Bal masqué de Nouvel An
Les choses se passent tellement vite. Merine qui me dit qu’elle est seule ici. Moi qui en inscris deux à un bal débile et moi qui me récupère un vieux jeton tout pourri pour confirmer ma présence à ce maudit bal. J’ai bien envie de le jeter ce truc, parce qu’au final, pourquoi je devrais participer ? Surtout que j’ose même pas imaginer la tête de la promo s’ils me voient élu avec Houston. La pire honte !
Soudain, ma mère m’attrape par le bras, plante son regard noir dans mes yeux et m’ordonne de me calmer. Bizarrement, son regard ne me reproche pas que le verre qu’elle m’a vu renverser sur une invitée. Bizarrement, son regard hurle autre chose. Il est inquiet et alerté. Elle s’assure que je la fixe, que je ne regarde pas autour et sa main se crispe sur sa baguette.
— Lukas, je veux que tu restes dans le coin avec tes amies, c’est clair ?
Je fronce les sourcils à sa remarque. En temps normal, j’aurais eu envie de désobéir, mais sa demande m’angoisse aussi. Je secoue la tête, toujours un œil sur sa baguette et repars vers Merinda.
— Tiens ton badge ! Ma mère est trop bizarre..
Ma remarque n’apportera pas grand chose à mon amie, mais je me suis senti obligé de lui dire.
Et puis, près des tables, Mary Sharp venait de tomber nez à nez avec celle qu’elle ne souhaitait plus croiser, celle dont elle avait brûlé la lettre reçue à Noel, la cachant aux yeux et aux souvenirs douloureux de son fils. Valerion. Cette fois, c’était sa mère qui le protégerait. Il était hors de question que les deux se reparlent. Elle préférait qu’il la pense partie pour de bon, surtout lorsqu’il commençait enfin à se calmer.
@Merinda Swart, @Ashley Houston il a gardé le badge, t’inquiète.
Soudain, ma mère m’attrape par le bras, plante son regard noir dans mes yeux et m’ordonne de me calmer. Bizarrement, son regard ne me reproche pas que le verre qu’elle m’a vu renverser sur une invitée. Bizarrement, son regard hurle autre chose. Il est inquiet et alerté. Elle s’assure que je la fixe, que je ne regarde pas autour et sa main se crispe sur sa baguette.
— Lukas, je veux que tu restes dans le coin avec tes amies, c’est clair ?
Je fronce les sourcils à sa remarque. En temps normal, j’aurais eu envie de désobéir, mais sa demande m’angoisse aussi. Je secoue la tête, toujours un œil sur sa baguette et repars vers Merinda.
— Tiens ton badge ! Ma mère est trop bizarre..
Ma remarque n’apportera pas grand chose à mon amie, mais je me suis senti obligé de lui dire.
Et puis, près des tables, Mary Sharp venait de tomber nez à nez avec celle qu’elle ne souhaitait plus croiser, celle dont elle avait brûlé la lettre reçue à Noel, la cachant aux yeux et aux souvenirs douloureux de son fils. Valerion. Cette fois, c’était sa mère qui le protégerait. Il était hors de question que les deux se reparlent. Elle préférait qu’il la pense partie pour de bon, surtout lorsqu’il commençait enfin à se calmer.
@Merinda Swart, @Ashley Houston il a gardé le badge, t’inquiète.
Fiche PR - 4e année RP
Bal masqué de Nouvel An
Ari écoutait attentivement son amie. Monsieur Dawson et miss Vermillon ensemble ? Elle en avait entendu des rumeurs mais n'y prêtais pas forcément attention d'habitude, c'est leur vie ils décident bien de ce qu'ils veulent faire de celle-ci.
Pourtant cette fois-ci, la fillette s'y intéressa tout particulièrement et ce n'était pas forcément pour remonter le moral de Rosaleen. Non cette fois elle se dit que comme c'était la fête autant la faire à fond.
"C'était eux avant nous ? J'avais même pas remarquer en vrai, ces masques gêne tellement la reconnaissance des gens. Rien que tout à l'heure j'ai pas vraiment reconnu Lance avant d'aller le voir pour le complimenter sur son masque."
Elle jeta un regard intrigué vers les deux tourtereaux que sa meilleure amie avait désigné et lui dit. "Ils ont l'air trop mignon ensemble. Tu penses que c'est vrai ? Fin qu'ils sont ensemble, non parce que les rumeurs le disent mais on en a jamais eu la certitude alors bon." affirma-t-elle
Son cousin revint à ce moment là: "L'une de vous veux un cupcake ?" demanda-t-il.
Puis voyant le regard de sa cousine porté sur les deux professeurs il répliqua: "Dites gardez pas tous les potins pour vous laissez en aux autres !" dit-il en se désignant du pouce et en riant.
Ari leva les yeux au ciel en souriant derrière son masque.
@Rosaleen Winston
@Lance Blacksword, @Mia Vermillon et @Jae Dawson pour la mention[/revelio]
Couleur:#04747c 3ème année RP - 14 ans
Fan de vol en balai
Pourtant cette fois-ci, la fillette s'y intéressa tout particulièrement et ce n'était pas forcément pour remonter le moral de Rosaleen. Non cette fois elle se dit que comme c'était la fête autant la faire à fond.
"C'était eux avant nous ? J'avais même pas remarquer en vrai, ces masques gêne tellement la reconnaissance des gens. Rien que tout à l'heure j'ai pas vraiment reconnu Lance avant d'aller le voir pour le complimenter sur son masque."
Elle jeta un regard intrigué vers les deux tourtereaux que sa meilleure amie avait désigné et lui dit. "Ils ont l'air trop mignon ensemble. Tu penses que c'est vrai ? Fin qu'ils sont ensemble, non parce que les rumeurs le disent mais on en a jamais eu la certitude alors bon." affirma-t-elle
Son cousin revint à ce moment là: "L'une de vous veux un cupcake ?" demanda-t-il.
Puis voyant le regard de sa cousine porté sur les deux professeurs il répliqua: "Dites gardez pas tous les potins pour vous laissez en aux autres !" dit-il en se désignant du pouce et en riant.
Ari leva les yeux au ciel en souriant derrière son masque.
@Rosaleen Winston
@Lance Blacksword, @Mia Vermillon et @Jae Dawson pour la mention[/revelio]
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Bal masqué de Nouvel An
Rosaleen pouffa avant de se pencher encore plus vers sa meilleure amie toujours en gardant un œil sur le couple.Tenue de Rosaleen, 12 ans
Reducio
Tenue de John WINSTON (Oncle de Rosaleen), 39 ans
Reducio
- A vrai dire, je m'étais toujours dit que ça ferait bizarre de les voir en couple mais...
Rosaleen regarda Mr. Dawson et Miss Vermillon avec sincérité et sagesse puis reprit :
- Si tu avais vu le regard brûlant d'amour de notre professeur, tu ne te poserais même pas la question. J'ai eu l'impression de voir mes parents. Je te le dis, ils doivent être en couple mais si tu préfères, on peut...
La gryffone n'avait pas pu en dire plus : Zach revenait vers elles en proposant des cupcakes. Rosaleen éclata de rire. Cela lui avait donné une idée. Elle ne prêta pas attention à la remarque de Zach et exprima le fond de sa pensée :
- Les cupcakes ! Zach, tu es un génie !
Puis, elle se tourna en direction d'Ari, le regard pétillant de malice :
- Le meilleur moyen d'être sûre qu'ils sont bien ensemble c'est de s'incruster près d'eux et de leur proposer des cupcakes. Avec nos si belles tenues, ils ne pourront même pas nous reconnaître et on aura tout le loisir d'observer leurs réactions, s'ils se tiennent la main ou autre. Enfin, on pourra vérifier la manière dont ils se regardent ! Qu'en dis-tu ?
La rouge et or n'avait pas spécialement mit Zach dans le plan mais elle ne se doutait pas qu'il se fera un plaisir d'y rajouter son grain de sel ne manquant pas de faire soupirer sa meilleure amie.
Ari, c'est parti pour une enquête qui se promet d'être fun !Rosaleen affirme la relation du couple et propose à @Ari Calvin de mener une petite enquête avec un alibi parfait : les cupcakes![]()
@Jae Dawson & @Mia Vermillon préparez-vous à un léger assaut de cupcakes !
Dernière modification par Rosaleen Winston le 20 janv. 2025, 14:40, modifié 2 fois.
Bal masqué de Nouvel An
Ari piqua un cupcake à son cousin et commença à le manger avant que Rosa ne le requisitionne pour aller voir les deux professeurs ?
"T'es sûr que c'est une bonne idée ? Ils ont surement pas envie qu'on les dérange non ?"
Son cousin lui décocha un coup de coude en disant: "J'suis partant quand vous voulez, ça fait un petit moment que j'me demandais s'il n'y avait pas un truc entre eux."
"Tu te le demandes et tu m'as rien dit ? C'est quoi c't'arnaque Zack ?"
La fillette pouffa, il en fallait peu pour qu'elle se mette à rire surtout quand il s'agissait des idioties que son pitre de cousin pouvait réaliser.
"Allez j'vous suis... faudra juste refaire un petit plein de cupcake parce que on en a plus." dit-elle en montrant le dernier morceau du cupcake qu'elle venait d'engloutir.
Elle alla donc vers le buffet en attirant Rosaleen avec elle pour se procurer des cupcakes.
"On prend lesquels? Il y en a tellement." fit-elle en cherchant du regard le cupcake parfait.
Elle cherchait aussi parmi les autres plat, peut-être était-ce mieux de leurs proposer du salé non ? C'était seulement le début de la soirée après tout. Une petit toast par exemple, ou alors un batonnet de frite de patate douce. Quoique le cupcake était pas mal aussi.
Ari réfléchissait et son regard vide le montrait.
@Rosaleen Winston
Couleur:#04747c 3ème année RP - 14 ans
Fan de vol en balai
"T'es sûr que c'est une bonne idée ? Ils ont surement pas envie qu'on les dérange non ?"
Son cousin lui décocha un coup de coude en disant: "J'suis partant quand vous voulez, ça fait un petit moment que j'me demandais s'il n'y avait pas un truc entre eux."
"Tu te le demandes et tu m'as rien dit ? C'est quoi c't'arnaque Zack ?"
La fillette pouffa, il en fallait peu pour qu'elle se mette à rire surtout quand il s'agissait des idioties que son pitre de cousin pouvait réaliser.
"Allez j'vous suis... faudra juste refaire un petit plein de cupcake parce que on en a plus." dit-elle en montrant le dernier morceau du cupcake qu'elle venait d'engloutir.
Elle alla donc vers le buffet en attirant Rosaleen avec elle pour se procurer des cupcakes.
"On prend lesquels? Il y en a tellement." fit-elle en cherchant du regard le cupcake parfait.
Elle cherchait aussi parmi les autres plat, peut-être était-ce mieux de leurs proposer du salé non ? C'était seulement le début de la soirée après tout. Une petit toast par exemple, ou alors un batonnet de frite de patate douce. Quoique le cupcake était pas mal aussi.
Ari réfléchissait et son regard vide le montrait.
@Rosaleen Winston
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Bal masqué de Nouvel An
La contemplation de Dawn fût stoppée nette lorsqu’elle entendit son prénom être prononcé non loin. La jeune femme chercha alors l'origine de ce qui venait de l'interpeller. Avait-elle bien entendu ou était-ce le fruit de son imagination, créé à partir des bruits ambiants? Son regard en croisa un autre, lui assurant qu'elle n’avait finalement pas halluciné. Une autre jeune femme la regardait, lui indiquant qu’elle était la personne qui l’avait reconnue malgré son masque. Elle souleva ce dernier pour confirmer son identité avant de le remettre en place.
- C’est bien moi, répondit-elle.
En revanche, bien que le visage face à elle lui évoquait des souvenirs, elle était bien incapable de l’identifier avec assurance. L’étudiante fronça les sourcils alors qu’elle réfléchissait. Elle avait face à elle une personne qu’elle devait connaître, au moins suffisamment pour qu’elle sache son nom. Quoique, étant donné qu’elle était préfète lors de sa dernière année à Poudlard, de nombreux élèves pourraient l’identifier sans que cela soit tout à fait réciproque. Le masque ne cachait pas la totalité de son visage et pourtant, elle était dans le flou.
Elle aurait aimé reconnaître la voix qui l’avait interpellé, mais elle s’était fondue dans les autres voix de la foule si bien que Dawn avait des difficultés à l’isoler dans sa tête. Alors il ne lui restait plus qu’à compter sur ses talents d’observatrice. Elle ne se contentait plus de l’apparence qu’elle voyait mais examinait également les mimiques et la communication non verbale de son interlocutrice. Soudain, un visage s’imprima dans son esprit. Aussi, elle fit un essai:
- Alyona?
Dans le pire des cas, si son intuition était mauvaise, cela aurait au moins le mérite d’enlever cette possibilité.

@Alyona Farrow
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
- C’est bien moi, répondit-elle.
En revanche, bien que le visage face à elle lui évoquait des souvenirs, elle était bien incapable de l’identifier avec assurance. L’étudiante fronça les sourcils alors qu’elle réfléchissait. Elle avait face à elle une personne qu’elle devait connaître, au moins suffisamment pour qu’elle sache son nom. Quoique, étant donné qu’elle était préfète lors de sa dernière année à Poudlard, de nombreux élèves pourraient l’identifier sans que cela soit tout à fait réciproque. Le masque ne cachait pas la totalité de son visage et pourtant, elle était dans le flou.
Elle aurait aimé reconnaître la voix qui l’avait interpellé, mais elle s’était fondue dans les autres voix de la foule si bien que Dawn avait des difficultés à l’isoler dans sa tête. Alors il ne lui restait plus qu’à compter sur ses talents d’observatrice. Elle ne se contentait plus de l’apparence qu’elle voyait mais examinait également les mimiques et la communication non verbale de son interlocutrice. Soudain, un visage s’imprima dans son esprit. Aussi, elle fit un essai:
- Alyona?
Dans le pire des cas, si son intuition était mauvaise, cela aurait au moins le mérite d’enlever cette possibilité.

@Alyona Farrow
Dernière modification par Dawn Wolf le 11 juil. 2025, 22:08, modifié 1 fois.
**Étudiante à la FSCM, 2e année Vétérinomagie spécialité Créatures aquatiques**
La force de la meute est dans le loup. La force du loup est dans la meute.
Bal masqué de Nouvel An

━━━━⊱⋆⊰━━━━
18h, appartement de Godric's Hollow
— Et donc, tu m'abandonnes ? Merveilleux...
Adélaïde soupira en simulant sa déception sous la forme d'un geste théâtral de la main. En réalité, elle était persuadée qu'il retrouverait on ne sait trop quel homme. Après tout, cela ne la regardait pas.
— Dit celle qui a fait exactement la même chose il y a 17 ans.
La trentenaire dissimula une petite moue en continuant à se coiffer devant le miroir. Avec un peu de chance, il n'apercevrait pas son reflet. Elle ne le connaissait que trop bien pour pouvoir affirmer qu'il n'en ferait rien.
— Je dirais même que ton cas était bien plus consternant. Cela dit, je dois admettre que c'était surprenant. affirma-t-il en arrangeant son col d'un geste automatique.
Pouffant dans son coin, elle ne releva pas sa remarque. S'il voulait jouer à ce jeu, il allait perdre. Convaincre un individu était un art bien précis, qui nécessitait une repartie, une patience et une attention toute particulière que Simon ne possédait manifestement pas. S'il était plutôt étonnant de voir à quel point il arrivait à rebondir, ce l'était beaucoup moins lorsqu'il perdait le fil et tentait de se rattraper en s'accrochant désespérément à une partie infime du discours de son interlocuteur.
— J'ai des tendances transcendantes, je l'avoue.
Lentement, elle rentrait dans un cercle auquel elle n'était pas certaine de pouvoir échapper, mais la simple idée de défier son frère, après tant d'années, était bien trop présente pour être méprisée.
— Des tendances schizophrènes, tu veux dire. Tu aurais pu communiquer, tu sais, parler, échanger avec nous ?
Sur ces mots, le brun quitta la pièce, sûrement à la recherche de sa veste. Pour la première fois depuis un moment, elle n'avait rien à lui reprocher. Le bas de son pantalon retombait doucement sur ses chaussures vernies, la coupe de son veston redessinait à merveille son torse, en mettant en avant ses épaules par la même occasion. Les subtiles vaguelettes orangées brodées à l'intersection de ses manchettes et couvrant la quasi-totalité de ses omoplates ornaient à merveille le costume de l'aîné Brennen. Adélaïde se surprit à penser qu'elle aurait apprécié faire son entrée au bal à ses côtés.
Mais la vision merveilleuse qu'il laissait traîner autour de lui n'effaçait pas pour autant ses paroles. Tous deux avaient grandi, mûri, et même si une bonne partie de ses paroles étaient prononcées sur le ton de la plaisanterie, elle ne négligeait pas les sous-entendus qu'il envoyait. Son départ avait été brutal, vif, c'est vrai. Les au revoir également, même s'ils se rapprochaient plus de l'inexistence qu'autre chose. Elle, avait poursuivi son chemin, avait trouvé un métier, construit des petites habitudes, s'était installée. Sa vie n'avait pas disparu, elle avait simplement cessé d'être la même. Une fois séparés l'un de l'autre, il est vrai qu'elle aurait pu passer le voir, ne serait-ce qu'une fois. Mais la nouvelle ère qui planait tout autour chassait cette pensée jugée absurde. Peut-être qu'une visite aurait suffi à réouvrir ses blessures, à faire couler de nouveaux les larmes. Un tel risque ne pouvait être pris, c'est tout. D'une certaine façon, remettre les pieds en Allemagne serait se rattacher volontairement à la chaîne qui l'avait retenue si longtemps auparavant. Du moins, c'était l'impression qu'elle avait eu, acérée au fond de son ventre, les dernières années.
— Ne revenons pas là-dessus, je te prie. Tu sais pertinemment ce que j'en pense. pria t'elle en glissant la dernière épingle à l'arrière de son crâne. Désormais, seule une mèche intentionnelle retombait sur son front, tandis que son habituelle masse de cheveux reposait tranquillement dans un chignon sophistiqué.
— En effet, je sais pertinemment que tu es une arriviste, conclu t'il d'un ton dénué de sérieux depuis l'autre côté de l'appartement.
Revenant au salon, celui-ci sembla hésiter à plusieurs reprises sur ce qu'il devait faire de ses boucles. L'élastique qu'il tenait délicatement dans ses mains alterna entre ses mèches et son poignet à plusieurs reprises, ne dissimulant que très peu son manque de connaissances en matière d'élégance. Simon marmonna une réponse positive lorsque sa sœur lui demanda s'il s'en sortait, mais manifestement, ce n'était pas le cas.
Résolue à donner un coup de main à ce pauvre homme, la brune quitta son assise pour gagner la silhouette de son interlocuteur.
— Bon, magnanime, je te donne un avis.
Le quarantenaire fit légèrement la courbette, le visage déformé par une grimace ridicule qui voulait sûrement transmettre un merci, votre grâce. Elle déroba l'élastique de la poigne de son frère, l'envoyant valser on ne sait où et qu'elle retrouverait sûrement dans deux ans sous une table, et se munit d'une légère étoffe dorée, qu'elle noua habilement en un demi-chignon, laissant une partie de sa plus grande fierté retomber le long de sa nuque.
— On sera assorti plaisanta t'elle en adressant une tape amicale sur son épaule, ce à quoi il répondit en pouffant de désespoir. Si Adélaïde prenait du plaisir à le taquiner, ce n'était pas de cette façon qu'elle serait prête. Même si la magie pouvait, dans ce genre de situation, se montrer plus qu'utile, l'Allemande avait toujours tenu à n'utiliser que ses propres prouesses manuelles pour de tenir apprêtée. Il résidait dans l'art naturel un charme et une délicatesse que les sorts d'aide ne pourraient jamais s'approprier. Alors, de nouveau, elle prit place devant la coiffeuse, où trônait encore la pièce maîtresse de cette mise en beauté.
Trois coups portés à l'aide du heurtoir, la main retrouva délicatement sa place contre le pommeau de sa canne qu'elle chérissait déjà comme sa progéniture. Il fallait dire que l'artisan était véritablement talentueux, mais surtout, il avait l'œil ! Aucun détail n'avait été laissé au hasard, et toute personne désireuse d'y accorder son intérêt le remarquerait bien assez vite. Mais inutile de s'épiloguer sur la vénusté d'un tel artefact ; cela avait été fait depuis un moment maintenant, et, ce soir, il y avait bien plus intriguant que la capacité d'un accessoire à produire sa propre lumière. Pendant un instant, un doute lui parvient à l'esprit, un doute qui avait toujours su titiller sa propriétaire, suffisamment pour créer une véritable tension dans sa poitrine avant un événement d'une certaine ampleur. Avait-elle bien saisit le sens du thème ? Il le fallait, autrement, le problème prendrait de l'ampleur. S'il est vrai qu'elle possédait la faculté d'avoir aléatoirement envie de se joindre à de pareilles festivités, ce soir, elle commençait fortement à regretter sa décision. En soi, une nouvelle année, tassée au coin de la cheminée, renfrognée, ce n'était pas si mal. Mais, malheureusement, elle en avait bien trop fait l'expérience pour être en capacité d'assurer qu'il était possible de continuer ainsi toute une vie. Pour une fois, elle pouvait faire un effort ! Et puis, il devait bien y avoir de quoi se désaltérer un peu... Peu importe la qualité de l'alcool qui serait servi, sa préoccupation première, pour le moment du moins, était bien la petite tête -plus si petite au passage- qu'elle cru apercevoir se démener telle une première année à Durmstrang, lorsque la porte d'entrée lui fut déployée. Un faible sourire se dessina sur ses lèvres lorsque les tendres iris de Iaros rencontrèrent les siens. Malgré les épreuves, au-delà de toute mesure, de tout ce que cet homme avait pu traverser, l'éclat que laissait transparaître ses yeux océans était surprenant, pour ne pas dire attendrissant. Adélaïde le salua brièvement en patientant sur le seuil, où Linh ne tarderait pas à remettre les pieds : l'adulte supposait qu'elle avait sous-estimé son temps de préparation, et qu'elle fut prise au dépourvue à l'arrivée, pourtant planifiée, de sa marraine. Pourtant, même si un rire étouffé chatouillait doucement sa gorge, celle-ci n'était pas en mesure de lui faire remarquer son manque d'organisation. À son âge, elle était presque de la même espèce. Presque, car peu de professeurs en Russie acceptaient les retards dus à une mise en beauté intempestive. De même, ce n'est pas à Lohr am main qu'on laissait cette pauvre fashion victim achever son maquillage avant une réception importante. Les souvenirs dansant au milieu de son esprit, la cornaline de son bijou rencontrait à intervalle régulier le bois de sa canne, relativement précautionneusement afin de ne laisser aucune marque visible d'une casse, mais suffisamment fort pour que l'écho de son attente exagérée se répande dans l'ensemble de la demeure.
— Sonnenstrahl ¹, dans 5 minutes, je suis partie, tu ferais mieux de te dépêcher un peu, tu ne crois pas ? avertit-elle d'une voix tonnante.
S'il y avait bien une chose pour laquelle elle n'exprimait plus aucune crainte, c'était bel et bien sa légitimité à faire la loi en ces lieux. D'une certaine façon, il était grandement possible que l'adolescente considère les paroles d'Adélaïde comme celles de sa propre mère, voir plus. Et ce n'était pas cette Odelia qui se planterait devant le palier pour lui faire la morale. Elle n'oserait même pas la regarder dans les yeux, du moins, elle ne devrait pas s'y risquer.
Lorsqu'enfin, après avoir jeté trois coups d'œil à sa montre, la princesse fit son apparition, elle lui lança un rapide compliment avant de l'entraîner promptement à l'extérieur, où les deux transplanèrent. La distorsion comprima sa poitrine, ou peut-être était-ce l'image de la soirée en amoureux que les deux tourtereaux Olsen s'étaient préparés tandis qu'elle jouait à la baby-sitter...
Respecter le code imposé était une chose. Poser les pieds dans la salle à 19 heures tapantes en était un autre, et son importance était aisément estimable. La canne d'une main, la troisième année de l'autre, elles furent leur entrée. L'espace d'un instant, chaque parcelle lumineuse, toute explosion de couleur semblèrent resplendir face à l'arrivée de nouveaux participants. Les multiples teintes chaudes traînées le long des lieux se reflétaient à travers les pupilles dilatées de l'astronome qui n'y croyait pas une seule seconde. Un nouveau sourire apparu sur son visage éclairé, mettant cette fois-ci le creux de ses fossettes en avant. Poursuivant leur chemin après avoir fait un petit arrêt à la collecte de dons, elles déposèrent leurs capes dans les vestiaires. Le processus lui rappela faiblement les impératifs requiers à Durmstrang, pourtant seul la douceur du souvenir résidait dans cet acte, repoussant toute perception d'un froid glacial, bien loin, aussi loin qu'un Terre-Lune.
— Tes amies seront-elles présentes, Mein Stern ² ? La jeune Serpentard n'était sûrement pas la seule à pointer le bout de son nez par ici. Je serai sûrement quelque part dans ce coin-là, si besoin. Sois prudente. prévint-elle en désignant sans grande surprise les tables les plus proches du buffet. Le whisky pur feu l'appelait déjà à grande aise, il lui fallait bien satisfaire les attentes de cette boisson. La pauvre, elle priait seulement pour être bue ! C'est donc sans aucun remords qu'elle joignit le geste à la parole après avoir laissé Linh se faufiler au milieu des autres sorciers. Après tout, elle avait bientôt 14 ans, et était désormais assez mature pour se débrouiller toute seule. Dans le pire des cas, les quelques plumes sombres attachées à son chignon lui permettraient de mieux localiser l'adulte en cas de problème. Avait-elle conçu sa tenue en lien avec ce genre d'imprévus ? C'était fort possible, mais la brune ne l'avouerait jamais : la dignité de sa filleule ne pouvait être balayée à ce point.
Se poser confortablement sur une chaise lorsque deux jupons volumineux vous compressaient la taille était certainement une sensation que la plupart des hommes ne comprendraient pas. Si elle avait souvent désigné sa sympathie pour les expressions telles qu'il faut souffrir pour être belle, ce soir, seule un rêve de confort lointain emplissait ses poumons, par endroit où elle pouvait encore attraper une bouffée d'air sans en être renvoyée à sa réserve vitale. Dans un vain espoir de négligence, ses lèvres se posèrent contre le verre tiède dont elle s'était emparée quelques minutes auparavant, et aspirèrent une nouvelle gorgée de liquide, sans moins de modération qu'elle en avait fait preuve la dernière fois qu'on avait semblé lui reprocher de boire avec peu de réserve. Une délicieuse brûlure se manifestait le long de son palais, une catégorie de brûlure bien plus agréable que celles qu'elle avait connu auparavant. Le temps semblait passer à une vitesse fulgurante au côté de sa boisson, si bien qu'elle ne dissimula pas sa surprise lorsqu'une trentaine de minutes de furent écoulées. D'une certaine façon, ce n'était pas plus mal... Toutefois, avant de rêvasser à propos d'un retour au chaud à la maison, elle fit un nouveau détour à l'accueil suite à l'annonce d'un concours auquel elle se prêterait bien, dans la seule et unique motivation de se voir attribué un nom, d'après ce qu'elle crut apercevoir. En voilà une idée brillante. Et puis ne pas être élue reine du bal lui ferait une raison toute fraîche de ronchonner, sa lubie adorée.
____________________
¹ Sonnenstrahl - Rayon de soleil
² Mein Stern - Mon étoile
2135
Actions vues avec la joueuse de Linh
@Tae Hampton pour la mention
Adélaïde soupira en simulant sa déception sous la forme d'un geste théâtral de la main. En réalité, elle était persuadée qu'il retrouverait on ne sait trop quel homme. Après tout, cela ne la regardait pas.
— Dit celle qui a fait exactement la même chose il y a 17 ans.
La trentenaire dissimula une petite moue en continuant à se coiffer devant le miroir. Avec un peu de chance, il n'apercevrait pas son reflet. Elle ne le connaissait que trop bien pour pouvoir affirmer qu'il n'en ferait rien.
— Je dirais même que ton cas était bien plus consternant. Cela dit, je dois admettre que c'était surprenant. affirma-t-il en arrangeant son col d'un geste automatique.
Pouffant dans son coin, elle ne releva pas sa remarque. S'il voulait jouer à ce jeu, il allait perdre. Convaincre un individu était un art bien précis, qui nécessitait une repartie, une patience et une attention toute particulière que Simon ne possédait manifestement pas. S'il était plutôt étonnant de voir à quel point il arrivait à rebondir, ce l'était beaucoup moins lorsqu'il perdait le fil et tentait de se rattraper en s'accrochant désespérément à une partie infime du discours de son interlocuteur.
— J'ai des tendances transcendantes, je l'avoue.
Lentement, elle rentrait dans un cercle auquel elle n'était pas certaine de pouvoir échapper, mais la simple idée de défier son frère, après tant d'années, était bien trop présente pour être méprisée.
— Des tendances schizophrènes, tu veux dire. Tu aurais pu communiquer, tu sais, parler, échanger avec nous ?
Sur ces mots, le brun quitta la pièce, sûrement à la recherche de sa veste. Pour la première fois depuis un moment, elle n'avait rien à lui reprocher. Le bas de son pantalon retombait doucement sur ses chaussures vernies, la coupe de son veston redessinait à merveille son torse, en mettant en avant ses épaules par la même occasion. Les subtiles vaguelettes orangées brodées à l'intersection de ses manchettes et couvrant la quasi-totalité de ses omoplates ornaient à merveille le costume de l'aîné Brennen. Adélaïde se surprit à penser qu'elle aurait apprécié faire son entrée au bal à ses côtés.
Mais la vision merveilleuse qu'il laissait traîner autour de lui n'effaçait pas pour autant ses paroles. Tous deux avaient grandi, mûri, et même si une bonne partie de ses paroles étaient prononcées sur le ton de la plaisanterie, elle ne négligeait pas les sous-entendus qu'il envoyait. Son départ avait été brutal, vif, c'est vrai. Les au revoir également, même s'ils se rapprochaient plus de l'inexistence qu'autre chose. Elle, avait poursuivi son chemin, avait trouvé un métier, construit des petites habitudes, s'était installée. Sa vie n'avait pas disparu, elle avait simplement cessé d'être la même. Une fois séparés l'un de l'autre, il est vrai qu'elle aurait pu passer le voir, ne serait-ce qu'une fois. Mais la nouvelle ère qui planait tout autour chassait cette pensée jugée absurde. Peut-être qu'une visite aurait suffi à réouvrir ses blessures, à faire couler de nouveaux les larmes. Un tel risque ne pouvait être pris, c'est tout. D'une certaine façon, remettre les pieds en Allemagne serait se rattacher volontairement à la chaîne qui l'avait retenue si longtemps auparavant. Du moins, c'était l'impression qu'elle avait eu, acérée au fond de son ventre, les dernières années.
— Ne revenons pas là-dessus, je te prie. Tu sais pertinemment ce que j'en pense. pria t'elle en glissant la dernière épingle à l'arrière de son crâne. Désormais, seule une mèche intentionnelle retombait sur son front, tandis que son habituelle masse de cheveux reposait tranquillement dans un chignon sophistiqué.
— En effet, je sais pertinemment que tu es une arriviste, conclu t'il d'un ton dénué de sérieux depuis l'autre côté de l'appartement.
Revenant au salon, celui-ci sembla hésiter à plusieurs reprises sur ce qu'il devait faire de ses boucles. L'élastique qu'il tenait délicatement dans ses mains alterna entre ses mèches et son poignet à plusieurs reprises, ne dissimulant que très peu son manque de connaissances en matière d'élégance. Simon marmonna une réponse positive lorsque sa sœur lui demanda s'il s'en sortait, mais manifestement, ce n'était pas le cas.
Résolue à donner un coup de main à ce pauvre homme, la brune quitta son assise pour gagner la silhouette de son interlocuteur.
— Bon, magnanime, je te donne un avis.
Le quarantenaire fit légèrement la courbette, le visage déformé par une grimace ridicule qui voulait sûrement transmettre un merci, votre grâce. Elle déroba l'élastique de la poigne de son frère, l'envoyant valser on ne sait où et qu'elle retrouverait sûrement dans deux ans sous une table, et se munit d'une légère étoffe dorée, qu'elle noua habilement en un demi-chignon, laissant une partie de sa plus grande fierté retomber le long de sa nuque.
— On sera assorti plaisanta t'elle en adressant une tape amicale sur son épaule, ce à quoi il répondit en pouffant de désespoir. Si Adélaïde prenait du plaisir à le taquiner, ce n'était pas de cette façon qu'elle serait prête. Même si la magie pouvait, dans ce genre de situation, se montrer plus qu'utile, l'Allemande avait toujours tenu à n'utiliser que ses propres prouesses manuelles pour de tenir apprêtée. Il résidait dans l'art naturel un charme et une délicatesse que les sorts d'aide ne pourraient jamais s'approprier. Alors, de nouveau, elle prit place devant la coiffeuse, où trônait encore la pièce maîtresse de cette mise en beauté.
18h45, Sinclair, Écosse
Trois coups portés à l'aide du heurtoir, la main retrouva délicatement sa place contre le pommeau de sa canne qu'elle chérissait déjà comme sa progéniture. Il fallait dire que l'artisan était véritablement talentueux, mais surtout, il avait l'œil ! Aucun détail n'avait été laissé au hasard, et toute personne désireuse d'y accorder son intérêt le remarquerait bien assez vite. Mais inutile de s'épiloguer sur la vénusté d'un tel artefact ; cela avait été fait depuis un moment maintenant, et, ce soir, il y avait bien plus intriguant que la capacité d'un accessoire à produire sa propre lumière. Pendant un instant, un doute lui parvient à l'esprit, un doute qui avait toujours su titiller sa propriétaire, suffisamment pour créer une véritable tension dans sa poitrine avant un événement d'une certaine ampleur. Avait-elle bien saisit le sens du thème ? Il le fallait, autrement, le problème prendrait de l'ampleur. S'il est vrai qu'elle possédait la faculté d'avoir aléatoirement envie de se joindre à de pareilles festivités, ce soir, elle commençait fortement à regretter sa décision. En soi, une nouvelle année, tassée au coin de la cheminée, renfrognée, ce n'était pas si mal. Mais, malheureusement, elle en avait bien trop fait l'expérience pour être en capacité d'assurer qu'il était possible de continuer ainsi toute une vie. Pour une fois, elle pouvait faire un effort ! Et puis, il devait bien y avoir de quoi se désaltérer un peu... Peu importe la qualité de l'alcool qui serait servi, sa préoccupation première, pour le moment du moins, était bien la petite tête -plus si petite au passage- qu'elle cru apercevoir se démener telle une première année à Durmstrang, lorsque la porte d'entrée lui fut déployée. Un faible sourire se dessina sur ses lèvres lorsque les tendres iris de Iaros rencontrèrent les siens. Malgré les épreuves, au-delà de toute mesure, de tout ce que cet homme avait pu traverser, l'éclat que laissait transparaître ses yeux océans était surprenant, pour ne pas dire attendrissant. Adélaïde le salua brièvement en patientant sur le seuil, où Linh ne tarderait pas à remettre les pieds : l'adulte supposait qu'elle avait sous-estimé son temps de préparation, et qu'elle fut prise au dépourvue à l'arrivée, pourtant planifiée, de sa marraine. Pourtant, même si un rire étouffé chatouillait doucement sa gorge, celle-ci n'était pas en mesure de lui faire remarquer son manque d'organisation. À son âge, elle était presque de la même espèce. Presque, car peu de professeurs en Russie acceptaient les retards dus à une mise en beauté intempestive. De même, ce n'est pas à Lohr am main qu'on laissait cette pauvre fashion victim achever son maquillage avant une réception importante. Les souvenirs dansant au milieu de son esprit, la cornaline de son bijou rencontrait à intervalle régulier le bois de sa canne, relativement précautionneusement afin de ne laisser aucune marque visible d'une casse, mais suffisamment fort pour que l'écho de son attente exagérée se répande dans l'ensemble de la demeure.
— Sonnenstrahl ¹, dans 5 minutes, je suis partie, tu ferais mieux de te dépêcher un peu, tu ne crois pas ? avertit-elle d'une voix tonnante.
S'il y avait bien une chose pour laquelle elle n'exprimait plus aucune crainte, c'était bel et bien sa légitimité à faire la loi en ces lieux. D'une certaine façon, il était grandement possible que l'adolescente considère les paroles d'Adélaïde comme celles de sa propre mère, voir plus. Et ce n'était pas cette Odelia qui se planterait devant le palier pour lui faire la morale. Elle n'oserait même pas la regarder dans les yeux, du moins, elle ne devrait pas s'y risquer.
Lorsqu'enfin, après avoir jeté trois coups d'œil à sa montre, la princesse fit son apparition, elle lui lança un rapide compliment avant de l'entraîner promptement à l'extérieur, où les deux transplanèrent. La distorsion comprima sa poitrine, ou peut-être était-ce l'image de la soirée en amoureux que les deux tourtereaux Olsen s'étaient préparés tandis qu'elle jouait à la baby-sitter...
19h, Godric's Hollow, salle de spectacle
Respecter le code imposé était une chose. Poser les pieds dans la salle à 19 heures tapantes en était un autre, et son importance était aisément estimable. La canne d'une main, la troisième année de l'autre, elles furent leur entrée. L'espace d'un instant, chaque parcelle lumineuse, toute explosion de couleur semblèrent resplendir face à l'arrivée de nouveaux participants. Les multiples teintes chaudes traînées le long des lieux se reflétaient à travers les pupilles dilatées de l'astronome qui n'y croyait pas une seule seconde. Un nouveau sourire apparu sur son visage éclairé, mettant cette fois-ci le creux de ses fossettes en avant. Poursuivant leur chemin après avoir fait un petit arrêt à la collecte de dons, elles déposèrent leurs capes dans les vestiaires. Le processus lui rappela faiblement les impératifs requiers à Durmstrang, pourtant seul la douceur du souvenir résidait dans cet acte, repoussant toute perception d'un froid glacial, bien loin, aussi loin qu'un Terre-Lune.
— Tes amies seront-elles présentes, Mein Stern ² ? La jeune Serpentard n'était sûrement pas la seule à pointer le bout de son nez par ici. Je serai sûrement quelque part dans ce coin-là, si besoin. Sois prudente. prévint-elle en désignant sans grande surprise les tables les plus proches du buffet. Le whisky pur feu l'appelait déjà à grande aise, il lui fallait bien satisfaire les attentes de cette boisson. La pauvre, elle priait seulement pour être bue ! C'est donc sans aucun remords qu'elle joignit le geste à la parole après avoir laissé Linh se faufiler au milieu des autres sorciers. Après tout, elle avait bientôt 14 ans, et était désormais assez mature pour se débrouiller toute seule. Dans le pire des cas, les quelques plumes sombres attachées à son chignon lui permettraient de mieux localiser l'adulte en cas de problème. Avait-elle conçu sa tenue en lien avec ce genre d'imprévus ? C'était fort possible, mais la brune ne l'avouerait jamais : la dignité de sa filleule ne pouvait être balayée à ce point.
Se poser confortablement sur une chaise lorsque deux jupons volumineux vous compressaient la taille était certainement une sensation que la plupart des hommes ne comprendraient pas. Si elle avait souvent désigné sa sympathie pour les expressions telles qu'il faut souffrir pour être belle, ce soir, seule un rêve de confort lointain emplissait ses poumons, par endroit où elle pouvait encore attraper une bouffée d'air sans en être renvoyée à sa réserve vitale. Dans un vain espoir de négligence, ses lèvres se posèrent contre le verre tiède dont elle s'était emparée quelques minutes auparavant, et aspirèrent une nouvelle gorgée de liquide, sans moins de modération qu'elle en avait fait preuve la dernière fois qu'on avait semblé lui reprocher de boire avec peu de réserve. Une délicieuse brûlure se manifestait le long de son palais, une catégorie de brûlure bien plus agréable que celles qu'elle avait connu auparavant. Le temps semblait passer à une vitesse fulgurante au côté de sa boisson, si bien qu'elle ne dissimula pas sa surprise lorsqu'une trentaine de minutes de furent écoulées. D'une certaine façon, ce n'était pas plus mal... Toutefois, avant de rêvasser à propos d'un retour au chaud à la maison, elle fit un nouveau détour à l'accueil suite à l'annonce d'un concours auquel elle se prêterait bien, dans la seule et unique motivation de se voir attribué un nom, d'après ce qu'elle crut apercevoir. En voilà une idée brillante. Et puis ne pas être élue reine du bal lui ferait une raison toute fraîche de ronchonner, sa lubie adorée.
Adélaïde se rend au bal en compagnie de @Linh Olsen et s'isole dans un coin de la salle
____________________
¹ Sonnenstrahl - Rayon de soleil
² Mein Stern - Mon étoile
2135
Actions vues avec la joueuse de Linh
@Tae Hampton pour la mention
Bal masqué de Nouvel An
Phoenix et renaissance. C'était le thème de la soirée du bal masqué prévu pour le nouvel an dans la capitale sorcière. Ennis aurait bien voulu jouer avec les couleurs chaudes mais... la faute aux traditions sorcières bien ancrées, son père lui avait rappelé l'importance qu'elle porte des couleurs tendres ce soir là. S'en était suivies de longues réflexion avec l'aide de Domhall pour savoir quoi faire face aux choix qui s'offraient à elle parmi des tenues conservées par sa famille. Elle aimait bien le contre-pied de l'Augurey mais son frère avait raison, elle y mettait souvent des références, peut-être que varier pourrait aussi être intéressant. C'était ainsi que le frère et la soeur avaient opté pour une robe grise plutôt pastel avec de superbes reflets irisés qui tombait juste au dessus des genoux qui appartenait à sa grand-mère O'Belt. Les manches étaient habillées de dentelle, ce qui permettait de couvrir ses bras élégamment jusqu'aux coudes. Parfait pour respecter le thème sans briser les codes sociaux qui lui étaient imposés. Un masque en dentelle de même couleur avait été fait sur mesure pour s'accorder parfaitement.
Domhall avait quant à lui aussi trouvé son bonheur dans les dons faits par leurs parents, en l'occurrence Cathleen. Elle les avait accueillis tous les deux ce jour là et avait elle même mené son cadet jusqu'à une armoire contenant des robes de la famille Sweeny, le jeune homme en avait la stature. Quelques minutes à peine, mais un grand pas pour la mère de famille qui avait dit ce qu'elle avait pu écrire quelques temps plus tôt. La robe de sorcier était bleu ciel et rappelait l'eau d'une cascade de montagne scintillant au soleil. De coupe finalement assez classique, elle était renaissance plutôt que phoenix. Elle s'arrêtait à mi cuisse, sur un pantalon marine. Le masque était d'un tissu marine, brodé de fils plus clairs.
Les deux plus jeunes étaient arrivés ensemble, passant par la sécurité, le vestiaire et l'urne avant de rejoindre leurs parents pour les saluer. Cela ne dura que quelques minutes avant que les enfants s'éloignent pour pendre un verre de champagne, puis partir chacun à la recherche d'une personne en particulier. Mais avant de la laisser, le plus vieux lui souffla: "Père a semblé troublé, non?" La sportive eut un haussement d'épaules, incertaine. "J'ai du mal à me faire à ce revirement chez mère." Répondit-elle sur le même ton. Le fabricant de baguette serra sa main avant qu'ils ne disparaissent chacun de leur côté. Ennis se faufila grâce à sa petite taille entre les convives dans l'espoir de retrouver Tomas. Ils avaient convenu de se retrouver près de l'entrée à une heure donnée qui approchait.
Pendant sa recherche, ses yeux tombèrent sur de nombreuses silhouettes dont une qui lui était plus que familière. L'ancienne Gryffondor osa s'approcher et se risqua à la saluer quoique sans extravagance. Elle était contente de la revoir mais n'allait pas non plus se montrer en spectacle. "Bonsoir Miss. J'espère que vous allez bien." Lui dit-elle en se plaçant à ses côtés, sourire au lèvre et accent dans la voix. La jeune femme était largement reconnaissable malgré son masque et proposait son verre pour les entrechoquer doucement.
PNJ
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Domhall avait quant à lui aussi trouvé son bonheur dans les dons faits par leurs parents, en l'occurrence Cathleen. Elle les avait accueillis tous les deux ce jour là et avait elle même mené son cadet jusqu'à une armoire contenant des robes de la famille Sweeny, le jeune homme en avait la stature. Quelques minutes à peine, mais un grand pas pour la mère de famille qui avait dit ce qu'elle avait pu écrire quelques temps plus tôt. La robe de sorcier était bleu ciel et rappelait l'eau d'une cascade de montagne scintillant au soleil. De coupe finalement assez classique, elle était renaissance plutôt que phoenix. Elle s'arrêtait à mi cuisse, sur un pantalon marine. Le masque était d'un tissu marine, brodé de fils plus clairs.
Les deux plus jeunes étaient arrivés ensemble, passant par la sécurité, le vestiaire et l'urne avant de rejoindre leurs parents pour les saluer. Cela ne dura que quelques minutes avant que les enfants s'éloignent pour pendre un verre de champagne, puis partir chacun à la recherche d'une personne en particulier. Mais avant de la laisser, le plus vieux lui souffla: "Père a semblé troublé, non?" La sportive eut un haussement d'épaules, incertaine. "J'ai du mal à me faire à ce revirement chez mère." Répondit-elle sur le même ton. Le fabricant de baguette serra sa main avant qu'ils ne disparaissent chacun de leur côté. Ennis se faufila grâce à sa petite taille entre les convives dans l'espoir de retrouver Tomas. Ils avaient convenu de se retrouver près de l'entrée à une heure donnée qui approchait.
Pendant sa recherche, ses yeux tombèrent sur de nombreuses silhouettes dont une qui lui était plus que familière. L'ancienne Gryffondor osa s'approcher et se risqua à la saluer quoique sans extravagance. Elle était contente de la revoir mais n'allait pas non plus se montrer en spectacle. "Bonsoir Miss. J'espère que vous allez bien." Lui dit-elle en se plaçant à ses côtés, sourire au lèvre et accent dans la voix. La jeune femme était largement reconnaissable malgré son masque et proposait son verre pour les entrechoquer doucement.
Ennis arrive en compagnie de son frère Domhall. Après un court passage à la table de leurs parents, ils s'éloignent et partent chacun de leur côté.
Domhall finira probablement par trouver @Owen Locke dans la foule. Quant à Ennis, elle revient près de l'entrée dans l'espoir de pouvoir rejoindre Tomas. Mais avant de pouvoir l'apercevoir, elle reconnaît @Sixtine Valerion et vient la saluer simplement.
Costume d'Ennis, image d'inspiration: Robe gris pastel aux teintes irisées. Manches trois quart en dentelle. Masque en dentelle dans le même gris.
* Costume de Domhall: Robe de sorcier bleu ciel arrivant à mi-cuisse avec un effet scintillant rappelant des cascades de montagne d'eau claire sur un pantalon de costume marine. Masque en tissu bleu marine brodés de fils plus clairs.
EOB: 1.3.8.11.14.17.19
Sixtine Valerion: 2.4.9
Alyssa Wright: 5
Aliosus Nerrah: 6
Lance Blacksword: 7.10
Elina Montmort: 12.15
Alice Sangblanc: 13.16.20
Owen Locke: 18* DOB: 1.4.6.8.10
@Owen Locke: 2.5.7.9
Cinaed Wallace: 3
PNJ
Reducio
- Votre PJ est présent ? oui (Tomas), non (Domhall)
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Tomas Doyle (petit-ami); Domhall O'Belt (frère)
- Lien vers la fiche du PNJ :
- Intérêt de ce RP pour votre PJ :
- Tomas: Développement de l'évolution de l'expression des sentiments d'Ennis en société + plus de confiance en elle à mesure de leur relation (assumer des choix).
- Domhall: Relation avec Owen + les difficultés rencontrées par Domhall entretiennent/renforcent l'opinion d'Ennis (et Diarmuid) sur la nécessité de changement dans le gouvernement (a posteriori, en discutant de la soirée avec lui)
- Nom et prénom du PNJ (+ lien avec votre PJ) : Tomas Doyle (petit-ami); Domhall O'Belt (frère)
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- Tomas: Développement de l'évolution de l'expression des sentiments d'Ennis en société + plus de confiance en elle à mesure de leur relation (assumer des choix).
- Domhall: Relation avec Owen + les difficultés rencontrées par Domhall entretiennent/renforcent l'opinion d'Ennis (et Diarmuid) sur la nécessité de changement dans le gouvernement (a posteriori, en discutant de la soirée avec lui)
Dernière modification par Ennis O'Belt le 15 janv. 2025, 18:13, modifié 1 fois.
ISMI 1ère année - Vol sur balais - Courses - PeC inRP: 09/47-01/48 - Préfète inRP: 09/44-06/47 et 01/48-03/49
Bal masqué de Nouvel An
31 décembre 2049
19h30
19h30
Tenue d’Owen
Masque
Il faut imaginer un mix entre ces deux : la forme et les volutes du premier masque sur le deuxième, qui est mi blanc mi rouge vermillon comme le costume.
Les bruits de couloir vont vite au château, aussi la tenue de ce bal masqué à Godric’s Hollow était rapidement parvenue aux oreilles du bibliothécaire. Il avait d’abord hésité, souhaitait-il vraiment célébrer la nouvelle année entouré d’autant de potentiels inconnus et membres du conseil ? Mais l’esprit festif et l’envie de se divertir l’avait emporté, la curiosité aussi certainement de voir qui serait présent à cet évènement. C’est alors tout naturellement qu’il avait proposé à frère et compagnon d’y aller lorsque la question d’où passer le réveillon s’était posée. Et… pour tout avouer… il s’était aussi bien entraîné avec son pantin et c’était l’occasion rêvée pour impressionner ceux qui le connaissaient pour sa réputation de mauvais danseur, principalement son compagnon. Il voulait le surprendre sur une piste de danse, qu’il soit fier de lui en remarquant sa progression. Si un jour il venait à devoir partager quelques pas de danse de salon devant sa belle famille, il ne voulait pas dénoter en se dandinant tant bien que mal comme un manche à balais. Il voulait être prêt et leur faire honneur. Alors quoi de mieux pour mettre en pratique en public ce qu’il avait appris qu’un bal masqué ?
Le choix du costume n’avait pas été bien long. Il voulait quelque chose de flamboyant mais chic, de préférence dans des tons clairs. Un mariage entre les couleurs du feu et celles de la pureté. Le modiste sorcier chez qui il s’était rendu en avait bien pris note et avait alors customisé à sa guise un costume blanc cassé en y ajoutant des volutes rouge et or en relief, comme si le costume prenait feu. Il avait fait de même pour le masque l’accompagnant. C’était parfait ! Le soir-même en le passant, il s’était senti… simplement lui, mais en faisant d’avantage ressortir certains traits de sa personnalité. Son lui enfant aurait été terrifié par un tel habit de lumière, mais cela faisait dorénavant bien longtemps qu’il avait changé, qu’il osait se montrer, il en était fier.
Sur le coup des 19h30, lorsque tout le petit monde présent dans l’appartement ce soir là fut enfin prêt, il avait alors attrapé la main de son frère pour effectuer la série de transplanage et poudre de cheminette qui les mèneraient jusque sur la grande place de la capitale sorcière. Domhall et Ennis les rejoindraient plus tard, c’était plus prudent. Une fois sur place et remis de leur trajet, avant toute chose il s’était tourné vers celui qui, bien que plus jeune, était déjà plus grand que lui. Ed, il va certainement y avoir beaucoup de monde, on va se perdre de vue… mais si jamais tu as le moindre soucis ou que tu ne te sens pas bien… tu as toujours ton bracelet, souviens-toi ! Un signe de ta part et on se retrouve disons… près des toilettes, ils ne devraient pas être difficiles à trouver et le lieu sera moins fréquenté. Un conseil plus qu’une consigne. A priori tout devrait bien se passer, il n’y avait pas de raison de s’en faire, c’était plus par précaution. Lorsqu’il fut assuré que le message était bien passé et que son frère était prêt à y aller, ils s’étaient alors approchés de l’entrée.
Le bibliothécaire reconnut aisément l’ancien élève de Serpentard qui faisait le vigile à l’entrée. Il le gratifia alors d’un regard chaleureux derrière son masque et d’un sourire discret lorsqu’il fut contrôlé. C’est un plaisir de vous revoir Monsieur Kingson. J’espère que vous viendrez un peu profiter de cette soirée avec nous ! Il n’ajoute rien de plus car il se devait d’avancer, mais il était sincère et cela s’entendait dans sa voix. Il salua d’ailleurs d’un sourire et d’un timide « Bonsoir » l’ensemble des employés qui se tenaient de part et d’autres de cette allée centrale dans laquelle ils avançaient, son frère à son bras pour l’instant.
C’est en arrivant au bout du couloir qu’il découvrit l’existence du concours, ou plutôt redécouvrir car il avait certainement dû le lire quelque part mais l’avait oublié… roi du bal… il hésita un instant mais… ça le tentait bien, après tout, il se trouvait élégant, il avait ses chances ! Oh et puis ils étaient là pour s’amuser, n’en déplaise peut-être à Domhall qui pourrait faire son jaloux de le savoir potentiellement couronné aux côtés d’une femme. Mais il ne lui en voudrait pas, non, il n’était pas comme ça. L’employé de Poudlard s’était alors présenté à la table, indiquant sa volonté de participer puis avait accroché le badge qui lui avait été remis sur sa poitrine, à gauche, côté cœur, cela lui porterait chance !
Enfin, ils s’étaient dirigés vers la pièce circulaire. Un rapide coup d’œil lui avait aiséent permis d’identifier l’emplacement des divers endroits, notamment les sanitaires à leur droite qu’il pointa du doigt à son cadet. Bon, je ne sais pas toi, mais le trajet ayant été sportif, il m’a donné soif, avait-il alors annoncé à son frangin en prenant la direction des buffets. Un verre de Cocktail de Sang de Licorne à la main et quelques petits fours engloutis plus tard - juste de quoi reprendre des forces, n’y voyez-là aucune gourmandise - il était fin prêt pour cette merveilleuse soirée en perspective !
Actions concernant leur personnage vues avec @Ennis O'Belt pour Domhall et @Edwin Wellhister.Owen est arrivé avec Edwin et est pour l’instant au niveau du buffet de droite. N’hésitez pas à venir lui parler !
@Wilson Kingson, Owen est content de te voir !
#EkipFamily for ever
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
Montage avatar par Elam T.|#008080|Boys Band de Gryffondor
“You know what’s cooler than magic ? Maths !” - Peter Parker
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Bal masqué de Nouvel An
Arrivée à 19h45.
Actions de Simon Brennen (PNJ plante verte) vues avec @Adélaïde Brennen
Actions de Simon Brennen (PNJ plante verte) vues avec @Adélaïde Brennen
Tenue, maquillage & accessoires
Cinaed porte le même costume qu'il portait à l'anniversaire de Morgan : une robe/costume bleu nuit à la limite du noir avec des détails blanc cassé (boutons de manchettes joliment gravés, cravate + pochette et une montre à gousset dans une des poches). Le costume est coupé à la perfection.
Son visage est dégagé et ses cheveux sont attachés vers l'arrière. Comme ils sont assez courts, ils sont attachés en une petite couette repliée comme un chignon. Des plumes rouges orangées sont piquées dans ses cheveux. Il a taillé sa barbe. Il porte une bague en forme de serre de rapace et il a les ongles vernis en rouge et en orange alternés sur chaque ongle.
Son masque est sculpté joliment : c'est un masque d'oiseau avec un bec long et des yeux fins. Il a été peint à la main par sa filleule pour ressembler à un phénix. Le masque est de très bonne facture même si la peinture est maladroite. A travers le masque, on remarque du crayon noir autour de l'œil ainsi que des paillettes orangées sur les paupières.
Cinaed roucoulait contre Simon qui, un bras passé autour de ses hanches, réprimait quelques rires face à ses idioties. Ils étaient presque en retard. Initialement, l'allemand était venu le chercher à Londres un peu en avance mais ils avaient été pris de court par le besoin de se lécher à moitié le visage pendant une demi-heure. Qui pouvait les juger ? Cinaed avait trouvé Simon magnifique, et manifestement ce sentiment avait été partagé. Normalement, il fallait s'embrasser à minuit mais Cinaed se fichait pas mal de ce petit détail : au pire, ils n'avaient qu'à dire qu'ils rattrapaient les presque 40 ans de nouvel ans où ils n'avaient pas échangé de baisers.
Après ce petit interlude, il avait fallu se recoiffer et Simon l'avait aidé à nouer à nouveau sa cravate correctement. Et puis, ils avaient transplané entre deux éclats de rire. Cinaed était un peu déçu que Ewan ne vienne pas à la soirée mais son ami n'avait pas voulu sortir avec Avaleen qui était encore bien trop jeune pour subir une soirée comme celle-ci. Sa nièce avait chouiné pendant une demi-heure avant que Cinaed ne trouve un compromis : elle pouvait colorier et peindre son masque si elle se calmait. Finalement, elle lui avait tiré la promesse de montrer à tout le monde le beau masque d'oiseau qu'il avait sur le nez, et elle l'avait même tiré pendant 20 minutes histoire de lui peinturlurer les ongles. Cinaed aimait ça, nul doute qu'il se les vernirait plus souvent à l'avenir.
En arrivant sur place, Cinaed ouvrit de grands yeux devant la bulle enchantée. Ca, c'était intéressant. Il n'avait pas trop suivi alors il avait bêtement pensé que la soirée se déroulerait à la salle de réception. Simon l'avait invité à se rendre avec lui au bal et ça avait suffi à l'ébéniste, il n'avait pas cherché plus loin : si l'allemand ne lui avait pas donné le thème, il n'aurait probablement jamais eu l'information tout seul. Il attira son cavalier jusqu'à l'agent de sécurité et pendant les quelques secondes qu'ils passèrent devant lui, Cinaed eu le temps de lui demander son nom, son âge - car il paraissait bien jeune - et de lui expliquer avec joie comment il avait sculpté son masque lui-même pour ensuite laisser sa nièce - "Avaleen n'a pas encore six ans, v'voyez ? Alors elle n'est pas présente ce soir" - le peindre. Il avait fini traîné à l'intérieur. Cinaed fit un grand geste de la main à l'agent avant de forcer tant bien que mal son attention sur l'intérieur de la bulle. Une fois le rideau passé, il y avait beaucoup de choses, beaucoup de couleurs, de lumières et de gens et le brun avait un peu de mal à se concentrer sur un seul détail.
Après quelques secondes à chercher autour de lui des visages connus, il abandonna sans vergogne. Une claque amusée sur le fessier de son pauvre cavalier plus tard, il chantonna un Faut que j'aille m'inscrire à ce truc de roi ! Je te rejoins aux buffets okay ? et revint sur ses pas. Une fois de retour dans le petit couloir, il se dirigea vers le stand d'inscription tenu par une jolie jeune femme et lui fit grand sourire jusqu'à récupérer son badge. Avaleen lui avait clairement dit de faire profiter les autres au maximum de son masque : un petit concours de roi du bal, c'était ce qu'il fallait pour lui faire honneur. Même s'il ne gagnait pas, les gens auraient l'occasion d'admirer la peinture et même la sculpture du masque. Ca pourrait lui faire gagner quelques clients, avec un peu de chance.
La promesse à sa nièce réglée, il se tortilla entre quelques personnes - faisant sans faire exprès un croche-pied à une vieille femme peu avenante - jusqu'à atteindre les tables sur la droite. Sur le chemin, il s'arrêta plusieurs fois pour observer les quelques acrobates et contorsionnistes qui se mouvaient comme si leurs os étaient faits de gelée. Un frisson lui parcourut l'échine face à une figure particulièrement difficile et il se mit à chercher Simon avec plus d'intérêt. Après l'avoir repéré, il jeta un bras sur ses épaules et, tout sourire, lui glissa : T'as vu les acrobates ? Ils sont sont doués ! Mais toi aussi t'es pas mal flexible, tu sais... un coup d'épaule plus tard, l'écossais gloussa et se servit un whisky pur feu.
Il avait besoin d'un bon verre pour tenir toute la soirée. Même si Simon était une aide précieuse, Cinaed n'appréciait pas particulièrement les soirées où tout le monde jouait sur ses tenues pour montrer qui était le plus riche. Il espérait ne pas tomber sur un abruti, ou pire encore : ses parents. Ils n'avaient aucune raison d'être venu jusqu'ici, ils devaient passer le nouvel an avec le reste de la famille mais on était jamais trop prudents. Comme ils étaient arrivés tard, les festivités ne tarderaient sûrement pas à commencer mais ça ne voulait pas dire que Cinaed n'avait pas le temps d'embêter son cavalier... Ou le pauvre homme habillé d'une manière terriblement kitsch et qui se trouvait tout seul à quelques pas de là.
Bonsoir ! hurla-t-il presque au visage de l'autre homme. Il avait l'air bien plus jeune, mais difficile à dire avec un masque sur le visage. Cinaed n'aurait d'ailleurs pas été capable de dire s'il l'avait déjà vu ou pas : il avait tellement de mal avec les visages qu'il aurait presque pu ignorer l'identité de Simon s'il ne l'avait pas vu sans son masque. Vous aussi vous concourez ? souria-t-il en pointant du doigt son propre badge. Si l'inconnu en face de lui avait accroché le sien près de son cœur, Cinaed avait fait l'inverse et son badge était joyeusement accroché du côté droit. C'est un beau costume que vous avez là, où l'avez-vous acheté ? Il s'approcha suffisamment et, sans vraiment demander l'autorisation, se permit de toucher les détails sur sa poitrine. C'est joliment fait ! Il vous a coûté cher ? Je dois avouer que mon costume est bien plus simple, alors j'espère que vous gagnerez, vous me semblez bel homme ! Il se tourna vers Simon l'air de dire "tu ne trouves pas, toi ?" avant de tapoter l'épaule d'Owen. Vous êtes venu seul ? Ou avez-vous un être chanceux pour accompagner votre belle tenue ? Il fit tinter son verre de whiksy contre le cocktail de l'autre, soudainement curieux. A votre santé ! Qu'est-ce que vous buvez ?
Cinaed arrive avec Simon Brennen. Il papote avec @Wilson Kingson quelques secondes avant d'entrer et de passer par la table d'inscription au concours. A la suite, il se dirige vers les boissons et rencontre @Owen Locke.
PS : J'ai taclé ta mamie comme promis, @Melody Brown
Comte Wallace, chevalier Modératus, Seigneur des Sylves - Aaron Bagans
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Aussi polyvalente qu'un Fa dièse d'après la grande Abigail Grey
"Ton perso il a passé plus de temps à pécho qu'à taffer" - Nyxis Calderon
Bal masqué de Nouvel An
Les yeux de l'ancienne professeure de défense contre les forces du mal tentaient de reconnaître chaque visage derrière les masques qui passaient devant elle. Et si Willow avait été facile à repérer, elle avait eu beaucoup plus de difficulté avec les autres invités. Tout le brouhaha et l'agitation générale de la foule ne l'aidaient pas à mettre de l'ordre dans ses pensées et dans ses idées. Lorsqu'une flûte de champagne passa sous son nez, elle n'hésita pas une seconde pour la récupérer au vol.
L'ancienne Auror plissa les yeux lorsqu'une silhouette s'approcha d'elle. La silhouette d'une femme, une personne peu extravagante ayant choisi des couleurs sobres pour ne pas être trop remarquée probablement. Si Sixtine avait d'abord eu un doute quant à son objectif, il fut effacé d'un revers de main lorsque la femme s'adressa à elle. Sans ces quelques mots, elle ne l'aurait certainement pas reconnu, mais cette voix ne pouvait être que celle de son ancienne prodige : Ennis O'Belt. La jeune fille qu'elle avait entraîné à devenir Occlumens.
La professeure en magie de l'Esprit n'avait pas pu retenir son sourire, elle était heureuse de pouvoir de nouveau entendre le son de sa voix, plus heureuse encore de n'entendre aucun reproche et de voir son sourire qu'elle n'avait que trop peu vu avant son départ. Dans un même geste, elle approcha sa flûte de celle de son ancienne élève pour trinquer.
- Ennis, c'est un véritable plaisir de vous voir. Dites moi, je ne doute pas que vous ayez réussi vos Aspics avec brio, mais quelle école avez-vous choisi ?
La brune, sincère dans sa démarche, souhaitait connaître les éléments de la vie de son ancienne élève qu'elle aurait pu louper. Elle voulait savoir quelle école elle avait intégré, car il était impossible qu'elle ait renoncé aux études supérieures, elle voulait connaître son évolution, ses projets... Et pour la première fois, elle l'avait appelé par son prénom, la considérant non plus comme son élève, mais bien comme une sorcière pleinement intégrée dans cette société.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.
L'ancienne Auror plissa les yeux lorsqu'une silhouette s'approcha d'elle. La silhouette d'une femme, une personne peu extravagante ayant choisi des couleurs sobres pour ne pas être trop remarquée probablement. Si Sixtine avait d'abord eu un doute quant à son objectif, il fut effacé d'un revers de main lorsque la femme s'adressa à elle. Sans ces quelques mots, elle ne l'aurait certainement pas reconnu, mais cette voix ne pouvait être que celle de son ancienne prodige : Ennis O'Belt. La jeune fille qu'elle avait entraîné à devenir Occlumens.
La professeure en magie de l'Esprit n'avait pas pu retenir son sourire, elle était heureuse de pouvoir de nouveau entendre le son de sa voix, plus heureuse encore de n'entendre aucun reproche et de voir son sourire qu'elle n'avait que trop peu vu avant son départ. Dans un même geste, elle approcha sa flûte de celle de son ancienne élève pour trinquer.
- Ennis, c'est un véritable plaisir de vous voir. Dites moi, je ne doute pas que vous ayez réussi vos Aspics avec brio, mais quelle école avez-vous choisi ?
La brune, sincère dans sa démarche, souhaitait connaître les éléments de la vie de son ancienne élève qu'elle aurait pu louper. Elle voulait savoir quelle école elle avait intégré, car il était impossible qu'elle ait renoncé aux études supérieures, elle voulait connaître son évolution, ses projets... Et pour la première fois, elle l'avait appelé par son prénom, la considérant non plus comme son élève, mais bien comme une sorcière pleinement intégrée dans cette société.
Sixtine est ravie de pouvoir converser avec @Ennis O'Belt, elle cherche à en apprendre plus sur elle et son futur.
Dernière modification par Sixtine Valerion le 15 janv. 2025, 15:55, modifié 1 fois.
Arrivée inRP le 28 octobre 2046 -Départ le 14 décembre 2048
Arrivée à l'AESM à la rentrée 2049/2050.






