La marionnette de la serpy
Au début, de ce baiser, Redose pensait qu’il se sentirait mieux, que l’espoir, surpuissant comme il est, le ferait se sentir mieux. Mais non. Ce n’était pas comme avec Elisabeth, c’est trop… Insensé pour que ça ressemble de près ou de loin à ce qu’il y’a eu avec Elisabeth, d’un autre côté, ce n’est pas non plus comme avec Gideon, c’est bien trop brutal pour que ça ressemble à ce qu’il y’a eu avec Gideon.
En fait, ce qui frappe Redose en pleine figure, c’est que tous les baisers qu’il a jamais reçus, qu’il a jamais donnés, sont étranges. Il y’a toujours cette sensation omniprésente, un mélange de malaise et de dégoût, et même si il trouvait Merine d'une très grande beauté, cette sensation le plombait.
Pourtant, il ne la repousse pas, c’était comme s' il se noyait, comme cette fois à la piscine publique en primaire… Sombrer lentement dans l’eau, et ne pas se débattre jusqu’à ce que quelqu’un ne l’en sorte. Sauf qu’aujourd’hui, personne ne le sortirait de l’eau, et c’est assez une sensation assez intéressante, tandis que son âme coule, se noie lentement sous ces émotions qui le malmènent, son esprit lui est en feu, il se consume sans ménagement. Et entre son cœur et sa raison, se trouvait Merinda, rien de raisonnable ne justifiait qu’il persiste sur le chemin de l’espoir, autant des raisons de de la raison que de celles du cœur.
“C’est cruel”, pense t-il, persuadé qu’un des effets de l’accomplissement de son objectif mettra un terme à cette relation, l’entamer est cruel, pas seulement pour la serpentard qui s’en remettrait, mais aussi pour lui-même, tiraillé par le doute. “C’est cruel…”, se dit-il, à lui ou Dieu. “C’est cruel.” Sait-il.
Il finit par lâcher Merinda et lui adresser ce qui s'apparente à un léger sourire, sous la fatigue et l’état dans lequel Red est, sans doute ce sourire se fait plus petit que lui.
En fait, ce qui frappe Redose en pleine figure, c’est que tous les baisers qu’il a jamais reçus, qu’il a jamais donnés, sont étranges. Il y’a toujours cette sensation omniprésente, un mélange de malaise et de dégoût, et même si il trouvait Merine d'une très grande beauté, cette sensation le plombait.
Pourtant, il ne la repousse pas, c’était comme s' il se noyait, comme cette fois à la piscine publique en primaire… Sombrer lentement dans l’eau, et ne pas se débattre jusqu’à ce que quelqu’un ne l’en sorte. Sauf qu’aujourd’hui, personne ne le sortirait de l’eau, et c’est assez une sensation assez intéressante, tandis que son âme coule, se noie lentement sous ces émotions qui le malmènent, son esprit lui est en feu, il se consume sans ménagement. Et entre son cœur et sa raison, se trouvait Merinda, rien de raisonnable ne justifiait qu’il persiste sur le chemin de l’espoir, autant des raisons de de la raison que de celles du cœur.
“C’est cruel”, pense t-il, persuadé qu’un des effets de l’accomplissement de son objectif mettra un terme à cette relation, l’entamer est cruel, pas seulement pour la serpentard qui s’en remettrait, mais aussi pour lui-même, tiraillé par le doute. “C’est cruel…”, se dit-il, à lui ou Dieu. “C’est cruel.” Sait-il.
Il finit par lâcher Merinda et lui adresser ce qui s'apparente à un léger sourire, sous la fatigue et l’état dans lequel Red est, sans doute ce sourire se fait plus petit que lui.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
La marionnette de la serpy
Merinda n'avait aucune idée du ressenti de l'autre. Il n'y avait rien du tout dans ce baiser, seulement deux bouches inconnues qui se rencontraient et restaient dans l'inconnu. Aucune unification, rien que la muqueuse des lèvres. Beurk. Enfin, encore heureux qu'il n'y ait rien de plus, sinon ça deviendrait beaucoup trop sérieux pour ce que vallait Redose.
Ce fut court mais très long pour Merinda, et le Gryffondor finit par lui sourire. J'espère qu'il ne me prends pas déjà pour sa chose, pensa la Serpentard en retenant une grimace. C'était elle qui contrôlait la situation, et non lui. Une petite semaine et ça serait fini, elle pourrait retrouver les vrais baisers d'Orlaith, la complicité, la gouvernance de son monde, et l'ignorance des études. L'attente serait longue, mais Orlaith en valait le prix. Malgré ses idées politiques qu'il faudrait changer. C'était d'ailleurs la raison pour laquelle la Serpentard n'allait pas voir directement la Gryffondor, parce qu'elle ne comptait pas s'excuser et faire le premier pas comme si elle avouait une faute. C'était à Orlaith de venir la voir pour s'excuser. Et pour ça, il fallait jouer sur sa jalousie.
Merinda jeta un regard rapide autour d'eux pour vérifier qu'Octavius n'était toujours pas là à l'espionner. Mais tout était bon, rien à signaler. Sauf un reflet roux au loin qui attira l'attention de la Serpentard. Orlaith était là, dans le parc. Elle les voyait. Avait-elle vu le baiser ? Sûrement. Il fallait l'espérer. Merinda devait donc continuer de jouer l'amie de Redose.
“Parle-moi de toi”, demanda-t-elle en souriant, essayant de ne pas trop s'écarter du garçon malgré l'envie de s'éloigner.
Ce fut court mais très long pour Merinda, et le Gryffondor finit par lui sourire. J'espère qu'il ne me prends pas déjà pour sa chose, pensa la Serpentard en retenant une grimace. C'était elle qui contrôlait la situation, et non lui. Une petite semaine et ça serait fini, elle pourrait retrouver les vrais baisers d'Orlaith, la complicité, la gouvernance de son monde, et l'ignorance des études. L'attente serait longue, mais Orlaith en valait le prix. Malgré ses idées politiques qu'il faudrait changer. C'était d'ailleurs la raison pour laquelle la Serpentard n'allait pas voir directement la Gryffondor, parce qu'elle ne comptait pas s'excuser et faire le premier pas comme si elle avouait une faute. C'était à Orlaith de venir la voir pour s'excuser. Et pour ça, il fallait jouer sur sa jalousie.
Merinda jeta un regard rapide autour d'eux pour vérifier qu'Octavius n'était toujours pas là à l'espionner. Mais tout était bon, rien à signaler. Sauf un reflet roux au loin qui attira l'attention de la Serpentard. Orlaith était là, dans le parc. Elle les voyait. Avait-elle vu le baiser ? Sûrement. Il fallait l'espérer. Merinda devait donc continuer de jouer l'amie de Redose.
“Parle-moi de toi”, demanda-t-elle en souriant, essayant de ne pas trop s'écarter du garçon malgré l'envie de s'éloigner.
La marionnette de la serpy
Redose observa Merinda avec son faux sourire, elle regardait rapidement autour d'eux.
"Pourquoi ?" se demande t-il, elle semblait chercher quelque chose, ou quelqu'un. L'hypothèse que tout cela n'était qu'un défi caressa Redose, puis l'empoigna. Rationnellement cette situation ne faisait absolument aucun sens, pourquoi maintenant, pourquoi comme ça se demande t-il.
Pourquoi pas plus tôt ?
Redose avait apprécier la fille à sa seule vue, l'année précédente, et il paraissait tout à fait possible qu'elle en ai fait de même, s'était-il dit. Cependant, il devait garder en mémoire qu'il n'était pareil que les autres, qu'il n'est pas normal, qu'il est et a toujours été différent des autres. Ce que lui peut faire, tout le monde ne le fait pas. Il s'était trop focalisé sur lui, encore, et le doute s'intensifia. Puis Merinda lui posa une question bâteau.
Le gryffon avait toujours eu des difficultés à parler de lui, de manière sérieuse et réfléchie en tout cas. Et il essaye de réfléchir à une réponse tout en se demandant si au final, tout ça n'est pas simplement une mascarade ?
Il lui est impossible de se mettre dans la peau de quelqu'un de normal, pensant normalement, c'est une des raisons de son manque d'empathie et malgré tout ses efforts. Il n'arrive pas à comprendre ce qu'il se passe, l'étendue de la situation. Il leva instinctivement le sourcil, le sourire disparu de son visage, prêt à questionner la fille en face de lui pour avoir le fin mot de l'histoire... Puis il se ravisa. Il n'est plus le même, il ne doit plus être le même. Il se fit tout de même la réflexion qu'au fond, peu importe qu'elle joue la comédie maintenant, il finira par découvrir le fin mot de l'histoire bien assez tôt. Et puis, Redose n'a jamais réussi à faire confiance, il n'a jamais réussi à être une personne très sympathique. De ce qu'il a pu en voir quelques fois, Merinda semblait avoir des amis, trop fier pour demander à Gideon, il observerait Merinda sa... Sa petite-amie ?
- Je ne sais pas vraiment quoi te dire sur moi...
Il ne l'utilisait pas vraiment, il n'est simplement pas sûr de l'aimer. Peut-être est-ce le cas ou peut-être que non. Le gryffon n'avait pas pour habitude de penser à ce genre de chose, et il n'aime pas prendre de nouveaux problèmes, pourtant il est bien obligé si il veut changer.
Il doit s'ouvrir et accepter l'autre.
- Jeeee, je suis Redose Mendoza. J'aime... J'aime bien le rouge et le vert... Très vague, son regard fuyait, il ne s'était pas véritablement présenté depuis trèèès longtemps. Et en même temps, il ne pouvait pas tout dire non plus. Il ne pouvait pas dire qu'il appréciait l'odeur du métal et du sang. Qu'il aimait particulièrement les insectes. Il ne pouvait pas tout dire, pas maintenant.
Pour autant, il préfère fermer les yeux sur l'hypothèse de la manipulation, il peut bien avoir de la chance dans sa vie, même lui peut. Alors autant y croire, se dit-il.
"Pourquoi ?" se demande t-il, elle semblait chercher quelque chose, ou quelqu'un. L'hypothèse que tout cela n'était qu'un défi caressa Redose, puis l'empoigna. Rationnellement cette situation ne faisait absolument aucun sens, pourquoi maintenant, pourquoi comme ça se demande t-il.
Pourquoi pas plus tôt ?
Redose avait apprécier la fille à sa seule vue, l'année précédente, et il paraissait tout à fait possible qu'elle en ai fait de même, s'était-il dit. Cependant, il devait garder en mémoire qu'il n'était pareil que les autres, qu'il n'est pas normal, qu'il est et a toujours été différent des autres. Ce que lui peut faire, tout le monde ne le fait pas. Il s'était trop focalisé sur lui, encore, et le doute s'intensifia. Puis Merinda lui posa une question bâteau.
Le gryffon avait toujours eu des difficultés à parler de lui, de manière sérieuse et réfléchie en tout cas. Et il essaye de réfléchir à une réponse tout en se demandant si au final, tout ça n'est pas simplement une mascarade ?
Il lui est impossible de se mettre dans la peau de quelqu'un de normal, pensant normalement, c'est une des raisons de son manque d'empathie et malgré tout ses efforts. Il n'arrive pas à comprendre ce qu'il se passe, l'étendue de la situation. Il leva instinctivement le sourcil, le sourire disparu de son visage, prêt à questionner la fille en face de lui pour avoir le fin mot de l'histoire... Puis il se ravisa. Il n'est plus le même, il ne doit plus être le même. Il se fit tout de même la réflexion qu'au fond, peu importe qu'elle joue la comédie maintenant, il finira par découvrir le fin mot de l'histoire bien assez tôt. Et puis, Redose n'a jamais réussi à faire confiance, il n'a jamais réussi à être une personne très sympathique. De ce qu'il a pu en voir quelques fois, Merinda semblait avoir des amis, trop fier pour demander à Gideon, il observerait Merinda sa... Sa petite-amie ?
- Je ne sais pas vraiment quoi te dire sur moi...
Il ne l'utilisait pas vraiment, il n'est simplement pas sûr de l'aimer. Peut-être est-ce le cas ou peut-être que non. Le gryffon n'avait pas pour habitude de penser à ce genre de chose, et il n'aime pas prendre de nouveaux problèmes, pourtant il est bien obligé si il veut changer.
Il doit s'ouvrir et accepter l'autre.
- Jeeee, je suis Redose Mendoza. J'aime... J'aime bien le rouge et le vert... Très vague, son regard fuyait, il ne s'était pas véritablement présenté depuis trèèès longtemps. Et en même temps, il ne pouvait pas tout dire non plus. Il ne pouvait pas dire qu'il appréciait l'odeur du métal et du sang. Qu'il aimait particulièrement les insectes. Il ne pouvait pas tout dire, pas maintenant.
Pour autant, il préfère fermer les yeux sur l'hypothèse de la manipulation, il peut bien avoir de la chance dans sa vie, même lui peut. Alors autant y croire, se dit-il.
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La marionnette de la serpy
Le Gryffondor prit du temps à répondre, il lui paraissait compliquer de se présenter. C'est ce qu'il dit d'ailleurs en premier, il n'avait aucune idée de quoi dire de lui. Super, ça va pas m'aider, se dit Merinda en s'empêchant de lever les yeux au ciel.
Il commença finalement une phrase bateau et s'arrêta en ayant seulement dit ses couleurs préférés. Il y met pas du sien ou quoi ? Il est gêné ? La discussion semblait bien compliquée à amener...
"J'aime bien le vert aussi, le kaki notamment."
Pff le niveau d'intérêt de la conversation était au plus bas.
"Et qu'est-ce qui t'as donné envie de t'entraîner comme ça aux arts martiaux ?"
Avait-il seulement envie de lui partager des choses ? Il faudrait bien s'ils devaient partager une semaine ensemble à faire semblant d'être en couple. Et puis mieux vallait qu'il parle lui plutôt qu'elle lui parle d'elle, elle n'avait pas forcément envie de lui expliquer tous ses problèmes, et elle était dans une passe où elle n'avait presque que ça. Alors que pourrait-elle dire s'il lui posait des questions sur elle ? Qu'elle aimait les Défenses contre les Forces du Mal et que c'était d'ailleurs la seule matière qu'elle avait continué à travailler depuis qu'elle était en couple avec Orlaith ? Qu'elle aimait lire mais qu'elle avait actuellement plus envie de défoncer à mains nues tous les mannequins de la Salle sur Demande ? Qu'elle avait une cousine en dernière année mais qu'elle se faisait harceler par leur patriarche pour trouver un fiancé Sang-Pur ? Qu'elle était amie d'enfance avec Nyxis mais qu'elle lui avait fait une crise de jalousie parce qu'elle passait trop de temps avec Orlaith ? Qu'elle avait trois frères et sœurs mais que l'un l'espionnait et qu'elle n'allait sûrement pas revoir les autres car elle ne comptait pas retourner chez elle à Noël ?
Il fallait définitivement le faire parler pour qu'elle n'ait rien à raconter de son côté.
"Et puis je sais pas... qu'est-ce que tu aimes ? Qu'est-ce que tu n'aimes pas ?"
Il commença finalement une phrase bateau et s'arrêta en ayant seulement dit ses couleurs préférés. Il y met pas du sien ou quoi ? Il est gêné ? La discussion semblait bien compliquée à amener...
"J'aime bien le vert aussi, le kaki notamment."
Pff le niveau d'intérêt de la conversation était au plus bas.
"Et qu'est-ce qui t'as donné envie de t'entraîner comme ça aux arts martiaux ?"
Avait-il seulement envie de lui partager des choses ? Il faudrait bien s'ils devaient partager une semaine ensemble à faire semblant d'être en couple. Et puis mieux vallait qu'il parle lui plutôt qu'elle lui parle d'elle, elle n'avait pas forcément envie de lui expliquer tous ses problèmes, et elle était dans une passe où elle n'avait presque que ça. Alors que pourrait-elle dire s'il lui posait des questions sur elle ? Qu'elle aimait les Défenses contre les Forces du Mal et que c'était d'ailleurs la seule matière qu'elle avait continué à travailler depuis qu'elle était en couple avec Orlaith ? Qu'elle aimait lire mais qu'elle avait actuellement plus envie de défoncer à mains nues tous les mannequins de la Salle sur Demande ? Qu'elle avait une cousine en dernière année mais qu'elle se faisait harceler par leur patriarche pour trouver un fiancé Sang-Pur ? Qu'elle était amie d'enfance avec Nyxis mais qu'elle lui avait fait une crise de jalousie parce qu'elle passait trop de temps avec Orlaith ? Qu'elle avait trois frères et sœurs mais que l'un l'espionnait et qu'elle n'allait sûrement pas revoir les autres car elle ne comptait pas retourner chez elle à Noël ?
Il fallait définitivement le faire parler pour qu'elle n'ait rien à raconter de son côté.
"Et puis je sais pas... qu'est-ce que tu aimes ? Qu'est-ce que tu n'aimes pas ?"
La marionnette de la serpy
Le kaki c'est beau ça le kaki, oui c'est beau non mais sérieux. Red', qu'est-ce que tu fous ?
"J'aime bien le rouge et le vert" non mais sérieux quoi ça fait pitié. T'aurais pas pu dire, je sais pas moi, n'importe quoi d'autre ? T'aurais même pu parler du croupion des Croups que ça aurait été plus plaisant et intéressant que "gngn rouge et vert"... Tss. Je sais même comment t'as fais pour développer un complexe de supériorité dans ces conditions.
T'as de la chance, elle semble pas plus maligne. Le KAKI. Woow... On est pas sur des lumières hein, mais alors des débiles de compétition. Vous faites un duel de qui est le plus à l'ouest ?
Non parce que c'est quelque peu difficile de vous départagez là, peut-être que si tu faisais un commentaire sur le rouge bourgogne t'aurais le dessus, t'en dis quoi ?
Redose, se sentait quelque peu mal à l'aise et honteux de ne pas avoir été capable de s'ouvrir plus. Ce n'était pourtant pas l'envie qui manquait... Non, ce qui manquait c'était le courage.
Redose n'a jamais été très courageux, il n'a jamais eu peur de beaucoup de choses, mais il n'a aussi jamais réellement affronter ses peurs. Peut-être dans cette situation il avait peur, car trop s'ouvrir c'est donner le bâton pour se faire battre. Se montrer vulnérable. Pourtant, sa sœur Esmeralda, semblait n'éprouver aucune difficulté à s'ouvrir, que ça soit à un inconnu ou à une connaissance. Le Gryffondor avait toujours considéré que c'était être faible et naïve que de penser que les informations qu'elle communique ne peuvent pas se retourner contre elle.
Après tout, Redose savait pertinemment comment utiliser une information précieuse, il connait le pouvoir des informations, leur influence. Pourtant, à sa connaissance, personne n'avait jamais utilisé les informations que la deuxième année a daigné transmettre contre elle.
Peut-être parce que les gens l'aiment, elle, ou peut-être que Redose pense aux gens de manière trop négative, qu'il les surestime, car il se s'estime mal lui-même.
La Serpentard lui avait demandé ce qui avait donné à Redose l'envie de s'entraîner aux arts martiaux, il pourrait sans doute le dire, à elle, cette fois. Il pourrait s'ouvrir, il pourrait faire comme sa sœur, il pourrait peut-être être aimé lui aussi, si il lui ressemblait plus, au moins un peu. Merinda lui offrait plusieurs perches pour s'ouvrir, la moindre information valait de l'or aux yeux Redose, pour cette raison il est réticent, de l'autre côté, l'amour nouveau vaut au cœur du garçon, un diamant.
Pour cette fois il pourrait se laisser aller, pense-t-il, penses-tu ? Redose. Pouvoir te laisser aller, toi ? Donner une information, toi ? Toi qui n'a même pas donné ton véritable nom de famille. Toi qui fuit tes peurs dès qu'elles se présentent ?
J'en doute, tu auras beau prendre tout ton courage à demain, tu n'arriveras jamais à dévoiler ce qui t'accroche au cœur, et pourtant tu persistes... Alors cette fois et rien que cette fois, je t'y autorise. Parle donc. Redose Men-Do-Za.
- J'ai... J'ai jamais vraiment eu envie de m'entraîner aux arts martiaux, tu sais. Il passe la main sur son front, puis dans ses cheveux, le garçon avait refroidi et l'adrénaline était redescendue, il n'en demeurait pas moins exité. C'est mon oncle, quand j'étais gosse, il trouvait que j'avais du potentiel. Du coup bah... Il m'a entraîné, d'abord à l'escrime, puis au taekwondo. À un moment j'ai arrêté, avant d'arriver à Poudlard. J'ai repris petit à petit et j'aime bien.
Redose marqua une petite pause, il en profite pour respirer, regarder en haut, en bas. Il avait donné beaucoup d'informations, il n'a pas l'habitude. Redose se demande si il devrait continuer à parler, et puisqu'il était déjà parti pour, alors il se dit qu'il valait sans doute mieux pour lui qu'il continue de parler. Battre le fer tant qu'il est chaud, dit-on.
- Ouai j'aime bien le taekwondo. Et l'escrime. J'apprécie tout particulièrement l'escrime. Et la métamorphose aussi. Je kiffe ça... Vraiment, ma matière préférée, j'aime aussi les sortilèges, les potions, la bota, les soins aux créatures magiques, l'histoire de la magie, l'étude des runes, la divination... Je kiffe pas mal toutes les matières et j'aime bien travailler aussi, j'aime vraiment beaucoup travailler. Mais j'aime pas du tout le vol par contre, je déteste ça, ça me file la... Gerbe.
Une petite pause de quelques secondes à nouveau.
- Ca me donne mal au ventre. Et toi, y'a des trucs que t'aimes pas ? Que t'aimes bien ? À part le kaki bien sûr. Suivi d'un léger rire. Très léger. Très faux, il essaye de garder le rythme de la conversation. Il fournit un effort considérable pour continuer à parler.
"J'aime bien le rouge et le vert" non mais sérieux quoi ça fait pitié. T'aurais pas pu dire, je sais pas moi, n'importe quoi d'autre ? T'aurais même pu parler du croupion des Croups que ça aurait été plus plaisant et intéressant que "gngn rouge et vert"... Tss. Je sais même comment t'as fais pour développer un complexe de supériorité dans ces conditions.
T'as de la chance, elle semble pas plus maligne. Le KAKI. Woow... On est pas sur des lumières hein, mais alors des débiles de compétition. Vous faites un duel de qui est le plus à l'ouest ?
Non parce que c'est quelque peu difficile de vous départagez là, peut-être que si tu faisais un commentaire sur le rouge bourgogne t'aurais le dessus, t'en dis quoi ?
Redose, se sentait quelque peu mal à l'aise et honteux de ne pas avoir été capable de s'ouvrir plus. Ce n'était pourtant pas l'envie qui manquait... Non, ce qui manquait c'était le courage.
Redose n'a jamais été très courageux, il n'a jamais eu peur de beaucoup de choses, mais il n'a aussi jamais réellement affronter ses peurs. Peut-être dans cette situation il avait peur, car trop s'ouvrir c'est donner le bâton pour se faire battre. Se montrer vulnérable. Pourtant, sa sœur Esmeralda, semblait n'éprouver aucune difficulté à s'ouvrir, que ça soit à un inconnu ou à une connaissance. Le Gryffondor avait toujours considéré que c'était être faible et naïve que de penser que les informations qu'elle communique ne peuvent pas se retourner contre elle.
Après tout, Redose savait pertinemment comment utiliser une information précieuse, il connait le pouvoir des informations, leur influence. Pourtant, à sa connaissance, personne n'avait jamais utilisé les informations que la deuxième année a daigné transmettre contre elle.
Peut-être parce que les gens l'aiment, elle, ou peut-être que Redose pense aux gens de manière trop négative, qu'il les surestime, car il se s'estime mal lui-même.
La Serpentard lui avait demandé ce qui avait donné à Redose l'envie de s'entraîner aux arts martiaux, il pourrait sans doute le dire, à elle, cette fois. Il pourrait s'ouvrir, il pourrait faire comme sa sœur, il pourrait peut-être être aimé lui aussi, si il lui ressemblait plus, au moins un peu. Merinda lui offrait plusieurs perches pour s'ouvrir, la moindre information valait de l'or aux yeux Redose, pour cette raison il est réticent, de l'autre côté, l'amour nouveau vaut au cœur du garçon, un diamant.
Pour cette fois il pourrait se laisser aller, pense-t-il, penses-tu ? Redose. Pouvoir te laisser aller, toi ? Donner une information, toi ? Toi qui n'a même pas donné ton véritable nom de famille. Toi qui fuit tes peurs dès qu'elles se présentent ?
J'en doute, tu auras beau prendre tout ton courage à demain, tu n'arriveras jamais à dévoiler ce qui t'accroche au cœur, et pourtant tu persistes... Alors cette fois et rien que cette fois, je t'y autorise. Parle donc. Redose Men-Do-Za.
- J'ai... J'ai jamais vraiment eu envie de m'entraîner aux arts martiaux, tu sais. Il passe la main sur son front, puis dans ses cheveux, le garçon avait refroidi et l'adrénaline était redescendue, il n'en demeurait pas moins exité. C'est mon oncle, quand j'étais gosse, il trouvait que j'avais du potentiel. Du coup bah... Il m'a entraîné, d'abord à l'escrime, puis au taekwondo. À un moment j'ai arrêté, avant d'arriver à Poudlard. J'ai repris petit à petit et j'aime bien.
Redose marqua une petite pause, il en profite pour respirer, regarder en haut, en bas. Il avait donné beaucoup d'informations, il n'a pas l'habitude. Redose se demande si il devrait continuer à parler, et puisqu'il était déjà parti pour, alors il se dit qu'il valait sans doute mieux pour lui qu'il continue de parler. Battre le fer tant qu'il est chaud, dit-on.
- Ouai j'aime bien le taekwondo. Et l'escrime. J'apprécie tout particulièrement l'escrime. Et la métamorphose aussi. Je kiffe ça... Vraiment, ma matière préférée, j'aime aussi les sortilèges, les potions, la bota, les soins aux créatures magiques, l'histoire de la magie, l'étude des runes, la divination... Je kiffe pas mal toutes les matières et j'aime bien travailler aussi, j'aime vraiment beaucoup travailler. Mais j'aime pas du tout le vol par contre, je déteste ça, ça me file la... Gerbe.
Une petite pause de quelques secondes à nouveau.
- Ca me donne mal au ventre. Et toi, y'a des trucs que t'aimes pas ? Que t'aimes bien ? À part le kaki bien sûr. Suivi d'un léger rire. Très léger. Très faux, il essaye de garder le rythme de la conversation. Il fournit un effort considérable pour continuer à parler.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
La marionnette de la serpy
Ah, il parlait enfin. Merinda pencha un peu la tête d'un côté lorsqu'il dit n'avoir jamais eu vraiment l'envie de faire des arts martiaux, intriguée. Il était bon pourtant. Redose s'arrêta pour se passer la main dans les cheveux, confirmant aux yeux de Merinda la gêne qu'elle avait cru déceler précédemment. Elle hocha la tête, effectivement il avait du potentiel. La Serpentard se retrouva bloquée au mot "escrime", qu'elle n'avait que très rarement entendu, quelques fois seulement dans des discussions qu'elle écoutait d'une oreille entre des moldus du club de karaté. Elle ignorait ce que c'était et comptait passer outre, mais le Gryffondor répéta plusieurs fois qu'il appréciait cette... chose, et elle semblait beaucoup compter pour lui. La Serpentard finit donc par demander :
"Et c'est quoi l'escrime ? Je connais plein de trucs moldus mais j'ai des limites..."
Merinda fit de grands efforts pour ne pas paraître surprise lorsque la garçon lui dit adorer la Métamorphose et beaucoup d'autres matières. Elle avait toujours cru que c'était le genre d'élève cancre qui n'aimait pas travailler et préférait se battre et déconner avec ses potes. La Serpentard sourit lorsqu'il expliqua ne pas aimer le Vol à cause d'un mal de ventre, elle n'aurait pas cru ça de lui.
Il lui renvoya ensuite ses questions, avant qu'elle n'ait pu continuer à le faire parler pour éviter ce moment fatidique. Le rire léger du garçon sonnait faux, ils étaient tous deux mal à l'aise avec l'autre, mais fait étonnant, il semblait l'être plus qu'elle.
"Euh... ouais y'a plein de trucs que j'aime pas, à commencer par la Métamorphose."
Rire léger.
"Vraiment je trouve ça tout sauf instinctif, je déteste. J'aime beaucoup les Défenses contre les Forces du Mal pour le coup, c'est ma matière préférée avec le Vol. J'aime pas vraiment travailler, sauf pour ces deux matières. Fin avant je travaillais plus les sortilèges aussi mais bref... Et la bota et les potions c'est l'horreur."
Pause.
"Et puis... j'aime l'adrénaline. J'adore. C'est pour ça que j'adore le Vol, c'est grisant, tout comme le non-respect des règles. Ah oui parce que je déteste qu'on me dise quoi faire. Et j'aime pas les pro-Sangs-Purs aussi."
C'était vraiment un gros brouillon qu'elle sortait devant le garçon, sans ordre.
"J'aime les gens qui savent pour quoi ils se battent, j'aime le féminisme, j'aime défoncer des pushings-ball, j'aime les duels, j'aime mon serpent, j'aime Uagadou. J'aime pas les hypocrites, les machos, les homophobes, la plupart des adultes et les lâches."
Sans s'en rendre compte en parlant, la jeune fille avait dit plus qu'elle ne comptait en dire, et cette effet de liste qu'elle avait dressé sur un coup de tête lui avait fait plus de bien qu'elle ne le reconnaissait. Elle finit dans sa tête je hais Clayton.
"Et c'est quoi l'escrime ? Je connais plein de trucs moldus mais j'ai des limites..."
Merinda fit de grands efforts pour ne pas paraître surprise lorsque la garçon lui dit adorer la Métamorphose et beaucoup d'autres matières. Elle avait toujours cru que c'était le genre d'élève cancre qui n'aimait pas travailler et préférait se battre et déconner avec ses potes. La Serpentard sourit lorsqu'il expliqua ne pas aimer le Vol à cause d'un mal de ventre, elle n'aurait pas cru ça de lui.
Il lui renvoya ensuite ses questions, avant qu'elle n'ait pu continuer à le faire parler pour éviter ce moment fatidique. Le rire léger du garçon sonnait faux, ils étaient tous deux mal à l'aise avec l'autre, mais fait étonnant, il semblait l'être plus qu'elle.
"Euh... ouais y'a plein de trucs que j'aime pas, à commencer par la Métamorphose."
Rire léger.
"Vraiment je trouve ça tout sauf instinctif, je déteste. J'aime beaucoup les Défenses contre les Forces du Mal pour le coup, c'est ma matière préférée avec le Vol. J'aime pas vraiment travailler, sauf pour ces deux matières. Fin avant je travaillais plus les sortilèges aussi mais bref... Et la bota et les potions c'est l'horreur."
Pause.
"Et puis... j'aime l'adrénaline. J'adore. C'est pour ça que j'adore le Vol, c'est grisant, tout comme le non-respect des règles. Ah oui parce que je déteste qu'on me dise quoi faire. Et j'aime pas les pro-Sangs-Purs aussi."
C'était vraiment un gros brouillon qu'elle sortait devant le garçon, sans ordre.
"J'aime les gens qui savent pour quoi ils se battent, j'aime le féminisme, j'aime défoncer des pushings-ball, j'aime les duels, j'aime mon serpent, j'aime Uagadou. J'aime pas les hypocrites, les machos, les homophobes, la plupart des adultes et les lâches."
Sans s'en rendre compte en parlant, la jeune fille avait dit plus qu'elle ne comptait en dire, et cette effet de liste qu'elle avait dressé sur un coup de tête lui avait fait plus de bien qu'elle ne le reconnaissait. Elle finit dans sa tête je hais Clayton.
La marionnette de la serpy
"C'est quoi l'escrime ?" Redose resta bloqué là-dessus, un moment, il avait beau écouté tout ce qu'elle disait. Son sourire avait disparu, il était là, bouche béante devant la question que venait de lui poser la Serpentard. L'essence de l'escrime avait beau pouvoir échapper à la plupart des gens, voir une personne ne littéralement pas connaître cette discipline le laissa bouche bée.
Absolument impuissant, ne sachant pas quoi faire. Cette situation où Redose Omniak lui-même est incapable de réagir est tellement exceptionnelle... Son corps est figé et une fois que la fille eu finit de parler, il prend la parole, seulement quelques secondes après la fin de son discours.
Sans même réfléchir à ce qu'elle vient de dire, il avait tout en tête pourtant, mais il le ferait plus tard. Après s'être exprimé.
- L'escrime c'est la discipline qui consiste à manier une lame. L'art de trancher et de percer. C'est une activité guerrière, un art martial, un sport et surtout un art voir une philosophie. Tu dois toucher sans être toucher, patienter, ruser, gérer ta distance, ta vitesse, tes actions, ne laisser aucun détail de côté, ne rien laisser au hasard c'est...
Le Gryffondor prit quelques secondes pour réfléchir à ce qu'il pourrait dire, reprenant son souffle, l'escrime est quelque chose qui lui tient particulièrement à cœur. Il a sacrifié beaucoup pour simplement s'y exercer, pour être à la hauteur, pour que son potentiel et son talent soit reconnus.
- L'escrime en tant qu'activité guerrière consiste à tuer ton adversaire, lui-même armé de son arme blanche, avec ton arme blanche. C'est tuer sans se faire tué, tu comprends ? Tu aimes les duels c'est ça ? Bah l'escrime, c'est exactement comme les duels, sauf qu'à la place d'avoir une baguette, t'as une arme blanche. T'as des duels à mort, des duels où le premier touché perd. Les duels sont sans aucun doute inspiré de l'escrime tu sais.
L'élève reprit son souffle, il a comprit comment faire pour parler à sa "copine". Il passa la main dans ses cheveux, cette fois d'une manière bien plus intuitive et naturelle, il sourria et lui expliqua.
- L'escrime existe depuis que les armes blanches existent, dès lors qu'il a fallu prendre l'arme pour se défendre de quelqu'un avec une arme, l'escrime est née puis s'est raffinée jusqu'à aujourd'hui. Les duels, c'est pareil, il existe des duels depuis qu'il existe des catalyseurs, dès qu'un sorcier a dû employé son catalyseur contre un autre sorcier les duels sont nés et se sont raffinés jusqu'à aujourd'hui.
D'abord, c'était une activité guerrière, puis c'est devenu est un art martial et enfin c'est devenu un sport. Les duels, c'est un sport, mais c'est aussi un art martial. Et les duels sont directement inspiré de l'escrime, d'abord t'as une piste rectangulaire, séparée en différentes zones. Ensuite, t'as ton arme, ce qui te sert à te défendre et à attaquer. Enfin, t'as les modalités, le salut, la garde, le vocabulaire. Mais bref, l'escrime c'est comme un duel magique, mais sans magie et avec des armes blanches.
Le garçon se rendit compte de la longueur et potentiellement de la lourdeur de son explication, c'était plus fort que lui, il n'avait pas su s'en empêcher. Il laissa un certain blanc se poser, durant lequel il réfléchirait à comment mettre fin à ce blanc, il pense donc à ce que disait la jeune fille. Elle semblait être à l'opposée de lui, pas fan de métamorphose et de beaucoup autres matières, mais fan de vol et de défense contre les forces du mal, les deux matières qui posaient le plus problème à Redose. Il s'était débarrassé du vol, quant aux défenses contre les forces du mal, il n'en voyait pas vraiment l'intérêt. Même si il le connaissait, il n'arrivait pas à en voir l'intérêt, d'autant que c'est sans doute une des matières dans laquelle son père aurait exceller, ce qui le pousse à ne pas aimer cette matière.
- Désolé pour l'explication bancale, je pourrais te montrer à l'occasion. Je te suis sur plusieurs points, j'aime Uagadou et j'aime pas les pro Sang-pur, leurs petits airs supérieurs là... Pfft. Ils sont lamentables.
Redose n'avait pas parler de tout le reste, il considérait avoir assez parler, trop parler ? Non.
Il aurait pu rajouter deux trois mots à l'égard de ces pro Sang-pur, à l'origine, il n'a pas de problèmes avec eux. Mais dès qu'ils l'ouvrent ils deviennent étonnamment très vite détestables, et pas qu'un peu.
Absolument impuissant, ne sachant pas quoi faire. Cette situation où Redose Omniak lui-même est incapable de réagir est tellement exceptionnelle... Son corps est figé et une fois que la fille eu finit de parler, il prend la parole, seulement quelques secondes après la fin de son discours.
Sans même réfléchir à ce qu'elle vient de dire, il avait tout en tête pourtant, mais il le ferait plus tard. Après s'être exprimé.
- L'escrime c'est la discipline qui consiste à manier une lame. L'art de trancher et de percer. C'est une activité guerrière, un art martial, un sport et surtout un art voir une philosophie. Tu dois toucher sans être toucher, patienter, ruser, gérer ta distance, ta vitesse, tes actions, ne laisser aucun détail de côté, ne rien laisser au hasard c'est...
Le Gryffondor prit quelques secondes pour réfléchir à ce qu'il pourrait dire, reprenant son souffle, l'escrime est quelque chose qui lui tient particulièrement à cœur. Il a sacrifié beaucoup pour simplement s'y exercer, pour être à la hauteur, pour que son potentiel et son talent soit reconnus.
- L'escrime en tant qu'activité guerrière consiste à tuer ton adversaire, lui-même armé de son arme blanche, avec ton arme blanche. C'est tuer sans se faire tué, tu comprends ? Tu aimes les duels c'est ça ? Bah l'escrime, c'est exactement comme les duels, sauf qu'à la place d'avoir une baguette, t'as une arme blanche. T'as des duels à mort, des duels où le premier touché perd. Les duels sont sans aucun doute inspiré de l'escrime tu sais.
L'élève reprit son souffle, il a comprit comment faire pour parler à sa "copine". Il passa la main dans ses cheveux, cette fois d'une manière bien plus intuitive et naturelle, il sourria et lui expliqua.
- L'escrime existe depuis que les armes blanches existent, dès lors qu'il a fallu prendre l'arme pour se défendre de quelqu'un avec une arme, l'escrime est née puis s'est raffinée jusqu'à aujourd'hui. Les duels, c'est pareil, il existe des duels depuis qu'il existe des catalyseurs, dès qu'un sorcier a dû employé son catalyseur contre un autre sorcier les duels sont nés et se sont raffinés jusqu'à aujourd'hui.
D'abord, c'était une activité guerrière, puis c'est devenu est un art martial et enfin c'est devenu un sport. Les duels, c'est un sport, mais c'est aussi un art martial. Et les duels sont directement inspiré de l'escrime, d'abord t'as une piste rectangulaire, séparée en différentes zones. Ensuite, t'as ton arme, ce qui te sert à te défendre et à attaquer. Enfin, t'as les modalités, le salut, la garde, le vocabulaire. Mais bref, l'escrime c'est comme un duel magique, mais sans magie et avec des armes blanches.
Le garçon se rendit compte de la longueur et potentiellement de la lourdeur de son explication, c'était plus fort que lui, il n'avait pas su s'en empêcher. Il laissa un certain blanc se poser, durant lequel il réfléchirait à comment mettre fin à ce blanc, il pense donc à ce que disait la jeune fille. Elle semblait être à l'opposée de lui, pas fan de métamorphose et de beaucoup autres matières, mais fan de vol et de défense contre les forces du mal, les deux matières qui posaient le plus problème à Redose. Il s'était débarrassé du vol, quant aux défenses contre les forces du mal, il n'en voyait pas vraiment l'intérêt. Même si il le connaissait, il n'arrivait pas à en voir l'intérêt, d'autant que c'est sans doute une des matières dans laquelle son père aurait exceller, ce qui le pousse à ne pas aimer cette matière.
- Désolé pour l'explication bancale, je pourrais te montrer à l'occasion. Je te suis sur plusieurs points, j'aime Uagadou et j'aime pas les pro Sang-pur, leurs petits airs supérieurs là... Pfft. Ils sont lamentables.
Redose n'avait pas parler de tout le reste, il considérait avoir assez parler, trop parler ? Non.
Il aurait pu rajouter deux trois mots à l'égard de ces pro Sang-pur, à l'origine, il n'a pas de problèmes avec eux. Mais dès qu'ils l'ouvrent ils deviennent étonnamment très vite détestables, et pas qu'un peu.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
La marionnette de la serpy
À peine eut-elle finit de parler que le garçon se lança dans l'explication de l'escrime. Merinda reconnut le sport dont parlait le Gryffondor dès qu'il le lui décrivit, elle avait déjà dû en voir des combats dans des films moldus visionnés avec Evan.
Plus il parlait, plus Redose se détendait, et c'était clairement visible. Le sujet le passionnait, et il en parlait si bien qu'il passionnait à son tour Merinda, ce à quoi elle ne s'attendait absolument pas en allant parler au garçon. Son masque d'intérêt laissa place à une réelle lueur de curiosité dans les yeux de la brune. De plus, le quatrième année faisait des parallèles entre ce qu'il disait et ce qu'elle venait de lui dire, ce qui rendait la conversation plus intéressante encore. L'esprit de la Serpentard se mettait à imaginer les scènes que lui décrivait le garçon, et cela paraissait grandiose.
Merinda préfèrerait toujours le combat à mains nues, mais ce nouveau pan du monde du duel faisait briller ses yeux. Rien ne pourrait rivaliser avec le plaisir de sentir sa force en contact avec la peau de l'autre, avec la puissance de la chair, les poings qui cognent et déchargent la colère intérieure, l'adrénaline qui monte, l'esprit qui se vide et laisse le corps s'exprimer. Mais découvrir d'autres attaques était toujours passionnant.
Lorsque Redose s'excusa de son explication "bancale", Merinda s'exclama :
"Oh mais non c'était génial, ça me donne trop envie d'essayer !"
Surprise par la spontanéité et la sincérité de sa réaction, la Serpentard marqua une légère pause, avant de décider qu'elle pouvait bien s'accorder un peu de vrai avec le Gryffondor, malgré tout le faux qu'elle avait prit soin de déposer sur les fondations de leur relation. Après tout, la semaine avec lui passerait plus vite si elle s'autorisait des discussions intéressantes. Et puis ce n'était pas cela qui l'empêcherait de rompre avec lui pour retrouver Orlaith. N'est-ce pas ?
"Ça serait vraiment génial si tu pouvais me montrer un jour, oui !"
Un grand sourire apparaissait désormais sur les lèvres de Merinda. Elle pouffa lorsque Redose évoqua les airs supérieurs des pro-Sang-Purs.
"Vraiment, c'est horrible haha. Ils pètent tous plus haut que leur cul c'est dingue. T'as vu Nerrah comment il est insupportable ?"
Elle pouvait encore sentir la chaleur de la joue de l'ancien préfet-en-chef contre sa main lorsqu'elle l'avait giflé, et cela lui procurait un plaisir malicieux.
"Je ne regretterai jamais la raclée que je lui ai collée."
Et en plus d'avoir les mêmes opinions politiques qu'elle, Redose appréciait aussi Uagadou ? Le garçon lui révélait des points communs qu'elle n'aurait jamais imaginé entre eux.
"J'ai de la famille qui y étudie, ça a l'air tellement mieux les cours ! Mais ma cousine a pas été sélectionnée pour participer aux AMICOs cette année, sinon j'aurais pu te la présenter."
@Aliosus Nerrah, petite mention
Plus il parlait, plus Redose se détendait, et c'était clairement visible. Le sujet le passionnait, et il en parlait si bien qu'il passionnait à son tour Merinda, ce à quoi elle ne s'attendait absolument pas en allant parler au garçon. Son masque d'intérêt laissa place à une réelle lueur de curiosité dans les yeux de la brune. De plus, le quatrième année faisait des parallèles entre ce qu'il disait et ce qu'elle venait de lui dire, ce qui rendait la conversation plus intéressante encore. L'esprit de la Serpentard se mettait à imaginer les scènes que lui décrivait le garçon, et cela paraissait grandiose.
Merinda préfèrerait toujours le combat à mains nues, mais ce nouveau pan du monde du duel faisait briller ses yeux. Rien ne pourrait rivaliser avec le plaisir de sentir sa force en contact avec la peau de l'autre, avec la puissance de la chair, les poings qui cognent et déchargent la colère intérieure, l'adrénaline qui monte, l'esprit qui se vide et laisse le corps s'exprimer. Mais découvrir d'autres attaques était toujours passionnant.
Lorsque Redose s'excusa de son explication "bancale", Merinda s'exclama :
"Oh mais non c'était génial, ça me donne trop envie d'essayer !"
Surprise par la spontanéité et la sincérité de sa réaction, la Serpentard marqua une légère pause, avant de décider qu'elle pouvait bien s'accorder un peu de vrai avec le Gryffondor, malgré tout le faux qu'elle avait prit soin de déposer sur les fondations de leur relation. Après tout, la semaine avec lui passerait plus vite si elle s'autorisait des discussions intéressantes. Et puis ce n'était pas cela qui l'empêcherait de rompre avec lui pour retrouver Orlaith. N'est-ce pas ?
"Ça serait vraiment génial si tu pouvais me montrer un jour, oui !"
Un grand sourire apparaissait désormais sur les lèvres de Merinda. Elle pouffa lorsque Redose évoqua les airs supérieurs des pro-Sang-Purs.
"Vraiment, c'est horrible haha. Ils pètent tous plus haut que leur cul c'est dingue. T'as vu Nerrah comment il est insupportable ?"
Elle pouvait encore sentir la chaleur de la joue de l'ancien préfet-en-chef contre sa main lorsqu'elle l'avait giflé, et cela lui procurait un plaisir malicieux.
"Je ne regretterai jamais la raclée que je lui ai collée."
Et en plus d'avoir les mêmes opinions politiques qu'elle, Redose appréciait aussi Uagadou ? Le garçon lui révélait des points communs qu'elle n'aurait jamais imaginé entre eux.
"J'ai de la famille qui y étudie, ça a l'air tellement mieux les cours ! Mais ma cousine a pas été sélectionnée pour participer aux AMICOs cette année, sinon j'aurais pu te la présenter."
@Aliosus Nerrah, petite mention
La marionnette de la serpy
- Je connais pas des masses Nerrah, mais je te crois sur parole. Ils sont là à étaler leur science et opinion alors qu'on leur a rien demandé, ils m'irritent intensément. Ils semblent se plaindre comme si ils étaient des victimes, pourtant les Sang-pur sont tellement avantagés... Enfin bref.
Nerrah, Redose ne le connaissait que peu. Il n'avait jamais eu aucune envie de le côtoyer ou de s'en approcher, il ne peut rien y faire, sa tête ne lui revient simplement pas. Un blond aux yeux bleus de Serpentard qui a été préfet-en-chef et que l'on dit très respectueux du règlement. Il dégageait une certaine jalousie chez Redose pendant un temps, son allure droite et confiante, ses "avantages". Redose finit par l'ignorer, aucune envie d'avoir à faire avec lui.
Mais quand il entends Merinda en parler il ne pu s'empêcher un sourire en coin, ça ne l'étonne pas tant que ça qu'elle ait pu lui mettre une raclée. Il l'imagine bien tout troublé, tout surprit, tout rouge, honteux de s'être prit une dérouillée. Suppliant pour qu'on le laisse tranquille, ces gens "dignes" et "fiers" ne valent plus rien confrontés à leur propre faiblesse et faillibilité, leur infériorité en somme.
C'est un problème qu'ont certains sorciers, Redose l'avait comprit assez tôt et il a vu la portée de ce problème en Roumanie. Ils se reposent tellement sur la magie qu'ils en oublient qu'ils ont un corps et qu'il existe un environnement, en Roumanie, la famille de Redose avait trouvé un certain équilibre pour ne pas laisser le corps en reste tout en utilisant la magie. Par exemple, tout ce qui touche à la nourriture et l'artisanat, à moins d'y être contraint ils utilisent leurs mains, mais en ce qui concerne les travaux manuels ou le ménage, la magie est employée sans limite.
En même temps, à Durmstang, un enseignement physique et sportif obligatoire existe. Redose y aurait sans doute été mieux qu'à Poudlard.
- Ça aurait été sympathique oui, tout savoir est un bon savoir après tout et Uagadou est radicalement différent. J'y ai aussi de la famille, mon cousin ou petit-cousin, je l'ai jamais rencontré par contre, ma famille est un peu fâchée avec ma famille, ils sont tous détestables.
Ali Bufr, il s'agissait du fils du fils de sa tante avec un homme de la famille Bufr, il s'agit d'une ancienne famille qui partagent des branches avec la famille Roşu et une histoire également.
Redose comprenait peu pourquoi elle parlait de sa cousine, sans doute en était elle fière ? Pense t-il.
- J''espère qu'elle pourra être prise la prochaine fois, elle est commen-, ah, oui pardon j'avais oublié, j'ai sculpté deux bâtons de bois d'environ cent centimètres de longs, si tu veux essayer on peut le faire quand tu veux. Ce qui est bien par rapport aux arts martiaux c'est qu'on ne compte pas plus sur ta force physique que sur ton agilité, ta technique sera toujours plus importante.
Il retourna sur l'escrime, il avait beaucoup trop à dire, et en même temps il voulait s'intéresser à sa cousine et à Uagadou également, il en savait un peu sur cette école, mais jamais assez.
- Les armes employées agissent comme des multiplicateurs de force plutôt que comme des armes de force, et peu importe à quel point ton corps est entraîné la technique reste le plus important, même si t'es minuscule, frêle et fragile. Du moment que t'as la force de te déplacer et de la manier, ce qui est le minimum... Un enfant pourrait le faire, et un enfant l'a fait.
De nombreux enfants pour être précis, de nombreux clubs moldus acceptent des enfants de quatre ans, pour Redose l'enseignement a commencé quand il avait six ans et de manière intensive, à sept ans et de manière tout aussi intensive il a été initié et s'est vu enseigné le Taekwondo. Redose n'a pas eu le choix et désormais ces activités sont tout ce à quoi il peut se raccrocher pour retourner en enfance.
Nerrah, Redose ne le connaissait que peu. Il n'avait jamais eu aucune envie de le côtoyer ou de s'en approcher, il ne peut rien y faire, sa tête ne lui revient simplement pas. Un blond aux yeux bleus de Serpentard qui a été préfet-en-chef et que l'on dit très respectueux du règlement. Il dégageait une certaine jalousie chez Redose pendant un temps, son allure droite et confiante, ses "avantages". Redose finit par l'ignorer, aucune envie d'avoir à faire avec lui.
Mais quand il entends Merinda en parler il ne pu s'empêcher un sourire en coin, ça ne l'étonne pas tant que ça qu'elle ait pu lui mettre une raclée. Il l'imagine bien tout troublé, tout surprit, tout rouge, honteux de s'être prit une dérouillée. Suppliant pour qu'on le laisse tranquille, ces gens "dignes" et "fiers" ne valent plus rien confrontés à leur propre faiblesse et faillibilité, leur infériorité en somme.
C'est un problème qu'ont certains sorciers, Redose l'avait comprit assez tôt et il a vu la portée de ce problème en Roumanie. Ils se reposent tellement sur la magie qu'ils en oublient qu'ils ont un corps et qu'il existe un environnement, en Roumanie, la famille de Redose avait trouvé un certain équilibre pour ne pas laisser le corps en reste tout en utilisant la magie. Par exemple, tout ce qui touche à la nourriture et l'artisanat, à moins d'y être contraint ils utilisent leurs mains, mais en ce qui concerne les travaux manuels ou le ménage, la magie est employée sans limite.
En même temps, à Durmstang, un enseignement physique et sportif obligatoire existe. Redose y aurait sans doute été mieux qu'à Poudlard.
- Ça aurait été sympathique oui, tout savoir est un bon savoir après tout et Uagadou est radicalement différent. J'y ai aussi de la famille, mon cousin ou petit-cousin, je l'ai jamais rencontré par contre, ma famille est un peu fâchée avec ma famille, ils sont tous détestables.
Ali Bufr, il s'agissait du fils du fils de sa tante avec un homme de la famille Bufr, il s'agit d'une ancienne famille qui partagent des branches avec la famille Roşu et une histoire également.
Redose comprenait peu pourquoi elle parlait de sa cousine, sans doute en était elle fière ? Pense t-il.
- J''espère qu'elle pourra être prise la prochaine fois, elle est commen-, ah, oui pardon j'avais oublié, j'ai sculpté deux bâtons de bois d'environ cent centimètres de longs, si tu veux essayer on peut le faire quand tu veux. Ce qui est bien par rapport aux arts martiaux c'est qu'on ne compte pas plus sur ta force physique que sur ton agilité, ta technique sera toujours plus importante.
Il retourna sur l'escrime, il avait beaucoup trop à dire, et en même temps il voulait s'intéresser à sa cousine et à Uagadou également, il en savait un peu sur cette école, mais jamais assez.
- Les armes employées agissent comme des multiplicateurs de force plutôt que comme des armes de force, et peu importe à quel point ton corps est entraîné la technique reste le plus important, même si t'es minuscule, frêle et fragile. Du moment que t'as la force de te déplacer et de la manier, ce qui est le minimum... Un enfant pourrait le faire, et un enfant l'a fait.
De nombreux enfants pour être précis, de nombreux clubs moldus acceptent des enfants de quatre ans, pour Redose l'enseignement a commencé quand il avait six ans et de manière intensive, à sept ans et de manière tout aussi intensive il a été initié et s'est vu enseigné le Taekwondo. Redose n'a pas eu le choix et désormais ces activités sont tout ce à quoi il peut se raccrocher pour retourner en enfance.
5 ème année RP - Disponible
Renvoyé définitivement de Poudlard
Si on a un rp à commencer, relancez moi parce que j'oublie haha
La marionnette de la serpy
Merinda pouffa et acquiesça aux propos du Gryffondor sur les Sang-Purs.
"Totalement d'accord, ils vivent pas dans le même monde que nous en fait."
Merinda remarqua le sourire qui se dessina sur les lèvres de Redose lorsqu'elle évoqua la raclée qu'elle avait mise à Nerrah, et cela lui fit un léger pincement au cœur. Ce sourire en coin lui rappelait soudain que le quatrième année était un garçon comme n'importe qui, comme Evan, comme Octavius, comme Narcisse, et qu'elle le manipulait sans vergogne. Qu'il n'était qu'un outil pour parvenir à ses fins.
...
Comment pourrait-elle le regarder dans les yeux ensuite ? Après avoir rompu avec lui et récupéré Orlaith ? Tout ce qu'ils allaient faire cette semaine était voué au déclin, à l'oubli, voire à la haine de la part du Gryffondor lorsqu'elle détruirait tout sous ses yeux.
Un vertige prit Merinda de court. Le monde se flouta un instant devant elle, elle perdit légèrement son équilibre avant de reprendre le contrôle. Il ne fallait pas penser à ça. Elle trouverait une solution le moment venu.
Il ne fallait pas penser à ça.
Lorsqu'elle reprit le fil de la conversation, elle hocha la tête sans avoir entendu Redose parler d'un de ses petits cousins à Uagadou. La conversation était de retour sur l'escrime. Toujours aussi passionnant, mais Merinda devait-elle se laisser avoir à passer du bon temps avec le Gryffondor ? Elle le briserait moins s'ils ne partageaient pas trop de bons souvenirs... mais elle risquait aussi de le perdre avant la fin de la semaine.
Et puis, l'entraînement à l'escrime semblait vraiment intéressant...
"Je... Pourquoi pas, oui. Fin je veux dire oui carrément ça a l'air génial !"
Mais... pas tout de suite, elle devait réfléchir à ce qu'elle faisait. Et d'ailleurs, 9h approchait.
"Par contre je suis désolée mais je peux pas maintenant... J'ai des travaux d'intérêt général à faire de 9h à 11h à cause du bizutage... La direction fait trop chier, et Kohler surtout. Fin bref."
Elle hésita un instant qui dura deux secondes, puis déposa un nouveau smack sur les lèvres du garçon.
"On fait ça cet après-midi si t'es dispo ?"
"Totalement d'accord, ils vivent pas dans le même monde que nous en fait."
Merinda remarqua le sourire qui se dessina sur les lèvres de Redose lorsqu'elle évoqua la raclée qu'elle avait mise à Nerrah, et cela lui fit un léger pincement au cœur. Ce sourire en coin lui rappelait soudain que le quatrième année était un garçon comme n'importe qui, comme Evan, comme Octavius, comme Narcisse, et qu'elle le manipulait sans vergogne. Qu'il n'était qu'un outil pour parvenir à ses fins.
...
Comment pourrait-elle le regarder dans les yeux ensuite ? Après avoir rompu avec lui et récupéré Orlaith ? Tout ce qu'ils allaient faire cette semaine était voué au déclin, à l'oubli, voire à la haine de la part du Gryffondor lorsqu'elle détruirait tout sous ses yeux.
Un vertige prit Merinda de court. Le monde se flouta un instant devant elle, elle perdit légèrement son équilibre avant de reprendre le contrôle. Il ne fallait pas penser à ça. Elle trouverait une solution le moment venu.
Il ne fallait pas penser à ça.
Lorsqu'elle reprit le fil de la conversation, elle hocha la tête sans avoir entendu Redose parler d'un de ses petits cousins à Uagadou. La conversation était de retour sur l'escrime. Toujours aussi passionnant, mais Merinda devait-elle se laisser avoir à passer du bon temps avec le Gryffondor ? Elle le briserait moins s'ils ne partageaient pas trop de bons souvenirs... mais elle risquait aussi de le perdre avant la fin de la semaine.
Et puis, l'entraînement à l'escrime semblait vraiment intéressant...
"Je... Pourquoi pas, oui. Fin je veux dire oui carrément ça a l'air génial !"
Mais... pas tout de suite, elle devait réfléchir à ce qu'elle faisait. Et d'ailleurs, 9h approchait.
"Par contre je suis désolée mais je peux pas maintenant... J'ai des travaux d'intérêt général à faire de 9h à 11h à cause du bizutage... La direction fait trop chier, et Kohler surtout. Fin bref."
Elle hésita un instant qui dura deux secondes, puis déposa un nouveau smack sur les lèvres du garçon.
"On fait ça cet après-midi si t'es dispo ?"