La Ligue des Explorateurs
Un vendredi après-midi de septembre 2043, après les premiers cours de l'année
Avec @ Asa Armitage
Ah ! Poudlard ! Panthéa ne revenait toujours pas de la chance qu'elle avait de se trouver là. Son père avait eu beau lui parlé mille et mille fois encore de la fameuse école de Sorciers, rien de ce qu'il avait pu lui dire ne tenait la comparaison face à la réalité : le château se tenait là, majestueux devant ses yeux grands ouverts, à la fois menaçant et plein d'une certaine tranquillité, comme s'il était inébranlable, comme si les siècles ni les catastrophes n'auraient un jour raison de lui.
Une petite semaine s'était déjà écoulée depuis sa rentrée dans le château, mais elle avait décidé de se rendre ce jour-là dans le parc pour avoir le meilleur point de vue possible sur son architecture dans sa globalité. Et elle avait beau s'éloigner le plus possible, elle avait beaucoup de mal à trouver un point de vue capable de lui offrir une vision d'ensemble satisfaisante. Chaque mètre parcouru dans la pelouse semblait offrir son lot de surprises, et la jeune fille avait hâte de découvrir tous les secrets de son école, à commencer par son extérieur.
Panthéa était facilement impressionnable, aussi se félicitait-elle de s'être rendue seule dans le parc afin que personne ne puisse assister à ses soupirs de fascination, ni entendre les phrases qu'elle prononçait à haute voix bien qu'elles n'étaient destinées qu'à elle-même :
"Oh wouaaaah !", soupira-t-elle en découvrant une énième tour se profiler derrière l'un des toits du château. Elle tendait le cou en se hissant sur la pointe des pieds, tâchant de garder un équilibre précaire. "C'est peut-être la salle commune de Serdaigle ? Y a peut-être des hiboux ...?"
Elle plissa les yeux en même temps qu'elle plaçait sa main au-dessus de ses sourcils, comme si le processus allait lui permettre de voir avec plus de précision, mais cela n'eut pas le succès escompté.
"Trop cool ...", dit-elle dans un sourire, en plaçant ses deux mains sur les hanches. Elle avait l'impression que le château n'en finissait pas, comme si sa structure même changeait de minute en minute. Bien sûr, ce n'était qu'une impression, mais c'était une école de magie, et pour l'instant, cela voulait dire que tout était possible !
Absolument tout.
Théana : there's alchemy between us
"Ecureuil" au sein de M.E.R.L.I.N
A Serdaigle ? Une question ? Envoie moi un hibou !
La Ligue des Explorateurs

"Je suis un lecteur acharné. On a tous une passion dans la vie, la mienne c'est la lecture. Je pourrai passer tout mon temps à lire, j'ai appris il n'y a pas très longtemps qu'il y a plusieurs sorte de lecteurs, ceux qui lisent pour s'instruire, ceux qui lisent de temps en temps par plaisir et ceux qui lisent parce qu'ils en ont besoin, un peu comme une drogue eh bien je crois que je suis dans cette dernière catégorie. Les livres sont comme une drogue pour moi, si quelqu'un souhaite me punir ou se venger il lui suffit de me retirer mes livres...(heureusement que je suis un gars sympa...).
Pour que vous compreniez un peu l'ampleur de mon addiction je vais vous donner quelques exemples de : -je ne sors presque jamais sans avoir mis un livre dans mon sac (on ne sait jamais si je fais une crise...)
-il m'arrive de lire en cours (je sais ce n'est pas bien mais certains cours sont vraiment mortels cours de sortilège sorry...)
-il m'arrive de ne pas dormir la nuit pour terminer un livre (tout le monde le fait non?)
-je ne peux pas dormir sans avoir lu au moins un chapitre
-etc...
La lecture est l'un des meilleurs moyen pour moi de me déconnecter de la réalité, lorsque j'ai passé une mauvaise journée j'attrape un livre, lorsque j'ai passé une bonne journée j'attrape un livre, lorsque je m'ennuie, j'attrape un livre du coup je m'ennuie rarement, lorsque je me sens perdue j'attrape un livre (ils peuvent donner des conseils, ouvrez un de vos livres au hasard et lisez la première phrase qui vous saute au yeux...), en faite je prends un livre dans n'importe quelles circonstances.
Parfois je rentre tellement dans le livre que j'ai l'impression de vivre les aventures en même temps que les personnages, je stresse, je pleurs, je crie, je ris, je m'énerve...Et à chaque fois que je termine un livre, je me sens triste, j'ai l'impression de quitter de bons vieux amis alors je relis et relis et relis mes livres pour ne pas perdre contacte avec eux, vous trouvez peut-être ça étrange mais même des personnages fictifs peuvent prendre une place dans votre vie... par moment je regarde ce qui se passe autour de moi et je me dis tiens c'est comme dans tel ou tel livre ou tiens, c'est comme ça que j'imaginais le beau goss ou alors sans même m'en rendre compte je sors des expressions qui m'ont plu et après je me rends compte que ce n'est pas de moi."
Asa écrivait son journal intime avec acharnement. Quel meilleur endroit que la cime d'un arbre pour ce faire ?
Soudain il fut sortit de son habituelle torpeur quand une jolie tête blonde qui furetait partout et contemplait le château comme une enfant chez Honey Duck...
La malice du jeune garçon pris le dessus...
-Alors ça baigne ? dit un garçon suspendu par les pieds à une branche qui la regardait à l'envers
Le jeune garçon fit une sorte de pirouette et retomba sur ses jambes... Il était plutôt grand, des cheveux ébène et des yeux bleu comme l'azur. Son uniforme était assez débraillé. Sa cravate était un peu desserrée et sa chemise dépassait de son pull. Il portait les couleurs de Serdaigle.

Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

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La phrase suivie du bruit la firent sursauter et lui arrachèrent même un léger cri - qu'elle parvint à étouffer en plaquant ses deux mains devant sa bouche. Son coeur battait si fort qu'elle crut bien défaillir pendant un instant, mais lorsqu'elle comprit qu'il ne s'agissait pas de l'attaque surprise d'une Acromantula ni de celle d'un dragon, elle reprit rapidement ses esprits.
"M-Mais qu'est-ce ... Qu'est-ce que ... Est-ce que tu étais dans l'arbre !?", lui lança-t-elle au visage sur un ton qu'elle n'avait pas voulu si cinglant. La surprise lui avait fait perdre ses moyens, mais il n'était pas question que cela la rende impolie, c'est pourquoi elle enchaîna :
"N-Navrée, je ne voulais pas crier. Je suis désolée si je t'ai dérangé, je croyais que j'étais seule ici. Tu faisais quoi dans l'arbre ?"
Son regard passa du garçon au sommet de l'arbre en frémissant. Le vertige lui donnait toujours une vague nausée, d'autant plus lorsqu'elle tentait d'imaginer quelqu'un grimper aux branches, ou pire, quelqu'un en tomber !
Elle reporta son attention sur lui en chassant immédiatement ses pensées parasites. Le garçon semblait avoir à peu près son âge, quoi qu'il était plus grand qu'elle, ce qui lui fit penser qu'il devait être en première année lui aussi, peut-être en seconde. Ses yeux bleus étaient particulièrement mis en valeur par sa chevelure plus sombre, mais ce qui retint la curiosité de la jeune fille, ce fut le sourire qu'il affichait et qui lui donnait un air ... très particulier.
Panthéa se sentit très intimidée. Peut-être qu'il n'avait pas son âge, finalement ? Peut-être qu'il était plus vieux ? S'il l'avait surprise dans son exploration alors qu'elle se parlait à elle-même, elle n'osait imaginer la honte dont elle s'était couverte pour le reste de l'année. Cette pensée la fit légèrement rosir, mais elle tenta de faire bonne figure en joignant les mains devant elle et en se tenant très droite.
"M-Mais qu'est-ce ... Qu'est-ce que ... Est-ce que tu étais dans l'arbre !?", lui lança-t-elle au visage sur un ton qu'elle n'avait pas voulu si cinglant. La surprise lui avait fait perdre ses moyens, mais il n'était pas question que cela la rende impolie, c'est pourquoi elle enchaîna :
"N-Navrée, je ne voulais pas crier. Je suis désolée si je t'ai dérangé, je croyais que j'étais seule ici. Tu faisais quoi dans l'arbre ?"
Son regard passa du garçon au sommet de l'arbre en frémissant. Le vertige lui donnait toujours une vague nausée, d'autant plus lorsqu'elle tentait d'imaginer quelqu'un grimper aux branches, ou pire, quelqu'un en tomber !
Elle reporta son attention sur lui en chassant immédiatement ses pensées parasites. Le garçon semblait avoir à peu près son âge, quoi qu'il était plus grand qu'elle, ce qui lui fit penser qu'il devait être en première année lui aussi, peut-être en seconde. Ses yeux bleus étaient particulièrement mis en valeur par sa chevelure plus sombre, mais ce qui retint la curiosité de la jeune fille, ce fut le sourire qu'il affichait et qui lui donnait un air ... très particulier.
Panthéa se sentit très intimidée. Peut-être qu'il n'avait pas son âge, finalement ? Peut-être qu'il était plus vieux ? S'il l'avait surprise dans son exploration alors qu'elle se parlait à elle-même, elle n'osait imaginer la honte dont elle s'était couverte pour le reste de l'année. Cette pensée la fit légèrement rosir, mais elle tenta de faire bonne figure en joignant les mains devant elle et en se tenant très droite.
Théana : there's alchemy between us
"Ecureuil" au sein de M.E.R.L.I.N
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Il se tenait debout, l'air rêveur comme toujours. Il observa quelque seconde la jeune fille qu'il venait d'effrayer... Elle est de taille moyenne tandis que sa corpulence est étirée. Plutôt gracile, cette jeune fille à l'air d'une vénus et paraît agile, souple, vive, rapide. Une rivière d'apparence calme mais qui doit avoir ses endroits de rapides...
Son visage doté d'un front plat et d'un petit nez grec est fin et gracieux. Ses yeux en amandes verts et les reflet du soleil se mêlant à son regard émerveillé. Celui-ci est tout simplement brillants, pétillant. Ces lèvres sont minces à commissures relevées et rosée...pendant que son menton effacé met un point d'orgue à sa beauté. Comme ceci, l'on peut voir que son visage est rond et est particulièrement lisse, épanoui, de couleur blanche avec les joues gonflés et rosie. Y suis-je pour quelque chose ?
Ses cheveux sont d'or, brillants et bouclés. Quelques mèches rebelles finissent sa bienséance.
Elle semble douce, modeste et bienveillante mais peut-être un timide, probablement donné par son côté un peu juvénile.Je décèle chez elle néanmoins un fort tempérament. Elle à l'air si fragile et nerveuse lorsque l'on entend sa voix chantante.
Elle est sûrement doter d'une grande sagesse et intelligence. Elle est donc probablement rêveuse et créative. Digne d'une véritable Serdaigle
Ses vêtements reflétaient certainement son sérieux. Rien de travers, aucune tâche, aucun accros. Très carré.
Cet alors qu'Asa s'inspectait lui-même. Après son escalade, son accoutrement était totalement débraillé !
Son noeud de cravate était presque défaite, sa chemise dépassait de son pull et sa robe était toute poussiéreuse. Alors qu'il s'épousait rapidement et arrangeait ses vêtement et ses cheveux ébouriffé.
Il avait terriblement honte de la première impression qu'il avait donné à cette jeune fille si raffinée...
-Pardonne ma conduite, je ne voulais en aucun cas te faire peur. Dit-il d'un air rassurant. J'étais pris dans mon monde de feuille aussi bien organique que manuscrite, quand tu es apparues. Peu de personne savent se délecter de cet endroit comme je le fais alors voir une nouvelle tête cela me fait toujours plaisir! continua t-il
-Mais j'y pense ! Je manque à tout mes devoirs ! Je me présente Asa, Asa Armitage. Ravie de faire ta connaissance !
Asa se voulait le plus avenant possible, il sait que sa taille, plutôt inhabituel pour son jeune âge, pouvait intimidé. Alors il usait d'une grande politesse et de sa voix douce pour mettre à l'aise son interlocuteur.
-Je-Je... Veux-tu que je te présente le coin ? C'est le seul que j'ai visité pour le moment. Je suis nouveau alors je ne connais pas tout mais on pourrait découvrir quelque lieu ensemble, qu'en dis-tu ?
La première frayeur d'Asa à son entrée à Poudlard c'était de ne pas trouver d'amis... Alors il s'efforçait de prendre le pas avant que chaque groupe ne soit constituer et qu'il finisse par se retrouver seul. Il plongea son regard azur dans celui verdoyant de la jeune fille dans l'attente d'une réponse...
Son visage doté d'un front plat et d'un petit nez grec est fin et gracieux. Ses yeux en amandes verts et les reflet du soleil se mêlant à son regard émerveillé. Celui-ci est tout simplement brillants, pétillant. Ces lèvres sont minces à commissures relevées et rosée...pendant que son menton effacé met un point d'orgue à sa beauté. Comme ceci, l'on peut voir que son visage est rond et est particulièrement lisse, épanoui, de couleur blanche avec les joues gonflés et rosie. Y suis-je pour quelque chose ?
Ses cheveux sont d'or, brillants et bouclés. Quelques mèches rebelles finissent sa bienséance.
Elle semble douce, modeste et bienveillante mais peut-être un timide, probablement donné par son côté un peu juvénile.Je décèle chez elle néanmoins un fort tempérament. Elle à l'air si fragile et nerveuse lorsque l'on entend sa voix chantante.
Elle est sûrement doter d'une grande sagesse et intelligence. Elle est donc probablement rêveuse et créative. Digne d'une véritable Serdaigle
Ses vêtements reflétaient certainement son sérieux. Rien de travers, aucune tâche, aucun accros. Très carré.
Cet alors qu'Asa s'inspectait lui-même. Après son escalade, son accoutrement était totalement débraillé !
Son noeud de cravate était presque défaite, sa chemise dépassait de son pull et sa robe était toute poussiéreuse. Alors qu'il s'épousait rapidement et arrangeait ses vêtement et ses cheveux ébouriffé.
Il avait terriblement honte de la première impression qu'il avait donné à cette jeune fille si raffinée...
-Pardonne ma conduite, je ne voulais en aucun cas te faire peur. Dit-il d'un air rassurant. J'étais pris dans mon monde de feuille aussi bien organique que manuscrite, quand tu es apparues. Peu de personne savent se délecter de cet endroit comme je le fais alors voir une nouvelle tête cela me fait toujours plaisir! continua t-il
-Mais j'y pense ! Je manque à tout mes devoirs ! Je me présente Asa, Asa Armitage. Ravie de faire ta connaissance !
Asa se voulait le plus avenant possible, il sait que sa taille, plutôt inhabituel pour son jeune âge, pouvait intimidé. Alors il usait d'une grande politesse et de sa voix douce pour mettre à l'aise son interlocuteur.
-Je-Je... Veux-tu que je te présente le coin ? C'est le seul que j'ai visité pour le moment. Je suis nouveau alors je ne connais pas tout mais on pourrait découvrir quelque lieu ensemble, qu'en dis-tu ?
La première frayeur d'Asa à son entrée à Poudlard c'était de ne pas trouver d'amis... Alors il s'efforçait de prendre le pas avant que chaque groupe ne soit constituer et qu'il finisse par se retrouver seul. Il plongea son regard azur dans celui verdoyant de la jeune fille dans l'attente d'une réponse...

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La politesse du jeune garçon la surprit tout d'abord avant de la ravir tout à fait. Rien ne plaisait plus à Panthéa que quelqu'un qui savait respecter les manières qu'on lui avait inculquées pendant toute son enfance. Elle voulait y voir une forme de point commun, un élément auquel elle pourrait se raccrocher pour partager quelque chose. Cela lui donnait aussi le sentiment d'être moins un sujet de curiosité, une occasion de moins de pouvoir dire d'elle qu'elle était coincée. Elle lui adressa un sourire moins timide en l'entendant parler de la sorte et inclina poliment le menton lorsqu'il se présenta.
"Panthéa.", répondit-elle simplement, avant de se rappeler que son prénom pouvait paraître bien pédant. De peur qu'il ne lui prête des traits de caractère qui ne lui ressemblaient pas, elle enchaîna : "Mais tu peux m'appeler Théa, c'est plus court." Chacune de ses présentation se déroulait de la même façon, d'abord le prénom, puis le surnom, histoire de couper l'herbe sous le pied à tous ceux qui auraient l'idée de se moquer.
"Des feuilles manuscrites ? Tu veux dire que tu lisais ?", lui demanda-t-elle d'une voix douce qui dissimulait mal sa curiosité piquée au vif. La jeune fille adorait la lecture, et elle croyait dur comme fer que les livres qu'on lisait nous définissaient en très grande partie, ou du moins, en révélait beaucoup sur la personnalité du lecteur. Connaitre les lectures de quelqu'un, c'était toujours en apprendre beaucoup sur lui, bien plus que ce que les présentations d'usage pouvaient révéler, en tout cas.
"Je veux bien que tu me guides, oui.", ajouta-t-elle enfin. "Je suis rentrée cette année mais c'est la première fois que je viens là. J'avais envie de voir tout le château de loin, mais ça m'a l'air hyper compliqué. Et puis, on pourrait explorer ensemble pour éviter de se perdre, tu as raison.", précisa-t-elle en riant légèrement.
Panthéa avait, elle aussi, à coeur de se faire des amis dans sa nouvelle école, et ce avec d'autant plus de volonté qu'elle redoutait que son statut de sang-mêlée ne lui complique beaucoup la tâche, voire ne la lui rende impossible. Asa semblait charmant, cependant, et ses craintes s'envolèrent à ce moment-là.
"Panthéa.", répondit-elle simplement, avant de se rappeler que son prénom pouvait paraître bien pédant. De peur qu'il ne lui prête des traits de caractère qui ne lui ressemblaient pas, elle enchaîna : "Mais tu peux m'appeler Théa, c'est plus court." Chacune de ses présentation se déroulait de la même façon, d'abord le prénom, puis le surnom, histoire de couper l'herbe sous le pied à tous ceux qui auraient l'idée de se moquer.
"Des feuilles manuscrites ? Tu veux dire que tu lisais ?", lui demanda-t-elle d'une voix douce qui dissimulait mal sa curiosité piquée au vif. La jeune fille adorait la lecture, et elle croyait dur comme fer que les livres qu'on lisait nous définissaient en très grande partie, ou du moins, en révélait beaucoup sur la personnalité du lecteur. Connaitre les lectures de quelqu'un, c'était toujours en apprendre beaucoup sur lui, bien plus que ce que les présentations d'usage pouvaient révéler, en tout cas.
"Je veux bien que tu me guides, oui.", ajouta-t-elle enfin. "Je suis rentrée cette année mais c'est la première fois que je viens là. J'avais envie de voir tout le château de loin, mais ça m'a l'air hyper compliqué. Et puis, on pourrait explorer ensemble pour éviter de se perdre, tu as raison.", précisa-t-elle en riant légèrement.
Panthéa avait, elle aussi, à coeur de se faire des amis dans sa nouvelle école, et ce avec d'autant plus de volonté qu'elle redoutait que son statut de sang-mêlée ne lui complique beaucoup la tâche, voire ne la lui rende impossible. Asa semblait charmant, cependant, et ses craintes s'envolèrent à ce moment-là.
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Eh bien ! En route belle Théa ! clama-il d'un air joyeux. Asa ramassa sa sacoche en cuir de dragon. Il l'affectionnait tout particulièrement puisque c'est ça mère qui lors d'un voyage en Ukraine la trouva chez un vendeur ambulant. Outre la signification sentimentale de cette besace, elle était dotée d'un sortilège d'Extension indétectable. Si bien que la quasi totalité de sa bibliothèque pouvait y tenir !
Alors qu'il entamèrent leur petit excursion, Asa hésita mainte fois à entamer un discussion. Il n'était le garçon le plus social mais voulait pour une fois faire un effort. "L'intégration à la société est primordiale" lui répétait son père. Issu d'une famille moyenne, le jeune garçon avait reçu une éducation d'ordre convenable, histoire de ne pas se faire remarquer. Ni trop hautain, ni trop effacé, voilà la maxime qu'il essayait de s'appliquer à lui même.
Sentant un silence lourd peser alors qu'ils marchaient côte à côte, il lui vint soudain une illumination. Peut-être un peu trop soudainement d'ailleurs...

- Mes feuilles manuscrites oui ! s'écria t-il. Surprise la jeune fille leva la tête comme réveillée de sa torpeur...
-Je veux dire oui, il m'arrive d'écrire, oui d'écrire euh des histoires... bafouilla t-il La honte pensa t-il
Il se racla la gorge comme pour se donner une contenance.
-Hum ! Pas que des histoires farfelues, mais aussi un brin de ma vie, de mes pensées. Il m'arrive aussi de dessiner, paysages, créatures magiques... Les plus dures à dessiner sont bien les lutins de Cornouaille. Impossible de les contrôler ! Ma parole, ces bestioles ne se reposent jamais !
Asa mima de ses membres un lutins en pleine actions. Soudain c'est comme si la fièvre l'emporta et il sautilla partout autour de la jeune fille ricanant d'une voix stridente pour l'amuser un peu.

Il n'avait jamais vraiment eu de "bande d'amis" aussi il essayait de reprendre par mimétisme les jeux des garçons de son âge. Soudain le parallèle entre ces garçons et les lutins le fit sourire.
Il était plus sage et moins "exubérant".
-Bon cela va te prêtre un peu cavalier mais je tiens à te dire que tu es bien la première élève à qui j'adresse la parole ici, alors je te prie de bien vouloir excuser mon impotence à la conversation... Aussi je voudrai en savoir plus sur toi... Comme quel plat préfères-tu ? Tu es heureuse d'être à Serdaigle ?
Pour ce qui est de la conversation le garçon avait toujours préféré poser les questions plutôt que d'y répondre... Si bien que souvent, il finissait par connaitre la vie de quelqu'un par coeur sans que celle-ci ne susse absolument rien de lui.
Il se rendit compte qu'asséner des questions aussi banales à la figure de quelqu'un que l'on vient à peine de rencontrer n'avais aucun sens. Il se donna une claque mentale et poursuivit:
-Je veux dire, nous sommes ici dans ce cadre idyllique pour tout féru de calme, et je ne peux m'empêcher de vouloir étancher ma soif de savoir et il se trouve que tu es la plus ravissante source que j'ai pu trouver jusqu'ici... Donc après toi Théa... ce nom résonnait comme une mélodie en lui Je tend mon verre !
Le cadre en effet était somptueux! Le parc qu'éclairait doucement le soleil du matin, pailletant chaque fleur d'une humide étincelle. Le livre "L' Histoire de Poudlard" n'avait pas menti. Asa reconnu tout : l'humble tonnelle de vigne folle avec les larges rochers se dressant fièrement, face à la vallée... Le jet d'eau fait toujours son murmure argentin et le vieux tremble sa plainte sempiternelle. Les roses comme avant palpitent, comme avant. Les grands lis orgueilleux se balancent au vent. Chaque alouette qui va et vient lui est connue. Tout ceci laissait place aux commérages !
Alors qu'il entamèrent leur petit excursion, Asa hésita mainte fois à entamer un discussion. Il n'était le garçon le plus social mais voulait pour une fois faire un effort. "L'intégration à la société est primordiale" lui répétait son père. Issu d'une famille moyenne, le jeune garçon avait reçu une éducation d'ordre convenable, histoire de ne pas se faire remarquer. Ni trop hautain, ni trop effacé, voilà la maxime qu'il essayait de s'appliquer à lui même.
Sentant un silence lourd peser alors qu'ils marchaient côte à côte, il lui vint soudain une illumination. Peut-être un peu trop soudainement d'ailleurs...

- Mes feuilles manuscrites oui ! s'écria t-il. Surprise la jeune fille leva la tête comme réveillée de sa torpeur...
-Je veux dire oui, il m'arrive d'écrire, oui d'écrire euh des histoires... bafouilla t-il La honte pensa t-il
Il se racla la gorge comme pour se donner une contenance.
-Hum ! Pas que des histoires farfelues, mais aussi un brin de ma vie, de mes pensées. Il m'arrive aussi de dessiner, paysages, créatures magiques... Les plus dures à dessiner sont bien les lutins de Cornouaille. Impossible de les contrôler ! Ma parole, ces bestioles ne se reposent jamais !
Asa mima de ses membres un lutins en pleine actions. Soudain c'est comme si la fièvre l'emporta et il sautilla partout autour de la jeune fille ricanant d'une voix stridente pour l'amuser un peu.

Il n'avait jamais vraiment eu de "bande d'amis" aussi il essayait de reprendre par mimétisme les jeux des garçons de son âge. Soudain le parallèle entre ces garçons et les lutins le fit sourire.
Il était plus sage et moins "exubérant".
-Bon cela va te prêtre un peu cavalier mais je tiens à te dire que tu es bien la première élève à qui j'adresse la parole ici, alors je te prie de bien vouloir excuser mon impotence à la conversation... Aussi je voudrai en savoir plus sur toi... Comme quel plat préfères-tu ? Tu es heureuse d'être à Serdaigle ?
Pour ce qui est de la conversation le garçon avait toujours préféré poser les questions plutôt que d'y répondre... Si bien que souvent, il finissait par connaitre la vie de quelqu'un par coeur sans que celle-ci ne susse absolument rien de lui.
Il se rendit compte qu'asséner des questions aussi banales à la figure de quelqu'un que l'on vient à peine de rencontrer n'avais aucun sens. Il se donna une claque mentale et poursuivit:
-Je veux dire, nous sommes ici dans ce cadre idyllique pour tout féru de calme, et je ne peux m'empêcher de vouloir étancher ma soif de savoir et il se trouve que tu es la plus ravissante source que j'ai pu trouver jusqu'ici... Donc après toi Théa... ce nom résonnait comme une mélodie en lui Je tend mon verre !
Le cadre en effet était somptueux! Le parc qu'éclairait doucement le soleil du matin, pailletant chaque fleur d'une humide étincelle. Le livre "L' Histoire de Poudlard" n'avait pas menti. Asa reconnu tout : l'humble tonnelle de vigne folle avec les larges rochers se dressant fièrement, face à la vallée... Le jet d'eau fait toujours son murmure argentin et le vieux tremble sa plainte sempiternelle. Les roses comme avant palpitent, comme avant. Les grands lis orgueilleux se balancent au vent. Chaque alouette qui va et vient lui est connue. Tout ceci laissait place aux commérages !
Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

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Ils marchaient depuis quelques minutes, côte à côte, quand il finit par briser le silence :
"Mes feuilles manuscrites oui !", s'était-il écrié sans prévenir, ce qui la fit de nouveau sursauter. Heureusement qu'elle n'était pas cardiaque !
Il lui expliqua qu'il appréciait non seulement la lecture, mais aussi l'écriture et le dessin. Panthéa réalisa qu'il s'ouvrait complètement à elle, au point de finir par imiter le Lutin de Cornouailles en lui tournant tout autour, secouant les bras et lâchant de petits cris stridents. Très étonnée de prime abord, elle finit par pouffer de rire puis exploser joyeusement ! Prise d'un fou rire, plus aucun son ne sortit de sa bouche, mais tout son corps semblait secoué de spasmes. Elle se savait ridicule mais ne parvint à s'arrêter que lorsqu'il reprit un sujet de conversation plus sérieux.
Le garçon était parfaitement étonnant. Il n'avait rien dit jusque là mais, maintenant qu'il avait entamé la conversation, il parlait sans interruption, si bien que Panthéa eut tout le loisir de l'observer à ce moment-là.
Même s'il semblait d'apparence très sûr de lui, elle pressentait une sorte d'incertitude. Elle n'aurait pas su identifier la cause, mais il semblait agir sous l'impulsion de ses émotions, peut-être de la peur de ne pas plaire, ou de déranger. Elle connaissait bien ces craintes, et, par compassion - et parce qu'il l'amusait véritablement - elle l'écouta sans faillir, en conservant un sourire doux et bienveillant.
Quand il retrouva son calme, il fit un spectaculaire geste de la main vers le paysage qui s'avérait être ravissant, si bien que Panthéa en eut le souffle coupé. Elle prit le temps de contempler le décor qui s'offrait à eux avant de répondre :
"Je suis heureuse d'être à Serdaigle, et mon plat préféré ... c'est la tarte au potiron de ma grand-mère !", confia-t-elle en riant légèrement. "J'aimerais beaucoup voir tes dessins, tu me les montreras un jour ?"
Réservée, Panthéa n'osait jamais réclamer quoi que ce soit, mais elle était très curieuse et adorait regarder quelqu'un dessiner. Si elle ne pouvait pas assister à la création à proprement parler, alors elle appréciait de voir les résultats.
Asa semblait son exact opposé, très exubérant et beau-parleur, mais, étrangement, cela ne la dérangeait pas. Sa personnalité avait éveillé son intérêt.
"Mes feuilles manuscrites oui !", s'était-il écrié sans prévenir, ce qui la fit de nouveau sursauter. Heureusement qu'elle n'était pas cardiaque !
Il lui expliqua qu'il appréciait non seulement la lecture, mais aussi l'écriture et le dessin. Panthéa réalisa qu'il s'ouvrait complètement à elle, au point de finir par imiter le Lutin de Cornouailles en lui tournant tout autour, secouant les bras et lâchant de petits cris stridents. Très étonnée de prime abord, elle finit par pouffer de rire puis exploser joyeusement ! Prise d'un fou rire, plus aucun son ne sortit de sa bouche, mais tout son corps semblait secoué de spasmes. Elle se savait ridicule mais ne parvint à s'arrêter que lorsqu'il reprit un sujet de conversation plus sérieux.
Le garçon était parfaitement étonnant. Il n'avait rien dit jusque là mais, maintenant qu'il avait entamé la conversation, il parlait sans interruption, si bien que Panthéa eut tout le loisir de l'observer à ce moment-là.
Même s'il semblait d'apparence très sûr de lui, elle pressentait une sorte d'incertitude. Elle n'aurait pas su identifier la cause, mais il semblait agir sous l'impulsion de ses émotions, peut-être de la peur de ne pas plaire, ou de déranger. Elle connaissait bien ces craintes, et, par compassion - et parce qu'il l'amusait véritablement - elle l'écouta sans faillir, en conservant un sourire doux et bienveillant.
Quand il retrouva son calme, il fit un spectaculaire geste de la main vers le paysage qui s'avérait être ravissant, si bien que Panthéa en eut le souffle coupé. Elle prit le temps de contempler le décor qui s'offrait à eux avant de répondre :
"Je suis heureuse d'être à Serdaigle, et mon plat préféré ... c'est la tarte au potiron de ma grand-mère !", confia-t-elle en riant légèrement. "J'aimerais beaucoup voir tes dessins, tu me les montreras un jour ?"
Réservée, Panthéa n'osait jamais réclamer quoi que ce soit, mais elle était très curieuse et adorait regarder quelqu'un dessiner. Si elle ne pouvait pas assister à la création à proprement parler, alors elle appréciait de voir les résultats.
Asa semblait son exact opposé, très exubérant et beau-parleur, mais, étrangement, cela ne la dérangeait pas. Sa personnalité avait éveillé son intérêt.
Théana : there's alchemy between us
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A Serdaigle ? Une question ? Envoie moi un hibou !
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Progressivement il marchait et commençait à s'enfoncer de plus en plus dans le parc.
-C'est parfait ! répondit Asa d'un ton enthousiaste, nous sommes de la même année et de la même maison j'ai hâte de voir ce que cette année nous réserve !
Ils entamèrent une longue discussion, sur elle, sur lui, sur tout et rien à la fois. Il s'était bien trouvé, caractères proches, avis semblables et quelque touche d'humour pointant de chaque côté pour harmoniser le tout. Le temps semblait presque inexistant.
Il entrèrent dans un bosquet. La chaleur s’était installée depuis plusieurs semaines. Le petit ruisseau, qui aurait dû se dessiner au centre de la clairière, n’était plus qu’un sentier dont la terre argileuse se craquelait et, seules, quelques grosses pierres y exposaient leur ventre coloré.
De l’aube jusqu’au petit matin, la vie dans la forêt s’animait et mille chants l’égayait.
Le crépuscule, était le moment préféré de la petite famille d'écureuil pour quitter le nid, construit dans un des plus vieux arbres de la forêt, afin d’aller ramasser quelques faines, noisettes, glands et diverses graines d’épicéas et de sapins.
Dès que le petit dernier eut quitté le houppier, le ciel se mit à s’assombrir et les oiseaux s’arrêtèrent de chanter.
La forêt se taisait.
La mère se dressa sur ses pattes arrière et tout en poussant de petits cris, elle invita les trois écureuillons à se hâter de la suivre, jusqu’au prochain arbre, où devait être rangée la réserve de provisions. Les petits, les bras chargés de victuailles, avaient bien du mal à avancer.
Le vent venait de se lever, les fourmis en files organisées s’activaient à se glisser sous les rochers, les lièvres regagnaient leurs terriers.
Tandis que les oiseaux se regroupaient sur les cimes des arbres, prêts à s’envoler, un sifflement strident se glissa entre les plus hautes branches, avertissant le monde de la forêt d’un danger imminent.
Les deux compères regardait la scène du coin de l'oeil tout en se hâtant. Si bien qu'Asa prit la main de Théa pour ne pas qu'ils se perdent.
L’arbre sous lequel Théa et Asa projetaient de s'abriter n’était plus très loin, juste à quelques mètres du ruisseau, de l’autre côté, sur la berge d’en face.
Tous les écureuillons avaient une si lourde charge à transporter, qu’ils ne pouvaient se mouvoir comme à leur habitude, en bondissant. Ils devaient tenir fermement la nourriture entre leurs pattes de devant et se déplacer en trottinant. Finalement toute la petites familles se réfugia dans un trou bien au sec.
Ils étaient arrivés devant le ruisseau.
Le ciel gronda et les nuages en habit de nuit se mirent à pleurer à grosses gouttes.
Les gouttes de pluie étaient si grosses, qu’elles éclataient sur le sol et il ne fallut pas longtemps pour que le large sillon devienne une flaque boueuse, puis une marre brunâtre pour redevenir un ruisseau qui rapidement commença à déborder.
Ils n'avaient plus le choix, il devait traverser. Le château était désormais bien plus loin et à peine visible.
-C'est parfait ! répondit Asa d'un ton enthousiaste, nous sommes de la même année et de la même maison j'ai hâte de voir ce que cette année nous réserve !
Ils entamèrent une longue discussion, sur elle, sur lui, sur tout et rien à la fois. Il s'était bien trouvé, caractères proches, avis semblables et quelque touche d'humour pointant de chaque côté pour harmoniser le tout. Le temps semblait presque inexistant.
Il entrèrent dans un bosquet. La chaleur s’était installée depuis plusieurs semaines. Le petit ruisseau, qui aurait dû se dessiner au centre de la clairière, n’était plus qu’un sentier dont la terre argileuse se craquelait et, seules, quelques grosses pierres y exposaient leur ventre coloré.
De l’aube jusqu’au petit matin, la vie dans la forêt s’animait et mille chants l’égayait.
Le crépuscule, était le moment préféré de la petite famille d'écureuil pour quitter le nid, construit dans un des plus vieux arbres de la forêt, afin d’aller ramasser quelques faines, noisettes, glands et diverses graines d’épicéas et de sapins.
Dès que le petit dernier eut quitté le houppier, le ciel se mit à s’assombrir et les oiseaux s’arrêtèrent de chanter.
La forêt se taisait.
La mère se dressa sur ses pattes arrière et tout en poussant de petits cris, elle invita les trois écureuillons à se hâter de la suivre, jusqu’au prochain arbre, où devait être rangée la réserve de provisions. Les petits, les bras chargés de victuailles, avaient bien du mal à avancer.
Le vent venait de se lever, les fourmis en files organisées s’activaient à se glisser sous les rochers, les lièvres regagnaient leurs terriers.
Tandis que les oiseaux se regroupaient sur les cimes des arbres, prêts à s’envoler, un sifflement strident se glissa entre les plus hautes branches, avertissant le monde de la forêt d’un danger imminent.
Les deux compères regardait la scène du coin de l'oeil tout en se hâtant. Si bien qu'Asa prit la main de Théa pour ne pas qu'ils se perdent.
L’arbre sous lequel Théa et Asa projetaient de s'abriter n’était plus très loin, juste à quelques mètres du ruisseau, de l’autre côté, sur la berge d’en face.
Tous les écureuillons avaient une si lourde charge à transporter, qu’ils ne pouvaient se mouvoir comme à leur habitude, en bondissant. Ils devaient tenir fermement la nourriture entre leurs pattes de devant et se déplacer en trottinant. Finalement toute la petites familles se réfugia dans un trou bien au sec.
Ils étaient arrivés devant le ruisseau.
Le ciel gronda et les nuages en habit de nuit se mirent à pleurer à grosses gouttes.
Les gouttes de pluie étaient si grosses, qu’elles éclataient sur le sol et il ne fallut pas longtemps pour que le large sillon devienne une flaque boueuse, puis une marre brunâtre pour redevenir un ruisseau qui rapidement commença à déborder.
Ils n'avaient plus le choix, il devait traverser. Le château était désormais bien plus loin et à peine visible.

Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.

La Ligue des Explorateurs
Leur discussion avait porté sur la lecture, le dessin, la musique, l'école et leur programme de l'année à venir. Chacun avait exprimé à l'autre son avis d'en apprendre plus sur ce monde qui leur était jusque-là partiellement ou tout à fait inconnu. Sans s'en rendre compte, et alors que le temps était encore clair et chaud comme pendant l'été, ils s'étaient aventurés sous les arbres, perdant de vue la silhouette rassurante du château.
Ils avaient observé une famille d'écureuils évoluer avec plus ou moins d'adresse dans les arbres lorsque l'orage éclata, transformant la promenade tranquille en une véritable expédition en quête d'un abri proche. Ils avaient jeté leur dévolu sur un grand arbre au pied duquel l'herbe semblait encore sèche, et promettait donc une protection efficace contre les grosses gouttes qui s'écrasaient en nombre autour d'eux - et dont le flot augmentait de seconde en seconde.
Mais il s'agissait désormais de traverser le petit ruisseau qui s'était formé devant eux, et Panthéa n'était pas courageuse. Elle s'était efforcée de faire bonne mine depuis qu'ils avaient quitté les environs du château, mais maintenant qu'ils étaient au milieu d'arbres gigantesques sous une pluie diluvienne, elle se sentait complètement perdue, et la peur s'emparait peu à peu d'elle, menaçant de virer à la panique s'ils ne trouvaient pas vite un endroit où s'arrêter et réfléchir.
Elle se raccrochait à l'espoir qu'Asa savait ce qu'il faisait et qu'il n'était pas perdu comme elle. Panthéa comptait entièrement sur lui, c'est pourquoi elle n'hésita pas un seul instant à l'interpeler quand ils étaient sur le point de traverser le ruisseau :
"J-je ... Je n'aime pas ça, il ... il pleut trop fort.", lui fit-elle remarquer alors que le ciel s'assombrissait au-dessus d'eux, les plongeant dans une semi-pénombre renforcée par l'épais feuillage des vieux arbres qui les entouraient. D'ordinaire à l'aise en forêt, la jeune fille faisait pâle figure et avait de plus en plus de mal à dissimuler sa nervosité.
Le bruit des branches qui craquaient et valsaient au gré des rafales de vent et d'eau la firent sursauter.
"J'ai peur !", s'exclama-t-elle alors en serrant ses bras autour de sa robe qui était trempée. Elle s'était mise à trembler sous le coup de l'émotion, et les larmes lui montaient rapidement aux yeux.
Ils avaient observé une famille d'écureuils évoluer avec plus ou moins d'adresse dans les arbres lorsque l'orage éclata, transformant la promenade tranquille en une véritable expédition en quête d'un abri proche. Ils avaient jeté leur dévolu sur un grand arbre au pied duquel l'herbe semblait encore sèche, et promettait donc une protection efficace contre les grosses gouttes qui s'écrasaient en nombre autour d'eux - et dont le flot augmentait de seconde en seconde.
Mais il s'agissait désormais de traverser le petit ruisseau qui s'était formé devant eux, et Panthéa n'était pas courageuse. Elle s'était efforcée de faire bonne mine depuis qu'ils avaient quitté les environs du château, mais maintenant qu'ils étaient au milieu d'arbres gigantesques sous une pluie diluvienne, elle se sentait complètement perdue, et la peur s'emparait peu à peu d'elle, menaçant de virer à la panique s'ils ne trouvaient pas vite un endroit où s'arrêter et réfléchir.
Elle se raccrochait à l'espoir qu'Asa savait ce qu'il faisait et qu'il n'était pas perdu comme elle. Panthéa comptait entièrement sur lui, c'est pourquoi elle n'hésita pas un seul instant à l'interpeler quand ils étaient sur le point de traverser le ruisseau :
"J-je ... Je n'aime pas ça, il ... il pleut trop fort.", lui fit-elle remarquer alors que le ciel s'assombrissait au-dessus d'eux, les plongeant dans une semi-pénombre renforcée par l'épais feuillage des vieux arbres qui les entouraient. D'ordinaire à l'aise en forêt, la jeune fille faisait pâle figure et avait de plus en plus de mal à dissimuler sa nervosité.
Le bruit des branches qui craquaient et valsaient au gré des rafales de vent et d'eau la firent sursauter.
"J'ai peur !", s'exclama-t-elle alors en serrant ses bras autour de sa robe qui était trempée. Elle s'était mise à trembler sous le coup de l'émotion, et les larmes lui montaient rapidement aux yeux.
Théana : there's alchemy between us
"Ecureuil" au sein de M.E.R.L.I.N
A Serdaigle ? Une question ? Envoie moi un hibou !
La Ligue des Explorateurs
En Ecosse, le cauchemar tarde à s'éloigner. Celle que l'on nomme déjà « la tempête du siècle » laisse sur son passage éclair de dimanche un spectacle apocalyptique. Aux milliers d'arbres déracinés, aux centaines de toitures arrachées, aux dizaines de monuments fortement endommagées, aux innombrables routes et voies ferrées impraticables, s'ajoutent les crues. Les eaux du lac Noir et des diverses rivières parcourant les bois ne cessent de monter. S'ajoutant à cela une brume épaisse se leva empêchant presque toute visibilité.
Asa entendit les plaintes de Théa. Il la comprenait ce spectacle lui rappelait un souvenirs qui le hante encore aujourd'hui. Lorsque son père et lui s'était retrouver sur un voilier sur une mer déchaînée. Les forces de la natures avaient déjà fait leurs preuves à ses yeux et il ne savait que trop bien à qu'elles peur on pouvait les rattacher. Il chercha rapidement un moyen de se sortir de là. Ne voyant rien et sa camarade terrifiée, il tendit d'abord son manteau à la jeune fille.
- Tiens, cela t'évitera une vilaine grippe demain au château, dit-il en esquissant un sourire rassurant.
Il savait qu'il fallait garder son calme. Par la suite, il inspecta l'arbre sous lequel ils s'étaient réfugiés. Il s'agissait d'un immense chêne au large tronc et dont les branche semblait solide. Le tonnerre grondait, la foudre allait bien s'abattre quelqu... Crrracc Un bruit monstrueux déchirant le bruit des hurlements du vents se fit entendre. Au loin, un pin enflammé tomba au sol. Au moment où Théa cria, Asa sentait qu'elle était réellement perdu. Il s'approcha d'elle et par réflexe passa sa main sur l'épaule de la jeune fille frissonnante.

-Tout ira bien dit-il d'un ton déterminé, calme toi, je sais que tu te rappelles du chemin ? continua t-il en sortant sa baguette.
Il en était persuadé, Théa avait les yeux partout, elle avait l'analyse du détail. Il comptait sur cette qualité pour se guider. Il fallait vite partir, les eaux commençaient déjà à envahir les terre... Asa avait maintenant à coeur de mettre en confiance Théa pour qu'elle ne puisse pas se laisser contrôler par ses émotions.
-Lumos ! cria t-il (comme quoi prendre de l'avance sur ses cours, c'est toujours utile)
Du bout de sa baguette une vive lueur apparu. Il serra fort la main de Théa et ils commencèrent l'incertain retour en direction du château.
Asa entendit les plaintes de Théa. Il la comprenait ce spectacle lui rappelait un souvenirs qui le hante encore aujourd'hui. Lorsque son père et lui s'était retrouver sur un voilier sur une mer déchaînée. Les forces de la natures avaient déjà fait leurs preuves à ses yeux et il ne savait que trop bien à qu'elles peur on pouvait les rattacher. Il chercha rapidement un moyen de se sortir de là. Ne voyant rien et sa camarade terrifiée, il tendit d'abord son manteau à la jeune fille.
- Tiens, cela t'évitera une vilaine grippe demain au château, dit-il en esquissant un sourire rassurant.
Il savait qu'il fallait garder son calme. Par la suite, il inspecta l'arbre sous lequel ils s'étaient réfugiés. Il s'agissait d'un immense chêne au large tronc et dont les branche semblait solide. Le tonnerre grondait, la foudre allait bien s'abattre quelqu... Crrracc Un bruit monstrueux déchirant le bruit des hurlements du vents se fit entendre. Au loin, un pin enflammé tomba au sol. Au moment où Théa cria, Asa sentait qu'elle était réellement perdu. Il s'approcha d'elle et par réflexe passa sa main sur l'épaule de la jeune fille frissonnante.

-Tout ira bien dit-il d'un ton déterminé, calme toi, je sais que tu te rappelles du chemin ? continua t-il en sortant sa baguette.
Il en était persuadé, Théa avait les yeux partout, elle avait l'analyse du détail. Il comptait sur cette qualité pour se guider. Il fallait vite partir, les eaux commençaient déjà à envahir les terre... Asa avait maintenant à coeur de mettre en confiance Théa pour qu'elle ne puisse pas se laisser contrôler par ses émotions.
-Lumos ! cria t-il (comme quoi prendre de l'avance sur ses cours, c'est toujours utile)
Du bout de sa baguette une vive lueur apparu. Il serra fort la main de Théa et ils commencèrent l'incertain retour en direction du château.
Dans la vie on ne fait pas ce que l'on veut mais on est responsable de ce que l'on est.
