élève dans sa salle.
- Pardonnez mon intrusion mais rassembler tous les élèves en un seul est même lieu ne me parait pas l'idéal. Je pense que chaque professeur devrait prendre en charge un groupe. Pour Serpentard j'ai designé Miss Cooper pour qu'elle les réunisse puis, je vais les escorter jusqu'à leur salle commune avant de rester en protection à l'intérieur. Si cela vous convient, bien sur.
Sixtine évacue Vivian de la salle en la déposant à l'extérieur puis, elle demande à @Solenn Cooper de rassembler les Serpentard. Et enfin, elle demande l'autorisation à la direction d'escorter le groupe vert jusqu'à la salle commune de Serpentard.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
L'attente interminable...
Rapidement la scène devint irréelle. Des élèves avaient sortis leurs baguette, certains lançaient des sort et une jeune fille avait même passé son bras au travers de la silhouette. Mary observait la scène en silence en se disant que tout ça finirait mal.
Puis Miss Montmort tapa sur la table et ce qu'elle dit sembla rétablir l'ordre. Mais la silhouette ne semblait pas de cet avis et elle fit disparaître la jeune fille qui était à côté d'elle. La brune poussa un juron. Qu'est ce qu'il lui était arrivé ? Mais la femme n'avais pas fini. Elle leur révéla que les élèves du Poudlard Express étaient coincé dans le train sur un pont qu'elle pouvait faire sauter à tout moment.
Mais cette menace ne semblait pas faire taire certains élèves réticents. Mais quand elle vu une adulte se mettre à hurler l'aiglonne se dit que s'en était fini deux. Si même eux ne pouvait pas garder leur calme comment allait-ils s'en sortir ?
- Ils faut qu'ils de taisent
Dit elle en chuchotant. Elle ne se souvenait pas d'avoir déjà vécu une situation si stressante. Mais elle n'était pas courageuse. Empathique oui mais pas courageuse. Et à cet instant elle était persuadée qu'il fallait écouter l'intruse et pas lui crier dessus. La vie de ses camarades en dépendait. Rien qu'en pensant à ce qui pouvait leur arriver Mary angoissait profondément. Il ne fallait pas que ça se produise. Ce ne pouvait pas se produire.
Mais c'est la voix de Marine qui lui fit le plus de peine. Elle avait l'air si angoissée. En la regardant dans les yeux elle ne voyait pas le réconfort qu'elle voulait mais le propre reflet de sa peur. Que pouvait elle répondre ? Des larmes lui montèrent mais elle les ravala. Ce n'était pas le moment de perdre la face. Elle prit une grande inspiration et attrapa la main de Marine. Elle s'y agrippa comme à une bouée ne se demandant même plus si ce geste dérangeait sa camarade. Elle fronca légerement les sourcils et lui répondit :
- Je ne sais pas.
Elle avait dit ca d'une traite. Elle avait si peur qu'elle ne pouvait pas rassurer sa camarade.En réponse au chaos générale la femme lança un stupéfix et puis dans sa main droite une réplique du Poudlard express apparu. Elle menaçait les élèves du Poudlard Express en endommageant les piliers du pont. Les mains de Mary tremblait maintenant. Puis la sous directrice donna l'ordre d'évacuer. D'autres paroles furent prononcées par la silhouette mais la bleue n'y comprenait rien. Elle regarda Marine encore une fois dans les yeux.
- On reste ensemble. Une pause. Je ne te lâcherait pas. Une autre pause. Promet moi de ne pas me laisser. Mary avait un mauvais présentiment et elle ne voulait pas se retrouver seule.
Puis Miss Montmort tapa sur la table et ce qu'elle dit sembla rétablir l'ordre. Mais la silhouette ne semblait pas de cet avis et elle fit disparaître la jeune fille qui était à côté d'elle. La brune poussa un juron. Qu'est ce qu'il lui était arrivé ? Mais la femme n'avais pas fini. Elle leur révéla que les élèves du Poudlard Express étaient coincé dans le train sur un pont qu'elle pouvait faire sauter à tout moment.
Mais cette menace ne semblait pas faire taire certains élèves réticents. Mais quand elle vu une adulte se mettre à hurler l'aiglonne se dit que s'en était fini deux. Si même eux ne pouvait pas garder leur calme comment allait-ils s'en sortir ?
- Ils faut qu'ils de taisent
Dit elle en chuchotant. Elle ne se souvenait pas d'avoir déjà vécu une situation si stressante. Mais elle n'était pas courageuse. Empathique oui mais pas courageuse. Et à cet instant elle était persuadée qu'il fallait écouter l'intruse et pas lui crier dessus. La vie de ses camarades en dépendait. Rien qu'en pensant à ce qui pouvait leur arriver Mary angoissait profondément. Il ne fallait pas que ça se produise. Ce ne pouvait pas se produire.
Mais c'est la voix de Marine qui lui fit le plus de peine. Elle avait l'air si angoissée. En la regardant dans les yeux elle ne voyait pas le réconfort qu'elle voulait mais le propre reflet de sa peur. Que pouvait elle répondre ? Des larmes lui montèrent mais elle les ravala. Ce n'était pas le moment de perdre la face. Elle prit une grande inspiration et attrapa la main de Marine. Elle s'y agrippa comme à une bouée ne se demandant même plus si ce geste dérangeait sa camarade. Elle fronca légerement les sourcils et lui répondit :
- Je ne sais pas.
Elle avait dit ca d'une traite. Elle avait si peur qu'elle ne pouvait pas rassurer sa camarade.En réponse au chaos générale la femme lança un stupéfix et puis dans sa main droite une réplique du Poudlard express apparu. Elle menaçait les élèves du Poudlard Express en endommageant les piliers du pont. Les mains de Mary tremblait maintenant. Puis la sous directrice donna l'ordre d'évacuer. D'autres paroles furent prononcées par la silhouette mais la bleue n'y comprenait rien. Elle regarda Marine encore une fois dans les yeux.
- On reste ensemble. Une pause. Je ne te lâcherait pas. Une autre pause. Promet moi de ne pas me laisser. Mary avait un mauvais présentiment et elle ne voulait pas se retrouver seule.
Mary agrippe la main de @Marine Baylacq terrorisée en attendant la réponse de sa camarade.
couleur : #8e7cc3 - Cinquième année RP - Filière spéciale
L'attente interminable...
Tout va très vite. C’est dans ce genre de situation où je peux jauger le cran des gens, et dans ce genre de situation que je me rends compte que la plupart d’entre eux n’en n’ont pas. Je l’admets, voir Sybil disparaître m’a arraché un frisson d’horreur, mais si elle a disparu, c’est parce qu’elle a fait quelque chose d’insensé. Elle aurait dû se servir de sa tête avant.
Et puis il y a l’autre, là. MAIS QU’EST-CE QU’ELLE EST BÊTE ! C’est juste incroyable. Ou alors, elle veut mourir — oui, ce doit être cela. La concierge a aussi sa part de responsabilité, s’emporter est l’une des pires solutions ; quand on ne sait pas gérer une crise, on la ferme. Bien fait de la part de Miss Montmort, j’espère un un stupéfix lui aura bien fait intégrer la leçon.
Cependant, quelque chose attire mon regard. De toutes les réactions des autres, aucune ne m’intéresse, mais là, ce que je vois menace de me mettre hors de moi. Ivy, douce lumière argentée, scintillement dans la nuit est en train de consoler ALISON ! Mais par Merlin, si elle ne tient pas le coup c’est bien fait pour elle ! Qu’est-ce que ça m’éneeeeerve ! Cela me fait presque plus mal de voir ça que de voir s’écrouler deux des piliers du train dans lequel est ma cousine. Après avoir dévisagé Alison avec une pointe de mépris, j’essaye de me concentrer sur ce qu’il se passe. Étant donné que je gère mieux l’angoisse que la colère, cela vaut sûrement mieux pour tout le monde. J’essaye de comprendre ; comment peut-elle être assez concentrée pour projeter son image et accorder ses gestes ici avec les explosions des piliers là bas ? Elle doit vraiment être très forte, c’est problématique. J’écoute, je prends note dans ma tête pour y réfléchir plus tard, parce que oui ; je ne compte pas crever aujourd’hui !
Je ne sais pas si je suis déçue ou rassurée que les élèves soient évacués. J’aurais bien aimé assister à la suite de la conversation, je pense que cela aurait été riche en surprises, mais avec une bande d’élèves incapables de se contrôler, je ne me sens pas en sécurité. Finalement, je valide la décision de Miss Montmort. Elle sait tellement bien géré les crises, c’est dingue ! Je veux être comme elle plus tard, mais bon, pas professeure d’histoire de la magie. Voyant les autres professeurs se disputer pour savoir ou emmener les élèves, je propose une solution qui me semble évidente :
— Euh, je ne sais pas si c’est une bonne idée mais il y a la salle sur demande. Je pense qu’on pourrait y trouver des choses pour se défendre et qu’elle est assez grande non ?
En fait, si, je sais que c’est une bonne idée, mais je ne sais pas pourquoi, la plus part du temps ceux qui prennent les décisions s’en moquent.
Et puis il y a l’autre, là. MAIS QU’EST-CE QU’ELLE EST BÊTE ! C’est juste incroyable. Ou alors, elle veut mourir — oui, ce doit être cela. La concierge a aussi sa part de responsabilité, s’emporter est l’une des pires solutions ; quand on ne sait pas gérer une crise, on la ferme. Bien fait de la part de Miss Montmort, j’espère un un stupéfix lui aura bien fait intégrer la leçon.
Cependant, quelque chose attire mon regard. De toutes les réactions des autres, aucune ne m’intéresse, mais là, ce que je vois menace de me mettre hors de moi. Ivy, douce lumière argentée, scintillement dans la nuit est en train de consoler ALISON ! Mais par Merlin, si elle ne tient pas le coup c’est bien fait pour elle ! Qu’est-ce que ça m’éneeeeerve ! Cela me fait presque plus mal de voir ça que de voir s’écrouler deux des piliers du train dans lequel est ma cousine. Après avoir dévisagé Alison avec une pointe de mépris, j’essaye de me concentrer sur ce qu’il se passe. Étant donné que je gère mieux l’angoisse que la colère, cela vaut sûrement mieux pour tout le monde. J’essaye de comprendre ; comment peut-elle être assez concentrée pour projeter son image et accorder ses gestes ici avec les explosions des piliers là bas ? Elle doit vraiment être très forte, c’est problématique. J’écoute, je prends note dans ma tête pour y réfléchir plus tard, parce que oui ; je ne compte pas crever aujourd’hui !
Je ne sais pas si je suis déçue ou rassurée que les élèves soient évacués. J’aurais bien aimé assister à la suite de la conversation, je pense que cela aurait été riche en surprises, mais avec une bande d’élèves incapables de se contrôler, je ne me sens pas en sécurité. Finalement, je valide la décision de Miss Montmort. Elle sait tellement bien géré les crises, c’est dingue ! Je veux être comme elle plus tard, mais bon, pas professeure d’histoire de la magie. Voyant les autres professeurs se disputer pour savoir ou emmener les élèves, je propose une solution qui me semble évidente :
— Euh, je ne sais pas si c’est une bonne idée mais il y a la salle sur demande. Je pense qu’on pourrait y trouver des choses pour se défendre et qu’elle est assez grande non ?
En fait, si, je sais que c’est une bonne idée, mais je ne sais pas pourquoi, la plus part du temps ceux qui prennent les décisions s’en moquent.
Scary dévisage Alison, s’approche de la table des professeurs et propose de se rendre dans la salle sur demande.
Dernière modification par Scary Limpson le 2 juin 2022, 16:57, modifié 1 fois.
L'attente interminable...
[MdJ] - [I.P.] - [A.B.] - [L.M.] - [M.L.] - [MdJ] - [E.M. / MdJ] - [M.L.] - [MdJ] - [I.P.]
J'accueille Anselme avec un regard implorant, une main sur mon estomac grondant, l'autre tendue vers le Première Année et surtout vers son gâteau. « Ans' ! Mon sauveur... Je te dois une reconnaissance éternelle, ô maître des biscuits. » Bon, je ne sais pas d'où sort son gâteau ni les fibres accrochées dessus - de sa cape sûrement - mais je le casse en deux et engouffre dans ma bouche une des parties. L'autre revient à mon sauveur, évidemment. Lyam arrive juste après, après qu'on ait tous les deux mangé les gâteaux. Ma fain légèrement affaiblie par les quelques glucides avalés, je tente de relativiser : « Les aut' vont pas tarder. Tiens, Miles est là ! » J'hoche la tête aux explications de mon camarade et on s'installe tous sur les bancs, observant la Grande Salle peu peuplée et les adultes s'asseoir à leur table. Je joue à mordre l'intérieur de mes joues avec mes dents et à dessiner des symboles invisibles sur la surface.
Je lève la tête quand le ciel se transforme et s'assombrit. Cela ne m'évoque pas grand-chose, une tempête, alors je préfère regarder le corbeau qui est entré dans la salle et voltige. Corbeau... Elena. Mon menton posé dans la paume de ma main, je divague vers elle. L'image de sa chevelure, de son sourire et l'odeur de lavande qui la caractérise tant me chatouille le nez mais elle est instantanément remplacé par les yeux sombres d'Edwin ; il me lance un regard réprobateur comme si penser c'était tromper. Je sors de mes pensées quand le corbeau se métamorphose en fumée, en femme - là, ça me rappelle vaguement quelque chose.
A la première syllabe, je me souviens.
Je me souviens de tout alors que ça fait des mois que je tiens ces souvenirs éloignés de moi,. Et que j'avais réussi à presque-oublier le Dominion, l'Urne, Leo et Jacob, et le collier. Jacob, c'est difficile d'oublier. Je le vois, je lui parle et puis ça se voit sur lui, le Dominion. Il n'a plus ce collier de ronces mais ses insomnies parlent pour lui. Mais ça allait mieux, beaucoup mieux.
Et puis, pourquoi maintenant ? Pourquoi elle revient, cette foutue sorcière de mes deux genoux cabossés à la noix et à la moutarde de bertie crochue goût gazon ? Je jure fort dans ma tête, tellement fort que je ne l'entends plus.
Ma baguette est désormais dans ma main gauche, main gauche désormais bien visible sur la table. J'essaie de réguler ma respiration en lançant des regards inquiets à mes amis. Anselme, Lyam, ils n'étaient pas là, l'an dernier. Il s'est passé trop de trucs l'an dernier. Mais j'ai appris depuis et alors que je n'étais capable de rien avec ma baguette, je peux faire rien+1 maintenant. Ca commence à chahuter dans la Grande Salle et je crois voir Joy lance un sort. Je ne suis pas sûr qu'il y ait un quelconque effet, moi j'étais passé dans la fumée qui retransmettait le spectacle du Dominion et je n'avais rien eu. Donc un sort, une pomme...
Mon cœur se serre quand je comprends que les élèves dans le train sont... pris en otage et je sens le chaud monter à ma tête. C'est comme si mes poumons se remplissent d'eau et je suffoque, balance ma tête en arrière, ferme les yeux. Tout se bascule un peu mais il faut ne pas échouer. Je plaque brusquement mes deux avant-bras sur la table et prend conscience de la question de Miles. Ma lèvre tremblote autant que ma voix quand je lui réponds : « J'y étais oui. Pas toi ? J'étais trop perdu, j'ai pas compris ce qu'il s'était passé mais on m'a réexpliqué. J'étais surtout là pour le Dominion », ma voix se casse et je resserre l'emprise sur ma baguette. « C'était pas beau à voir les gars, heureusement que vous étiez pas là » continué-je à l'attention des deux Premières Années, Lyam et Anselme. « Je ne sais pas ce qu'on risque, les gars... Faudrait monter une attaque mais la dernière fois, je suis passé dans la fumée et ça a rien changé et personne n'a rien pu faire pour arrêter ce qu'il se passait. Oh, attendez elle fait comme moi... » J'observe la Serpentard s'approcher de la silhouette fumeuse et passer une main dedans. Oui, il ne se passe rien non plus. Les adultes sont cependant plus préoccupés que l'an dernier. La voix recommence à parler et je la déteste parce qu'elle nous prend pour des gnomes de jardin. Et puis, la fille de Serpentard disparait et mes yeux s'écarquillent, autant pour l'évaporation que pour les menaces. « Je retire ce que j'ai dit... », j'enchaîne à voix basse, toujours la main plaquée contre la table, tenant la baguette. « Par Merlin, c'est la mouise. Lyam, Ans', on reste calme, d'accord ? On va glisser sous la table si vous voulez bien, on sera protégé et y a moins de risque qu'on gaffe comme l'autre, d'acc ? »
Des voix s'élèvent et une plus puissante que les autres me fait vibrer les tympans : la concierge. Elle crie comme si son enfant venait de disparaître, comme si elle avait mal. Mais la dame, la fumée ou quoi qu'elle soit n'est rien, et crier ne nous aidera pas et ça m'énerve de la voir comme ça. Je fulmine et m'assois par terre avant de me glisser sous la table. Je tire sur le pantalon des trois comparses pour les inciter à me rejoindre. Je bouche mes oreillers et ferme les yeux très fort mais j'entends encore que la situation empire. Je crois que la concierge est stupéfixiée. Ils ne comprennent rien, ils ne comprennent rien. Ou je ne comprends rien. Je ne comprends pas. Je ne comprends plus. Je n'ai jamais compris, je pensais que le feu qui brûlait dans ma cage thoracique s'était éteint mais il est là, il me serre, il m'enserre. On est coincé dans une boucle temporelle qui se répète, on est dans un univers où on rejoue les mêmes événements pour trouver le meilleur scénario pour nous pourrir, pour nous rendre vulnérables. J'ai envie de vomir le gâteau d'Anselme tellement ils y arrivent bien, ces bouffons. On ne sert à rien, on est que des pions qu'on sacrifie pour attendre le roi - les reines - du jeu. Une partie d'échecs, et puis c'est fini, on redevient amis. Mais non. C'est la vraie vie ici et je me répète en appuyant sur mes oreilles : si seulement j'étais plus fort... C'est con, ça me calme.
La voix reparle et je reste sous la table ; je ne bougerai pas avant qu'on vienne me chercher.
#MMG #Jafini #Infiwin ● 3ème Année RP
J'accueille Anselme avec un regard implorant, une main sur mon estomac grondant, l'autre tendue vers le Première Année et surtout vers son gâteau. « Ans' ! Mon sauveur... Je te dois une reconnaissance éternelle, ô maître des biscuits. » Bon, je ne sais pas d'où sort son gâteau ni les fibres accrochées dessus - de sa cape sûrement - mais je le casse en deux et engouffre dans ma bouche une des parties. L'autre revient à mon sauveur, évidemment. Lyam arrive juste après, après qu'on ait tous les deux mangé les gâteaux. Ma fain légèrement affaiblie par les quelques glucides avalés, je tente de relativiser : « Les aut' vont pas tarder. Tiens, Miles est là ! » J'hoche la tête aux explications de mon camarade et on s'installe tous sur les bancs, observant la Grande Salle peu peuplée et les adultes s'asseoir à leur table. Je joue à mordre l'intérieur de mes joues avec mes dents et à dessiner des symboles invisibles sur la surface.
Je lève la tête quand le ciel se transforme et s'assombrit. Cela ne m'évoque pas grand-chose, une tempête, alors je préfère regarder le corbeau qui est entré dans la salle et voltige. Corbeau... Elena. Mon menton posé dans la paume de ma main, je divague vers elle. L'image de sa chevelure, de son sourire et l'odeur de lavande qui la caractérise tant me chatouille le nez mais elle est instantanément remplacé par les yeux sombres d'Edwin ; il me lance un regard réprobateur comme si penser c'était tromper. Je sors de mes pensées quand le corbeau se métamorphose en fumée, en femme - là, ça me rappelle vaguement quelque chose.
A la première syllabe, je me souviens.
Je me souviens de tout alors que ça fait des mois que je tiens ces souvenirs éloignés de moi,. Et que j'avais réussi à presque-oublier le Dominion, l'Urne, Leo et Jacob, et le collier. Jacob, c'est difficile d'oublier. Je le vois, je lui parle et puis ça se voit sur lui, le Dominion. Il n'a plus ce collier de ronces mais ses insomnies parlent pour lui. Mais ça allait mieux, beaucoup mieux.
Et puis, pourquoi maintenant ? Pourquoi elle revient, cette foutue sorcière de mes deux genoux cabossés à la noix et à la moutarde de bertie crochue goût gazon ? Je jure fort dans ma tête, tellement fort que je ne l'entends plus.
Ma baguette est désormais dans ma main gauche, main gauche désormais bien visible sur la table. J'essaie de réguler ma respiration en lançant des regards inquiets à mes amis. Anselme, Lyam, ils n'étaient pas là, l'an dernier. Il s'est passé trop de trucs l'an dernier. Mais j'ai appris depuis et alors que je n'étais capable de rien avec ma baguette, je peux faire rien+1 maintenant. Ca commence à chahuter dans la Grande Salle et je crois voir Joy lance un sort. Je ne suis pas sûr qu'il y ait un quelconque effet, moi j'étais passé dans la fumée qui retransmettait le spectacle du Dominion et je n'avais rien eu. Donc un sort, une pomme...
Mon cœur se serre quand je comprends que les élèves dans le train sont... pris en otage et je sens le chaud monter à ma tête. C'est comme si mes poumons se remplissent d'eau et je suffoque, balance ma tête en arrière, ferme les yeux. Tout se bascule un peu mais il faut ne pas échouer. Je plaque brusquement mes deux avant-bras sur la table et prend conscience de la question de Miles. Ma lèvre tremblote autant que ma voix quand je lui réponds : « J'y étais oui. Pas toi ? J'étais trop perdu, j'ai pas compris ce qu'il s'était passé mais on m'a réexpliqué. J'étais surtout là pour le Dominion », ma voix se casse et je resserre l'emprise sur ma baguette. « C'était pas beau à voir les gars, heureusement que vous étiez pas là » continué-je à l'attention des deux Premières Années, Lyam et Anselme. « Je ne sais pas ce qu'on risque, les gars... Faudrait monter une attaque mais la dernière fois, je suis passé dans la fumée et ça a rien changé et personne n'a rien pu faire pour arrêter ce qu'il se passait. Oh, attendez elle fait comme moi... » J'observe la Serpentard s'approcher de la silhouette fumeuse et passer une main dedans. Oui, il ne se passe rien non plus. Les adultes sont cependant plus préoccupés que l'an dernier. La voix recommence à parler et je la déteste parce qu'elle nous prend pour des gnomes de jardin. Et puis, la fille de Serpentard disparait et mes yeux s'écarquillent, autant pour l'évaporation que pour les menaces. « Je retire ce que j'ai dit... », j'enchaîne à voix basse, toujours la main plaquée contre la table, tenant la baguette. « Par Merlin, c'est la mouise. Lyam, Ans', on reste calme, d'accord ? On va glisser sous la table si vous voulez bien, on sera protégé et y a moins de risque qu'on gaffe comme l'autre, d'acc ? »
Des voix s'élèvent et une plus puissante que les autres me fait vibrer les tympans : la concierge. Elle crie comme si son enfant venait de disparaître, comme si elle avait mal. Mais la dame, la fumée ou quoi qu'elle soit n'est rien, et crier ne nous aidera pas et ça m'énerve de la voir comme ça. Je fulmine et m'assois par terre avant de me glisser sous la table. Je tire sur le pantalon des trois comparses pour les inciter à me rejoindre. Je bouche mes oreillers et ferme les yeux très fort mais j'entends encore que la situation empire. Je crois que la concierge est stupéfixiée. Ils ne comprennent rien, ils ne comprennent rien. Ou je ne comprends rien. Je ne comprends pas. Je ne comprends plus. Je n'ai jamais compris, je pensais que le feu qui brûlait dans ma cage thoracique s'était éteint mais il est là, il me serre, il m'enserre. On est coincé dans une boucle temporelle qui se répète, on est dans un univers où on rejoue les mêmes événements pour trouver le meilleur scénario pour nous pourrir, pour nous rendre vulnérables. J'ai envie de vomir le gâteau d'Anselme tellement ils y arrivent bien, ces bouffons. On ne sert à rien, on est que des pions qu'on sacrifie pour attendre le roi - les reines - du jeu. Une partie d'échecs, et puis c'est fini, on redevient amis. Mais non. C'est la vraie vie ici et je me répète en appuyant sur mes oreilles : si seulement j'étais plus fort... C'est con, ça me calme.
La voix reparle et je reste sous la table ; je ne bougerai pas avant qu'on vienne me chercher.
AVANT LE CORBEAU : Infini accueille ses camarades @Anselme Beyer (auquel il prend un bon de biscuit), @Lyam Murphy et @Miles Libawa.
APRES LE CORBEAU : Infini commence à paniquer puis se reprend et répond à Miles. Il tente de rassurer les plus jeunes et recommence à paniquer quand Sybil disparait. Il incite ses amis à se cacher sous la table de Gryffondor. Il finit par se cacher sous la table et tirer sur les bas de pantalons des garçons cités précédemment. Il ne bouge ensuite plus.
@Elena Corbeau, @Edwin Wellhister, Infini pense à vous.
#MMG #Jafini #Infiwin ● 3ème Année RP
be brave enough to dream
L'attente interminable...
-"Si, j'y étais. Je te cache pas que c'était flippant mais là tout me revient en tête..."
En se retournant, ils virent leur camarade Serpentard, Sybil disparaitre après avoir passer sa main dans la dame ombragée. Choqués, Miles n'arrivait pas à retrouver ses mots. Miss Shelton, la concierge piqua une crise et décida de s'en prendre à l'ombre. Mais juste à temps, la sous-directrice Montmort stupéfixa la concierge avant que le pire se passa. Le Gryffon trouva que ce n'était pas quelque chose de mal que la principale surveillante de Poudlard fut stoppé dans son élan. Quelque chose de risqué aurait pu se passer, voir pire, dangereux..
-"Les gars jcrois que la situation devient de plus en plus dangereuse. J'ai un mauvais présentiment", chuchota Miles à ses amis en face de lui. "J'espère que la situation ne va pas s'aggraver parc.."
Il s'autocoupa après avoir vu ce qu'il se passa vers la table des profs. Le Poudlard Express était menacé de destruction par la silhouette ombragée. Elle donna des pichenettes dans l'air qui fit commencer un effondrement sur un pilier du pont transportant le train. Si elle continuait comme cela, les voyageurs du train allaient faire un aller-simple pour la Mort. Il y'avait tout les membres importants faisant parti de Gryffondor. Mr Mason, O'Lake, Dawson, les prèfètes, les capitaines. Si cela se passait mal, il n'y aurait plus de Gryffondor à part les élèves. Finn avec son esprit protecteur, suggéra aux garçons de se cacher sous la table. Miles prit sa baguette et alluma sa baguette avec un Lumos pour s'éclairer. Il proposa aux autres de faire de même, étant donné que les nuages ont rendus la salle sombre.
-"Je crois qu'ils sont en train de faire une évacuation, on y va ducoup ?"
Tout se passait vite. Miles avait peur pour ses amis dans le train mais également pour sa vie.
En se retournant, ils virent leur camarade Serpentard, Sybil disparaitre après avoir passer sa main dans la dame ombragée. Choqués, Miles n'arrivait pas à retrouver ses mots. Miss Shelton, la concierge piqua une crise et décida de s'en prendre à l'ombre. Mais juste à temps, la sous-directrice Montmort stupéfixa la concierge avant que le pire se passa. Le Gryffon trouva que ce n'était pas quelque chose de mal que la principale surveillante de Poudlard fut stoppé dans son élan. Quelque chose de risqué aurait pu se passer, voir pire, dangereux..
-"Les gars jcrois que la situation devient de plus en plus dangereuse. J'ai un mauvais présentiment", chuchota Miles à ses amis en face de lui. "J'espère que la situation ne va pas s'aggraver parc.."
Il s'autocoupa après avoir vu ce qu'il se passa vers la table des profs. Le Poudlard Express était menacé de destruction par la silhouette ombragée. Elle donna des pichenettes dans l'air qui fit commencer un effondrement sur un pilier du pont transportant le train. Si elle continuait comme cela, les voyageurs du train allaient faire un aller-simple pour la Mort. Il y'avait tout les membres importants faisant parti de Gryffondor. Mr Mason, O'Lake, Dawson, les prèfètes, les capitaines. Si cela se passait mal, il n'y aurait plus de Gryffondor à part les élèves. Finn avec son esprit protecteur, suggéra aux garçons de se cacher sous la table. Miles prit sa baguette et alluma sa baguette avec un Lumos pour s'éclairer. Il proposa aux autres de faire de même, étant donné que les nuages ont rendus la salle sombre.
-"Je crois qu'ils sont en train de faire une évacuation, on y va ducoup ?"
Tout se passait vite. Miles avait peur pour ses amis dans le train mais également pour sa vie.
@Anselme Beyer, @Lyam Murphy et @Infini Parker
L'attente interminable...
La voix de Miss Valerion la rassura quelque peu, mais ce n'était malheureusement pas miraculeux. Montmort perdait son calme, et la silhouette reprit la parole. Ses mots étaient terrifiants, et Solenn sentit un frisson parcourir son corps lorsq-
Une élève venait de disparaître ! Les yeux de Solenn s'agrandir au maximum sous le coup de la surprise, et elle sentit son cœur manquer un battement. Cette journée était en train de tourner au cauchemar, et elle ne savait pas si les professeurs arriveraient vraiment à sauver la situation.
Et voilà, il ne manquait plus que Koko décide elle aussi de faire son intéressante. Qu'est-ce qui ne tournait pas rond chez tous ces élèves ? Le Silencio envoyé par le chef de coeur lui arracha un hoquet de surprise, et elle planta ses yeux ronds sur Koko.
Solenn ferma les yeux quelques secondes tout en prenant une grande inspiration.
Tout le monde devenait fou. Cela commençait à devenir difficile de garder contenance et de ne pas se mettre à paniquer aussi.
Heureusement, le Stupefix de la sous-directrice amena un peu plus de calme.
La fausse femme recommença son discours, et son ton renforça le sentiment de peur de la rousse. Voir le Poudlard Express, même si elle ne peut savoir si la silhouette leur joue un tour ou pas, lui fit un choc. Un léger cri s'échappa d'elle quand le premier pilier s'effondra, et une larme coula sur sa joue pour le deuxième. Son coeur se serrait tellement que cela devenait douloureux.
Solenn ne comprenait plus de quoi parlait la brume, et elle abandonna l'idée d'y réfléchir. Ce n'était décidément pas le bon moment.
La voix de Valerion la sortit de ses pensées. Elle leva la tête jusqu'à elle, et dans un froncement de sourcils pour se donner du courage, hocha la tête. Ce n'était pas le moment de laisser parler sa timidité.
Elle se leva alors, et porta son regard sur la table des Serpentard. Alors, d'une voix assez forte pour se faire entendre de la plupart, elle lança :
-Rejoignez-moi s'il vous plaît ! Miss Valerion va nous ramener dans la Salle Commune dès que possible !
Elle avait tenté de donner à sa voix la contenance et l'assurance nécessaire pour rassurer les plus jeunes, mais sa voix avait vacillé sur les derniers mots. Tant pis.
Elle fit quelques pas, essayant de voir si les autres la rejoindraient.
Une élève venait de disparaître ! Les yeux de Solenn s'agrandir au maximum sous le coup de la surprise, et elle sentit son cœur manquer un battement. Cette journée était en train de tourner au cauchemar, et elle ne savait pas si les professeurs arriveraient vraiment à sauver la situation.
Et voilà, il ne manquait plus que Koko décide elle aussi de faire son intéressante. Qu'est-ce qui ne tournait pas rond chez tous ces élèves ? Le Silencio envoyé par le chef de coeur lui arracha un hoquet de surprise, et elle planta ses yeux ronds sur Koko.
Solenn ferma les yeux quelques secondes tout en prenant une grande inspiration.
Tout le monde devenait fou. Cela commençait à devenir difficile de garder contenance et de ne pas se mettre à paniquer aussi.
Heureusement, le Stupefix de la sous-directrice amena un peu plus de calme.
La fausse femme recommença son discours, et son ton renforça le sentiment de peur de la rousse. Voir le Poudlard Express, même si elle ne peut savoir si la silhouette leur joue un tour ou pas, lui fit un choc. Un léger cri s'échappa d'elle quand le premier pilier s'effondra, et une larme coula sur sa joue pour le deuxième. Son coeur se serrait tellement que cela devenait douloureux.
Solenn ne comprenait plus de quoi parlait la brume, et elle abandonna l'idée d'y réfléchir. Ce n'était décidément pas le bon moment.
La voix de Valerion la sortit de ses pensées. Elle leva la tête jusqu'à elle, et dans un froncement de sourcils pour se donner du courage, hocha la tête. Ce n'était pas le moment de laisser parler sa timidité.
Elle se leva alors, et porta son regard sur la table des Serpentard. Alors, d'une voix assez forte pour se faire entendre de la plupart, elle lança :
-Rejoignez-moi s'il vous plaît ! Miss Valerion va nous ramener dans la Salle Commune dès que possible !
Elle avait tenté de donner à sa voix la contenance et l'assurance nécessaire pour rassurer les plus jeunes, mais sa voix avait vacillé sur les derniers mots. Tant pis.
Elle fit quelques pas, essayant de voir si les autres la rejoindraient.
j'espère n'avoir rien oublié d'importantSolenn écoute le discours. Quand @Sixtine Valerion le lui demande, elle invite tous les élèves de Serpentard à la rejoindre pour former un groupe.
Isaac, parcourant les montagnes, avec un pagne dans son sac
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
L'attente interminable...
Tout ce qui était en train de se passer ne pouvait être en train de se produire. Non non... comment était-ce envisageable ? Je me résonnait un instant. Peut-être était-ce juste un cauchemar que mon esprit s'inventait ? Je passais discrètement ma main gauche sous la table pour pincer mon autre avant-bras en fermant les yeux. Je les rouvris. Grande salle, la dame de fumée pas gentille et les choses qui continuais à dégénérer. Non je ne rêvais pas.
Au moins une chose de positive au moins : Pas besoin de chercher à se mettre à l'abri car on allait être évacuer de la Grande Salle. Cela me rassurait mais une question ne cessait de me tarauder l'esprit : Qu'allait-il advenir des gens du train ? J'avais peur pour eux et les larmes me venaient à l'idée que le pire n'arrive. Je me contenais intérieurement. Toute forme d'inquiétude ne ferait qu'aggraver encore plus l'ambiance austère qui régnait en ce moment. Je sentais le stress d'Élisabeth à côté de moi, je n'avais pas les mots pour la rassurer mais je pouvais au moins lui épargner mes sanglots.
Je ne savais pas qui allait nous accompagnait dorénavant et où on allait nous conduire, c'est donc sans bouger de la table de Poufsouffle que je décidais d'attendre plus de consigne.
Au moins une chose de positive au moins : Pas besoin de chercher à se mettre à l'abri car on allait être évacuer de la Grande Salle. Cela me rassurait mais une question ne cessait de me tarauder l'esprit : Qu'allait-il advenir des gens du train ? J'avais peur pour eux et les larmes me venaient à l'idée que le pire n'arrive. Je me contenais intérieurement. Toute forme d'inquiétude ne ferait qu'aggraver encore plus l'ambiance austère qui régnait en ce moment. Je sentais le stress d'Élisabeth à côté de moi, je n'avais pas les mots pour la rassurer mais je pouvais au moins lui épargner mes sanglots.
Je ne savais pas qui allait nous accompagnait dorénavant et où on allait nous conduire, c'est donc sans bouger de la table de Poufsouffle que je décidais d'attendre plus de consigne.
@Élisabeth WillisKate se dit qu'elle rêve peut-être. Elle se pince discrètement... mais rien. Elle a peur, s'interdit de pleurer et attend les consignes pour pouvoir partir.
Chasseuse de mini-tornades, d'objets volants et de grenouilles chocolatées
6e année RP 50/51, Color :#804185, Fiche PR
6e année RP 50/51, Color :#804185, Fiche PR
L'attente interminable...
Aie la situation dégénérait. Lylas en voulait aux idiots qui avaient parlé et lancé des sorts malgré les avertissements. Elle était d'une certaine manière reconnaissante envers les personnes qui les avaient fait taire. Elle regarda le nuage de fumé avec appréhension. Était-ce la réalité ou une illusion ? Et comment le savoir ? Lylas entendit la sous-directrice donner des ordres. Les élèves allaient être évacué. La gryffone était plus que d'accord, au vu de la liste d’incapables qui se trouvaient dans cette pièce il valait mieux faire sortir tout le monde.
Lylas observa la grande salle et vit quelques adultes discuter de la marche à suivre. Ils n'étaient pas d'accord bien évidemment. Une fille avait reçu l'ordre de rassembler les serpents et Lylas se dit qu'elle devrait faire de même avec les gryffons. Elle tira alors par la manche la jeune fille avec qui elle avait discuté au début de la soirée, chercha du regard d'autres gryffons et repéra un groupe de garçons sous une table. Elle dit alors :
"Rejoins-les tout de suite. Et attendez les consignes. Pas de sortilèges et si vous devez parler, vous chuchotez. Mais évitez. Je vais chercher les autres Gryffondor. Fait passer les consignes aux autres et ensuite plus un bruit. "
Lylas avait utilisé un ton bien ferme et avait insisté sur le fait de ne pas faire de bruit, elle espérait que cela suffise. La gryffone avait plutôt intérêt à obéir cette fois car la situation était de plus en plus dangereuse. Elle la poussa légèrement vers la table où se trouvaient les garçons et chercha du regard les autres Gryffondor.
Elle repéra une gryffone en pleine discussion avec une Serdaigle. Lylas s'approcha d'elles doucement pour n'inquiéter personne. Une fois près d'elles, la troisième année dit, en chuchotant calmement mais fermement, à la gryffone:
"Miss, rejoins le groupe sous la table là bas. Sans bruit, et calmement. Attend les consignes des adultes."
Puis remarquant que la Serdaigle allait se retrouver seule, elle ajouta :
"Toi aussi, vas y. Si jamais il y a des consignes pour les Serdaigles ou un regroupement comme font les serpents et les gryffons tu rejoins les gens de ta maison dans le calme. En attendant tu seras plus en sécurité avec du monde autour de toi. Allez y. Et pas un bruit."
Lylas leurs ré-indiqua où elles devaient aller puis regarda si les adultes avaient enfin réussit à se mettre d'accord.
Lylas observa la grande salle et vit quelques adultes discuter de la marche à suivre. Ils n'étaient pas d'accord bien évidemment. Une fille avait reçu l'ordre de rassembler les serpents et Lylas se dit qu'elle devrait faire de même avec les gryffons. Elle tira alors par la manche la jeune fille avec qui elle avait discuté au début de la soirée, chercha du regard d'autres gryffons et repéra un groupe de garçons sous une table. Elle dit alors :
"Rejoins-les tout de suite. Et attendez les consignes. Pas de sortilèges et si vous devez parler, vous chuchotez. Mais évitez. Je vais chercher les autres Gryffondor. Fait passer les consignes aux autres et ensuite plus un bruit. "
Lylas avait utilisé un ton bien ferme et avait insisté sur le fait de ne pas faire de bruit, elle espérait que cela suffise. La gryffone avait plutôt intérêt à obéir cette fois car la situation était de plus en plus dangereuse. Elle la poussa légèrement vers la table où se trouvaient les garçons et chercha du regard les autres Gryffondor.
Elle repéra une gryffone en pleine discussion avec une Serdaigle. Lylas s'approcha d'elles doucement pour n'inquiéter personne. Une fois près d'elles, la troisième année dit, en chuchotant calmement mais fermement, à la gryffone:
"Miss, rejoins le groupe sous la table là bas. Sans bruit, et calmement. Attend les consignes des adultes."
Puis remarquant que la Serdaigle allait se retrouver seule, elle ajouta :
"Toi aussi, vas y. Si jamais il y a des consignes pour les Serdaigles ou un regroupement comme font les serpents et les gryffons tu rejoins les gens de ta maison dans le calme. En attendant tu seras plus en sécurité avec du monde autour de toi. Allez y. Et pas un bruit."
Lylas leurs ré-indiqua où elles devaient aller puis regarda si les adultes avaient enfin réussit à se mettre d'accord.
Lylas se demande si ce que la silouhette montre à travers le nuage de fumé est réel. Lylas essaie de rassembler les Gryffondor sous la table où se trouve les garçons. Elle donne les ordres à Onyx ainsi qu'à une autre gryffone et une Serdaigle. Puis elle observe les adultes pour voir si des ordres arrivent.
@Onyx Willard Lylas s'adresse à toi (début du post)
@Infini Parker @Anselme Beyer @Lyam Murphy @Miles Libawa Lylas envoie des gryffons vers vous pour que l'évacuation soit plus simple après
@Marine Baylacq @Mary McCarty Lylas s’adresse à vous (fin du post)
@Infini Parker @Anselme Beyer @Lyam Murphy @Miles Libawa Lylas envoie des gryffons vers vous pour que l'évacuation soit plus simple après
@Marine Baylacq @Mary McCarty Lylas s’adresse à vous (fin du post)
7 année RP, Couleur : #800080, L'Atelier Mode
~ aka Lyl's - réservé à la fratrie Blackburn
~ aka Lyl's - réservé à la fratrie Blackburn
L'attente interminable...
Miss Shelton… Onyx regarda le corps de la concierge stupefixé, complètement abasourdie. Puis les choses s’enchaînèrent très vite, la silhouette reprit et fit apparaître un nuage de fumée montrant le Poudlard Express sur un pont, et sans aucune vergogne, elle fit deux pichenettes, chacune sur deux des piliers porteurs. À cet instant, le cœur de la petite lui sembla s’affaisser autant que le pont, ses amis, ses camarades…
La voix de Miss Montmort demandant l’évacuation des élèves réveilla soudain la fillette, qui comprit vite l’importance de s’y soumettre. Onyx s’apprêtait à se diriger vers la porte d’entrée quand la femme de fumée s’adressa à la direction ; bien que son ventre était noué par l’inquiétude et la peur, la petite écouta attentivement. Elle ne comprit pas grand chose ; il lui manquait vraisemblablement beaucoup de clefs, mais elle essaya tout de même de garder ces informations dans son cerveau, si tant est qu’il puisse les retenir.
L’ordre d’évacuation avait été donné, et les professeurs commençaient à l’organiser. Les Serpentard cherchaient à se réunir sous les directives de Miss Valerion. Mais les Gryffons, eux, étaient pour le moment livrés à eux-mêmes. Onyx pensa qu’il fallait qu’ils se réunissent, quand la fille avec qui elle avait discuté précédemment lui adressa quelques ordres sur un ton qu’elle n’apprécia guère. La petite grimaça. Ça va, je suis pas débile. Si elle était d’accord sur le fond, la gamine n’était pas d’accord sur la forme : pourquoi se réunir sous la table ? Pour se protéger ? À vrai dire, même si elle avait pensé à s’y réfugier en cas de problème, elle se serait sentie beaucoup plus en sécurité actuellement à l’entrée, prête à sortir, et aux côtés de l’ancienne Auror et des Serpentard, quitte à se mettre un peu à l’écart pour ne pas se mélanger avec ces derniers. Mais au vu de l’urgence, elle se contenta d’acquiescer et se faufila sous la table. La brunette rampa agilement jusqu’à arriver au niveau des garçons qui s’y étaient réfugiés plutôt.
- "On doit se réunir" leur chuchota t-elle tout doucement, la voix un peu tremblante. "On peut se former près des Serpentard et de Miss Valerion…" elle regarda le plafond de la table d’un air inquiet.
Oui, elle avait un tout petit peu déformé les propos de son aînée… mais elle pensait avec force qu’il serait plus pratique pour les professeurs et plus simple pour les autres gryffons de les rejoindre à la porte.
@Lylas Mistérya Onyx est têtue
Code couleur : #50001c | Fiche élève | Légionnaire Bellone
5ème année RP (2050-2051) | Joueuse de Quidditch | Arbitre hRP du Club de duel
La voix de Miss Montmort demandant l’évacuation des élèves réveilla soudain la fillette, qui comprit vite l’importance de s’y soumettre. Onyx s’apprêtait à se diriger vers la porte d’entrée quand la femme de fumée s’adressa à la direction ; bien que son ventre était noué par l’inquiétude et la peur, la petite écouta attentivement. Elle ne comprit pas grand chose ; il lui manquait vraisemblablement beaucoup de clefs, mais elle essaya tout de même de garder ces informations dans son cerveau, si tant est qu’il puisse les retenir.
L’ordre d’évacuation avait été donné, et les professeurs commençaient à l’organiser. Les Serpentard cherchaient à se réunir sous les directives de Miss Valerion. Mais les Gryffons, eux, étaient pour le moment livrés à eux-mêmes. Onyx pensa qu’il fallait qu’ils se réunissent, quand la fille avec qui elle avait discuté précédemment lui adressa quelques ordres sur un ton qu’elle n’apprécia guère. La petite grimaça. Ça va, je suis pas débile. Si elle était d’accord sur le fond, la gamine n’était pas d’accord sur la forme : pourquoi se réunir sous la table ? Pour se protéger ? À vrai dire, même si elle avait pensé à s’y réfugier en cas de problème, elle se serait sentie beaucoup plus en sécurité actuellement à l’entrée, prête à sortir, et aux côtés de l’ancienne Auror et des Serpentard, quitte à se mettre un peu à l’écart pour ne pas se mélanger avec ces derniers. Mais au vu de l’urgence, elle se contenta d’acquiescer et se faufila sous la table. La brunette rampa agilement jusqu’à arriver au niveau des garçons qui s’y étaient réfugiés plutôt.
- "On doit se réunir" leur chuchota t-elle tout doucement, la voix un peu tremblante. "On peut se former près des Serpentard et de Miss Valerion…" elle regarda le plafond de la table d’un air inquiet.
Oui, elle avait un tout petit peu déformé les propos de son aînée… mais elle pensait avec force qu’il serait plus pratique pour les professeurs et plus simple pour les autres gryffons de les rejoindre à la porte.
@Infini Parker @Anselme Beyer @Lyam Murphy @Miles Libawa helloOnyx écoute Lylas et se faufile sous la table pour rejoindre les garçons. Elle leur propose ensuite d’aller se ranger près de Miss Valerion
@Lylas Mistérya Onyx est têtue
Code couleur : #50001c | Fiche élève | Légionnaire Bellone
5ème année RP (2050-2051) | Joueuse de Quidditch | Arbitre hRP du Club de duel
L'attente interminable...
À la réponse de Miss Valerion sur les propositions du chef de chœur, Max acquiesça. Ce n'était pas lui l'ancien auror, il n'avait pas l'expérience nécessaire pour débattre dans cette situation avec la professeure. Mieux valait rester coordonnés, tous faire la même chose de manière à ne pas effrayer les élèves plus que nécessaire.
-Je vous crois, vous avez sûrement raison. Je m'occupe des Gryffondor.
De toute façon, le chef de chœur ne serait d'absolument aucune utilité dans cette fichue conversation entre l'ombre et la direction. Mieux valait qu'il se sente utile en faisant quelque chose qui puisse aider.
Se dirigeant alors vers la table rouge, il tenta de prendre une voix qui se voulait assurée et rassurante. Cherchant rapidement des yeux des têtes qu'il connaissait désormais de vue, Max n'aperçut pas les préfètes Gryffondor. Elles devaient être dans le train. Le directeur de maison, lui, n'était pas non plus là, aussi dans 'e Poudlard Express. Dans ce genre de situation, l'efficacité résidait dans un calme absolu, les émotions ne devant surtout pas déborder et envahir les pensées du chef de choeur. Si cela arrivait, la situation deviendrait alors d'autant plus compliquée à gérer.
-Votre attention s'il vous plaît. Nous allons évacuer la grande salle. Pour l'instant, ne prenez avec vous que votre baguette et vos vêtements. Le reste n'est pas essentiel.
Puis le chef de choeur balaya du regard la table, de façon à quantifier le nombre d'élèves qu'il avait à sa charge.
-Tout le monde se lève et se met à côté des bancs. Vous m'attendez avant de partir.
Max se tourna vers le groupe de professeurs et d'adultes encore présents. Il ne manquait plus que de se coordonner avec eux.
- Les préfètes Gryffondor ne sont pas ici. Je vais les faire monter dans le château, leur salle commune sera appropriée pour tous les accueillir.
CHEF DE CHOEUR À LA RETRAITE.
-Je vous crois, vous avez sûrement raison. Je m'occupe des Gryffondor.
De toute façon, le chef de chœur ne serait d'absolument aucune utilité dans cette fichue conversation entre l'ombre et la direction. Mieux valait qu'il se sente utile en faisant quelque chose qui puisse aider.
Se dirigeant alors vers la table rouge, il tenta de prendre une voix qui se voulait assurée et rassurante. Cherchant rapidement des yeux des têtes qu'il connaissait désormais de vue, Max n'aperçut pas les préfètes Gryffondor. Elles devaient être dans le train. Le directeur de maison, lui, n'était pas non plus là, aussi dans 'e Poudlard Express. Dans ce genre de situation, l'efficacité résidait dans un calme absolu, les émotions ne devant surtout pas déborder et envahir les pensées du chef de choeur. Si cela arrivait, la situation deviendrait alors d'autant plus compliquée à gérer.
-Votre attention s'il vous plaît. Nous allons évacuer la grande salle. Pour l'instant, ne prenez avec vous que votre baguette et vos vêtements. Le reste n'est pas essentiel.
Puis le chef de choeur balaya du regard la table, de façon à quantifier le nombre d'élèves qu'il avait à sa charge.
-Tout le monde se lève et se met à côté des bancs. Vous m'attendez avant de partir.
Max se tourna vers le groupe de professeurs et d'adultes encore présents. Il ne manquait plus que de se coordonner avec eux.
- Les préfètes Gryffondor ne sont pas ici. Je vais les faire monter dans le château, leur salle commune sera appropriée pour tous les accueillir.
Max acquiesce sur les remarques de @Sixtine Valerion, avant de se diriger vers la table Gryffondor. Il leur demande de se préparer à partir, et signale au groupe d'adultes qu'il part pour leur Salle Commune.
CHEF DE CHOEUR À LA RETRAITE.