22 oct. 2025, 00:50
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Lumah sourit lorque Megan lui répondit par l'affirmative. Super, elles étaient sur la même longueur d'onde ! Les défis ne devraient pas leur poser trop de difficulté, si elles continuaient sur cette voie.

« Merci ! », chantonna Lumah, acceptant ce que sa coéquipière lui offrit sans broncher. Ce ne fut que lorsque l'objet fut dans ses mains qu'elle prit le temps de le regarder. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu'elle réalisa que c'était une épingle en forme de chat. Trop chouette ! Megan avait de bons goûts, pensa la jeune fille en ramenant ses cheveux en une queue de cheval, puis les entortillant autour de l'épingle sans trop de difficulté. Enfin, après deux trois autres gestes, le tour était joué.

« Et d'un », confirma Lumah, hochant la tête pour accompagner son propos. Elle allait regarder la liste pour voir quel défi elles pourrait faire ensuite, mais Megan prononça un nom qui lui était familier. Sa curiosité piquée, la jeune fille suivit le regard de sa partenaire... Et ce qu'elle vit la laissa interdite pour quelques bonnes secondes.

« Oh, waouh », s'étonna-t-elle, car c'étaient les seuls mots qui pouvaient décrire l'effet que lui faisait cette scène. Son ainée était en pleine forme ce soir, c'était le moins qu'on puisse dire ! Elle n'égalait pas la niveau d'Aïsha - en même temps, il fallait y aller - mais il faudrait définitivement qu'elle leur demande ce qu'elles prenaient pour être aussi énergiques. A coté, Lumah se sentait comme une petite mamie.

« Les 6 et 7 aussi, non ? Mais chaque chose en son temps, faisont dans l'ordre, ajouta la jeune fille, cherchant des yeux des étudiants, donc. Ils devaient être plusieurs, forcément ? Puis elle se rendit compte d'un petit problème. Euh, Megan ? J'ai pas de boisson, pour trinquer, bafouilla-t-elle. Elle mit ses mains sur les hanches, son regard se perdant dans le vide le temps qu'elle trouve une solution, et après quelques secondes d'intense réflexion, illumination. Je sais ! On va faire d'une pierre deux coups. Suis-moi ! », lança Lumah, se dirigeant sans plus attendre vers un petit groupe qu'elle avait repéré plus tôt.

« Bonsoir ! Je vous interromps pas, j'espère ?, dit-elle, un peu hésitante, au trio. Avec Megan, on est en train de faire les défis, et on voulait faire le numéro 4 et 6. Ça vous dit si on vous paie un verre, et vous nous en payez un en retour ? C'est un peu comme si on payait chacun pour notre verre, mais ça devrait passer, expliqua-t-elle. Et une fois qu'on a reçu nos verres, on trinque ensemble, si ça vous dit ? »

D'ailleurs, elle pourrait en profiter pour faire le défi numéro 7 : elle connaissait le garçon aux cheveux blonds, vu qu'il avait aussi fait partie du MERLIN, et Oli- non, Orphéa, car elles étaient de la même promotion, mais la troisième personne lui était inconnue.

@Megan Arrington @Orphéa Cooper @Owen Locke @Wilson Kingson
Non, je ne me complique pas la vie. Et comment ça, on est short niveau timing ?
Plus sérieusement, j'espère que ça vous va !

19 ans 4B004F promo'43, diplômée

22 oct. 2025, 13:41
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Alice qui prétend s'amuser comme une friponne, hein… Les sourcils de Leo se dressent sur son front tandis qu'un petit sourire s'installe au coin de ses lèvres.

"Ouais j'vois ça."

Tandis qu'elle se demande si la sorcière vient sérieusement de la vouvoyer – alternativement, si c'est sensé être une expression ou bien juste l'effet de l'alcool – la batteuse sent progressivement une partie de l'inquiétude se dissiper. Alice s'est redressée, lui a souri à deux reprises et semble être capable d'aligner des phrases cohérentes. Rectification : plus ou moins cohérentes.

Leo hoche la tête :

"J'peux te montrer où est la cour si tu veux, j'viens littéralement de rentrer. "

Elle agite vaguement la main dans la direction par laquelle elle est venue tandis que son regard s'égare un instant sur l'épaule de la jeune femme, là où ses doigts ont touché la dentelle un peu plus tôt. Ça lui va bien, à Alice. Et en même temps, ça a quelque chose d'un brin comique, quand on sait qu'elle-même n'a pas fait plus d'efforts qu'un jeans avec débardeur, puis son pull noué autour des épaules parce qu'il fait quand même bien chaud ici à l'intérieur. Elles n'ont certainement pas l'air de fréquenter le même type de soirée, et pourtant… La pensée la fait sourire et Leo secoue la tête pour la chasser de son esprit avant de se concentrer à nouveau sur Alice.

"Après, si la friponne préfère être laissée tranquille ou aller réclamer sa musique, y a pas d'soucis. Ses yeux scrutent le regard gris de la jeune femme à la recherche d'un indice. Le sourire de Leo parait peut-être décontracté, mais son expression laisse deviner qu'elle est tout à fait sérieuse lorsqu'elle ajoute : Mais dans c'cas, faut qu'tu m'promettes que tu vas vraiment bien, hein. J'laisse pas une meuf juste comme ça sans être sûre."


@Alice Sangblanc

ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin

22 oct. 2025, 15:51
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Ses paupières alourdies, Alice gardait pourtant le contact visuel avec sa très jolie compagne éphémère, et il était difficile de conserver son regard dans le sien tant elle avait envie de se perdre dans la contemplation du corps féminin dont elle avait toujours apprécié les charmes. Elle souriait, amusée par ses propres pensées qu’elle ne formulerait devant personne. Ce n’était pourtant pas l’envie qui lui manquait, et il était évident que la femme qui lui faisait face devait être informée que les courbes floues qu’Alice voyait en contrebas devaient être célébrées.
Un rire soufflé s’extirpa de ses narines.

« Avec plaisir », dit Alice en s’écartant du mur d’un coup de bassin. Elle tenait encore debout, bien sûr. Alice ne s’était pas enivrée au point de tanguer tel un navire en perdition. Quelle humiliation ce serait été ! Alice Sangblanc, fière descendante des premiers Allobroges, précieuse dernière née de la branche principale de la glorieuse famille Sangblanc, jeune chef de la nouvelle branche secondaire irlandaise, incapable de se tenir sur ses deux pieds dans chanceler.
Elle fit rouler ses épaules avec lenteur, agacée par ce persistant picotement accroché à sa nuque. Un moustique avait-il eu l’audace de s’abreuver de son sang pur ? Chanceux petits oeufs, leur mère aurait été bien avisée de se repaître de ce repas là. Les doigts blancs d’Alice se glissèrent jusqu’à la nuque, en quête d’une protubérance mais ils ne trouvèrent là que celle d’une colonne vertébrale saillante. Alice avait encore maigri, n’est-ce pas ? Fort bien. De quoi faire de la place à des sucreries.

Alice haussa un sourcil en écoutant la femme poursuivre. Ce n’était pas tant le contenu de la conversation qui la choqua, tout au contraire Alice aimait qu’elle soit venue à elle avec inquiétude. Dans ce genre de soirée, ces attentions étaient bienvenues, et ô combien importante. La fête menait à l’alcool, l’alcool à la perdition, la perdition aux hommes malintentionné.
Non, ce qui interpella Alice fut l’utilisation du mot meuf pour la désigner. Elle. Alice. Tout d’abord, elle n’avait que peu l’habitude de rencontrer d’autres sorciers pouvant utiliser ce genre de… mot. Et s’en retrouver affublée ?

Elle resta muette un instant nécessaire à la réalisation de ce qu’elle était devenue en une poignée de secondes : une meuf alcoolisée dans un bar étudiant suscitant l’inquiétude d’une inconnue en débardeur avec un pull noué autour des épaules.
Ce dernier verre était vraiment le verre de trop.

« Je vais bien », répondit-elle en levant un peu plus le menton. Son regard, lui, restait accroché en bas, ou plutôt aux biceps musclés qui lui étaient donnés à voir. Il remonta jusqu’aux épaules dissimulées sous ce maudit pull. « Je vais même très bien », ajouta t-elle dans un sourire mutin. « La… friponne désire rejoindre la cour. Me feriez-vous l’honneur de m’y accompagner ? Ce bar est très mal conçu, c’est affligeant. Si vous avez l’occasion de croiser Christopher, n’hésitez pas à lui dire. Je sais qu’il n’en est nullement le responsable mais… dîtes-lui. Oh, et si son exécrable voix monte dans les aigües, je vous offre un verre. Alors ? Cette cour ? J'ai grand besoin d'air frais. Oh, et je vous trouve très agréable à regarder. Vraiment. »

Il était nécessaire de lui dire, finalement.

@Leo Ginger

Avatar dessiné par ma merveilleuse Élicia Caldin
Spécialiste en Lutin de cuir | Diplômée de Beauxbâtons | 1ère année GEAD | Caméléon de 2050 & Romantique de 2050

22 oct. 2025, 22:25
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Elle se débarassa du verre vide sur l'appuie-de-fenêtre avant de s'y adosser, faisant face à la salle, son visage tourné vers Aelle, observant avec un amusement surpris la soudaine fixité de son amie, la voix presque candide.

"Depuis un an maintenant", ajoute t-elle doucement. Une année au bilan... mitigé. Comme elle aurait aimé l'avoir pour aînée. Le sort n'aurait sans doute pas permis qu'elle fussent colocataires, mais elle aurait au moins été une figure stable et studieuse sur lequel s'appuyer, quelqu'un avec qui passer du temps, questionner certainement, écouter jusqu'à la lie. Quelqu'un qui jamais, jamais, n'aurait jugé sa valeur sur le degré d'attrait au courage liquide, aux rythmes essoufflés et aux promiscuités non choisies. Elle baissa les yeux, l'air un peu sombre, son pouce traçant des cercles lents dans la paume de sa main gauche.

« Moi aussi, je... »

Je ? La synchronicité des pensées permettait des suppositions de plus en plus osées. Moi aussi, j'aurais tant aimé te croiser plus tôt. Moi aussi, ta présence aurait adouci mon séjour. Moi aussi, je suis si heureuse de passer cette année ensemble. Elle sourit, s'illuminant presque, des petites bulles de joies au ventre. La phrase n'a pas de fin. Mais ce verre levé, ce liquide ambré bu, c'était une confirmation.

Elle n'eut pas le temps de chercher quoi dire ensuite, parler de l'Académie, décider si - déformation professionnelle - elle faisait une remarque sur ce verre trop gros, trop large, pour contenir autre autre chose que l'équivalent sorcier d'un Whisky. Le milieu de la salle se libérait soudain, la musique changeait, et elle écarquilla les yeux devant le spectacle d'une danse aussi naïve et enflammée de Alienor et d'un partenaire qu'elle ne connaissait pas. Oh, les défis, mais oui. Son amie était ici fidèle à elle-même, compétitrice dans l'âme.

"Je crois deviner la future gagnante du petit concours du gérant...", lança t-elle. "Figure toi que mon binôme m'a lâchée, me voilà libre comme l'air"

C'était elle ou la musique s'arrêtait ? Voilà qui serait bien plus confortable pour discuter. Le répit ut néanmoins de courte durée, quand elle constata le mouvement autour d'eux. Ah. Les tables. Elle grimaça légèrement, incommodée par le volume qui s'intensifiait. C'était généralement l'heure où elle faisait ses adieux, chassée par l'ambiance. Elle jeta un œil curieux vers sa voisine, se demandant comment l'autre ressentait tout ceci.

Interactions avec Herminie, dans l'ordre chronologique :
Alineor 1 - Eileen 1 - Herminie 1 - Gryffs 1 - Alienor 2 - Herminie 2 - Edmund - Herminie 3 - Aelle - Élicia - Herminie 4 - Aelle


@Aelle Bristyle

Herminie Peers, 19 ans, Étudiante à l'AESM, Serveuse à temps partiel au Café du Rosier ❧
Best Friend 9000, LA référence couleur Poufsouffle #BF9000

23 oct. 2025, 22:07
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 


Résolution finale
2 heures du matin
Fin de la soirée


Le son de la musique, fort et puissant en cette fin de soirée, commence à diminuer morceau après morceau durant la dernière demi-heure, rapprochant peu à peu la soirée d'intégration 2050 de sa fatale conclusion. Lorsque sonne le dernier quart d'heure, les verres vides remontent vers le plafond où ils s'immobilisent au milieu des voies de circulation qui resteront figées jusqu'au prochain service du lendemain. À cette heure de la soirée, le Pitiponk se divise en deux populations bien distinctes : les étudiants qui s'agitent encore sur la piste de danse ou autour des tables, à rire, se déhancher, parfois chanter à tue-tête sur les musiques, et qui resteront là jusqu'à ce que sonne le gong final, peut-être même après et il faudra les pousser gentiment dehors ; et les autres serrés dans des coins ou avachis sur les banquettes implantées sur les murs, qui discutent avec entrain ou qui sentent déjà leurs yeux se fermer, qui ont passé une bonne soirée et qui acceptent qu'elle touche bientôt à son terme. Quoi qu'il arrive, dans dix minutes tout le monde sera dehors.

Dans la petite pièce étroite du Comptoir des Doléances, Kemby referme son carnet de procédures, visse le bouchon du pot d'encre, met de l'ordre sur le bureau et accroche le petit écriteau « Fermé - veuillez vous adresser au personnel présent en salle » au-dessus de l'ouverture. Puis elle range le tabouret sous le bureau, glisse le carnet dans le tiroir, vérifie que le pot de sucreries est bien refermé et elle éteint la lumière d'un claquement de doigts elfique.

Elle trottine tranquillement dans le couloir pour rejoindre la cuisine. Affalé sur le plan de travail, sa baguette dans une main et un poignée de feuilles de menthe dans l'autre, Elisha pique du nez sur sa planche à découper. Ses lourdes paupières ont du mal à rester ouvertes. Il sursaute lorsque Pierce se glisse derrière lui et le redresse en passant un bras autour de son torse.

« Allez gamin, rentre chez toi, lui conseille-t-il d'une voix attendrie en lui tapotant l'épaule.
J'dois ranger tout ça, patron, marmonne Elisha en se frottant les yeux et en resserrant les doigts sur sa baguette avec affolement. Je vais ranger tout ça. Tout doit être propre pour le service de demain et...
Rentre chez toi, petit, insiste Pierce, sa moustache relevée par un sourire assuré.
Mais Christopher...
...se prendra une remontrance s'il ose te dire quoi que ce soit. Fais attention en transplanant. »

Elisha hésite clairement à s'en aller et se tord les mains d'angoisse. Seule l'intervention de Peyton qui le prend par le bras pour l'emmener à la porte de derrière le convainc de s'en aller.

« Il est où d'ailleurs, Chris ? »

Assise sur un plan de travail, Sasha croque dans un sandwich en battant des jambes. Ses yeux à elle ne sont pas fermés, bien au contraire ; elle est déjà prête pour un after endiablé qui durera jusqu'au petit matin.

« On ne sait jamais où est Christopher durant ces soirées, remarque Pierce en glissant les pouces sous ses bretelles.
Il doit être avec sa promise. »

Des sourires plus ou moins moqueurs, choqués, amusés ou attendris éclosent sur les lèvres de chacun. Seule Kemby reste de marbre, se glissant d'un coin à l'autre de la cuisine pour remettre de l'ordre et ranger ce qui doit l'être.

« J'vais vomir, blague Sasha en mimant l'acte, avant d'éclater de rire et de mordre dans son sandwich. Si toute cette histoire à marcher sur la tête s'avère vraie, je me teins les cheveux en vert. Vert Pitiponk. Vous êtes témoins !
Ne compte pas sur nous pour oublier ça ! la gourmande Peyton avec un sourire qui dévoile ses dents. La musique est prête ?
Bien sûr, Pey-pey. Elle passe dans... »

Pierce jette un œil à l'horloge qui trône sur un mur et se met à grimacer.

« Moins d'une minute, à vrai dire.
Yeh ! s'écrit Sasha, la bouche pleine de pain et de salade, en brandissant le poing en l'air. Moi j'y vais ! J'range ça après, promis boss et boss ! »

Elle se débarrasse de son tablier qui voltige jusqu'au plan de travail recouvert de tâches humides et file en direction de la salle principale. C'est la tradition au Pitiponk. Le weekend, à chaque fin de soirée, la musique retentit. C'était déjà le cas lorsque Selena tenait le pub et ça l'est toujours maintenant que ses enfants ont pris la relève. Parfois, Sasha rêve de cette musique la nuit et elle a envie de s'arracher la tête. Mais elle est toujours contente d'aller danser dessus lorsqu'elle résonne dans la salle sous les cris joyeux des clients qui connaissent par cœur les paroles de cette chanson vieille d'un demi-siècle qui restera toujours intemporelle.

Dans la salle principale, les dernières notes d'une musique résonnent avant qu'elle ne s'arrête totalement. Pendant une bonne dizaine de secondes, on n'entend plus que le bruit des discussions et celui des pieds des tabourets qui raclent sur le sol. Puis une guitare se met à retentir et une batterie à frapper. Chaque sorcier présent dans la pièce reconnaît instantanément le mélodie de Do the Hippogriff, tube des Bizarr' Sisters.




Lorsque la foule cesse de sauter, de crier, de chanter, de rire, de profiter, au moment où les dernières notes du tube retentissent, les lumières s'allument sur les murs et au plafond de la salle principale du Pitiponk. La musique finit par s'éteindre définitivement et les deux double-portes de l'entrée s'ouvrent dans un claquement qui invite les clients à sortir.

Peyton, stratégiquement plantée vers la sortie, lève le bras pour attirer l'attention et désigne les navettes-portoloin qui se trouvent dans le sas.

« Si vous avez abusé de la piquette, prenez les navettes ! Bon, ça ne marche pas car le Pitiponk ne sert que des boissons de qualité... Un coup dans le groin ? Rentrez en portoloin ! »

Elle glousse bêtement de sa propre blague qu'elle répète à chaque chaque étudiant ou moins étudiant qui passe devant elle. Parfois, elle glisse un « Si vous avez bu, prenez le Magicobus ! ». De l'autre côté de la salle, son frère jumeau encourage les plus récalcitrant à prendre la direction de la sortie. Il ne se départit jamais de son sourire et a une parole agréable pour chaque personne qui croise son regard. Sasha l'aide dans sa grande mission, les cheveux dressés sur la tête et la chemise de travers, la mine fatiguée mais le regard brillant d'énergie.

Peu à peu, le Pitiponk se vide de ses clients et ne reste dans l'établissement que le personnel, plus ou moins disposés à tout remettre en place, ranger, nettoyer pour que les locaux soient prêts pour le lendemain. Subsiste dans la salle une atmosphère électrique, comme c'est toujours le cas après une soirée aussi importante que celle-ci. Tout en s'affairant, les divers membres du personnel s'échangent les ragots entendus, les folies aperçues, conscients que ces prochains jours les plus folles rumeurs circuleront dans le pub et déformeront tout ce qui s'est passé ce soir, lors de la soirée d'intégration.

Précisions
La plupart d'entre vous n'en sont pas à ce niveau-là de la soirée : prenez le temps de terminer vos aventures avant de prendre en compte cette résolution finale !

Reducio
Les p'tits papiers
Il me semble que la plupart d'entre ont trouvé leur binôme, mais au cas où, les voilà dévoilés. Si jamais vous avez envie de continuer d'écrire sur la soirée de votre côté avec votre binôme, je resterai disponible par hibou pour la validation (ou non) de vos défis !
1 - Eileen Shelby | Aelle Bristyle
2 - Herminie Peers | Edmund Dale
3 - Alice Sangblanc | Christopher Hangoover
4 - Elfie Chassin | Carry Harrison
5 - Leo Ginger | Dawn Wolf
6 - Orphéa Cooper | Wilson Kingson
7 - Élicia Caldin | Gabryel Fleurdelys
8 - Aliénor Delphillia | Hjúki Anastase
9 - Owen Locke | Gryffs Sorrow
11 - Lumah Greenleaf | Megan Arrington
12 - Ennis O'Blet | Malone Melrose

____________
Fermeture du sujet le jeudi 30 octobre.

Lutin en cuir le plus stylé du Pitiponk
« Sa vie professionnelle est une fête qui s'arrête jamais » - LLOYD RIVER

25 oct. 2025, 14:47
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Leo ne parvient pas à garder le regard d'Alice car celui-ci chute de plusieurs centimètres. C'est pas grave car au moins, elle a en face d'elle son sourire. Et elle constate rapidement que même alcoolisée, la Française s'exprime bien mieux qu'elle-même. Que la forme reste intacte même si le contenu de ses paroles l'interpelle et fait à nouveau croître le doute quant à ce Christopher… Sauf que voilà, toute tentative de raisonnement est court-circuitée par la dernière affirmation. Prise au dépourvu, c'est tout d'abord un rire léger qui dégringole des lèvres de Leo lorsqu'elle entend qu'elle est agréable à regarder ; vraiment. Et tout ce qu'elle trouve à dire – peut-être aussi parce qu'elle aussi n'est plus entièrement sobre non plus – c'est :

"Ah ouais haha. D'accord."

Qui d'ailleurs, peut tout aussi bien se référer la demande d'accompagnement tout comme à la requête d'Alice concernant le gérant… elle-même ne sait pas trop ce qui vient de lui échapper, là.

Pour éviter de sombrer dans l'embarras, Leo décide qu'il est temps de bouger. Elle glisse un bras dans le dos de la jeune femme, sa main droite effleurant l'omoplate droite de la sorcière juste le temps de l'orienter dans la bonne direction. Habitude de joueuse de Quidditch peut-être : elle commence par un rapide coup d’œil circulaire pour analyser le terrain. La meilleure stratégie pour manoeuvrer quelqu'un hors d'un lieu bondé est assurément la suivante : l'attraper par la main et l'entraîner dans son sillage, a) en se faufilant entre les corps des autres sans les déranger – une option rarement efficace avec Leo ; b) en se frayant un passage grâce à un mélange de jeux d'épaules et d'affirmés "attention on passe" – stratégie que Leo maîtrise à merveille. Sauf que pour le coup, la méthode icebreaker ne lui semble pas forcément adaptée. La majorité de la foule se concentre sur la piste, rendant de toute façon le passage relativement aisé, mais surtout, Leo est de plus en plus convaincue qu'Alice est en proie à une ivresse plus grande qu'elle ne le semble peut-être à première vue (d'ailleurs, parfois même le plus noble navire réputé insubmersible n'arrive pas à échapper à la perdition et au naufrage…)

Alors l'Anglaise – qui prend sa mission particulièrement au sérieux depuis qu'elle a entendu le nom de Christopher dans la bouche de la jeune femme – se contente de marcher à côté d'elle aussi lentement que nécessaire, sa main flottant à une quinzaine de centimètres de son dos pour éviter toute houleuse bousculade ou tangage enivré. Tout à coup, elle lance :

"Eh par contre. Par pitié… – tout en parlant, Leo lève les yeux au ciel avant de marquer une brève pause et sourire en coin, poser à nouveau son regard sur Alice – arrête de me vouvoyer."

Elle n'attend pas de réponse – ni d’objection à cette requête qu’elle estime des plus logiques et banales – et c'est d'ailleurs à ce moment-là qu'elles arrivent devant la porte. L'ancienne Gryffondor s'arrête, laissant Alice passer la première. D'un air solennel, désignant d'un ample geste de la main la direction en question, elle déclare :

"Je te présente : la cour !"

@Alice Sangblanc

ˈli(ː)əʊ ˈʤɪnʤə
Flash McQueen, Flash McWin

25 oct. 2025, 16:03
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Le rire de la jeune femme sonna aux oreilles d’Alice comme une victoire. Dans cet exécrable monde où la société mettait un point d’honneur à dicter aux femmes ce qu’elle devait être ou non, ce qu’elle pouvait montrer ou non, célébrer la beauté était importante, pour ne pas dire primordial. Entre deux coups d’aiguille et ajustement vestimentaire, Monsieur Félicien lui avait tenu un jour des propos fort appréciables au sujet du corps féminin. Une phrase en particulier avait touché le coeur de la jeune fille qu’elle était jadis, pleine de complexe et de frayeur à l’idée de montrer la courbe d’une clavicule : “chaque sourire, chaque regard bienveillant que vous posez sur vous-même est une déclaration d’amour envers la merveille que vous êtes, c’est dans l’acceptation de chaque nuance, de chaque ligne, que se découvre la vraie essence de la beauté féminine”. Monsieur Félicien était un homme d’une grande sagesse… et d’un goût exquis. Ce qu’il pouvait lui manquer…

Alice laissa la belle inconnue ni la remercier, ni lui retourner le compliment. En avait-elle réellement besoin, de cela ? Nenni. L’information était transmise, et nul doute qu’elle s’endormirait avec le souvenir qu’une autre femme lui avait dit à quel point elle était ravissante. Alice s’endormirait-elle avec le souvenir de ces belles boucles rousses, de ce rire chatoyant, de… Grands Ancêtres ! Etait-ce ses doigts qu’Alice avait senti effleurer son omoplate ? Un délicieux frisson parcouru ses bras, et aussitôt son visage se leva vers la rousse. Était-ce cela, les prémices des sentiments amoureux ?
De l’air, Alice. De l’air, et tu laisseras tomber ces incommensurables idioties. Il ne s’agit que de la main d’une âme charitable, pas de quoi s’amouracher.

Alice se laissa guider, un sourire toujours accroché à ses lèvres pâles qu’elle n’avait pas prit la peine de teinté avant de quitter le Passage. Elle n’avait jamais apprécié le maquillage, mais éprouvait à présent la nécessité d’en mettre pour cacher les vilains sillons violacés que le manque de sommeil avait créé sous ses yeux.
La voix de la délicieuse jeune femme retentit à son oreille pour lui sommer de cesser d’être… polie ? Vraiment ? Voilà qui ébranla sérieusement Alice. Arrêter de la vouvoyer ? Pourquoi Diable ferait-elle une telle chose ? Sans doute pour abattre la distance qu’un vous creusait entre elles ? Glorieux Ancêtres, était-ce un aveu d’un trouble partagé ? Alice en restait muette. Cette demande pouvais signifier tant de choses, autant qu’elle ne pouvait imaginer sans que son coeur ne s’enflamme. Pas par amour, non, Alice avait convenue tantôt qu’il ne s’agissait pas de cela. L’Amour, quelle indicible horreur. Elle n’avait pas la bêtise de penser qu’il existait, ni celle de penser qu’il était pour elle. Elle laissait cela aux bécasses de sa connaissance courant après comme si il s’agissait du plus grand trésor de leur vie. Le seul qui méritait d’être était celui qu’elle éprouvait pour sa famille. Pour Père, pour Grand-Père, pour Aliosus, oncle Magnus, pour Jacob et… pour Thomas, également, lorsqu’il daignait se comporter avec la décence que lui incombait son sang et son rang.

Alice sentit enfin l’air frais flatter son visage échaudé par l’alcool - et sans doute par la jeune femme à ses côtés. Elle soupira d’aise. C’était comme respirer à nouveau. Loin des exsudations odorantes de ses contemporains, loin des effluves alcoolisées, Alice sentait ses poumons se déployer. Alice s’avança, guidé par le bras de la rousse lui présentant la cour. Elle ferma les yeux, bascula légèrement la tête en arrière et s’imprégna de la fraîcheur nocturne. Sa cape ne lui manquait plus, désormais. Elle ne souffrait plus du froid, tout au contraire.
Alice finti par se tourner vers sa compagne noctambule. Elle la remercia d’une révérence… ou du moins, d’une tentative d’être élégante. Ses bras étaient lourds et légers à la fois, autant que ses pieds, autant que sa tête.
Elle se redressa pour lui sourire.

« Je vous… te remercie pour ton assistance, ma chère… » Alice se tût, ses sourcils se fronçant soudain. Elle tendit l’oreille vers l’intérieur. Elle avança d’un pas, sa bouche se plissant d’indignation.

« Mais… ce n’est point la chanson que j’avais demandé ! » Un grognement agacé mit à terre toute l’élégance qu’Alice avait désiré conservé jusqu’à présent. Elle leva son index en l’air, indignée. « J’ai remporté deux défis, j’ai gagné le droit de passer la chanson de mon choix et j’avais demandé Lonely Day ! Et au lieu de cela, qu’entends-je ? Mais quel parjure ! Tu entends ? Ce n'est pas System of a Down ! J’apprécie, bien sûr, j’apprécie même énormément mais ce n’est pas ce que j’avais demandé. Je vais aller lui toucher deux mots. Et sans doute lui ficher un coup de pied. Quel insupportable petit parasite. » Elle glissa sa main sur l’épaule de la jeune femme, la jolie, la superbe, la toujours-plus-belle jeune femme dont elle pouvait à présent contempler chaque trait à mesure qu’elle tentait de se glisser entre elle et la porte.

@Leo Ginger Sache que je suis absolument désolée que Leo se retrouve à subir cette... chose :lol:

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26 oct. 2025, 12:25
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
Le liquide me brûle plus l'œsophage qu'il ne réchauffe mes membres. L'envie de tousser fait tressauter mes épaules. Je me crispe pour lutter contre une toux qui me ferait me sentir ridicule et c'est avec les yeux légèrement humides que j'observe le visage illuminé de Herminie. Je ne sais pas très bien pourquoi elle s'illumine ainsi, pourquoi elle sourit si joliment, pourquoi ça parait si facile de discuter avec elle sans la vexer, la brusquer ou sans que tout dérape comme ça dérape toujours avec les autres. Je ne sais pas non plus pourquoi je m'immobilise, les yeux nichés dans les siens, tandis qu'éclot au fond de mon corps une chaleur qui n'a rien à voir avec la boisson. Je ne sais pas et je ne sais pas si j'ai envie de savoir. Autour de mon verre, mes doigts sont moites.

Nos regards l'un dans l'autre auraient pu s'emmêler durant l'éternité et la gêne aurait fini par s'installer, s'il n'y avait pas eu une modification soudaine de l'ambiance. Pour être déjà souvent venue au Pitiponk, je sais exactement de quoi il s'agit. Cela ne m'empêche pas pour autant de me retourner pour regarder la salle qui s'étire dans mon dos. Comme je m'y attendais, j'aperçois les tables qui s'écartent et les corps qui se rassemblent sur la piste de danse. Le volume de la musique semble même avoir augmenté. Il est l'heure de danser.

Je me retourne pour faire face à Herminie, avant de venir à mon tour m'adosser contre la fenêtre à côté d'elle, sans égard pour les carreaux qui sont déjà de toute manière salis par diverses traces de doigts. Mes yeux partent aussitôt en quête de la future gagnante du petit concours du gérant. Mon cœur manque un battement lorsque je reconnais Delphillia qui s'agite en bonne compagnie sur la piste de danse. Les mots qu'elle m'a jetés au visage en juin dernier me reviennent brutalement en tête ; ce n'est pas agréable.

Je préfère éloigner mon regard d'elle pour préserver mon humeur déjà bien sombre. Je trouve un certain réconfort en me tournant vers la blonde installée à mes côtés. Je baisse inutilement les yeux vers ses mains. Son binôme l'a lâchée ? Pourquoi me dire ça ? Qu'elle est libre comme l'air ? Je dévore son visage du regard comme s'il pouvait m'apporter la réponse. Parce que je ne sais pas quoi dire et que je ne comprends ni sa grimace ni ses éventuels sous-entendus, je plonge la main dans ma poche pour en ressortir mon propre papier.

« Je n'ai pas trouvé le mien, » lâché-je.

Mais comme ma voix n'est qu'une pauvre chose que j'ai l'impression de devoir extirper d'une entrave boueuse dans laquelle elle serait entravée et que je crains qu'on ne puisse pas m'entendre à cause de la musique, je me penche vers la jeune femme pour qu'elle ne manque rien de ce que je dis. Je lui tends mon papier pour l'encourager à le prendre.

« En fait, rectifié-je en m'accrochant à mon verre et en tournant les yeux vers la foule, je ne l'ai pas cherché. Alors... »

J'hésite un instant. Mes yeux papillonnent. Je n'arrive pas à me concentrer sur les silhouettes qui s'agitent devant moi, qui passent devant nous, qui tournoient, qui dansent. Qui sont pleines de vie. Mes yeux passent d'un point à l'autre et je fais exprès de regarder en direction du mur magique à droite pour pouvoir apercevoir Herminie à l'orée de ma vision. J'aimerais ravaler cet alors et n'avoir pas eu envie de le prononcer. Mais je ne peux pas le ravaler et j'ai eu envie de le prononcer. Et puis il y a tout ça, tout le reste. Il y a cette ombre sur mon cœur. Il y a Gabryel. Il y a la vie. Et il y a Herminie avec qui les choses sont si simples. Qui sourit comme si c'était naturel de me sourire. Qui reste là, alors qu'elle aurait pu courir derrière son binôme. Ou rejoindre celle qui a été sa camarade de promotion. Alors je décide de terminer ma phrase. Je le décide en toute connaissance de cause. Parce que si elle décidait de s'éloigner, il n'y aurait plus rien pour retenir la chute de mon humeur vers un gouffre duquel elle aurait bien du mal à ressortir.

« Considère que tu es mon binôme. »

Pour la première fois depuis que je suis arrivée près d'elle, ma voix a l'air d'autre chose qu'un gémissement que l'on m'aurait arraché par la force et la torture. À vrai dire, j'ai l'air déterminé. Je le suis, je crois bien. Mais pour la forme, et parce que mon cœur bat un peu trop vite, je tourne ma tête aux sourcils froncés et au regard noir à l'opposée de la blonde, mais sans doute aura-t-elle eu le temps d'apercevoir ma mine déterminée avant que je ne lui arrache mon visage des yeux.


@Herminie Peers, et bien ça alors ! Je ne m'y attendais pas.

27 oct. 2025, 17:57
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
La façon dont Alice lui avait murmuré ces mots à l’oreille avait presque fait frémir le beau jeune homme. Sans un mot, il lui sourit et, avec confiance, s’éloigna en direction du bar, commandant avec soin et exactitude ce qu’elle avait demandé. Il fit bien, attention à respecter la consigne pour le verre d’Alice, pas d’argent dedans. Les collations arrivèrent bien vite et Malone s’en saisit avec enthousiasme avant de se retourner afin de repérer sa nouvelle acolyte dans la foule.
Malheur, elle avait disparu. Décidément cette jeune femme était vraiment intenable, toujours sollicitée, toujours pleine d’idées, c’était si difficile de s’en saisir, si difficile de réussir à partager un moment avec elle. Résigné, l’aîné de la famille Melrose s’accouda au bar, en sirotant un verre puis l’autre. Décidément, le temps passait horriblement lentement lorsque l’on était pas accompagné, c’est comme si toute cette soirée était devenue fade en l’espace d’un instant. Plus de mauvais coup à jouer, plus de bataille, plus de regard, plus de chamailleries, plus rien. C’était comme si le jeune homme était seul dans la pièce, avec pour seules compagnies, la musique qui s’y diffusait.

D’ores et déjà las de cette soirée, il était à deux doigts de partir, avec un goût amer en bouche malheureusement. Un goût de défaite, un goût qui lui disait qu’il n’avait pas fait tout ce qu’il aurait pu. Ses doux yeux azur scrutèrent la salle une dernière fois. Espérant tomber sur la magnifique chevelure argent qu’il appréciait tant. Mais rien, le monde se succédait sous ses yeux, sans que les beaux cheveux de la jeune femme ne fassent leur apparition.

Non, cette soirée ne pouvait pas finir ainsi. Il ne pouvait pas disparaître sans un mot, sans un regard, sans un rictus. Non c’était certain, il ne pouvait pas faire ce plaisir à la charmante Sangblanc.
Déterminé, il commanda de nouveau deux verres. L’un toujours selon les instructions données plus tôt. Une fois servi, ils s’en saisit. Et se lança dans un tour de salle, mais rien. Il passa donc à l’extérieur cherchant avec détermination sa chère camarade. Il lui fallut quelques minutes, mais son regard s’illumina bien vite en apercevant l’objet de sa convoitise. Elle était là, rayonnante comme d’habitude. Amusé en voyant la main de cette dernière posée sur l’épaule de son interlocutrice, il s’approcha par derrière, en se raclant la gorge pour annoncer sa présence.

- Quel belle relation de proximité que voilà. Dit-il en rigolant légèrement avant de se pencher à son oreille afin de lui chuchoter quelques mots tout en lui tendant la livraison. Voilà votre collation, ma chère. Comme demandé, sans argent dans le verre.
Dernière modification par Alizée Melrose le 27 oct. 2025, 18:00, modifié 1 fois.

#7d416e, PRs, Marraine
Préfète inRP depuis le 07/11/2051
3e ANNÉE RP

27 oct. 2025, 17:58
 Animation  Soirée d'intégration 2050  RP 
TESS CALDIN


Un sourire éclaira le visage de Tess lorsqu'Aliosus les salua, son frère et elle.

- Ça aurait été dommage de louper une soirée pareille. Tu es sûr que tu ne veux rien ? Je te jure ça me dérange pas.

La jeune fille haussa les épaules. Ses boucles brunes suivirent le mouvement, dégageant sa nuque en glissant dans son dos.
Elle se tourna, récupéra un verre abandonné sur le côté. Un coup d'oeil à l'intérieur pour vérifier qu'il était vide, puis elle glissa une pièce dedans.

- Un whisky, s'il vous plaîîît.

Qu'est-ce que c'était pratique ce fonctionnement pour commander à boire... Et son verre à elle, où est-ce qu'il en était ?
Pas encore fini, dommage. Enfin, c'était déjà son quatrième. Ou son cinquième ? Elle avait arrêté de compter. C'était peut-être plus que ça. Enfin qu'importe, la soirée était faîte pour qu'ils s'amusent. Elle s'inquièterait du retour plus tard. Et au pire, elle trouverait bien quelqu'un d'assez sobre pour la ramener. Quoi que, elle était toujours en état de transplaner non ? Normalement. Elle voyait toujours bien. A peu près. Ça tournait même pas trop autour d'elle. Voir pas du tout, non ?

Tess leva les yeux, cherchant le verre qu'elle venait de commander. Il arriva rapidement. Elle le tendit à Aliosus en veillant à ne rien renverser - même si la quantité de whisky comparé à la taille du verre devrait éviter ce genre d'accident. Pourquoi d'ailleurs cet alcool était servi dans un verre si grand ? Encore un mystère qu'elle ne résoudrait pas ce soir.

- Franchement je te conseille de prendre ça. On sait jamais dans quel état se trouve ton cousin, mais il avait l'air de bien s'amuser avec Éli alors...

Elle jeta un coup d'oeil à son propre verre, puis vers celui d'Aliosus et lui sourit doucement.

- Si jamais tu veux pas finir, hésite pas. Bon, on y a va ?

Elle bu une gorgée de sa propre boisson, se tourna vers Maxence et ils ouvrèrent ensemble le chemin vers leur cousine et Thomas.
Maxence en profita pour s'éclipser, lâchant à sa sœur un sourire et un air entendu. Seule elle savait où il allait. C'était l'heure de danser, après tout.


@Aliosus Nerrah

MAXENCE CALDIN


Cette soirée était... Loin d'être ce qu'il avait prévu. Enfin, il était presque impossible de prédire à l'avance comment se déroulait une soirée étudiante. Ce n'était pas sa première, ça ne serait pas sa dernière, mais celle-là... Celle-là resterait gravée dans sa mémoire un long moment. A commencé par cette histoire affligeante de petits papiers. Voir qu'il n'avait pas eu la partenaire qu'il voulait. Et voir Alice monter sur scène avec ce gars, Chris. Voir Chris la demander en mariage et qu'Alice accepte... Ou du moins c'est ce qu'il avait entendu de la part de... Eh bien, tout le monde.
Et depuis, il l'avait perdu dans la foule.

Ses cheveux et sa prestance étaient toujours reconnaissables et remarquables de loin, mais il y avait trop de monde, trop de bruit, trop de mouvement. Dès qu'il avait pensé la repérer tout au long de la soirée, il avait suffit d'une seconde pour la perdre à nouveau. Et sa cheffe - parce que c'était ce qu'elle était, la cheffe de ce mouvement qu'Élicia avait rejoint des années auparavant et dont il avait appris l'existence cet été-même - semblait bouger dans tous les sens. Ça en devenait limite... Eh bien, inquiétant.
Aussi lorsqu'il avait vu Aliosus arrivé, il s'était dit qu'au moins quelqu'un s'occuperait d'elle, qu'il n'aurait pas besoin d'aller la voir lui pour le vérifier par lui-même, même s'il en mourait d'envie. S'assurer que sa cheffe allait bien, qu'elle était toujours ce feu blanc brûlant prêt à incendier tout ce qui l'entourait.
Et justement parce qu'il doutait de se faire brûler, il hésitait. Peut-être Alice verrait-elle cela comme une faiblesse qu'il s'inquiète pour elle ?

Tess amenait Aliosus vers Thomas et Élicia. Et lui... Lui, son regard venait de capter la chevelure de lune de la Sangblanc, qui allait en direction de la cour. Sans Chris a ses côtés. Avec une rousse, semblait-il.
Le jeune homme fit un signe discret à sa sœur, sachant qu'elle comprendrait bien, puis il s'éclipsa, droit vers la cour. Au pire, il ferait croire à une coïncidence.
Une main glissa distraitement dans ses cheveux, s'approcha de la porte, l'ouvrit pour découvrir... Eh bien, Alice. Avec la rouquine, une fille de sa promo. Une Gryffondor, s'il se souvenait bien.
Et... Malone. Son camarade de chambre, tiens donc.
Qui... Aïe. Il connaissait Alice manifestement. Ou alors il se comportait vraiment bizarrement avec elle. Qu'est-ce qu'il se passait ici ?

- Tiens, Malone, je t'avais pas encore croisé , fit-il au jeune homme. Je m'attendais pas à te voir là.

Il se tourna vers Alice.

Alice, bonsoir. Je venais vérifier que tout allait bien, mais vous avez manifestement pas besoin de moi.

Son regard d'acier glissa de l'un à l'autre. Puis il salua la rousse d'un signe de tête, si tant est qu'elle pouvait le voir.
L'alcool pesait bien lourd dans son ventre, tout à coup. Il avait peut-être plus bu qu'il ne le pensait.

@Alice Sangblanc @Alizée Melrose @Leo Ginger

Boucle d'Or, 1ère année à la GEAD
Red hair, the crown you never take off