Guess who's back ?
Rp entièrement solo consacré à la vie moldue de Daisy, chez elle à Birkenhead.
Fin Juin 2043.
La longue rue de la petite ville ennuyeuse de Birkenhead était étrangement silencieuse en ce soir d'été. Dans ses souvenirs, elle était habitée par un grand nombre de personnes partageant toutes la passion du jardinage et de l'entretien des vieilles pierres grisées des bordures de leur maison. Été comme hiver, il ne se passait pas un jour sans qu'un regroupement de personnes se fasse autour d'une entrée car là était bien la seule raison de vie du quartier : le commérage. Et ce soir alors que le temps permettait encore à quelques discussions assis sur les dalles fraîches, il n'y avait pas un chat.
Dans la longue rue aux maisons de briques jumelées et toutes similaires, celle de la jeune sorcière trônait en plein centre, juste en face du lampadaire grésillant auquel s'amassait déjà un tas de papillons de nuit. La petite pelouse du devant était toujours impeccablement taillée et les différents pots de fleurs apportaient un peu de couleur à la façade que Daisy avait toujours trouvé aussi triste qu'abîmée. La maison n'avait rien d’extravagante. Avec un étage supplémentaire, elle n'était toutefois ni petite ni trop grande. Le garage était en retrait et était rarement utilisé, le père craignant que les portes ne se referment à tout jamais sur sa voiture un matin de semaine tant elles étaient fiables. Le jardin n'était pas énorme non plus, mais la famille pouvait y avoir son propre potager, ses quelques buissons à fruits, un arbre encore jeune que le couple avait planté l'année de leur achat de domicile ainsi qu'une table pour les repas extérieurs. Une maison qui restait agréable à vivre dans ce quartier bavard de cette ville portuaire selon l'avis général. La plus jeune des filles qui aimait sentir l'air lui souffler les cheveux n'a elle jamais su profiter pleinement des extérieurs. Tout ici était trop rapproché pour elle. Difficile d'oublier les fenêtres qui surplombent les jardins quand chaque terrain semblait se coller le plus possible à l'autre. Alors la petite prenait la fuite vers les parcs et les espaces moins habités. Ainsi c'était toujours résumé sa vie.
Laissant lourdement la malle tomber sur le bitume, William Oddley referma le coffre de sa voiture d'une main, scellant son engin de l'autre dans un "bip" sonore. Jamais la petite famille n'avait été aussi muette et organisée. Chacun avait pris un autre bagage à la main et se dirigeait en toute hâte vers la porte d'entrée sous les bruits de roulement de la grande valise. Dans la longue rue, les rideaux des maisons remuaient tous de curiosité. La rumeur était donc vraie. La dernière fille de cette famille bizarre était donc scolarisée dans un internat. Le sujet avait été rapidement évoqué dans les lettres mais jamais Daisy n'aurait cru être aussi connue dans son quartier. On ne l'appréciait guère - c'était un fait, elle ennuyait tout le monde - mais son absence s'était tout de même fait remarquer.
- Vous avez bien dit la même chose à tout le monde ? se tenta-t-elle à demander pendant que sa mère cherchait en vitesse la bonne clé et qu'elle continuait à observer les mouvements des fenêtres voisines qui, bizarrement, étaient toutes laissées dans la pénombre sans une seule lumière intérieure allumée pour illuminer les pièces.
- C'est ça ! Tu es partie à Londres. Un internat qui forme pour les grandes universités, tout ça, tu comprends.
- Et vous avez dit quoi pour Barbie ?
- Barbara ... souhaite rester dans les environs. Daisy chérie, tu n'es pas comme elle. Toi, tu aimes voir du terrain, voir d'autres choses. Et nous avons choisi de t'envoyer là-bas, parce que tu t'ennuies ici et que nous voulons que ton bonheur. Barbara se destine à enseigner ici, elle aime l'endroit. Et puis tout le monde sait qu'Oncle Jim vit là-bas à la capitale et qu'il t'aime bien, avait reprit sa mère ouvrant enfin la porte laissant sa famille s'engouffrer à l'intérieur.
Et elle se referma enfin.
#6a1e2A
So we sailed up to the sun, 'til we found a sea of green and we lived beneath the waves in our yellow submarine
3ème année RP
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Guess who's back ?
Oncle Jim, ce troll humain. Daisy secoua la tête pour se retirer le visage farceur de son oncle de l'esprit. Moins elle le voyait, mieux elle se sentait. Les choses ne semblaient pas avoir changé. Barbara ci Barbara ça... Mais elle ne dit rien. Il ne fallait rien révéler à personne. C'était pour cette raison que même les autres membres de sa famille ignorait tout à propos de sa nouvelle vie. De toute façon, on ne s’interrogeait pas pour elle. Du moment qu'elle rapportait de bonnes notes, qu'elle se tenait bien et qu'elle ne venait pas trop ruiner ses parents, rien ne semblait pouvoir leur donner des soupçons sur le collège de l'enfant. À se demander si sa propre famille avait seulement remarqué son absence, à l'inverse des voisins.
Lorsqu'elle rentra chez elle, une odeur agréable et familière vint lui chatouiller les narines. Les petits braillements des perruches ondulées qu'élevait son père lui donnèrent le sourire aux lèvres. Il y avait le même canapé à moitié détraqué, les mêmes fleurs en plastique et éternelles sur la commode. Elle retira son gilet et se laissa tomber dans le fauteuil. Sa mère lui sourit en lui caressant les cheveux, mais parti en vitesse dans la cuisine avec le regard humide. Là aussi, l'émotive qu'était Louisa Oddley n'avait pas disparu au cours de ces derniers mois. Les mains en poches, la grande sœur de Daisy regarda un peu les valises, les faisant un peu bouger avec son pied.
- Tu m'as ramené quelque chose la sorcière ?
- C'est une école espèce d'andouille, pas une boutique de shopping. Oh, et ne la touches pas trop, elle pourrait te mordre.
Le regard inquiet que lui fit son aînée la fit éclater de rire. Oh ce qu'elle pourrait s'amuser à lui faire peur à présent. Car oui, c'est comme ça que les deux frangines se témoignaient leur affection. Daisy mourrait d'envie de tout déballer, de tout leur montrer, de tout leur raconter car cette année scolaire aura été pleine de choses nouvelles et magiques mais ce soir elle était bien trop épuisée pour tout faire d'un coup. Se relevant et se dirigeant directement vers le frigo, la jeune sorcière remarqua un gâteau qui reposait encore sur le comptoir. Sa maman avait tout prévu, et dans un sourire plein de malice, la mère sortit des assiettes. Il faisait nuit mais ce n'était pas grave. Le dernier repas de famille remontait aux vacances d'hiver, soit il y a bien trop longtemps pour ses parents. Les dernières retrouvailles pour les fêtes de fin d'année d'avaient pas été longues, aussi le couple s'était promis de profiter des grandes vacances pour rattraper le temps perdu.
Lorsqu'elle rentra chez elle, une odeur agréable et familière vint lui chatouiller les narines. Les petits braillements des perruches ondulées qu'élevait son père lui donnèrent le sourire aux lèvres. Il y avait le même canapé à moitié détraqué, les mêmes fleurs en plastique et éternelles sur la commode. Elle retira son gilet et se laissa tomber dans le fauteuil. Sa mère lui sourit en lui caressant les cheveux, mais parti en vitesse dans la cuisine avec le regard humide. Là aussi, l'émotive qu'était Louisa Oddley n'avait pas disparu au cours de ces derniers mois. Les mains en poches, la grande sœur de Daisy regarda un peu les valises, les faisant un peu bouger avec son pied.
- Tu m'as ramené quelque chose la sorcière ?
- C'est une école espèce d'andouille, pas une boutique de shopping. Oh, et ne la touches pas trop, elle pourrait te mordre.
Le regard inquiet que lui fit son aînée la fit éclater de rire. Oh ce qu'elle pourrait s'amuser à lui faire peur à présent. Car oui, c'est comme ça que les deux frangines se témoignaient leur affection. Daisy mourrait d'envie de tout déballer, de tout leur montrer, de tout leur raconter car cette année scolaire aura été pleine de choses nouvelles et magiques mais ce soir elle était bien trop épuisée pour tout faire d'un coup. Se relevant et se dirigeant directement vers le frigo, la jeune sorcière remarqua un gâteau qui reposait encore sur le comptoir. Sa maman avait tout prévu, et dans un sourire plein de malice, la mère sortit des assiettes. Il faisait nuit mais ce n'était pas grave. Le dernier repas de famille remontait aux vacances d'hiver, soit il y a bien trop longtemps pour ses parents. Les dernières retrouvailles pour les fêtes de fin d'année d'avaient pas été longues, aussi le couple s'était promis de profiter des grandes vacances pour rattraper le temps perdu.
#6a1e2A
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3ème année RP
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Guess who's back ?
La dégustation de gâteau s'était teintée de grenouilles, de noms de sortilèges et de noms de ses nouveaux amis. Et bien évidemment, personne n'y comprenait rien. Les Oddleys étaient déçus que leur dernière fille ne pouvait rien leur montrer de pratique pour l'instant afin d'éviter un tas de problème mais la joie des retrouvailles dominait bien cela. Pour William le père, il aurait pu rester là à écouter parler sa fille pendant des heures entières, jusqu'au lever du soleil s'il le pouvait. Depuis l'été dernier et l'arrivée de cette lettre, il n'a jamais cessé un seul instant de se faire un sang d'encre pour sa petite. Une école inconnue et lointaine, dans un autre pays. Une lettre qui avait annoncé que leur propre sang n'était pas comme eux, que quelque chose de magique était dans ses veines à elle sans qu'eux, ne puissent prétendre à la même chose. Toute sa vie durant, le patriarche s'était fait m'être à l'écart par l'étrangeté qui s'émanait de lui. Il en avait beaucoup souffert et sa fille avait subit le même sort, sans vilain jeu de mot. Lui était un éternel blagueur incompris un peu maladroit sur les bords mais très affectueux de ses proches ; sa dernière fille était plus retranchée, solitaire et perdue dans son propre imaginaire mais avec la même maladresse prise en héritage. Malgré leurs quelques différences, Daisy tenait beaucoup plus de son paternel que du reste de sa famille. Sa mère était une femme un peu maniaque, qui porte énormément d'importante aux apparences. Pour elle, tout devait toujours être le plus parfait possible, chose qui échappait un peu trop souvent à la petite sorcière.
" Toi, tu es comme moi, tu es un p'tit oiseau qui veut s'envoler, rêvant de voir autre chose que le jardin dans lequel il est né. J'étais comme ça et puis je me suis posé pour faire mon p'tit nid avec ta mère. Et tu es née." lui avait-il dit un jour en lui appuyant le bout de son nez alors qu'il lui racontait cette histoire pour que sa petite chipie s'endorme au lieu d'attendre le Père Noël il y a bien des années de cela maintenant. Mais William savait que sa petite fleur avait toujours été plus que cela. Un petit oiseau de forêt retenu dans une cage au milieu de domestiques.
La lettre avait fait quitter le petit oisillon du nid et il était revenu plus fort et heureux qu'avant. C'était tout ce qu'un père pouvait espérer pour son enfant. Le bonheur, l'épanouissement. Sa petite fille était une sorcière ! Qu'il ne sache rien de ce monde, cet univers ne venait pas ternir sa fierté. Peut-être que là était le véritable bonheur de son enfant, dans ce monde inconnu.
" Toi, tu es comme moi, tu es un p'tit oiseau qui veut s'envoler, rêvant de voir autre chose que le jardin dans lequel il est né. J'étais comme ça et puis je me suis posé pour faire mon p'tit nid avec ta mère. Et tu es née." lui avait-il dit un jour en lui appuyant le bout de son nez alors qu'il lui racontait cette histoire pour que sa petite chipie s'endorme au lieu d'attendre le Père Noël il y a bien des années de cela maintenant. Mais William savait que sa petite fleur avait toujours été plus que cela. Un petit oiseau de forêt retenu dans une cage au milieu de domestiques.
La lettre avait fait quitter le petit oisillon du nid et il était revenu plus fort et heureux qu'avant. C'était tout ce qu'un père pouvait espérer pour son enfant. Le bonheur, l'épanouissement. Sa petite fille était une sorcière ! Qu'il ne sache rien de ce monde, cet univers ne venait pas ternir sa fierté. Peut-être que là était le véritable bonheur de son enfant, dans ce monde inconnu.
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3ème année RP
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Guess who's back ?
- Miss Carter a vraiment insisté pour qu'on lui donne ta nouvelle adresse. J'ai dit que Jim a condamné sa boîte aux lettres d'un coup de pioche parce qu'il en avait assez de recevoir les mêmes publicités de matelas. Alors elle a voulu son numéro de téléphone. Ça a été dur de se débarasser d'elle, une vraie mauvaise herbe !, lâcha t-il alors que sa femme le reprit à l'ordre, rappelant que cette dame était très gentille avec tout le monde. M'ouais. Elle a en tête de trouver un logement à sa petite-fille pour des concerts à Londres, pas de savoir si Dee s'y plaît.
- Ça c'est vrai ! Ça fait depuis mi-mai qu'elle demande ton retour. C'est bizarre parce qu'à Noël quand tu es rentrée, les gens n'étaient pas aussi curieux, ajouta Barbara.
- Ah oui je me souviens. On m'a plus observé de loin qu'autre chose. On verra bien si ça dure cet été.
Le père finit alors par annoncer au reste de la maisonnée que les Fisher et les Müller, deux familles voisines connues pour être indécollables de leur foyer, allaient partir en vacances avec un regard suspect à son épouse. Les deux filles les estimèrent chanceux et à cette mention, le père reprit la parole.
- Les temps ne sont pas les mêmes pour tous malheureusement.
Daisy n'aimait pas cette tournure de discussion. Le travail de son père était menacé, et cela leur faisait déjà quelques petits trous dans le budget. Sa santé n'était pas aussi très bonne, à force de respirer la pollution à son travail, William Oddley avait de plus en plus le souffle court.
- Mais nous de notre côté, on aura de quoi s'occuper pendant les vacances. Pas question de se tourner les pouces ! En juillet eh bien il y a le festival à Liverpool si ça vous dit, en août il y a les achats scolaires. Août ça t'ira hein Daisy ? Après ton anniversaire. Tu as même le droit à un animal maintenant à ton école, non ? Tu peux ramener ce que tu veux mais pas de dragon ou d'araignée à cheveux ou que sais-je, sinon c'est la niche, dehors. Tu connais les règles de la maison. Et puis début août on aura ..je crois qu'on aura Paris pas vrai Louisa ?
La confirmation par un geste de la tête aura suffi aux poussées d'exclamations de joie des deux filles. Elles allaient partir en vacances ! À Paris ! Même l'aînée n'avait pas été mise au courant. Les deux parents avaient voulu faire la surprise aux deux, et pour le coup, c'était amplement réussi. Les deux sœurs criaient de joie et parlaient déjà de tout ce qu'elle aimerait y voir là-bas. Cela faisait plusieurs années qu'elles n'étaient pas parties en vacances avec leurs parents. Daisy était scolarisée à l'étranger mais ce n'était pas des vacances. Barbara elle, avait pu aller en Irlande avec son collège à elle pendant une petite semaine.
- Oh et je pourrais envoyer une lettre à Kylian ? demanda timidement l'aînée.
Kylian ? C'était qui celui-là ? L'espièglerie de la jeune sorcière rebondit aussitôt. Ça, elle n'avait pas passée à côté c'en était une certitude. Et en parlant de lettres, elle en profita pour questionner sa famille.
- Vous les avez toutes gardées ? dit Daisy en avalant un nouveau morceau de gâteau alors qu'elle voyait quelques unes de ses lettres accrochées sur le frigo et les autres toutes posées sur le creux du buffet. Décidément, elle en avait écrit beaucoup plus que ce qu'elle pensait !
- Toutes ! Je les prenais même en lecture du soir tu sais ? Et ne t'inquiète pas, on les a redescendues que ce matin avant de venir te chercher. Rien de tout ça n'est resté ici. Rien n'est sorti de cette maison. On n'a pas envie de se faire tirer les oreilles par un hibou avec un chapeau pointu, ricana son père alors que la sonnette retentissait.
Oui, rien ne sortirait de cette maison. Alors les curieux demandaient à entrer dedans.
- Ça c'est vrai ! Ça fait depuis mi-mai qu'elle demande ton retour. C'est bizarre parce qu'à Noël quand tu es rentrée, les gens n'étaient pas aussi curieux, ajouta Barbara.
- Ah oui je me souviens. On m'a plus observé de loin qu'autre chose. On verra bien si ça dure cet été.
Le père finit alors par annoncer au reste de la maisonnée que les Fisher et les Müller, deux familles voisines connues pour être indécollables de leur foyer, allaient partir en vacances avec un regard suspect à son épouse. Les deux filles les estimèrent chanceux et à cette mention, le père reprit la parole.
- Les temps ne sont pas les mêmes pour tous malheureusement.
Daisy n'aimait pas cette tournure de discussion. Le travail de son père était menacé, et cela leur faisait déjà quelques petits trous dans le budget. Sa santé n'était pas aussi très bonne, à force de respirer la pollution à son travail, William Oddley avait de plus en plus le souffle court.
- Mais nous de notre côté, on aura de quoi s'occuper pendant les vacances. Pas question de se tourner les pouces ! En juillet eh bien il y a le festival à Liverpool si ça vous dit, en août il y a les achats scolaires. Août ça t'ira hein Daisy ? Après ton anniversaire. Tu as même le droit à un animal maintenant à ton école, non ? Tu peux ramener ce que tu veux mais pas de dragon ou d'araignée à cheveux ou que sais-je, sinon c'est la niche, dehors. Tu connais les règles de la maison. Et puis début août on aura ..je crois qu'on aura Paris pas vrai Louisa ?
La confirmation par un geste de la tête aura suffi aux poussées d'exclamations de joie des deux filles. Elles allaient partir en vacances ! À Paris ! Même l'aînée n'avait pas été mise au courant. Les deux parents avaient voulu faire la surprise aux deux, et pour le coup, c'était amplement réussi. Les deux sœurs criaient de joie et parlaient déjà de tout ce qu'elle aimerait y voir là-bas. Cela faisait plusieurs années qu'elles n'étaient pas parties en vacances avec leurs parents. Daisy était scolarisée à l'étranger mais ce n'était pas des vacances. Barbara elle, avait pu aller en Irlande avec son collège à elle pendant une petite semaine.
- Oh et je pourrais envoyer une lettre à Kylian ? demanda timidement l'aînée.
Kylian ? C'était qui celui-là ? L'espièglerie de la jeune sorcière rebondit aussitôt. Ça, elle n'avait pas passée à côté c'en était une certitude. Et en parlant de lettres, elle en profita pour questionner sa famille.
- Vous les avez toutes gardées ? dit Daisy en avalant un nouveau morceau de gâteau alors qu'elle voyait quelques unes de ses lettres accrochées sur le frigo et les autres toutes posées sur le creux du buffet. Décidément, elle en avait écrit beaucoup plus que ce qu'elle pensait !
- Toutes ! Je les prenais même en lecture du soir tu sais ? Et ne t'inquiète pas, on les a redescendues que ce matin avant de venir te chercher. Rien de tout ça n'est resté ici. Rien n'est sorti de cette maison. On n'a pas envie de se faire tirer les oreilles par un hibou avec un chapeau pointu, ricana son père alors que la sonnette retentissait.
Oui, rien ne sortirait de cette maison. Alors les curieux demandaient à entrer dedans.
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