12 mars 2022, 13:04
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
Je sens tous ces noeuds en moi. Des blocages qui commencent à devenir douloureux. Tous ces noeuds sont le poids de mes inquiétudes, de mes peurs, de mes angoisses vis à vis de Lexa. Peur qu'elle me brise le coeur à nouveau, angoisse qu'elle doive s'éloigner de moi à cause de sa famille, inquiétude de savoir si ses sentiments dureront aussi longtemps que les miens.

Je n'y avais pas vraiment fait attention jusqu'à aujourd'hui ; je n'avais même pas remarqué qu'ils me faisaient mal en fait, tellement j'étais habituée à les porter.

Mais aujourd'hui, à ce moment précis, alors que je l'écoute parler, me promettre milles et un merveilles, tous ces noeuds se défont petit à petit. Ces maux glissent de moi comme une pluie qui me lave d'eaux sales.

Peut-être qu'elle et moi, on peut l'avoir notre happy-ending. Peut-être qu'on est pas destinées à se détester, à se détruire, à se rendre malheureuses. Peut-être qu'on est fait pour être ensemble, heureuses.

Je bois chacune de ses paroles ; combien j'ai attendue qu'elle me livre enfin tout ça. J'ai l'impression de rêver éveillée, de voir mes scénarios imaginés le soir prendre vie. À la différence que c'est mille fois mieux que tout ce qui avait pu germer dans ma tête.

- Je ne veux pas que tu "changes". Je veux que tu deviennes la meilleure version de toi-même ; celle qui te correspond intimement. C'est tout ce que je veux de toi ; je veux le meilleur.

Ensemble. Je regarde autour de moi. La foule est dense. Nous ne sommes pas dans le champ de vision d'une femme blonde qui ressemble à Lexa - ou du moins je l'espère, je ne l'ai jamais vu sa mère. Ni dans le champ de vision de Maria. Et même si celle-ci nous voyait, je n'en ai rien mais alors rien à faire. Oui j'aime une fille, et si ça te pose un problème, et ben c'est pas le mien ! Shade never made anybody less gay, pour citer la reine de l'industrie musicale.

Je me rapproche de Lexa, de façon à ce que nos visages soient à quelques centimètres l'un de l'autre, et je lui prends les mains. Mes doigts trouvent leurs chemins entre ceux de ma blonde, et je plante mes iris dans les siens.

- D'accord. Je marque une pause. Je regarde mes pieds. Puis à nouveau son visage. Mais tu dois me promettre que tu ne recommenceras pas. À me briser le coeur. Parce que Lexa, si tu le refais après ça, tout ce que tu viens de me dire, je te jure que je ne sais pas si je pourrai te pardonner. Ou même m'en remettre lol. Planquée au fond de son lit la Maiy. Je tiens tellement à toi, vraiment. Tu comptes énormément, plus que n'importe qui. N'importe qui. Je prends une nouvelle inspiration. Je veux apprendre à te connaître profondément, et je veux...

Tomber amoureuse de toi. Mais comment lui dire ?

- Je veux te connaître si bien que je ne peux plus me passer de toi.

J'ai envie de l'embrasser. Pour laisser ma marque en elle. Une marque indélébile qui lui prouve que dans ce monde hostile et triste dans lequel on vit ; une personne l'aime.

@Lexa Queen :love:

5è année RP 48-49 - absence
Quelle plus belle addiction que Lexa Queen ? - Maiy Lewis, 2047

12 mars 2022, 22:16
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
Miles fit ses premiers pas dans la nouvelle capitale sorcière. La ville présentait naturellement un charme, une beauté particulière. Il était venu car il en avait envie mais il y'avait beaucoup de chance qu'il croise ses parents, avec qui il essaye de s'éloigner car il pense être la cause de leurs disputes. Quand ils se parlaient, son père lui disait qu'ils allaient déménagés là-bas si ils n'avaient plus de difficultés pécuniaires. Ils auraient pu passer un bon moment en famille mais en ce moment, Miles ne savait plus ce qu'était la conception d'un bon moment en famille.

Il était parti du château avec Miss Xarinez, sa professeure qui lui enseigner la matière des potions. La professeure l'accompagnait mais aussi le reste du groupe des deuxièmes années qui étaient venus sans leurs familles. Les élèves avaient été répertoriés par niveau d'année. Ils étaient venus par portoloin. Le brun utilisait ce type d'objet. Il en avait utilisé pour aller voir ses grands parents. Mais chaque fois, cela lui donnait des légères remontées acides qui laissait un arrière goût de plastique. Dans son groupe, il y'avait une personne qui retenait son attention : Ellana. Ces derniers ne s'étaient quasiment pas parler depuis le banquet d'Halloween. Il y'avait un froid entre eux et Miles voulait savoir pourquoi. Mais ce n'était pas le meilleur moment pour parler. Il essaya plusieurs fois de faire un "eye's contact" avec elle et quand il avait l'impression que le regard de la jeune fille se portait vers lui, il lui souriait et lui faisait un coucou.

Le discours de Malefoy commença et il fut choquant.

"C'est quoi son problème ? Pourquoi tout le monde l'applaudit et l'acclame ? Les Moldus ne méritent pas tant de haine !"

Le discours de l'Anti-Moldu avait "dégouté" Miles. Il ne comprenait cette haine et cette méchanceté. Juste après, c'était Mark Londubat qui prenait la parole. Miles s'attendait légèrement à ce qu'il allait dire :

"Que la destruction de l'hôpital était une tragédie, que c'était triste et blablablablablabla."

Dans un sens il y'avait du vrai, c'était malheureux, vraiment aflligent. Mais c'était vraiment chiant car depuis cet incident, on pouvait entendre tout le temps ces phrases et ça devenait réellement barbant. Mais dans le bon côté des choses, la mère du Gryffon pourra retrouver son travail là-bas.
Tout le monde est libre d'interagir avec Miles
@Magdaléna Xarinez puisque vous accompagnez les secondes années et @Ellana Duchêne pour une possible interaction.

Mots en gras et soulignés pour Au Fil des Mots
Dernière modification par Miles Libawa le 13 mars 2022, 10:15, modifié 1 fois.

6A RP (Auror) - 15 ans - Soliste du Chœur des Grenouilles
- - - - - #db2a0a

13 mars 2022, 10:12
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
- Pas faire l'unanimité ? Oui, peut-être. Mais ce ne sont que des idiots qui ne supportent pas la vérité, on ne peut rien y faire malheureusement. Répondit la jeune Serpentard en souriant, satisfaite de l'effet du discours sur certains nés-moldus.

Si elle l'avait déjà vu ? Bien sur, quelques fois, très rapidement. Mais c'était suffisant pour l'idolâtrer comme elle le faisait. Et, du haut de ses 12 ans, elle était complètement d'accord avec ce qu'il disait. Alors elle hocha la tête pour seule réponse à la question posée par cette jeune fille.

Puis vint le discourt d'un autre homme. Avec beaucoup moins de prestance et de charisme que le précédent. Il parlait de Sainte-Mangouste, il remerciait le Conseil... Des trucs inintéressants pour Leann qui venait d'ailleurs d'être interpelée par sa mère.
Celle-ci lui posa quelques questions, auxquelles elle répondit par de simples hochements de tête, visiblement dérangée par Lilibeth qui venait de couper sa conversation avec la jeune fille - de Serdaigle lui semblait-il pour l'avoir déjà vu à un cours de Sortilège - qui partageait à première vu ses avis sur le sang Impur. Tout ça devait encore être creusé, mais elle aimait se faire à l'idée que beaucoup de gens partageaient son opinion.

Alors, ayant échappé à la conversation avec sa mère, elle déclara :

- Je ne comprends pas comment ils peuvent encore tolérer que des nés-moldus assistent à ce genre de discourt.


Elle accompagna sa phrase d'un geste nonchalant vers la masse de personnes derrière elle. Ne faisant aucune distinction entre les statut des différentes personnes qu'elle ignorait.

@Melissandre Hyde
Excuse mon retard.

❝ Life is unfair. Kill yourself or get over it... ❞
6ème année RP | Anti né-moldus radicale et suprémaciste Sang-Pur |#0C0040

13 mars 2022, 10:53
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
Les yeux rivés sur l’estrade et le visage fermé, du mouvement dans le groupe devant moi détourne toutefois mon attention de mes pensées pas très positives à l’égard de ce gouvernement.

C’est Élicia qui m’a fait un signe, rapidement suivie par Harriet. Leur répondant tout d’abord par un petit sourire, je comprends qu’elles me proposent de les rejoindre et après un hochement de tête, fais quelques pas pour m’approcher d’elles.

« Salut, » soufflé-je avant de reporter mon regard sur l’estrade : le fameux Mark Londubat va prendre la parole.

Enfin… Après avoir failli tomber au moment de monter les escaliers, ce qui m’arrache un petit sourire malgré moi. Devant une foule pareille, c’est dommage, mais ça montre bien que ça peut arriver à tout le monde.

Quant à ce qu’il raconte ensuite… Même si la forme ne donne pas très envie de suivre - j’ai l’impression que la plupart de mes camarades de classe arriveraient à présenter mieux que ça, et pas qu’un peu - le fond me paraît assez intéressant. Des traitements pour tous les sorciers, et il n’a pas fait de distinction dans son discours, mais également des nouveaux pôles dans l’hôpital… Je ne sais même pas exactement quels étaient ceux d’origine, mais tout ça me rend ce Mark Londubat plus sympathique, en particulier comparé à Drago Malefoy. Peut-être qu’il y a plus d’espoir de ce côté-là ?

Applaudissant doucement pour rester avec la foule, je jette un regard interrogateur aux trois autres quatrième année afin de savoir ce qu’elles en ont pensé.

Précédemment
@Élicia Caldin @Lumah Greenleaf @Harriet Greenwood

Auxiliaire de soins en formation (N. St-Mangouste) - 19 ans - #783F04
Poufsouffle - Promotion 2043-2050
"Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin !" #PouffyFamily

13 mars 2022, 17:48
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
Comme tout le monde à Poudlard, June avait abandonné ses activités de la journée pour assister à la très attendue inauguration de Godric's Hollow. On ne pouvait pas dire que cela l'intéressait réellement, tout comme la politique en général. Elle aurait été bien mieux à vaquer à ses différentes tâches dans le parc du château et en SaCM, mais puisque la journée avait été banalisée pour ça, il aurait été malvenu de manquer cet évènement.

Elle se rendait bien compte parfois, que sa manière de se mettre hors du monde n'avait rien de très sain. Elle avait pourtant beaucoup de mal à faire autrement. Elle avait une tendance à écarter les problèmes de ce monde le plus loin possible de sa petite bulle, de telle manière qu'elle ne puisse plus les voir. Mais aujourd'hui, il faudrait y faire face. Heureusement, elle savait qu'elle serait bien accompagnée.

Vêtue de son long manteau noir et de ses bottines à talon, elle quitta la petite maison de Pré-au-Lard en transplanant. Elle retrouva Mark sur la place et déposa un léger baiser sur ses lèvres. Celui-ci glissa une main dans son dos et elle en profita pour sa rapprocher un peu plus. Ses cheveux, qu'elle n'avait pas pensé à attacher, volaient en tous sens. Le vent glacial s’engouffrait dans son cou. Frissonnant, elle ne pouvait qu'espérer que ce discours ne serait pas trop long pour pouvoir rentrer rapidement se mettre au chaud.

Drago Malefoy fit son entrée. Cet homme était tellement arrogant. June pouvait à peine le regarder. Mark l'attira encore un peu plus vers lui et elle répondit à son sourire. Pouvoir passer un peu de temps avec le beau brun resterait le seul point positif de cette journée. Il lui apportait de la lumière en ce moment qui en était clairement dépourvu. Elle essaya malgré tout de porter attention aux paroles que prononçait le Chef du Conseil. Ce discours anti moldu lui faisait froid dans le dos. Elle eut une pensée pour son père. Il avait de la chance, perdu dans la forêt amazonienne, où la magie était partout et où la différence entre sorcier et moldu était bien moins prégnante. Elle se dit que ses parents avaient eu raison de déménager définitivement. Ils étaient bien mieux loin de tous ces sorciers tellement fiers de leur sang.

Elle se tourna de nouveau vers Mark. Son expression avait changé du tout au tout. Comme June, ce discours avait eu l'air de l'agacer.
- Moi non plus... Mais on ne pouvait pas s'attendre à grand chose venant de ce gouvernement.
June glissa à son tour la main dans le dos de l'ancien auror, qui semblait plutôt touché par la situation. Par ce geste, elle voulait lui dire que tout irait bien. Elle n'osa cependant pas le dire à voix haute, son optimisme sans faille n'étant pas toujours bien accueilli.

@Mark Dole

∞ Garde-Chasse In RP de septembre 2046 à juin 2048 ∞

13 mars 2022, 18:17
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
@Marine Baylacq


J'écoutais attentivement le discours, en essayant tant bien que mal de comprendre quelque chose à ce que Drago Malefoy disait, mais je doit bien avouer que je ne comprenait pas grand chose. Je n'avais que 13 ans, et je ne m'étais jamais vraiment intéresser à la politique sorcière, il était peu être temps, non ? Ou peut-être que je suis trop jeune, ou trop immature pur comprendre les enjeux d'aujourd'hui et de demain.
D'après ce que je comprenais, le dernier gouvernement n'était pas le meilleur que le monde sorcier est connu, mais qu'il s'en était débarrasser et que Godric's Hollow était la capital magique un truc comme ça. Pendant le discours, je tournais la tête vers ma mère. Elle, elle était très concentrée et semblait tout comprendre dans les moindres détailles. En même temps, je l'ai toujours trouvée très intelligente, ça ne m'étonne pas que rien ne lui échappe.
A la fin du discours, Marine me dit qu'elle n'avait pas tout compris. J'étais plutôt soulager de ne pas être la seule dans ce cas la, et le fit savoir à ma meilleure amie. Cette dernière ne semblait pas avoir remarquer ma mère car elle devint d'un coup très timide et dit d'une petite voix "bonjour" à ma mère. Laurence, en souriant pour essayer de mettre Marine en confiance lui répondit :
-Bonjour Marine, je suis très heureuse de te revoir. Et tu sais, tu peux m'appeler Laurence si tu le désire.
Puis ma mère se tourna vers celle de Marine toujours en souriant.
-J'imagine que vous êtes la mère de Marine ? Je suis enchantée de vous rencontrer, Marine est une petite fille vraiment adorable.

• Couleur RP : #400000 • Rédactrice • 3ème année RP • 12 ans •

13 mars 2022, 19:58
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
Image

Secrétaire d'état à l'Innovation magique.



Murphy regardait ses trois enfants, sagement disposés sur le pas de la porte fraîchement fermée de sa maison. Son mari en affaire, elle était seule pour défroisser les chemises, épousseter les épaules et ranger les mèches de cheveux rebelles de ses trois petites têtes blondes.
Elle constata avec dépit que le vent avait plus d'autorité qu'elle concernant la coiffure de ses enfants. Elle passa ses deux bras autour des épaules de ses plus jeunes fils et déclara d'un ton solennel:

"En avant."

Les quatre Barckeley avançaient lentement mais sûrement. Ils n'avaient pas besoin de se presser, leur maison n'était guère loin du nouveau Consilium. Tandis qu'elle avançait d'une démarche féline, les trois garçons -dont deux fermement accrochés par leur mère- eux, marchaient en bons soldats. Seules les deux mains solidement encrées dans les poches d'un pantalon en lin de
William venaient mettre un peu de désordre dans ce tableau digne d'un affichage publicitaire pour Wisteria Lane.
Ils arrivaient devant le Consilium quand William sentit une tape sur sont épaule tout juste libérée du bras de sa mère. En levant les yeux vers celle-ci, il n'eut pas besoin qu'elle lui parle pour comprendre et enlever les mains de ses poches. Ne sachant que faire de ses bras nouvellement libres, le garçon les croisa, les décroisa, les passa derrière son dos, puis sur son ventre avant de finalement remettre ses mains dans les poches non sans un regard réprobateur de sa mère mais qui ne fit rien pour autant, trop occupée à scruter la foule qui se constituait. Son cœur battait vite, ce soir la nouvelle reconnaissance qu'allait offrir cette cérémonie au Conseil allait probablement avoir des conséquences sur sa vie. Conséquences qu'elle espérait positives. Après tout il ne pouvait en être autrement n'est-ce pas?

La foule grandissait à vue d'œil. La famille Blackbirds ne tarda pas à se placer en premier plan, près des Barckeley. Loin d'être de bons amis, ni rien d'autre d'ailleurs, Murphy fréquentait du moins Azur dans le cadre de leurs travails. Tous deux étaient secrétaires d'états. Tous deux avaient trahis Parkinson pour leurs idéaux... ou peut-être le pouvoir, qui sait?
En regardant Remotto Blackbirds rejoindre Henry Barckeley, son beau-père, derrière Drago, Murphy songea que c'est elle qui devrait être là-bas, elle qui devrait siéger au conseil. Après tout, c'est elle qui a combattu pour renverser Parkinson, c'est son sang qui a coulé ce soir-là.
Si Henry venait à mourir, son siège ne lui reviendrait même pas, il le lèguerai probablement à son fils. Murphy serra des dents et si ses yeux n'étaient pas déjà noirs comme le néant, ils se seraient encore assombris. Elle portait le nom de Barckeley, la loi lui autorisait à siéger au conseil, elle ne laisserait pas son bon à rien de mari lui prendre ce privilège.

Mais pour l'heure, l'humeur devait être à la fête. Elle se racla la gorge histoire de se faire remarquer.

"Azur, ravie de te voir ici. Nous allons vivre un grand moment."

Elle soupira d'allégresse.
Histoire de faire la conversation elle ajouta:

"Comment vont les affaires? Le secrétaire d'état à la Sécurité nous protège t'il suffisamment?"

Elle ajouta à cela un rire ironique afin qu'Azur ne puisse penser qu'elle suggérait qu'il faisait mal son travail.

William


Je suis fier de me rendre à cette cérémonie. Cela fait un moment que j'attends ça. À Poudlard, je ne cesse de faire profil bas, je ne me fais pas remarquer, je reste à l'écart de tout ennuis, ou du moins j'essaye, je me concentre sur mes études, et pourtant... Pourtant je suis le petit fils d'un membre de la Chambre, le fils d'une Secrétaire d'état, et un jour, je suis destiné à siéger moi aussi dans la chambre des sorciers.
J'aurais toutes les raisons d'être vantard et de me montrer plus grand que je ne le suis dans les couloirs de l'école. Charles lui ne manque pas de le faire, il fanfaronne sans cesse auprès de ses copains, il s'est déjà constitué une petite monarchie à son échelle. Lequel de nous deux réussira le plus? L'influent ou le travailleur? L'avenir nous le dira, mais je suis en tout cas certain que jamais je ne voudrais être en compétition avec mon frère.

Alors que je tortille mes bras parce que maman ne veut pas que je mette mes mains dans mes poches, j'observe les grilles du Consilium drapées d'un ruban rouge. Je me convainc qu'un jour, je serais l'homme le plus influents de ce bâtiment.
Mon expression de fierté disparaît rapidement lorsque je sens que maman me donne de discrets coups de pieds au tibia . Je sors de ma rêverie et constate qu'elle parle avec un homme à côté duquel se tient Leta. Je détourne aussitôt le regard, ne voulant parler à aucuns élèves de Poudlard, mais les coups répétés de maman qui veulent très probablement dire "sociabilise!" m'oblige à -sans la regarder du moins- adresser à Leta un " Salut".
Les coups s'arrêtent, mais je sais que Murphy Barckeley ne se contentera pas de ça.
Dernière modification par William Barckeley le 14 mars 2022, 11:22, modifié 1 fois.

L'immortalité c'est tous les autres qui tombent.
Cinquième année RP

13 mars 2022, 22:14
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
Une esquisse de sourire apparaît à son hochement de tête. Pas besoin de mettre les mots sur ça : elle comprend que ma famille n'est pas un sujet intéressant à aborder. Enfin... Etant donné les innombrables anecdotes dramatiques qu'il s'y trame, si, c'est un sujet intéressant. Mais ce n'est juste pas un sujet que j'ai envie d'étayer. Surtout lors d'une soirée où je suis censé pouvoir souffler loin du cadre de l'école et loin de mes parents. Enfin... Loin officieusement.

Son discret rire réhausse mon sourire. T'as vu ça : j'ai que des bonnes idées.

Elle confirme finalement ma théorie sur la personne qui l'accompagnait en me présentant sa mère... Et sa belle-famille.

Oui bah oui, forcément. Des blondinets comme ça... Impossible de voir le lien de parenté s'ils n'ont pas été présentés au préalable.

Donc oui, théorie confirmée : c'est un divorce et cette dame est bel et bien sa mère.

Je prends le temps de saluer d'un sourire tout ce joyeux monde qui entoure ma camarade de Serpentard. C'est la moindre des choses, après tout. Si cela s'avère nécessaire, Solenn me présentera. Pour l'instant, elle ne le fait pas donc pas la peine d'en faire trop en leur disant bonjour, leur serrant la main, leur présentant mes exploits au Quidditch et commencer à leur déballer toute ma vie. On verra par la suite.

Bon bah... C'est bon, on a fini de faire le tour des discussions ! Maintenant, il faut trouver un sujet de conversation. Hmm... Voyons voir... De quoi est-ce que je parle lorsque je parle avec un ami ?

Je n'ai fort heureusement pas le temps de méditer plus longtemps à la question : voilà qu'elle enchaîne déjà sur les travaux que la ville a subis !

Oui. Il était temps : elle tombait un peu en ruines... Je la trouve plus belle ainsi. Je trouve qu'ils ont vraiment fait un boulot considérable en plus d'être magnifique.

Je porte brièvement mon regard sur un des lampadaires. Diantre, qu'ils sont beaux, finement sculptés ainsi...

Je n'ai qu'une hâte : voir la ville de nuit.

C'est. Trop. Beau.

L'architecture, là, hmm. Bigre, que j'aime ce style bien plus moderne que les anciennes maisons qui dataient du Moyen-Âge, là.

Et toi ? Tu préférais le style d'avant ?
Edmund continuer de parler à @Solenn Cooper.

Peut-être bien qu'il se passe quelque chose avec Katherine.
« Roi du Drama & du Suspens » — JT (ou LD-M)
Avatar retouché par Gemini

14 mars 2022, 18:22
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow
SCARY, 13 ans,
vingt-sept février de l'an deux mille quarante-sept


Avant la cérémonie

Un jour, je me suis longuement demandé si ce moment arriverait. Si, lorsque mon frère me dirait « Viens ", avec la même voix toujours aussi impérieuse, je resterais dans ma chambre.
Ce moment est proche, je m'en réjouis d'avance.
Voilà, c'est bientôt. Normalement, il devrait venir dans quelques secondes. Je regarde ma montre, et fixe le cadran d'un œil patient – je sais mon heure proche. Surtout, ne pas réagir lorsque l'appel retentira. Polir le silence jusque dans ses moindres recoins, pas le moindre murmure inconsistant. Plus que tout, se contrôler. Être en paix, maîtriser ses gestes, être sûre de soi, et au croisement, prendre la petite route que personne n'a jugée digne d'être réparée. Prendre une courbe, faire un détour, et être en décalée sur le troupeau – les suivre et foncer droit serait affreusement dilatoire, mais chut – plus que dix secondes. Songeons maintenant à être prêt. Un décompte ? Pourquoi pas, histoire de mesurer la place qu'à voler la ponctualité aux aléas de la vie quotidienne. *dix, neuf, huit, sept, six*. Plus que cinq secondes. J'entends déjà son pas rapide s'accélérer dans le couloirs. *trois secondes*. A présent, la semelle de ses chaussures fait chanter le plancher de l'étage qui, étant plus vieux, craque harmonieusement suivant la cadence de celui qui le parcourt. Ça y est le bruit se fait plus pressant. Dans une seconde il va pousser la porte. Ce qu'il va dire, je le prévois – mais vous le découvrirez par vous même.
Grincement. La poignée de la porte mal huilée produit toujours ce bruit pour celui ou celle qui ne sait pas lui intimer silence.

« Un de ces quatre, je ferais changer c'te poignée, j'te préviens. On part dans cinq minutes à l'inauguration, alors grouille ! »

Nouveau grincement de porte. Cette fois-ci, elle se referme après être rester un total d'un peu moins de cinq secondes – oui, Norman parle toujours vite, mais ce n'est qu'une question d'habitude. Je ne réponds pas. Je ne bouge pas, et je ne me prépare surtout pas. J'ai toujours été prête pour cette inauguration. Cette journée, je l'ai imaginé dans ces moindres détails dès l'instant où j'ai appris que j'allais devoir m'y rendre. J'ai moi-même procéder au minutage de la journée. Certes, il y avait beaucoup de paramètres à prendre en compte, mais je dois dire qu'il n'est rien de plus idyllique que de voir ses prédictions se réaliser en temps voulu.

Un nouveau coup d’œil à ma montre me permet de confirmer l'ordre des choses. Cinq minutes e sont écoulées depuis que Norman est venu me voir, et je viens d'entendre la porte claquer violemment, je suppose due à la surprise de ne pas me trouver au rendez-vous. Je souris. Je savais bien qu'il ne m'attendrait pas, lui aussi a tout minuté pour savoir l'heure exacte à laquelle il devait partir pour arriver juste en avance sans devoir se presser. Sûrement se dit-il que je vais rester sagement à la maison, mais l'inactivité n'est pas dans mes projets.


Place Armand Malefoy.


J'ai éprouvé quelques difficultés quant à convaincre ma mère de m’emmener à l'inauguration, mais elle n'a pas résister plus de 3 minutes tel que je l'avais escompté. Cependant, elle m'a lâché au milieu d'un foule de gens avant de repartir, et j'ai tout juste deux minutes pour trouver Erza et voir le visage de Norman se défaire lorsqu'il verra que je n'ai pas besoin de lui pour aller où je veux. Il faut faire vite, et procéder méthodiquement. En réalité, malgré tous les gens qui se trouvent sur la place, il est simple de faire un tri. premièrement, bannir de la recherche tout les endroits où se trouvent des groupes d'élèves – je sais qu'ils m'attendent impatiemment en famille. Je suppose qu'ils seront presque tous venus *sauf le père d'Erza qu'on voit jamais*, donc il faut chercher un groupe composé principalement d'adultes avec une vieille dame complètement gâteuse qui ne manquera sûrement pas d’applaudir bien fort le nouveau Conseil.

Même s'il est dur de parcourir la foule d'un pas rapide, je finis par repérer les McGowan en une minute et cinquante secondes. Cela m'en laisse donc dix pour traverser la marrée qui nous sépare, reprendre mon souffle pour paraître le plus normale possible, et les saluer. *Ça va c'est jouable* Je joue des coudes pour écarter ceux qui ne se poussent pas volontairement, progresse dans les temps et parviens en cinq secondes à eux. Je débite alors automatiquement :

« Bonjour ! Grande journée, n'est-ce pas ? »

Et voilà, j'ai réussi. Comme quoi, ce n'est pas sorcier de faire ne sorte que ce que l'on a prévu fonctionne. il suffit de bien le prévoir et de se donner les moyens de le réaliser.
la site me laisse magistralement indifférente. Erza tente de détendre l'atmosphère qui n'avait pas besoin que l'on balance des paroles vides d'intérêt surtout lorsque cette tentative manque désespérément de discrétion. Je lui réponds de façon particulièrement ennuyée qu'elle me fasse ouvrir la bouche pour si peu :

« Ce n'est pas comme si je n'avais pas déjà eu l'occasion d'entendre des discours similaires. »

Et voilà, petite pique visant Mariana qui a toujours eu un poisson rouge dans la tête. Notons que celle-ci est entièrement mérité, une personne avec si peux de conscience scientifique n'a droit à aucune pitié de ma part. *Ridicule cette bonne femme*. Cependant, Erza n'est pas bien loin derrière. Cette fillette a beau avoir changé de position, elle n'en reste pas moins horriblement irréfléchie et peu fiable. Jamais au grand jamais il ne me viendrait à l'idée de lui faire confiance. De son côté, Fred n'est pas en reste – celui-ci, e plus d'être simplet, plat, et insignifiant et j'en passe, est en plus de tout cela influençable. Il ne lui manquait plus que cela. Peut-être que la bêtise est contagieuse, chez les McGowan, on peut observer sous différentes formes la connerie à plein d'échelles différentes. Passionnant n'est-ce pas ? heureusement qu'ils ont de l'argent de naissance, car sinon, ils n'auraient pas suffisamment de neurones en état de marche pour payer les taxes foncières de leur fichu manoir.

Le problème, c'est que si nous partons du principe qu leur connerie est contagieuse, alors je ferais mieux de partir en vitesse le plus rapidement possible. Déjà qu'Erza est parfois difficile à supporter et qu'elle s'amuse à me faire tourner la tête, alors si je dois en plus pavoiser avec son grand frère adoré, je n'ose y songer. Étape un, se débarrasser de Fred. Cela ne devrait pas être trop compliqué. Voilà qu'Erza me demande justement ce que je souhaite – comme si elle s'en souciait. Mais très bien, je vais me faire le plaisir de lui répondre, et ce, toujours d'un ton aussi neutre :

« Qu'il commence par partir, et on en reparlera. Il n'a pas des amis avec que traîner ? »

Je ne nie pas que mon attitude peut être vue comme provocatrice, mais il n'en ai rien ! Je fais simplement connaître mes souhaits d'une façon ferme qui reste ouverte. Si elle choisit son frère, et bien tant mieux pour moi – ce sera d'une pierre deux coups. la pauvre, si elle croit que je vais lui manquer, cela va lui faire un choc.


sans les mots : mais, prendre, aussi
@Erza McGowan <3

Septième année RP, puzzle sans cadre ⊱ fichefiche PRs

14 mars 2022, 20:51
27/02/2047 Inauguration de Godric's Hollow

Hannah, 14 ans
27 Février 2047
Place Armand Malefoy, Godric's Hollow


Le vent froid comme ton cœur t'époussetait le visage ; une gifle te caressait la joue, s'infiltrant comme une rivière dans le creux de ton cou. Seule, tu affrontais la Masse rassemblée sur la place où le Dirigeant allait prononcer son discours. Tu tentais de te frayer un passage dans cette véritable marée humaine. Il fallait croire que la haine des moldus drainait les foules au vu de l'ampleur de cette marée ; ou bien, et c'était là une hypothèse des plus plausibles, le gouvernement écrasait toute forme de résistance en muselant la liberté des sorciers présents sur le sol anglais.

Tu ne comprenais pas exactement tout de ce chaudron bouillant que l'on nomme la politique, mais tu te montrais particulièrement méfiante à l'égard de ce fameux Drago Malefoy. Tu avais fait des recherches sur celui qui fut (est ?) un homme pernicieux et particulièrement dangereux. Tu avais également eu vent des mesures qu'il mettait en place ainsi que du discours qu'il défendait avec ferveur, un discours qui n'avait de racines que le mépris de celui qui est différent et la colère d'une population qui cherche une solution-miracle contre ce qu'elle croit être une invasion. Ayant des parents moldus, tu savais pertinemment que cette doctrine manquait de mesure ; comment peut-on rejeter un groupe entier de personnes au nom d'actes commis par une minorité ? La peur est une bénédiction ou un oiseau de mauvaise augure selon la façon dont on l'utilise. Et elle avait ici gagné un peuple entier — du moins c'était ce que disait le gouvernement.

Des êtres inférieurs. Le discours fut comme un coup de poignard dans ton cœur. D'un drap fait de mots, qui flottait dans le vent tel un drapeau, Drago Malefoy avait sali ta famille entière et sûrement celle de bien d'autres personnes présentes ici. Les sorciers, les vrais, les purs, avaient bel et bien gagné. *J'suis inférieure* Les autres, les moins que rien, les bannis, étaient condamnés à la souffrance, lente et silencieuse. En te donnant la vie, sans le savoir, tes parents t'avaient déjà condamnée à une vie de sans-statut. Tu n'étais plus rien. Un grain de poussière noyé dans la foule ; ce grain de poussière s'écroula.

Plumes de @Leta Blackbirds et de @William Barckeley

Résurgence