Soirée d'intégration 2050
Lumah avait tout d'abord regardé autour d'elle en quête d'une éventuelle silhouette se détachant de la foule en sa direction, mais s'était vite rendue compte qu'elle risquait plus de se donner un torticolis qu'autre chose le temps que cela n'arrive - si toutefois quelqu'un venait, car il était possible que ce jeu ne soit pas au goût de tout le monde. C'était certes une soirée étudiante, dont le but était... Y en avait-il un en particulier ? Elle avait pensé à celui de faire du lien, mais elle n'en savait trop rien, en fait. Toujours était-il que cet objectif n'était pas valable pour tout le monde : certains y avaient sans doute vu une occasion de se mettre sur leur trente et un, d'autres de sortir entre amis, ou bien encore comme une occasion de boire. Lumah, elle, était venue par curiosité, en partie. Elle était aussi venue parce qu'Edmund était ambassadeur du Pitiponk, et puis pour sortir un peu, et bien évidemment retrouver des têtes familières. Elle changea de posture suite à cette réflexion. C'est que c'était désagréable, de se tenir debout sans rien pour s'occuper - elle n'avait même pas de verre en main, n'ayant pas trouvé le temps d'en commander. Lumah jouait donc avec ses doigts, faute de mieux, fixant ce qui retenait son attention - c'est-à-dire tout, car partout agitation il y avait. C'est alors qu'on l'interpella.
« Ah, bonsoir-, répondit-elle en tourant la tête pour voir à qui elle avait affaire. Megan !, s'exclama la jeune fille en reconnaissant son ancienne camarade de maison et promotion, son visage s'illuminant. Visiblement, celle-ci était toute aussi surprise. Comment ça va ?, lui demanda-t-elle avant de répondre, amusée : Je comprends, je trouve ça étrange de voir des têtes connues aussi, je sais pas pourquoi ». D'ailleurs... Y avait-il ses étudiants qui sortaient d'ailleurs que de Poudlard, ce soir ? Peut-être des étudiants d'échange, mais à part ça ? Il faudrait qu'elle se renseigne.
« Ça me fait plaisir de te voir aussi ! Et oui, pourquoi pas, opina-t-elle de la tête, cherchant le tableau qu'avait mentionné Christopher plus tôt. Alors..., dit-elle lorsqu'elle l'eut enfin en ligne de mire. Je pense qu'on peut commencer par le troisième défi, 'échanger un objet personnel avec votre binôme jusqu’à la fin de la fête', qu'est-ce que tu en dis ?, proposa-t-elle en baissant la tête pour voir ce qu'elle pouvait bien avoir à échanger. Ses yeux se posèrent alors sur la broche en forme de coccinelle qu'elle avait accrochée à sa robe, qu'elle décrocha pour tendre à Megan. Ça te va, ça ? », lui demanda-t-elle.
« Ah, bonsoir-, répondit-elle en tourant la tête pour voir à qui elle avait affaire. Megan !, s'exclama la jeune fille en reconnaissant son ancienne camarade de maison et promotion, son visage s'illuminant. Visiblement, celle-ci était toute aussi surprise. Comment ça va ?, lui demanda-t-elle avant de répondre, amusée : Je comprends, je trouve ça étrange de voir des têtes connues aussi, je sais pas pourquoi ». D'ailleurs... Y avait-il ses étudiants qui sortaient d'ailleurs que de Poudlard, ce soir ? Peut-être des étudiants d'échange, mais à part ça ? Il faudrait qu'elle se renseigne.
« Ça me fait plaisir de te voir aussi ! Et oui, pourquoi pas, opina-t-elle de la tête, cherchant le tableau qu'avait mentionné Christopher plus tôt. Alors..., dit-elle lorsqu'elle l'eut enfin en ligne de mire. Je pense qu'on peut commencer par le troisième défi, 'échanger un objet personnel avec votre binôme jusqu’à la fin de la fête', qu'est-ce que tu en dis ?, proposa-t-elle en baissant la tête pour voir ce qu'elle pouvait bien avoir à échanger. Ses yeux se posèrent alors sur la broche en forme de coccinelle qu'elle avait accrochée à sa robe, qu'elle décrocha pour tendre à Megan. Ça te va, ça ? », lui demanda-t-elle.
@Megan Arrington
19 ans 4B004F promo'43, diplômée
Soirée d'intégration 2050
Le souffle court, Aliénor se redressa doucement, ravie que son binôme ne l’ai pas laissé s’écraser au sol comme une crêpe. Une fois stable sur ces deux pieds elle offrit un immense sourire à Hjuki. Il s’était vachement bien débrouillé. Quoi que bien plus calculé qu’elle, lui au moins était resté tout le long de la musique dans les temps.
-Bravo ! Tu danses bien toi. Peut-être pas comme ça dans un bar, mais je suis certaine que tu danses bien.
Lui dit-elle en s’approcha, les mains devant elle pour frapper dans les siennes. Ça leur faisait un nouveau défi validé et ils commençaient à en accumuler un certain nombre ! Aliénor n’était pas peu fière de ce résultat et surtout, elle le faisait avec beaucoup d’amusement. Cette soirée était définitivement bonne.
-Ca fait combien de défis validés là ? Les objets, le verre gratuit, la musique, la danse, le toast, la rumeur, l’éloge… 7 ! C’est un bon score, parmi ceux qui reste il y a la magie, se faire payer des verres et changer de binôme.
Elle n’avait pas vraiment envie de changer de binôme, ça se passait bien avec Hjuki jusqu’à maintenant. Se faire payer un verre, ça c’était possible cependant, il fallait juste trouver un binôme qui jouait. Pour ce qui était de la magie… C’était plus compliqué, elle n’avait jamais été très douée avec ces sortilèges, mis à part daconifors peut-être, ces dragons étaient souvent assez réussis. En tous cas, elle avait vraiment besoin d’un verre, donc si quelqu’un voulait bien lui en offrir un elle serait ravie.
Elle fit la moue, observant autour d’elle.
-Viens, on va chercher un binôme qui joue, comme ça on leur paye des verres et ils nous en payent, donnant-donnant !
Elle se détourna de son binôme, non sans lui lancer un regard pour s’assurer qu’il la suive malgré la horde d’étudiants. Slalomant entre les tables, son regard fut attiré par une chevelure blanche. Pas longue et délicate comme celle d’Alice, mais plus courte qu’elle avait déjà rencontré ici d’ailleurs. D’instinct elle se dirigea vers le frère Sangblanc et une fois à proximité de lui elle remarqua Gabryel, le garçon à la potion et Elicia, ancienne partenaire de quidditch. Somme toute des personnes agréables.
-Salut à vous ! La soirée se passe bien ? Dites, vous ne jouerez pas au jeu de défis ? Je cherche un binôme qui accepterait de nous payer des verres. On ferait de même bien entendu !
Elle allait toujours droit au but, ne passant pas par 4 chemins. Ça pouvait paraitre brusque comme approche, mais à vrai dire, on ne vient jamais voir quelqu’un sans raison non ? Donc voilà, pas besoin de tourner autour du pot 20 ans.
-Et j’avoue qu’après la danse, un verre bien frais ne me ferait pas de mal.
Lâcha-t-elle, encore amusée par cette chorégraphie improvisée et ce moment partagé avec son infini d’un soir. Elle lui lança un clin d’œil avant de se concentrer à nouveau sur ces nouveaux amis de soirée. D’ailleurs, elle interrompait quelque chose ? Avec leurs verres levés là.
@Hjúki Anastase, @Gabryel Fleurdelys, @Élicia Caldin et @Alice Sangblanc pour Thomas
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
-Bravo ! Tu danses bien toi. Peut-être pas comme ça dans un bar, mais je suis certaine que tu danses bien.
Lui dit-elle en s’approcha, les mains devant elle pour frapper dans les siennes. Ça leur faisait un nouveau défi validé et ils commençaient à en accumuler un certain nombre ! Aliénor n’était pas peu fière de ce résultat et surtout, elle le faisait avec beaucoup d’amusement. Cette soirée était définitivement bonne.
-Ca fait combien de défis validés là ? Les objets, le verre gratuit, la musique, la danse, le toast, la rumeur, l’éloge… 7 ! C’est un bon score, parmi ceux qui reste il y a la magie, se faire payer des verres et changer de binôme.
Elle n’avait pas vraiment envie de changer de binôme, ça se passait bien avec Hjuki jusqu’à maintenant. Se faire payer un verre, ça c’était possible cependant, il fallait juste trouver un binôme qui jouait. Pour ce qui était de la magie… C’était plus compliqué, elle n’avait jamais été très douée avec ces sortilèges, mis à part daconifors peut-être, ces dragons étaient souvent assez réussis. En tous cas, elle avait vraiment besoin d’un verre, donc si quelqu’un voulait bien lui en offrir un elle serait ravie.
Elle fit la moue, observant autour d’elle.
-Viens, on va chercher un binôme qui joue, comme ça on leur paye des verres et ils nous en payent, donnant-donnant !
Elle se détourna de son binôme, non sans lui lancer un regard pour s’assurer qu’il la suive malgré la horde d’étudiants. Slalomant entre les tables, son regard fut attiré par une chevelure blanche. Pas longue et délicate comme celle d’Alice, mais plus courte qu’elle avait déjà rencontré ici d’ailleurs. D’instinct elle se dirigea vers le frère Sangblanc et une fois à proximité de lui elle remarqua Gabryel, le garçon à la potion et Elicia, ancienne partenaire de quidditch. Somme toute des personnes agréables.
-Salut à vous ! La soirée se passe bien ? Dites, vous ne jouerez pas au jeu de défis ? Je cherche un binôme qui accepterait de nous payer des verres. On ferait de même bien entendu !
Elle allait toujours droit au but, ne passant pas par 4 chemins. Ça pouvait paraitre brusque comme approche, mais à vrai dire, on ne vient jamais voir quelqu’un sans raison non ? Donc voilà, pas besoin de tourner autour du pot 20 ans.
-Et j’avoue qu’après la danse, un verre bien frais ne me ferait pas de mal.
Lâcha-t-elle, encore amusée par cette chorégraphie improvisée et ce moment partagé avec son infini d’un soir. Elle lui lança un clin d’œil avant de se concentrer à nouveau sur ces nouveaux amis de soirée. D’ailleurs, elle interrompait quelque chose ? Avec leurs verres levés là.
@Hjúki Anastase, @Gabryel Fleurdelys, @Élicia Caldin et @Alice Sangblanc pour Thomas
Perséphone: Batteuse, reine des Rumeurs
J'ai plus de virilité dans mon petit doigt que toi dans tout ton corps.
Aliénor Delphillia étudiante à l'ISMI
Soirée d'intégration 2050
Wilson venait donc de trouver son numéro six après avoir lâché le groupe de Carry non sans plaisir de ne plus les voir. C’était donc Orphéa Cooper, une ancienne camarade d’école et de maison. Un autre client était avec elle et Wilson avait initié une envie de faire connaissance. Wilson senti une hésitation dans l’expression qu’Orphéa avait donné suite à la découverte de Wilson, numéro six. Puis elle avait fait les présentations entre l’autre client et Wilson, un certain Billie.
« Enchanté Billie ! Avec Orphéa, on se connait de Poudlard, on était dans la même maison. »
Il n’osa pas dire qu’il venait de Serpentard, même si pour lui c’était une fierté d’appartenir à cette dernière, il sait que les élèves des autres maisons voyaient parfois Serpentard d’un mauvais œil. Ne connaissant que trop peu Billie, il ne révéla que le stricte nécessaire pour le moment.
Orphéa s’interrogea ensuite sur les défis. Wilson était très emballé par l’idée de faire les défis, d’autant que ça le motivera à prendre part pleinement à la fête et ne plus être en second plan. Mais Orphéa était d’un autre avis que respecta Wilson. Profiter de l’ambiance tout simplement, c’est bien aussi.
Wilson était dos tourné à Alice et Christopher ne se rendit pas compte de ce qu’il se tramait dans son dos. Et forte heureusement, car l’envie d’intervenir pour défendre son amie d’un homme non choisi l’aurait surement fait se précipiter sur le curieux personnage gérant de cet établissement. Wilson se souvient de la conversation qu’il avait eut avec Alice deux ans auparavant au chaudron baveur. Alice ne pouvait choisir le garçon avait qui elle allait vivre. C’était donc lui. Mais forte heureusement pour lui, Wilson ne comprit pas la conversation au travers du brouahaha de la salle, et dos tourné, il était à dix milles lieu de s’imaginer ce qui était entrain de se passer quelques mètres derrière lui.
« Bah j’aurais aimé, mais si tu ne souhaites pas participer, je ne te force pas. Je respecte ton choix. »
Wilson joua avec ses doigts. Il savait qu’il avait laissé une image de lui pas très sympa en quittant Poudlard, surtout des élèves de Serpentard. Il voulait montrer à Orphéa que l’ado stupide qu’il était autrefois dans cette école appartenait au passé. Le garçon se tourna vers Billie pour l’inclure dans la discussion :
« Vous faites quoi dans la vie ? De mon côté, je bosse depuis trois ans à Gringotts et je viens de reprendre mes études avec une formation professionnalisante pour me spécialiser dans des sortilèges de défense utile à la sécurité de la banque. »
@Orphéa Cooper, @Owen Locke
seagreen - Adulte évolution.
Formation Pro Spé. Magie Défensive Appliquée.
Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3
« Enchanté Billie ! Avec Orphéa, on se connait de Poudlard, on était dans la même maison. »
Il n’osa pas dire qu’il venait de Serpentard, même si pour lui c’était une fierté d’appartenir à cette dernière, il sait que les élèves des autres maisons voyaient parfois Serpentard d’un mauvais œil. Ne connaissant que trop peu Billie, il ne révéla que le stricte nécessaire pour le moment.
Orphéa s’interrogea ensuite sur les défis. Wilson était très emballé par l’idée de faire les défis, d’autant que ça le motivera à prendre part pleinement à la fête et ne plus être en second plan. Mais Orphéa était d’un autre avis que respecta Wilson. Profiter de l’ambiance tout simplement, c’est bien aussi.
Wilson était dos tourné à Alice et Christopher ne se rendit pas compte de ce qu’il se tramait dans son dos. Et forte heureusement, car l’envie d’intervenir pour défendre son amie d’un homme non choisi l’aurait surement fait se précipiter sur le curieux personnage gérant de cet établissement. Wilson se souvient de la conversation qu’il avait eut avec Alice deux ans auparavant au chaudron baveur. Alice ne pouvait choisir le garçon avait qui elle allait vivre. C’était donc lui. Mais forte heureusement pour lui, Wilson ne comprit pas la conversation au travers du brouahaha de la salle, et dos tourné, il était à dix milles lieu de s’imaginer ce qui était entrain de se passer quelques mètres derrière lui.
« Bah j’aurais aimé, mais si tu ne souhaites pas participer, je ne te force pas. Je respecte ton choix. »
Wilson joua avec ses doigts. Il savait qu’il avait laissé une image de lui pas très sympa en quittant Poudlard, surtout des élèves de Serpentard. Il voulait montrer à Orphéa que l’ado stupide qu’il était autrefois dans cette école appartenait au passé. Le garçon se tourna vers Billie pour l’inclure dans la discussion :
« Vous faites quoi dans la vie ? De mon côté, je bosse depuis trois ans à Gringotts et je viens de reprendre mes études avec une formation professionnalisante pour me spécialiser dans des sortilèges de défense utile à la sécurité de la banque. »
@Orphéa Cooper, @Owen Locke
seagreen - Adulte évolution.
Formation Pro Spé. Magie Défensive Appliquée.
Merci Alice Sangblanc pour l'avatar :3
Soirée d'intégration 2050
Alice se repaissait goulûment de l’effet que sa voix avait provoqué chez Christopher. Elle le fit avec un sourire qui n’avait rien de délicat. Son regard tomba sur les doigts qui avaient tantôt flatté le cachemire de sa jolie cape. Si elle avait été tentée de la récupérer pour la brûler sous ses yeux, peut-être serait-il plus cruel de s’en envelopper plus tard et l’imiter avec grandiloquence tout en l’enfilant à chaque fois qu’elle pénétrerait dans le Pitiponk. Oh, oui, elle le ferait.
Alors qu’il en profite encore tant qu’il le pouvait. Qu’il s’en drape. Qu’il… Alice serra les dents en le voyant volontairement cracher toute son exécrable fumée blanche et odorante sur sa cape. Cet homme ne respectait rien. Rien. Qu’il s’amuse tant qu’il le pouvait encore. Bientôt,il regretterait amèrement chaque humiliation qu’il aurait pu penser lui asséner.
Les dents d’Alice se dévoilèrent dans une grimace lupine en l’entendant sous entendre que dans son rôle de fausse fiancée, il s’imaginait la voir faire ses corvées.
« Oh mais soyez assuré que la future Hangoover ne s’abaissera jamais à faire les basses besognes qui vous incombent, très cher. Vous épouserez une reine, pas une domestique. »
Elle lui jeta un sourire méprisant au visage, juste avant de lui tendre son verre de sa main d’anneau Hangoover vêtu. Un whisky, puisqu’il s’agissait d’un homme de peu de choses. Alice ne manqua pas le regard de Christopher la quittant pour regarder la populace environnante. Son sourire n’en fut que plus large.
« Oh… seriez-vous touché par les regrets, Christopher ? » murmura t-elle du bout des lèvres. « Lorsque l’on joue avec le feu, il ne faut pas s’étonner de se brûler, vous savez. Allez. Buvez. Avant de consentir à débarrasser le Pitiponk de cette affreuse chanson que vous avez accordé à Delphilia. J'en ai assez de la voir s'agiter sur la piste comme un veaudelune en perdition. System of a Down, cela vous parle ? C’est ce que je désire que vous mettiez. Sans vouloir vous commandez, bien sûr. A moins… que vous ne préfériez une marche nuptiale…? »
Dans un sourire coquin, ses yeux d’argent braqués sur le visage de Christopher pour ne rien manquer de ses expressions, Alice bu une longue gorgée de son délicieux Godiva Chocolate Martini.
Christopher ne le savait pas encore... mais il avait déjà perdu.
@Christopher Hangoover
Alors qu’il en profite encore tant qu’il le pouvait. Qu’il s’en drape. Qu’il… Alice serra les dents en le voyant volontairement cracher toute son exécrable fumée blanche et odorante sur sa cape. Cet homme ne respectait rien. Rien. Qu’il s’amuse tant qu’il le pouvait encore. Bientôt,il regretterait amèrement chaque humiliation qu’il aurait pu penser lui asséner.
Les dents d’Alice se dévoilèrent dans une grimace lupine en l’entendant sous entendre que dans son rôle de fausse fiancée, il s’imaginait la voir faire ses corvées.
« Oh mais soyez assuré que la future Hangoover ne s’abaissera jamais à faire les basses besognes qui vous incombent, très cher. Vous épouserez une reine, pas une domestique. »
Elle lui jeta un sourire méprisant au visage, juste avant de lui tendre son verre de sa main d’anneau Hangoover vêtu. Un whisky, puisqu’il s’agissait d’un homme de peu de choses. Alice ne manqua pas le regard de Christopher la quittant pour regarder la populace environnante. Son sourire n’en fut que plus large.
« Oh… seriez-vous touché par les regrets, Christopher ? » murmura t-elle du bout des lèvres. « Lorsque l’on joue avec le feu, il ne faut pas s’étonner de se brûler, vous savez. Allez. Buvez. Avant de consentir à débarrasser le Pitiponk de cette affreuse chanson que vous avez accordé à Delphilia. J'en ai assez de la voir s'agiter sur la piste comme un veaudelune en perdition. System of a Down, cela vous parle ? C’est ce que je désire que vous mettiez. Sans vouloir vous commandez, bien sûr. A moins… que vous ne préfériez une marche nuptiale…? »
Dans un sourire coquin, ses yeux d’argent braqués sur le visage de Christopher pour ne rien manquer de ses expressions, Alice bu une longue gorgée de son délicieux Godiva Chocolate Martini.
Christopher ne le savait pas encore... mais il avait déjà perdu.
@Christopher Hangoover
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Soirée d'intégration 2050
L'espace d'une seconde, mon cœur se met à paniquer, à battre dans tous les sens, et je me dis : jamais je n'aurais dû partir avec elle. Je m'imagine la planter là, m'en aller purement et simplement, me glisser à travers la foule jusqu'aux portes et quitter la pièce, quitter le pub, transplaner jusqu'à l'école et aller me terrer dans ma chambre, me plonger dans ces études qui n'ont rien à voir avec ce que je pensais qu'elles seraient et laisser tout cela derrière moi, toutes ces émotions, toutes ces personnes, ce serait mieux ainsi, n'est-ce pas ? Je suis prête à le faire. Je l'aurais fait. Mais voilà, un sourire apparaît sur le visage de Peers. De Herminie. Mes yeux l'accrochent et ne s'en détournent plus. Mes plans tombent à l'eau. Mes épaules se décrispent. Et je réalise un peu brutalement que tant qu'elle me regardera, tant qu'elle sourira, tant qu'elle parlera, je ne partirai pas.
Je t'ai manqué, à l'école. Elle prononce ces paroles qui n'ont pas le moindre sens pour moi. Je reviens à l'instant présent. Mes yeux remontent vers le siens. Je fronce les sourcils pour montrer mon incompréhension. Qu'est-ce qu'elle veut dire par là ? Puis elle ouvre de nouveau la bouche et je comprends. J'écarquille les yeux, la réalisation est si subite que la musique s'éteint, le bruit des discussions disparaît et toute mon attention, absolument toute mon attention se concentre sur cette vérité simple qui vient de modifier le petit univers fragile que je me suis créé depuis deux semaines : Herminie Peers étudie à l'AESM. Je suis son verre du regard, d'un regard un peu idiot, vide, étonné. Je ne la suis même pas dans le toast qu'elle est en train de porter, je suis trop choquée pour ne serait-ce que penser à le faire.
Une dizaine de réponses passent dans mon esprit. De la plus idiote (« Tu es étudiante à l'AESM, toi aussi ?! »), à la plus honteuse (« viens me voir quand tu me croiseras, viens me parler dès que tu penseras à moi »). Les phrases s'embrouillent à l'intérieur de moi. La seule chose que je réussis à dire, c'est :
« Je ne savais pas que tu étais aussi étudiante là-bas... »
Et c'est d'une voix un peu misérable que je dis ça, une voix qui peine à s'élever, qui peine à être entendue. Je ne sais pas pourquoi ça me fait ça de savoir qu'une Herminie Peers évolue dans la même école que moi. Je ne sais pas pourquoi mon cœur s'est mis à battre de travers. Je ne sais pas pourquoi il gonfle de cette façon-là. Pourquoi je suis heureuse de la savoir si proche de moi. Heureuse de savoir que je pourrais, comme je l'ai eu fait lorsque nous étions à Poudlard, aller la voir parfois sans l'avoir décidé au préalable, juste parce que je la vois passer devant moi, pour lui dire : « suis-moi ». Et l'emmener dans ma clairière parce qu'elle, elle a le droit d'y aller. La faire grimper dans l'arbre de Nyakane parce que je serais contente de faire ça avec elle. Lui montrer cette section de la bibliothèque que j'aime parce que je veux qu'elle l'aime aussi. Lui dire de s'installer à ma table quand elle vient à la bibliothèque alors que je repousse tout ceux qui essaient depuis qu'Oswald Johnson ne peut plus s'y installer, car elle, elle aurait le droit de le faire. Je ne sais pas pourquoi toutes ces choses sont évidentes, avec elle. Je ne sais pas pourquoi. Demain, j'aurais sans doute peur de tout cela. Mais ce soir, je me fiche de la peur. Je suis simplement heureuse que Herminie soit étudiante au même endroit que moi et de pouvoir la voir dès que je le désire.
« Moi aussi, je... »
suis heureuse.
Le bonheur est une chose suffisamment rare dans ma vie pour que je ne sois pas totalement et irrémédiablement bouleversée lorsqu'il s'impose à moi. Mes yeux papillonnent sur le visage de l'ancienne peut Poufsouffle. Mes mots refusent de venir dans ma bouche. Parce qu'ils n'y ont pas leur place.
Je bois une gorgée trop longue de ma boisson. Elle me brûle l’œsophage. Cela me fait un bien fou.
@Herminie Peers, sache que ta protégée viens de lui faire un immense cadeau. Merci pour ça.
Je t'ai manqué, à l'école. Elle prononce ces paroles qui n'ont pas le moindre sens pour moi. Je reviens à l'instant présent. Mes yeux remontent vers le siens. Je fronce les sourcils pour montrer mon incompréhension. Qu'est-ce qu'elle veut dire par là ? Puis elle ouvre de nouveau la bouche et je comprends. J'écarquille les yeux, la réalisation est si subite que la musique s'éteint, le bruit des discussions disparaît et toute mon attention, absolument toute mon attention se concentre sur cette vérité simple qui vient de modifier le petit univers fragile que je me suis créé depuis deux semaines : Herminie Peers étudie à l'AESM. Je suis son verre du regard, d'un regard un peu idiot, vide, étonné. Je ne la suis même pas dans le toast qu'elle est en train de porter, je suis trop choquée pour ne serait-ce que penser à le faire.
Une dizaine de réponses passent dans mon esprit. De la plus idiote (« Tu es étudiante à l'AESM, toi aussi ?! »), à la plus honteuse (« viens me voir quand tu me croiseras, viens me parler dès que tu penseras à moi »). Les phrases s'embrouillent à l'intérieur de moi. La seule chose que je réussis à dire, c'est :
« Je ne savais pas que tu étais aussi étudiante là-bas... »
Et c'est d'une voix un peu misérable que je dis ça, une voix qui peine à s'élever, qui peine à être entendue. Je ne sais pas pourquoi ça me fait ça de savoir qu'une Herminie Peers évolue dans la même école que moi. Je ne sais pas pourquoi mon cœur s'est mis à battre de travers. Je ne sais pas pourquoi il gonfle de cette façon-là. Pourquoi je suis heureuse de la savoir si proche de moi. Heureuse de savoir que je pourrais, comme je l'ai eu fait lorsque nous étions à Poudlard, aller la voir parfois sans l'avoir décidé au préalable, juste parce que je la vois passer devant moi, pour lui dire : « suis-moi ». Et l'emmener dans ma clairière parce qu'elle, elle a le droit d'y aller. La faire grimper dans l'arbre de Nyakane parce que je serais contente de faire ça avec elle. Lui montrer cette section de la bibliothèque que j'aime parce que je veux qu'elle l'aime aussi. Lui dire de s'installer à ma table quand elle vient à la bibliothèque alors que je repousse tout ceux qui essaient depuis qu'Oswald Johnson ne peut plus s'y installer, car elle, elle aurait le droit de le faire. Je ne sais pas pourquoi toutes ces choses sont évidentes, avec elle. Je ne sais pas pourquoi. Demain, j'aurais sans doute peur de tout cela. Mais ce soir, je me fiche de la peur. Je suis simplement heureuse que Herminie soit étudiante au même endroit que moi et de pouvoir la voir dès que je le désire.
« Moi aussi, je... »
suis heureuse.
Le bonheur est une chose suffisamment rare dans ma vie pour que je ne sois pas totalement et irrémédiablement bouleversée lorsqu'il s'impose à moi. Mes yeux papillonnent sur le visage de l'ancienne peut Poufsouffle. Mes mots refusent de venir dans ma bouche. Parce qu'ils n'y ont pas leur place.
Je bois une gorgée trop longue de ma boisson. Elle me brûle l’œsophage. Cela me fait un bien fou.
@Herminie Peers, sache que ta protégée viens de lui faire un immense cadeau. Merci pour ça.
Soirée d'intégration 2050
Drapé de la cape comme une chenille d'un cocon, la cigarette dépassant du coin de sa bouche, Christopher relève la tête vers Alice Sangblanc et ses sourcils se dressent sur son front. Lui, épouser une reine ? Entendre cela de la bouche d'une telle fille est si étonnant que les prémisses d'un éclat de rire vient titiller ses lèvres. Il ne sait pas très bien si elle parle d'elle-même ou d'une autre. Si elle parlait d'elle, ce serait aussi arrogant que ce qu'il attend d'une fille comme elle ; et si elle parlait d'une autre, il lui rirait au nez : aucune reine auprès de Christopher Hangoover, il règne seul sur sa propre vie.
Ses yeux se déportent lentement vers le verre qu'elle tend dans sa direction. Vu la couleur, c'est très certainement du Whisky. Elle a traversé tout le pub pour lui offrir un verre ? Le regard de Christopher se fait suspicieux. Il ne fait rien pour attraper la chose. Les mains toujours accrochées à la cape, il tire longuement sur sa cigarette, le visage relevé pour que la fumée parte vers le ciel et les yeux baissé sur le visage victorieux et blafard d'Alice qui se complaît dans ses petites astuces serpentines et mauvaise. Il s'en veut d'avoir montré, bien qu'il ne sache pas exactement comment, qu'il n'était pas qu'insolence et arrogance, car elle s'en sert maintenant contre lui. Et elle insiste avec ce verre ! Il n'aime pas son regard, il n'aime pas sa voix basse, il n'aime pas son sourire et il aime encore moins qu'elle le titille en citant un groupe de Rock, tout moldu soit-il !
Fichue surprise ! Fichue surprise qui se diffuse en lui ! Pourquoi doit-il encore être surpris que des mots comme System of a Down puissent glisser dans sa bouche ? À cause de cette surprise, il sent son agacement fondre et il n'aime pas cela. Elle doit partir du principe que ça le surprendra, c'est pour cela qu'elle a cité un groupe de Rock, de toute évidence. Tout n'est que machination de sa part. Christopher s'en veut de tomber dans le panneau aussi facilement. Il aurait préféré pouvoir voir se réaliser son plan de départ, obliger Alice à danser sur la même musique sur laquelle Aliénor se trémousse apparemment. Elle en aurait certainement ravalé sa langue au lieu de parler de Rock avec insolence.
Christopher lâche les pans de la cape en cachemire en observant Alice boire une gorgée de son cocktail ; qu'elle réussisse à garder cet insupportable air satisfait alors qu'elle est en train de boire le dépasse. Il récupère sa cigarette entre ses doigts et souffle une colonne au-dessus de la tête de la femme. Puis il se penche et attrape un peu trop vivement le verre qu'elle lui tend. Sans faire mine de répondre au reste, bien qu'il meurt d'envie de le faire, il jette un regard suspect vers le visage agaçant d'Alice avant de mener le verre à son nez pour en renifler le contenu. Whisky, effectivement. Il décide après une demi-seconde de réflexion qu'Alice Sangblanc n'aurait aucun intérêt à vouloir l'empoisonner et que si elle veut lui offrir un verre, c'est elle qui est perdante dans l'histoire : ce sont toujours ceux qui offrent les verres qui perdent, c'est bien connu.
Christopher boit une petite gorgée sans quitter un seul instant les yeux gris de l'insupportable Sangblanc. Il prend le temps de profiter du liquide sur sa langue, de ses notes profondes, avant de le laisser couler dans sa gorge.
« Vous apprendrez très vite, Madame Hangoover, que je ne regrette jamais rien. »
Un sourire se dessine sur ses lèvres. Christopher n'est pas homme à être rongé par le regret, bien au contraire.
« C'est comme ça que vous essayez de me convaincre ? Vous citez un groupe de Rock et vous exigez. Vous êtes habituée à ce que tout vous tombe tout cru dans la bouche, s'amuse Christopher en prenant exprès un ton qu'il sait agaçant. C'est l'alcool qui vous rend si présomptueuse ? »
Ses lèvres se recourbent et dévoilent ses dents. Des rides d'expression s'étirent sur ses tempes. Les yeux de Christopher glissent jusqu'à la main d'Alice à laquelle elle porte son anneau avant de se tourner vers le cocktail qu'elle sirote si assidûment.
« System of a Down ou une marche nuptiale... »
Il tire longuement à sa cigarette, les yeux à moitié fermés. Quand il reprend la parole, sa voix est déformée par la fumée.
« Vous danserez sur les deux ? »
Il accompagne cette pique d'un clin d'œil insolent.
« Dans tous les cas, il vous en faudra bien plus pour me convaincre de vous valider ce défi. »
Et son sourire, cette fois-ci, veut clairement dire : mais c'est moi qui déciderai, en fin de compte, et il n'y aura pas la moindre objectivité dans mes choix, soyez-en assurée.
@Alice Sangblanc
Ses yeux se déportent lentement vers le verre qu'elle tend dans sa direction. Vu la couleur, c'est très certainement du Whisky. Elle a traversé tout le pub pour lui offrir un verre ? Le regard de Christopher se fait suspicieux. Il ne fait rien pour attraper la chose. Les mains toujours accrochées à la cape, il tire longuement sur sa cigarette, le visage relevé pour que la fumée parte vers le ciel et les yeux baissé sur le visage victorieux et blafard d'Alice qui se complaît dans ses petites astuces serpentines et mauvaise. Il s'en veut d'avoir montré, bien qu'il ne sache pas exactement comment, qu'il n'était pas qu'insolence et arrogance, car elle s'en sert maintenant contre lui. Et elle insiste avec ce verre ! Il n'aime pas son regard, il n'aime pas sa voix basse, il n'aime pas son sourire et il aime encore moins qu'elle le titille en citant un groupe de Rock, tout moldu soit-il !
Fichue surprise ! Fichue surprise qui se diffuse en lui ! Pourquoi doit-il encore être surpris que des mots comme System of a Down puissent glisser dans sa bouche ? À cause de cette surprise, il sent son agacement fondre et il n'aime pas cela. Elle doit partir du principe que ça le surprendra, c'est pour cela qu'elle a cité un groupe de Rock, de toute évidence. Tout n'est que machination de sa part. Christopher s'en veut de tomber dans le panneau aussi facilement. Il aurait préféré pouvoir voir se réaliser son plan de départ, obliger Alice à danser sur la même musique sur laquelle Aliénor se trémousse apparemment. Elle en aurait certainement ravalé sa langue au lieu de parler de Rock avec insolence.
Christopher lâche les pans de la cape en cachemire en observant Alice boire une gorgée de son cocktail ; qu'elle réussisse à garder cet insupportable air satisfait alors qu'elle est en train de boire le dépasse. Il récupère sa cigarette entre ses doigts et souffle une colonne au-dessus de la tête de la femme. Puis il se penche et attrape un peu trop vivement le verre qu'elle lui tend. Sans faire mine de répondre au reste, bien qu'il meurt d'envie de le faire, il jette un regard suspect vers le visage agaçant d'Alice avant de mener le verre à son nez pour en renifler le contenu. Whisky, effectivement. Il décide après une demi-seconde de réflexion qu'Alice Sangblanc n'aurait aucun intérêt à vouloir l'empoisonner et que si elle veut lui offrir un verre, c'est elle qui est perdante dans l'histoire : ce sont toujours ceux qui offrent les verres qui perdent, c'est bien connu.
Christopher boit une petite gorgée sans quitter un seul instant les yeux gris de l'insupportable Sangblanc. Il prend le temps de profiter du liquide sur sa langue, de ses notes profondes, avant de le laisser couler dans sa gorge.
« Vous apprendrez très vite, Madame Hangoover, que je ne regrette jamais rien. »
Un sourire se dessine sur ses lèvres. Christopher n'est pas homme à être rongé par le regret, bien au contraire.
« C'est comme ça que vous essayez de me convaincre ? Vous citez un groupe de Rock et vous exigez. Vous êtes habituée à ce que tout vous tombe tout cru dans la bouche, s'amuse Christopher en prenant exprès un ton qu'il sait agaçant. C'est l'alcool qui vous rend si présomptueuse ? »
Ses lèvres se recourbent et dévoilent ses dents. Des rides d'expression s'étirent sur ses tempes. Les yeux de Christopher glissent jusqu'à la main d'Alice à laquelle elle porte son anneau avant de se tourner vers le cocktail qu'elle sirote si assidûment.
« System of a Down ou une marche nuptiale... »
Il tire longuement à sa cigarette, les yeux à moitié fermés. Quand il reprend la parole, sa voix est déformée par la fumée.
« Vous danserez sur les deux ? »
Il accompagne cette pique d'un clin d'œil insolent.
« Dans tous les cas, il vous en faudra bien plus pour me convaincre de vous valider ce défi. »
Et son sourire, cette fois-ci, veut clairement dire : mais c'est moi qui déciderai, en fin de compte, et il n'y aura pas la moindre objectivité dans mes choix, soyez-en assurée.
@Alice Sangblanc
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
Soirée d'intégration 2050
Christopher n’avait pas récupéré son verre de suite, provoquant en Alice une étonnante vague de satisfaction. Songeait-il à un éventuelle empoisonnement ? Ou bien l’imaginait-il capable de cracher dans son verre ? Oh, Christopher… c’eût été peu élégant, autant qu’un doigt d’honneur, n’est-ce pas ?
Finalement, il attrapa le verre qu’il lui était tendu, laissant les doigts d’Alice serrer le vide. Elle l’observa renifler le whisky. Il doutait bel et bien, et Alice ne parvint pas à retenir un sourire. Il la craignait. Parfait. Il considérait donc que la jeune fille qu’il avait rencontré à Tinworth, celle qui portait du tulle et jetait l’argent de sa famille par la fenêtre, était capable de le surprendre.
Lorsqu’il consenti à boire enfin, Alice l’imita, ses yeux braqués dans le siens, une lueur joueuse accroché à sa prunelle. Son whisky était-il à son goût ? Sans nul doute. Ce choix avait été celui de la prudence. Elle aurait été agacée de voir Christopher refuser cette boisson offerte. Elle voulait le voir avec un verre en main.
Le sourire mutin d’Alice se figea alors que Christopher la nommait Madame Hangoover. Le dégoût remplaça bien vite la ganacherie, alors que son regard glissa de ses pieds pour remonter au visage de Christopher. Madame Hangoover, vraiment ? Oh, si. Bien sûr qu’il regrettait. Alice le savait. Il regrettait amèrement d’avoir utilisé la carte de la demande en mariage devant tout son bar. Comment le savait-elle ? Elle le savait, c’est tout. Il jouait comme Alice jouait : en se sacrifiant. Il refusait de la laisser gagner du terrain, aussi accepterait-il de se salir avec elle si cela pouvait atteindre la proie qu’il pensait voir en Alice. C’était un jeu vilain, mais très apprécié par la jeune femme qui… s’amusait. Oui, elle s’amusait. Elaborer des stratégies pour renverser la vapeur était appréciable. Bien sûr, Alice avait souffert, ce soir. Souffert de l’attention des autres lorsqu’il annonça qu’elle serait son binome, souffert d’être demandée en mariage devant toute l’assemblée. Et alors ? Les autres étaient négligeables. Qu’ils se moquent d’elle si cela pouvait leur faire oublier que dés demain, ils ne seraient plus rien d’autres que des ombres parmi les ombres. Alice, dans sa grande mansuétude, consentait à leur donner cette satisfaction éphémère.
Alice ne dit mot, laissant Christopher sourire, répondre, refuser, se moquer, observer, fumer, jouer l’insolence qui lui allait si bien au teint. Lorsqu’il eu terminé, elle laissa le silence s’étirer entre eux, à peine rompu par les discussions des quelques étudiants occupés à profiter de la ruelle. Lentement, sans se presser, Alice sourit.
« Tant pis. »
Elle pivota pour jeter un regard vers la devanture du Pitiponk, buvant une énième gorgée. L’alcool chauffait ses joues, presque autant que la réflexion ses méninges. Pour le moment, Alice avait réussi deux défis, le troisième et le dixième. De quoi lui débloquer le droit de choisir une musique à passer dans le pub. Elle pourrait se servir de ce défi pour choisir une chanson sur laquelle elle pourrait danser. Laquelle ? Alice avait des idées, plusieurs. Le premier défi avait échoué puisque Christopher avait triché. Elle ne pourrait pas obtenir la dernière récompense, celle qui l’intéressait réellement, car Alice savait que Christopher ne se laisserait pas soudoyer. Il préférerait garder sa victime avec lui. A moins qu’Alice n’aille quémander le soutien de son frère… qui ne lui donnerait pas. Un autre plan s’était dessiné lorsque les deux précédents s’étaient réalisés impossibles à réussir. Celui ci était moins ambitieux, et dérangeait Alice mais… seule la victoire l’importait.
Alice se tourna de nouveau vers Christopher.
« Venez, mon cher Christopher. Allons trouver votre collègue en salle pour lui montrer mes prouesses magiques. Vous pourrez m’assister avec un… Lumos ? Cela vous parle, ou bien vos années à Poudlard sont bien trop loin derrière vous…? » Alice gloussa, avant de retourner vers le Pitiponk. Il était temps d’aller rencontrer miss Peyton Savage.
@Christopher Hangoover
Finalement, il attrapa le verre qu’il lui était tendu, laissant les doigts d’Alice serrer le vide. Elle l’observa renifler le whisky. Il doutait bel et bien, et Alice ne parvint pas à retenir un sourire. Il la craignait. Parfait. Il considérait donc que la jeune fille qu’il avait rencontré à Tinworth, celle qui portait du tulle et jetait l’argent de sa famille par la fenêtre, était capable de le surprendre.
Lorsqu’il consenti à boire enfin, Alice l’imita, ses yeux braqués dans le siens, une lueur joueuse accroché à sa prunelle. Son whisky était-il à son goût ? Sans nul doute. Ce choix avait été celui de la prudence. Elle aurait été agacée de voir Christopher refuser cette boisson offerte. Elle voulait le voir avec un verre en main.
Le sourire mutin d’Alice se figea alors que Christopher la nommait Madame Hangoover. Le dégoût remplaça bien vite la ganacherie, alors que son regard glissa de ses pieds pour remonter au visage de Christopher. Madame Hangoover, vraiment ? Oh, si. Bien sûr qu’il regrettait. Alice le savait. Il regrettait amèrement d’avoir utilisé la carte de la demande en mariage devant tout son bar. Comment le savait-elle ? Elle le savait, c’est tout. Il jouait comme Alice jouait : en se sacrifiant. Il refusait de la laisser gagner du terrain, aussi accepterait-il de se salir avec elle si cela pouvait atteindre la proie qu’il pensait voir en Alice. C’était un jeu vilain, mais très apprécié par la jeune femme qui… s’amusait. Oui, elle s’amusait. Elaborer des stratégies pour renverser la vapeur était appréciable. Bien sûr, Alice avait souffert, ce soir. Souffert de l’attention des autres lorsqu’il annonça qu’elle serait son binome, souffert d’être demandée en mariage devant toute l’assemblée. Et alors ? Les autres étaient négligeables. Qu’ils se moquent d’elle si cela pouvait leur faire oublier que dés demain, ils ne seraient plus rien d’autres que des ombres parmi les ombres. Alice, dans sa grande mansuétude, consentait à leur donner cette satisfaction éphémère.
Alice ne dit mot, laissant Christopher sourire, répondre, refuser, se moquer, observer, fumer, jouer l’insolence qui lui allait si bien au teint. Lorsqu’il eu terminé, elle laissa le silence s’étirer entre eux, à peine rompu par les discussions des quelques étudiants occupés à profiter de la ruelle. Lentement, sans se presser, Alice sourit.
« Tant pis. »
Elle pivota pour jeter un regard vers la devanture du Pitiponk, buvant une énième gorgée. L’alcool chauffait ses joues, presque autant que la réflexion ses méninges. Pour le moment, Alice avait réussi deux défis, le troisième et le dixième. De quoi lui débloquer le droit de choisir une musique à passer dans le pub. Elle pourrait se servir de ce défi pour choisir une chanson sur laquelle elle pourrait danser. Laquelle ? Alice avait des idées, plusieurs. Le premier défi avait échoué puisque Christopher avait triché. Elle ne pourrait pas obtenir la dernière récompense, celle qui l’intéressait réellement, car Alice savait que Christopher ne se laisserait pas soudoyer. Il préférerait garder sa victime avec lui. A moins qu’Alice n’aille quémander le soutien de son frère… qui ne lui donnerait pas. Un autre plan s’était dessiné lorsque les deux précédents s’étaient réalisés impossibles à réussir. Celui ci était moins ambitieux, et dérangeait Alice mais… seule la victoire l’importait.
Alice se tourna de nouveau vers Christopher.
« Venez, mon cher Christopher. Allons trouver votre collègue en salle pour lui montrer mes prouesses magiques. Vous pourrez m’assister avec un… Lumos ? Cela vous parle, ou bien vos années à Poudlard sont bien trop loin derrière vous…? » Alice gloussa, avant de retourner vers le Pitiponk. Il était temps d’aller rencontrer miss Peyton Savage.
@Christopher Hangoover
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Soirée d'intégration 2050
« Un autre s’il vous plaît. »
Tout en sortant de sa bourse les quelques pièces demandées pour remplir son verre vide de ce whisky sorcier, il fallait dire qu’Elfie appréciait ce nouveau système. Servit par le plafond, en voilà une idée, éviter de se faufiler dans la foule pour récupérer ses biens si utile à une soirée, éviter ainsi tout contact malheureux avec un un regard à oublier, rester dans un coin à l’abri de toute rencontre social… C’était certes une idée qui avantageait la blonde sur le moment mais en vérité, elle n’était en rien satisfaite de la situation. Elle était venue pour oublier son quotidien, s’évader, et voilà que cette tarée d’Harrison l’avait replongée plusieurs années en arrière au moment où elle s’offrait en spectacle sans même réfléchir, où la haine prenait la place totale dans son esprit et contrôlait jusqu’à la moindre de ses émotions. Il n’y avait pas grand chose de différent à présent, mise à part qu au lieu de faire vivre ses émotions elle les enfermaient le plus loin possible dans son esprit pour ne pas craquer en public, ne pas détruire l’image des Joyce, ne pas succomber à l’incontrôlable. Mais voilà, a cause de l’autre folle, elle y allait tout droit, en ayant certes évité la cohue autour mais une fois seule face à elle, elle ne pourrait plus résister, elle ne pourrait plus garder le contrôle et elle le savait.
Alors qu’elle avait pris soins d’enfermer tout le mal être qu’elle pouvait avoir pour juste profiter de quelques verres loin du manoir, la voilà qu’elle se retenait en serrant les dents d’aller lui exploser les siennes dès maintenant, sans attendre. Qu’est ce qui lui avait prit de la provoquer ainsi? Non ce n’était pas sa faute, c’était la sienne, c’était elle qui avait commencé en lui proposant de l’affronter, elle qui l’avait plaqué au mur en lui donnant deux choix, tout les deux plus horribles les uns que les autres. Discuter autour d’un verre? À cette malade qui avait insulté sa famille? À cette malade qui avait mutilé la joue d’Alice? À cette progéniture du malade du conseil? Non il lui aurait fallut que quelques minutes pour craquer et lui lancer les débris de verres fêlées à la tête et elle n’avait pas pu se défiler pour autant, son ego et son envie d’effacer son visage de son esprit avait pris le dessus, elle n’aurait pu la snober et continuer de profiter. Presque, elle se disait que ses fichus défis stupides auraient pu lui plaire si elle était tombée sur un camarade plus sympathique , bien que stupide, pour une soirée se ridiculiser pour tenter de gagner des consommations gratuites étaient bien plus honorable que la posture qu’elle offrait en ce moment.
Elle ne savait plus quoi faire. S’enfuir maintenant? Non elle ne le pouvait pas, elle ne pouvait pas écourter sa soirée pour cette folle et pourtant c’était une solution correcte, éviter de courir droit vers la bêtise. Mais en attendant le moment fatidique, que faire? Continuer à s’enfiler plus de verres que raisonnable, pour finir dans un piteux état lorsqu’elle reverrait son visage? Non ça collait pas et pourtant à rester seule ici, elle ne voyait aucune autre activité de plausible, au moins le liquide ambré lui permettait de supporter un peu mieux les événements. Aller vers les autres, trouver quelqu’un de connaissance pour tenter d’oublier? Aller danser avec Gab en le prenant comme bouclier d’une mauvaise action? Déjà qu’elle n’était pas du genre à volontairement s’incruster dans un groupe, avec son énervement actuel il était certain qu’elle ne pourrait contrôler chacun de ses actes et puis si c’était pour se reprendre une morale comme face à cet inconnu, ce n’était pas la peine. Autant attendre, attendre de voir la tournure de la soirée avant de se décider, attendre par miracle une idée lucide sur comment agir… L’inaction était pour le moment la meilleur décision pour continuer la soirée proche de finir en catastrophe pour elle.
Elfie est seule et pour le moment! Je serais ravie d’interagir avec quiconque! (Bon peut être Elfie un peu moins haha tout dépend du profil)
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Tout en sortant de sa bourse les quelques pièces demandées pour remplir son verre vide de ce whisky sorcier, il fallait dire qu’Elfie appréciait ce nouveau système. Servit par le plafond, en voilà une idée, éviter de se faufiler dans la foule pour récupérer ses biens si utile à une soirée, éviter ainsi tout contact malheureux avec un un regard à oublier, rester dans un coin à l’abri de toute rencontre social… C’était certes une idée qui avantageait la blonde sur le moment mais en vérité, elle n’était en rien satisfaite de la situation. Elle était venue pour oublier son quotidien, s’évader, et voilà que cette tarée d’Harrison l’avait replongée plusieurs années en arrière au moment où elle s’offrait en spectacle sans même réfléchir, où la haine prenait la place totale dans son esprit et contrôlait jusqu’à la moindre de ses émotions. Il n’y avait pas grand chose de différent à présent, mise à part qu au lieu de faire vivre ses émotions elle les enfermaient le plus loin possible dans son esprit pour ne pas craquer en public, ne pas détruire l’image des Joyce, ne pas succomber à l’incontrôlable. Mais voilà, a cause de l’autre folle, elle y allait tout droit, en ayant certes évité la cohue autour mais une fois seule face à elle, elle ne pourrait plus résister, elle ne pourrait plus garder le contrôle et elle le savait.
Alors qu’elle avait pris soins d’enfermer tout le mal être qu’elle pouvait avoir pour juste profiter de quelques verres loin du manoir, la voilà qu’elle se retenait en serrant les dents d’aller lui exploser les siennes dès maintenant, sans attendre. Qu’est ce qui lui avait prit de la provoquer ainsi? Non ce n’était pas sa faute, c’était la sienne, c’était elle qui avait commencé en lui proposant de l’affronter, elle qui l’avait plaqué au mur en lui donnant deux choix, tout les deux plus horribles les uns que les autres. Discuter autour d’un verre? À cette malade qui avait insulté sa famille? À cette malade qui avait mutilé la joue d’Alice? À cette progéniture du malade du conseil? Non il lui aurait fallut que quelques minutes pour craquer et lui lancer les débris de verres fêlées à la tête et elle n’avait pas pu se défiler pour autant, son ego et son envie d’effacer son visage de son esprit avait pris le dessus, elle n’aurait pu la snober et continuer de profiter. Presque, elle se disait que ses fichus défis stupides auraient pu lui plaire si elle était tombée sur un camarade plus sympathique , bien que stupide, pour une soirée se ridiculiser pour tenter de gagner des consommations gratuites étaient bien plus honorable que la posture qu’elle offrait en ce moment.
Elle ne savait plus quoi faire. S’enfuir maintenant? Non elle ne le pouvait pas, elle ne pouvait pas écourter sa soirée pour cette folle et pourtant c’était une solution correcte, éviter de courir droit vers la bêtise. Mais en attendant le moment fatidique, que faire? Continuer à s’enfiler plus de verres que raisonnable, pour finir dans un piteux état lorsqu’elle reverrait son visage? Non ça collait pas et pourtant à rester seule ici, elle ne voyait aucune autre activité de plausible, au moins le liquide ambré lui permettait de supporter un peu mieux les événements. Aller vers les autres, trouver quelqu’un de connaissance pour tenter d’oublier? Aller danser avec Gab en le prenant comme bouclier d’une mauvaise action? Déjà qu’elle n’était pas du genre à volontairement s’incruster dans un groupe, avec son énervement actuel il était certain qu’elle ne pourrait contrôler chacun de ses actes et puis si c’était pour se reprendre une morale comme face à cet inconnu, ce n’était pas la peine. Autant attendre, attendre de voir la tournure de la soirée avant de se décider, attendre par miracle une idée lucide sur comment agir… L’inaction était pour le moment la meilleur décision pour continuer la soirée proche de finir en catastrophe pour elle.
Elfie est seule et pour le moment! Je serais ravie d’interagir avec quiconque! (Bon peut être Elfie un peu moins haha tout dépend du profil)
Employée au manoir Joyce, Promo 42
Je déteste ceux qui volent ma solitude sans m’offrir de vraie compagnie.
Soirée d'intégration 2050
Tant pis. Comment abandonner si facilement avec un tel sourire ? Alice lui offre désormais son profil, son regard plongé vers l'intérieur du bar, ses lèvres accrochées à son verre. Christopher hausse légèrement les épaules. Il sait qu'elle n'en a pas terminé et n'est pas perturbé par le silence qui s'étire et par son absence de réponse à son clin d'œil et sa question insolente. Pas trop perturbé. Il jette un regard à son visage, essaie de deviner ce qui lui passe par l'esprit alors même que la moitié de sa tête lui est cachée. Bon, peut-être un tout petit peu perturbé. Elle n'a même levé le menton d'un air offusqué quand il a cligné de l'œil ! Est-ce l'alcool qui la rend à ce point insensible à ses diverses bravades ? Les yeux de Christopher glissent vers le cocktail. Certainement. Ce qui est loin d'être amusant. À vrai dire, il comptait sur la boisson pour pouvoir s'abreuver davantage de ses expressions outrées. Mais peut-être qu'il doit simplement utiliser d'autres armes, puisque les habituelles ne l'atteignent plus si facilement.
Tout à ses machiavéliques réflexions, Christopher est surpris lorsqu'elle se retourne subitement vers lui. Il réagit avec un automatisme né de plusieurs décennies d'habitude et se reprend avec un sourire moqueur, ses doigts jouant avec sa cigarette. Il soutient son regard avec une arrogance presque feinte ; disons qu'elle serait totalement feinte s'il n'avait pas conscience que le jeu qu'ils sont en train de jouer était couru d'avance. Cela pourrait être ennuyeux, de savoir que l'on a déjà gagné, mais Christopher n'est pas ennuyé, bien au contraire. Il est grisé. D'autant plus lorsqu'elle met tant d'ardeur à vouloir réaliser ses défis, qu'il a créé lui-même. Voilà donc l'objet de sa réflexion tandis qu'elle observait la vie dans son pub : elle cherchait un défi réalisable ! A-t-elle toujours l'intention d'atteindre le difficilement atteignable score de dix ? Christopher s'en persuade et ne fait qu'accentuer son amusement : il sait pouvoir contrôler sa réussite ou sa défaite.
Il est si bien grisé par les événements et par le simple bonheur de se savoir gagnant, qu'il n'est même pas vexé par l'insulte à peine voilée d'Alice. C'est facile pour une jeune femme comme elle de se servir de cet argument pour lui donner un vilain coup de vieux. Il aurait été plus vexé qu'elle lui fasse croire qu'elle avait aperçu un cheveux blanc dans sa chevelure. Quant à la pique à propos de son niveau magique ? Christopher n'en est que plus impatient de la surprendre.
Sans attendre, il se lance à sa suite et se tourne juste au moment où il la dépasse pour lui faire face, marchant en arrière pour ne pas la percuter.
« Allons donc nous assurer de vos prouesses, ma chère fiancée, lui lance-t-il avec un mouvement moqueur du menton, je suis certain que vous allez faire des étincelles avec tout cet alcool dans votre sang. Et à l'âge où j'apprenais à maîtriser Lumos, vous n'étiez pas même un espoir dans l'esprit de vos parents, alors évitez de faire la maline. »
Sur ces mots qu'il accompagne d'un haussement effronté des sourcils, Christopher se débarrasse de sa cigarette après avoir tiré une dernière taffe et envoyé la fumée en direction du visage d'Alice. Puis il se laisse aller contre les double-porte du Pitiponk pour en ouvrir une d'un geste théâtral. En tant normal, il aurait annoncé à l'assistance, d'une voix très forte : « Madame Christopher Hangoover ! » pour mettre hors d'elle la Sangblanc. Là, il s'arrête juste après avoir gonflé les poumons et ravale sa réplique avec un douloureux pincement au cœur. Il se contente donc de cogner le dos contre la porte ouverte, la main sur la poignée et de tendre le bras vers Alice pour l'inviter à passer devant lui. Son autre main, celle qui tient tient le verre, est ramené contre son épaule pour ne pas gêner. Il a tout à fait calculé l'espace de l'ouverture de la porte pour qu'elle soit obligée de se contorsionner pour éviter de le frôler. Et au regard qu'il lui lance, on comprend qu'il fait tout pour qu'elle comprenne que c'est parfaitement voulu.
______________
@Alice Sangblanc, attention, elle a gloussé.
Tout à ses machiavéliques réflexions, Christopher est surpris lorsqu'elle se retourne subitement vers lui. Il réagit avec un automatisme né de plusieurs décennies d'habitude et se reprend avec un sourire moqueur, ses doigts jouant avec sa cigarette. Il soutient son regard avec une arrogance presque feinte ; disons qu'elle serait totalement feinte s'il n'avait pas conscience que le jeu qu'ils sont en train de jouer était couru d'avance. Cela pourrait être ennuyeux, de savoir que l'on a déjà gagné, mais Christopher n'est pas ennuyé, bien au contraire. Il est grisé. D'autant plus lorsqu'elle met tant d'ardeur à vouloir réaliser ses défis, qu'il a créé lui-même. Voilà donc l'objet de sa réflexion tandis qu'elle observait la vie dans son pub : elle cherchait un défi réalisable ! A-t-elle toujours l'intention d'atteindre le difficilement atteignable score de dix ? Christopher s'en persuade et ne fait qu'accentuer son amusement : il sait pouvoir contrôler sa réussite ou sa défaite.
Il est si bien grisé par les événements et par le simple bonheur de se savoir gagnant, qu'il n'est même pas vexé par l'insulte à peine voilée d'Alice. C'est facile pour une jeune femme comme elle de se servir de cet argument pour lui donner un vilain coup de vieux. Il aurait été plus vexé qu'elle lui fasse croire qu'elle avait aperçu un cheveux blanc dans sa chevelure. Quant à la pique à propos de son niveau magique ? Christopher n'en est que plus impatient de la surprendre.
Sans attendre, il se lance à sa suite et se tourne juste au moment où il la dépasse pour lui faire face, marchant en arrière pour ne pas la percuter.
« Allons donc nous assurer de vos prouesses, ma chère fiancée, lui lance-t-il avec un mouvement moqueur du menton, je suis certain que vous allez faire des étincelles avec tout cet alcool dans votre sang. Et à l'âge où j'apprenais à maîtriser Lumos, vous n'étiez pas même un espoir dans l'esprit de vos parents, alors évitez de faire la maline. »
Sur ces mots qu'il accompagne d'un haussement effronté des sourcils, Christopher se débarrasse de sa cigarette après avoir tiré une dernière taffe et envoyé la fumée en direction du visage d'Alice. Puis il se laisse aller contre les double-porte du Pitiponk pour en ouvrir une d'un geste théâtral. En tant normal, il aurait annoncé à l'assistance, d'une voix très forte : « Madame Christopher Hangoover ! » pour mettre hors d'elle la Sangblanc. Là, il s'arrête juste après avoir gonflé les poumons et ravale sa réplique avec un douloureux pincement au cœur. Il se contente donc de cogner le dos contre la porte ouverte, la main sur la poignée et de tendre le bras vers Alice pour l'inviter à passer devant lui. Son autre main, celle qui tient tient le verre, est ramené contre son épaule pour ne pas gêner. Il a tout à fait calculé l'espace de l'ouverture de la porte pour qu'elle soit obligée de se contorsionner pour éviter de le frôler. Et au regard qu'il lui lance, on comprend qu'il fait tout pour qu'elle comprenne que c'est parfaitement voulu.
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@Alice Sangblanc, attention, elle a gloussé.
Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER
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Soirée d'intégration 2050
Comme il était agaçant, désagréable et étrangement rassurant de voir que tout chez cet homme lui faisait songer à son frère, de sa théâtralité à son incapacité à s’avouer vaincu, même lorsqu’il était question d’avancer en tête. Le voilà s’obstinant à lui tenir tête en la dépassant pour poursuivre la discussion. Elle espérait tant que Christopher rate un pas, trébuche et s’effondre lamentablement sur l’asphalte. Elle aurait alors fait un grand pas pour passer au dessus de lui. Mais, bien sûr, Christopher ne tomba pas, le Destin avait décidé de lui laisser une chance de ne pas se ridiculiser une fois de plus devant Alice. Ses yeux dardés dans les siens, elle le laissa l’insulter en la nommant sa fiancée, se moquer de sa consommation d’alcool et rappeler son âge. Ce à quoi Alice sourit, son menton se dressant, juste pour lui rappeler que même du haut de ses grandes années… il était tout petit.
Christopher osa soudain lui jeter sa fumée au visage. Alice plissa les yeux et se débarrassa du nuage odorant d’un vif geste de la main, sa gorge expulsa une quinte de toux instinctive pour éviter ses précieux poumons toute ingurgitation empoisonnée. Oh, le maudit ! Alice le fustigea d’un regard furieux, ses sourcils froncés, ses dents serrées. Par sa faute, Alice allait retrouver Aliosus avec l’odeur désagréable du tabac incrusté dans sa jolie chemise. Et que dire de sa cape ! Un Tergeo suffirait-il à faire disparaître l’odeur ? Non, ce n’était pas le moment : Alice avait bien trop à faire.
Alice laissa le Hangoover pousser les portes de son dos, tout en espérant qu’elles percutent frontalement un groupe d’étudiants ou, mieux : miss Peyton Savage ! Alice se confondrait en excuse et houspillerait le vilain et maladroit Christopher, tout en cherchant du regard l’autre Savage, Pierce, le mari, le cousin, le frère, qu’importe, l’autre ! Qu’il voit la jeune et désespérée Alice prêter main forte à Peyton Savage. Oh, ce serait parfait !
Mais comme Christopher ne chuta pas tantôt, l’ouverture de la porte se produit également sans encombre. Misérable chanceux.
Alice lui jeta un regard en biais, condamnant tant sa galanterie feinte que sa volonté de la voir forcer à passer près de lui. Elle resta un instant ainsi, son regard braqué sur lui. Il aurait pu se déplacer juste assez pour lui laisser toute la place pour passer mais, bien sûr… Christopher avait décidé que, non, Alice devrait se battre avec l’espace pour ne pas avoir à l’effleurer. Très bien.
La sorcière plaqua son propre verre contre son épaule et s’avança, son regard plongé dans celui de Christopher. Elle se faufila dans l’encadrement de la porte, face à lui. Un pas sur le côté pour passer et… Alice le fit avec une lenteur toute particulière et savamment contrôlée. Comme à Tinworth, comme lorsqu’ils s’étaient lancés dans cette risible confrontation entre cuir et tulle, Alice joua de la proximité comme on avance ses troupes sur un champ de bataille. Sa hanche frôla celle de l’homme, son menton se dressa suffisamment pour que sa respiration se mêle à la sienne. Et lorsque sa poitrine de dentelle vêtue effleura la chemise de Christopher, Alice laissa éclore sur le bout de ses lèvres un sourire subtil, mais acéré comme la lame d’une dague.
« Vous trouverez vraiment tout les subterfuges pour vous coller à moi ce soir, n’est-ce pas ? Ah… j’ai hâte de voir quelle sera votre technique, une fois sur la piste de danse. »
Un autre pas, et Alice quitta enfin cette proximité détestable. Elle s’avança dans le sas, jeta un regard méprisant à l’elfe de maison qui lui avait refusé un malheureux bonbon. Dans une nouvelle gorgée de son cocktail, Alice se tourna pour faire face à Christopher, juste de quoi observer ses réactions, avant de pivoter à nouveau pour s’enfoncer dans la foule en quête de Peyton Savage.
@Christopher Hangoover Je contrôle PLUS RIEN, t'es content avec tes bêtises ?
Christopher osa soudain lui jeter sa fumée au visage. Alice plissa les yeux et se débarrassa du nuage odorant d’un vif geste de la main, sa gorge expulsa une quinte de toux instinctive pour éviter ses précieux poumons toute ingurgitation empoisonnée. Oh, le maudit ! Alice le fustigea d’un regard furieux, ses sourcils froncés, ses dents serrées. Par sa faute, Alice allait retrouver Aliosus avec l’odeur désagréable du tabac incrusté dans sa jolie chemise. Et que dire de sa cape ! Un Tergeo suffirait-il à faire disparaître l’odeur ? Non, ce n’était pas le moment : Alice avait bien trop à faire.
Alice laissa le Hangoover pousser les portes de son dos, tout en espérant qu’elles percutent frontalement un groupe d’étudiants ou, mieux : miss Peyton Savage ! Alice se confondrait en excuse et houspillerait le vilain et maladroit Christopher, tout en cherchant du regard l’autre Savage, Pierce, le mari, le cousin, le frère, qu’importe, l’autre ! Qu’il voit la jeune et désespérée Alice prêter main forte à Peyton Savage. Oh, ce serait parfait !
Mais comme Christopher ne chuta pas tantôt, l’ouverture de la porte se produit également sans encombre. Misérable chanceux.
Alice lui jeta un regard en biais, condamnant tant sa galanterie feinte que sa volonté de la voir forcer à passer près de lui. Elle resta un instant ainsi, son regard braqué sur lui. Il aurait pu se déplacer juste assez pour lui laisser toute la place pour passer mais, bien sûr… Christopher avait décidé que, non, Alice devrait se battre avec l’espace pour ne pas avoir à l’effleurer. Très bien.
La sorcière plaqua son propre verre contre son épaule et s’avança, son regard plongé dans celui de Christopher. Elle se faufila dans l’encadrement de la porte, face à lui. Un pas sur le côté pour passer et… Alice le fit avec une lenteur toute particulière et savamment contrôlée. Comme à Tinworth, comme lorsqu’ils s’étaient lancés dans cette risible confrontation entre cuir et tulle, Alice joua de la proximité comme on avance ses troupes sur un champ de bataille. Sa hanche frôla celle de l’homme, son menton se dressa suffisamment pour que sa respiration se mêle à la sienne. Et lorsque sa poitrine de dentelle vêtue effleura la chemise de Christopher, Alice laissa éclore sur le bout de ses lèvres un sourire subtil, mais acéré comme la lame d’une dague.
« Vous trouverez vraiment tout les subterfuges pour vous coller à moi ce soir, n’est-ce pas ? Ah… j’ai hâte de voir quelle sera votre technique, une fois sur la piste de danse. »
Un autre pas, et Alice quitta enfin cette proximité détestable. Elle s’avança dans le sas, jeta un regard méprisant à l’elfe de maison qui lui avait refusé un malheureux bonbon. Dans une nouvelle gorgée de son cocktail, Alice se tourna pour faire face à Christopher, juste de quoi observer ses réactions, avant de pivoter à nouveau pour s’enfoncer dans la foule en quête de Peyton Savage.
@Christopher Hangoover Je contrôle PLUS RIEN, t'es content avec tes bêtises ?
Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050