15 mars 2019, 17:07
Une baguette, plus amicale qu'une famille
Découvrant pour la première fois le chemin de traverse, Antonio Valkez allait de surprise en surprise, dans ce monde magique qui lui est encore inconnu. Après avoir acheté les fournitures essentiels à la scolarité pour une première année à Poudlard, il rentra chez Ollivander avec son père, qui l'accompagne depuis son départ de Cardiff.

Declan Ollivander : - Salutation monsieur Valkez. Vous venez certainement pour votre fils... Très bien, approche mon petit, ne faites pas attention à ces étagères au sol, je n'ai pas pris le temps de tout ranger... Il faut dire que le précédent client était plutôt capricieux.

Antonio suivit l'inconnu, qui semblait être attiré aveuglement jusqu'au fond de la pièce. Ce dernier grimpa à une échelle bien plus qu'instable, et sélectionna une boite.

- Essayez donc ceci. 33.9 centimètres, en bois de cenellier et crin de licorne.

Antonio prit la baguette en main. Celle ci était étonnamment élastique. Il ressenti soudain une énergie nouvelle émanent de la branche en bois, une énergie puissante. Un sourire était apparu sur son visage. Antonio souriant ? Seulement Eliz et les doughnuts avaient réussi à le rendre heureux jusqu'à lors.

- Oui, cela me semble être la bonne. Bois de cenellier... Peut-être serez vous talentueux en divination... Ou même encore en légilimancie... Ce fut un honneur de vous rencontrez, monsieur Valkez. Prenez soin de vous, et bonne chance à Poudlard.

Antonio retourna au près de son père. Celui-ci était pensif, et peu intéressé.

Antonio : - Regardez, père, ma baguette. Je ne serais expliqué pourquoi je ressens une telle attirance pour celle ci.. N'est-ce pas formidable ?
Son père : - Antonio, yo vais devoir y aller; hay une urgence a mon travail, vamos à la gare maintenant.

Arrivé à la voie 9 3/4, Antonio se sépara de son père, sans réelle tristesse, indifférent de savoir qu'ils ne se reverraient plus avant longtemps. Seul pendant quelques heures à attendre le départ, il observait ses futurs camarades, la plupart pleurant dans les bras de leurs parents.
Il ne comprenait pas.