Pustules et tâches de peinture {PV Julie Eragon}
Il fallait bien que cela lui retombe sur le museau un beau jour après tout, elle ne pouvait pas faire des farces et s'en sortir indemne à chaque fois. Et aujourd'hui c'était à son tour... Et ils ne l'avaient pas loupée les petits cons ! Le regard mouillé, reniflant peu gracieusement, Irisia observait son reflet avec effroi et détresse, examinant chaque centimètre carré de son apparence, le cœur gros et la gorge serrée. La rousse était moche... Mais d'une laideur effrayant, horrible, à faire des cauchemars ! Si Aliosus la voyait dans cet état-là, c'était clair qu'il allait faire demi-tour en hurlant à en réveiller les morts d'angoisse ! Plus jamais il ne voudrait être ami avec elle s'il voyait à quoi elle ressemblait...
« Si je les attrape, je leur ferais payer ! »
Un sanglot lourd brisant le silence des toilettes parce que tous étaient actuellement en cours, la rousse renifla en se frottant les yeux, l'esprit à terre alors qu'elle n'allait aucune idée de comment résoudre le problème. Son visage était couvert de pustule et sa peau de tâches multicolores ! Et elle avait vérifié en plus : en ouvrant sa chemise et en remontant sa jupe, l'irlandaise avait pu voir des tâches sur ses cuisses et son ventre. Un désastre... C'était purement un désastre...
« Je peux pas sortir dans un état pareil... »
La voix triste et rauque de larme, Irisia se cacha dans une des cabines, s'y enfermant à double tour pour s'asseoir sur la cuvette. Les mains serrées sur ses genoux, la rousse finit par craquer et se mit à pleurer à chaudes larmes, le visage baissé et ses cheveux la dissimulant.
« Même moi je suis pas aussi méchante... »
Alors qu'elle était en retard pour se rendre à un cours de métamorphoses, une bande d'élèves l'avait bousculée et dépassée, la coinçant discrètement pour l'asperger de potions trafiquées avant de partir avec des rires victorieux et gras d'humiliation... Irisia n'en avait reconnu aucun mais elle était restée planté dans le couloir, abasourdie et choquée. Puis, remise de ses émotions, elle avait filé ventre à terre pour trouver refuge dans les toilettes... Où elle se trouvait maintenant, démoralisée et humiliée, sanglotant sur le toilette, misérable.
« Si je les attrape, je leur ferais payer ! »
Un sanglot lourd brisant le silence des toilettes parce que tous étaient actuellement en cours, la rousse renifla en se frottant les yeux, l'esprit à terre alors qu'elle n'allait aucune idée de comment résoudre le problème. Son visage était couvert de pustule et sa peau de tâches multicolores ! Et elle avait vérifié en plus : en ouvrant sa chemise et en remontant sa jupe, l'irlandaise avait pu voir des tâches sur ses cuisses et son ventre. Un désastre... C'était purement un désastre...
« Je peux pas sortir dans un état pareil... »
La voix triste et rauque de larme, Irisia se cacha dans une des cabines, s'y enfermant à double tour pour s'asseoir sur la cuvette. Les mains serrées sur ses genoux, la rousse finit par craquer et se mit à pleurer à chaudes larmes, le visage baissé et ses cheveux la dissimulant.
« Même moi je suis pas aussi méchante... »
Alors qu'elle était en retard pour se rendre à un cours de métamorphoses, une bande d'élèves l'avait bousculée et dépassée, la coinçant discrètement pour l'asperger de potions trafiquées avant de partir avec des rires victorieux et gras d'humiliation... Irisia n'en avait reconnu aucun mais elle était restée planté dans le couloir, abasourdie et choquée. Puis, remise de ses émotions, elle avait filé ventre à terre pour trouver refuge dans les toilettes... Où elle se trouvait maintenant, démoralisée et humiliée, sanglotant sur le toilette, misérable.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
2048-2049 : Sixième année rp
Pustules et tâches de peinture {PV Julie Eragon}
@@Irisia MacLynn
Julie devait être en cours, à cette heure-ci, mais une nausée l'avait surprise tandis qu'elle se rendait dans sa salle de classe. Elle s'était précipitée dans les toilettes des filles , mais elle était tombée dans sa précipitation : sa robe était trouée et son genou ensanglanté. Elle s'était alors dirigé moins rapidement vers les toilettes, qu'elle trouva entrouvertes. Elle se dirigea vers le lavabo et prit un mouchoir dans sa poche, qu'elle humidifia et appliqua sur son genou blessé. Elle entendit alors une porte se claquer et une élève pleurée. Dans sa douleur , elle n'avait pas vu la fille présente dans les toilettes. Celle-ci non plus , apparement, car les sanglots qui provenaient des toilettes ne s'arrêtaient pas et une parole provenait même de la cabine : la fille disait qu'elle même n'était pas méchante... Julie trouvait étrange que quelqu'un se parle à lui-même, mais elle s'approcha de la cabine et , oubliant sa douleur au genoux, demanda à la jeune fille :
-Pourquoi pleures - tu ? Qu'y a-t-il et qui es-tu ? Je peux peut-être t'aider si tu as un problème.
Elle non plus n'était pas méchante... Elle ne pouvait pas s'empêcher d'aider les gens en détresse dans cette école de magie où les accidents étranges arrivaient assez fréquemment. Julie avait déjà aidé quelqu'un qui était devenu chauve et la voilà a essayé d'aider quelqu'un dont elle ne connaissait rien : ni l'âge, ni la maison, ni la blessure.
Julie devait être en cours, à cette heure-ci, mais une nausée l'avait surprise tandis qu'elle se rendait dans sa salle de classe. Elle s'était précipitée dans les toilettes des filles , mais elle était tombée dans sa précipitation : sa robe était trouée et son genou ensanglanté. Elle s'était alors dirigé moins rapidement vers les toilettes, qu'elle trouva entrouvertes. Elle se dirigea vers le lavabo et prit un mouchoir dans sa poche, qu'elle humidifia et appliqua sur son genou blessé. Elle entendit alors une porte se claquer et une élève pleurée. Dans sa douleur , elle n'avait pas vu la fille présente dans les toilettes. Celle-ci non plus , apparement, car les sanglots qui provenaient des toilettes ne s'arrêtaient pas et une parole provenait même de la cabine : la fille disait qu'elle même n'était pas méchante... Julie trouvait étrange que quelqu'un se parle à lui-même, mais elle s'approcha de la cabine et , oubliant sa douleur au genoux, demanda à la jeune fille :
-Pourquoi pleures - tu ? Qu'y a-t-il et qui es-tu ? Je peux peut-être t'aider si tu as un problème.
Elle non plus n'était pas méchante... Elle ne pouvait pas s'empêcher d'aider les gens en détresse dans cette école de magie où les accidents étranges arrivaient assez fréquemment. Julie avait déjà aidé quelqu'un qui était devenu chauve et la voilà a essayé d'aider quelqu'un dont elle ne connaissait rien : ni l'âge, ni la maison, ni la blessure.
3ème année RP (2044-2045) - M.E.R.L.I.N : Bruce
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins
Pustules et tâches de peinture {PV Julie Eragon}
Ses mains sur ses genoux froissaient le tissu de la jupe de son uniforme alors que les perles salées roulaient lourdement sur ses joues. En désespoir alors que ses yeux affolées fixaient les larges tâches multicolores s'étaler sur ses jambes... Impossible de cacher un truc pareil, encore moins son visage qui fourmillait sous les poussées des pustules. Comment pouvait-on être aussi humiliant et méchant ? Même elle n'allait pas aussi loin dans ses blagues, elle en était sûr ! Jamais elle n'oserait sortir d'ici pour regagner son dortoir ou la Grande Salle pour manger... Et Aliosus... Qu'est-ce qu'elle allait dire à son Aliosus ? C'était claire qu'il ne voudrait plus d'une meilleure amie aussi monstrueuse qu'elle...
Pleurant de plus belle, son cœur se brisa de détresse alors qu'elle se recroquevilla dans la cabine dans laquelle elle avait trouvé refuge. Plus jamais elle en sortirait ! Reniflant peu gracieusement, Irisia se frotta le visage avant de hoqueter de surprise, se crispant violemment alors qu'elle entendit une voix l'interpeller. Qui était là ? Encore quelqu'un qui lui voulait du mal ?!
« Allez-vous-en ! Foutez-moi la paix avant que je vous transforme en bouse de dragon ! »
Criant en pleurant, Irisia tremblait d'angoisse en gardant son regard vissé sur la porte. Allait-on forcer le passage ? Comment ça on voulait l'aider ? Jusqu'à présent c'était pas ce qu'on lui voulait ! Reniflant, elle finit par attraper un mouchoir délavé au fond de sa poche pour se moucher dedans, toussant pour éclaircir sa voix. Maintenant elle avait mal à la tête... Qu'est-ce qu'elle allait bien pouvoir faire à présent... Elle ne pouvait quand même pas rester coincé ici pour toujours, si ?
« Allez-vous-en... »
Murmurant de détresse, elle triffouilla ses doigts dans ses cheveux en essayant de réfléchir, continuant de pleurer en silence, reniflant tout ce qu'elle savait. Mais aucune solution ne semblait réussir à fleurir dans ses pensées toujours aussi affolées et paniquées...
Pleurant de plus belle, son cœur se brisa de détresse alors qu'elle se recroquevilla dans la cabine dans laquelle elle avait trouvé refuge. Plus jamais elle en sortirait ! Reniflant peu gracieusement, Irisia se frotta le visage avant de hoqueter de surprise, se crispant violemment alors qu'elle entendit une voix l'interpeller. Qui était là ? Encore quelqu'un qui lui voulait du mal ?!
« Allez-vous-en ! Foutez-moi la paix avant que je vous transforme en bouse de dragon ! »
Criant en pleurant, Irisia tremblait d'angoisse en gardant son regard vissé sur la porte. Allait-on forcer le passage ? Comment ça on voulait l'aider ? Jusqu'à présent c'était pas ce qu'on lui voulait ! Reniflant, elle finit par attraper un mouchoir délavé au fond de sa poche pour se moucher dedans, toussant pour éclaircir sa voix. Maintenant elle avait mal à la tête... Qu'est-ce qu'elle allait bien pouvoir faire à présent... Elle ne pouvait quand même pas rester coincé ici pour toujours, si ?
« Allez-vous-en... »
Murmurant de détresse, elle triffouilla ses doigts dans ses cheveux en essayant de réfléchir, continuant de pleurer en silence, reniflant tout ce qu'elle savait. Mais aucune solution ne semblait réussir à fleurir dans ses pensées toujours aussi affolées et paniquées...
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Julie voulait juste aider cette personne, mais une fois lui cria de partir et de foutre la paix à cette fille avant de se faire transformer en bouse de dragon. *Quelle culot elle a, celle-là, pour repousser quelqu'un qui veut l'aider !*
-Tu sais, je veux t'aider,moi ! dit-elle, un sourire factice sur son visage pâle. Qu'est-ce qui se passe ?
Elle hésita avant de se rendre compte qu'elle voulait vraiment aider cette fille désespérée.
-Une fois, j'ai aidée une fille qui était en quelque sorte... commença-t-elle avant de s'interrompre en cherchant ses mots. "Désespérée" par un problème.
Elle repensa à Valentine, sans cheveux, pleurant sur son lit. La fille dans les toilettes ne semblait pas l'écouter et la supplia presque de partir. Elle reniflait d'une manière très sale, hoquetait et se mouchait en faisant un bruit de trompette. *Elle est vraiment triste, celle-là !*
-Je peux t'aider, vraiment, continua la blonde en rejetant ses cheveux en arrière. Quelqu'un t'a-t-il jeté un sort ou quelque chose comme ça ? T'as vu un fantôme ?
Elle regretta cette blague après l'avoir faite : cette n'était sans doute pas d'humeur à rire. D'ailleurs, elle se tut, et seul quelques reniflement troublèrent le silence de mort qui flottait dans les toilettes des filles du quatrième étage.
-Si tu as reçu un sort, tu peux aller voir l'infirmière... proposa la jeune fille.
Désolée pour ce retard et la médiocrité du texte
-Tu sais, je veux t'aider,moi ! dit-elle, un sourire factice sur son visage pâle. Qu'est-ce qui se passe ?
Elle hésita avant de se rendre compte qu'elle voulait vraiment aider cette fille désespérée.
-Une fois, j'ai aidée une fille qui était en quelque sorte... commença-t-elle avant de s'interrompre en cherchant ses mots. "Désespérée" par un problème.
Elle repensa à Valentine, sans cheveux, pleurant sur son lit. La fille dans les toilettes ne semblait pas l'écouter et la supplia presque de partir. Elle reniflait d'une manière très sale, hoquetait et se mouchait en faisant un bruit de trompette. *Elle est vraiment triste, celle-là !*
-Je peux t'aider, vraiment, continua la blonde en rejetant ses cheveux en arrière. Quelqu'un t'a-t-il jeté un sort ou quelque chose comme ça ? T'as vu un fantôme ?
Elle regretta cette blague après l'avoir faite : cette n'était sans doute pas d'humeur à rire. D'ailleurs, elle se tut, et seul quelques reniflement troublèrent le silence de mort qui flottait dans les toilettes des filles du quatrième étage.
-Si tu as reçu un sort, tu peux aller voir l'infirmière... proposa la jeune fille.
Désolée pour ce retard et la médiocrité du texte
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Pustules et tâches de peinture {PV Julie Eragon}
{hrp: pas de souci
j'espère que ma réponse t'inspirera davantage
}
Sanglotant tout ce qu’elle savait, ses yeux couleur lierre mouillés par les larmes de sa détresse, Irisia restait planqué dans les toilettes. Elle avait beau se frotter la peau avec ses mains, ces horribles tâches refusaient de s’en aller, la narguant comme un lion jouant avec sa proie ! Les idiots… Quand l’orage irlandais lui tomberait sur le coin du museau, ils allaient regretter amèrement ce qu’ils venaient de lui faire subir, foi d’Irisia !
Reniflant peu gracieusement, ses boucles tombant sur son visage déformé par la peine, Irisia louchait sur la porte qui la séparait de cette personne qui semblait tant vouloir lui venir en aide. En tout cas, cet ange de bonté et de générosité ne semblait pas décidé à partir en la plantant là… Du coup, peut-être que le trèfle dans sa chaussette gauche lui porterait chance et que cette fille serait gentille. La rousse hésitait énormément : devait-elle prendre le risque que quelqu’un la voit dans un état pareil ? Ce n’était quand même pas rien ce qui lui était arrivé après tout ! En tout cas, elle était hyper futée pour avoir compris ce qui n’allait pas…
« Pour voir l’infirmière, faudrait que je traverse les couloirs et les étages, et on risque de me voir ! »
Il lui était impossible de quitter cette cabine ! Une larme aussi grosse qu’un grelot roula sur sa joue pour finir par s’écraser sur la jupe plissée de son uniforme. Irisia n’allait quand même pas fini sa vie ici… Ou comme ça… Soupirant lourdement en passant une main sur son visage mouillée, la rousse finit par se lever des toilettes et ouvrit très lentement le battant de la cabine, se dévoilant en baissant les yeux.
« Je suis… Affreuse... »
Reniflant de nouveau, les larmes s’accumulèrent de nouveau dans son regard, sa lèvre tremblotant sur la nouvelle crise de tristesse qui menaçait de libérer les grandes eaux. Les pustules de son visage menaçaient d’éclater et les tâches multicolores zébraient sa peau tel un arc-en-ciel complètement raté. C’était d’un moche...
Reniflant peu gracieusement, ses boucles tombant sur son visage déformé par la peine, Irisia louchait sur la porte qui la séparait de cette personne qui semblait tant vouloir lui venir en aide. En tout cas, cet ange de bonté et de générosité ne semblait pas décidé à partir en la plantant là… Du coup, peut-être que le trèfle dans sa chaussette gauche lui porterait chance et que cette fille serait gentille. La rousse hésitait énormément : devait-elle prendre le risque que quelqu’un la voit dans un état pareil ? Ce n’était quand même pas rien ce qui lui était arrivé après tout ! En tout cas, elle était hyper futée pour avoir compris ce qui n’allait pas…
« Pour voir l’infirmière, faudrait que je traverse les couloirs et les étages, et on risque de me voir ! »
Il lui était impossible de quitter cette cabine ! Une larme aussi grosse qu’un grelot roula sur sa joue pour finir par s’écraser sur la jupe plissée de son uniforme. Irisia n’allait quand même pas fini sa vie ici… Ou comme ça… Soupirant lourdement en passant une main sur son visage mouillée, la rousse finit par se lever des toilettes et ouvrit très lentement le battant de la cabine, se dévoilant en baissant les yeux.
« Je suis… Affreuse... »
Reniflant de nouveau, les larmes s’accumulèrent de nouveau dans son regard, sa lèvre tremblotant sur la nouvelle crise de tristesse qui menaçait de libérer les grandes eaux. Les pustules de son visage menaçaient d’éclater et les tâches multicolores zébraient sa peau tel un arc-en-ciel complètement raté. C’était d’un moche...
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
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Pustules et tâches de peinture {PV Julie Eragon}
Cette fille agaçait Julie. Elle qui voulait être gentille, elle qui voulait l'aider, elle était remerciée par du rejet. *Il y en a vraiment qui n'acceptent jamais de l'aide...* soupira la jeune blonde. * Si elle ne m'a pas répondu dans cinq minutes, je file en cours pour dire au professeur qu'une folle m'a ralenti !* Mais un bruit de porte qui tourne sur ses gonds et elle se retourna pour découvrir la prétendue misère de l'autre fille... qui n'était apparement pas prétendue. Avec un glapissement effrayé, l'adolescente fit un bond en arrière et voyant devant ses yeux une fille recouverte de pustules et de tâches de toutes les couleurs. Elle retint un cri et dit d'une voix tremblante :
-Mais... Que t'es-t-il arrivé ?
Ce n'était sans doute pas la phrase qui allait rassurer la pauvre fille pleurant. Elle repensa à la phrase que cette fille avait prononcé peu de temps plus tôt : qu'elle ne pouvait pas aller à l'infirmerie sans se montrer ainsi. Pourtant, elle devait être assez belle sans ces pustules : de longs cheveux roux et une peau constellée de tâches de rousseur, accompagnés par des yeux bleus. Julie se souvenait de l'avoir croisé à plusieurs reprises dans la Salle commune des Serpentard, mais sans ces boutons. La rousse renifla en disant qu'elle était affreuse .
-Mais qui t'as fait ça ?! Ils doivent vraiment être horribles !
Nouveau manque de tact. De quoi faire pleurer beaucoup de personnes de cet âge là. Mais la blonde ne se rendit pas compte de ce manque de tact, et eut une illumination :
-Pourquoi ne pas... disons... te couvrir la tête de quelque chose pour aller tranquillement dans l'infirmerie, où tu seras soigner ? C'est une bonne idée, non ?
*C'est toujours mieux que de te laisser avec ces choses affreuses sur ton visage.* Faillit dire la jeune fille, mais elle se retint au dernier moment. Pas besoin de la blesser encore plus.
-Où sinon, tu peux courir vers l'infirmerie pour que personne ne te vois. Mais c'est une mauvaise idée.
*Je vais encore paraître stupide devant quelqu'un....* soupira-t-elle intérieurement. Pourquoi ne roulait-elle pas sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler ?! Elle ne pouvait pas proposer une idée avant de dire que c'était une mauvaise idée !
@Irisia MacLynn
-Mais... Que t'es-t-il arrivé ?
Ce n'était sans doute pas la phrase qui allait rassurer la pauvre fille pleurant. Elle repensa à la phrase que cette fille avait prononcé peu de temps plus tôt : qu'elle ne pouvait pas aller à l'infirmerie sans se montrer ainsi. Pourtant, elle devait être assez belle sans ces pustules : de longs cheveux roux et une peau constellée de tâches de rousseur, accompagnés par des yeux bleus. Julie se souvenait de l'avoir croisé à plusieurs reprises dans la Salle commune des Serpentard, mais sans ces boutons. La rousse renifla en disant qu'elle était affreuse .
-Mais qui t'as fait ça ?! Ils doivent vraiment être horribles !
Nouveau manque de tact. De quoi faire pleurer beaucoup de personnes de cet âge là. Mais la blonde ne se rendit pas compte de ce manque de tact, et eut une illumination :
-Pourquoi ne pas... disons... te couvrir la tête de quelque chose pour aller tranquillement dans l'infirmerie, où tu seras soigner ? C'est une bonne idée, non ?
*C'est toujours mieux que de te laisser avec ces choses affreuses sur ton visage.* Faillit dire la jeune fille, mais elle se retint au dernier moment. Pas besoin de la blesser encore plus.
-Où sinon, tu peux courir vers l'infirmerie pour que personne ne te vois. Mais c'est une mauvaise idée.
*Je vais encore paraître stupide devant quelqu'un....* soupira-t-elle intérieurement. Pourquoi ne roulait-elle pas sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler ?! Elle ne pouvait pas proposer une idée avant de dire que c'était une mauvaise idée !
@Irisia MacLynn
3ème année RP (2044-2045) - M.E.R.L.I.N : Bruce
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins
Pustules et tâches de peinture {PV Julie Eragon}
Ce que l’autre pouvait être insistante ! Elle ne comprenait pas à quel point c’était grave et immontrable ?! Vous vous rendez compte un peu de l’aspect qu’elle avait maintenant ?! Avec ces pustules et ces tâches… Elle était tellement moche…
Mais vu son insistance, Irisia finit par trouver le courage d’ouvrir la porte des toilettes pour qu’elle voit l’étendu des dégâts… Et au vu de sa réaction, elle ne semblait pas cru la rousse quand elle lui disait que c’était une pure catastrophe… La boule de désespoir grossit dans sa gorge, l’étouffant, sa lèvre tremblotant de plus belle alors qu’elle paressait effrayée de voir l’irlandaise ainsi.
« C’est des grands… Ils m’embêtent depuis le début de l’année… Et aujourd’hui… Aujourd’hui… Aujourd’hui, ils m’ont coincée dans un couloir et recouverte de potion !!! »
Et elle éclata de nouveau en pleurs, de grosses larmes roulant sur ses joues tâchées pour s’échouer sur sa chemise. Frottant ses poings sur ses yeux pour essuyer maladroitement ses sanglots, Irisia reniflait disgracieusement en s’accroupissant devant l’autre élève. Elle était juste malheureuse comme les pierres… Jamais plus Aliosus ne voudrait la regarder…
… Se couvrir la tête ? Larmoyant, reniflant de plus belle, la rousse leva les yeux vers l’autre fille, réfléchissant à ce qu’elle venait de dire. Vu l’heure, tout le monde était en cours, à la bibliothèque, ou autre part mais pas dans les couloirs… Et l’infirmerie n’était pas si loin… Était-ce jouable ? Pouvait-elle détaler comme un lapin, cachée, pour aller voir l’infirmier ? Il fallait qu’elle soit aussi rapide que le vent et même plus…
Abattue, elle baissa les épaules et les yeux, reniflant en se frottant les joues. De toute façon, il était hors de question qu’elle passe sa vie cachée dans un trou de souris…
« Merci pour l’idée... »
Elle n’en avait pas d’autres et il fallait faire quelque chose après tout… Soupirant lourdement, elle finit par se remettre debout et retira sa robe de son dos pour la mettre sur sa tête, la tenant bien pour qu’elle la cache sans la gêner.
« Salut... »
Un pauvre sourire aux lèvres et Irisia quitta les toilettes sur la pointe des pieds, vérifiant que personne n’était dans les couloirs avant de courir comme si elle avait la mort à ses trousses. Dévalant les couloirs et les escaliers, le cœur battant et affolé, l’irlandaise finit par trouver refuge dans l’infirmerie. Là au moins, on ne lui voudrait pas de mal… Mais elle se vengerait et elle le jurait sur son honneur et ce qu’elle avait de précieux ! Pas question de se laisser faire sans rien dire, c’était mal la connaître !
Mais vu son insistance, Irisia finit par trouver le courage d’ouvrir la porte des toilettes pour qu’elle voit l’étendu des dégâts… Et au vu de sa réaction, elle ne semblait pas cru la rousse quand elle lui disait que c’était une pure catastrophe… La boule de désespoir grossit dans sa gorge, l’étouffant, sa lèvre tremblotant de plus belle alors qu’elle paressait effrayée de voir l’irlandaise ainsi.
« C’est des grands… Ils m’embêtent depuis le début de l’année… Et aujourd’hui… Aujourd’hui… Aujourd’hui, ils m’ont coincée dans un couloir et recouverte de potion !!! »
Et elle éclata de nouveau en pleurs, de grosses larmes roulant sur ses joues tâchées pour s’échouer sur sa chemise. Frottant ses poings sur ses yeux pour essuyer maladroitement ses sanglots, Irisia reniflait disgracieusement en s’accroupissant devant l’autre élève. Elle était juste malheureuse comme les pierres… Jamais plus Aliosus ne voudrait la regarder…
… Se couvrir la tête ? Larmoyant, reniflant de plus belle, la rousse leva les yeux vers l’autre fille, réfléchissant à ce qu’elle venait de dire. Vu l’heure, tout le monde était en cours, à la bibliothèque, ou autre part mais pas dans les couloirs… Et l’infirmerie n’était pas si loin… Était-ce jouable ? Pouvait-elle détaler comme un lapin, cachée, pour aller voir l’infirmier ? Il fallait qu’elle soit aussi rapide que le vent et même plus…
Abattue, elle baissa les épaules et les yeux, reniflant en se frottant les joues. De toute façon, il était hors de question qu’elle passe sa vie cachée dans un trou de souris…
« Merci pour l’idée... »
Elle n’en avait pas d’autres et il fallait faire quelque chose après tout… Soupirant lourdement, elle finit par se remettre debout et retira sa robe de son dos pour la mettre sur sa tête, la tenant bien pour qu’elle la cache sans la gêner.
« Salut... »
Un pauvre sourire aux lèvres et Irisia quitta les toilettes sur la pointe des pieds, vérifiant que personne n’était dans les couloirs avant de courir comme si elle avait la mort à ses trousses. Dévalant les couloirs et les escaliers, le cœur battant et affolé, l’irlandaise finit par trouver refuge dans l’infirmerie. Là au moins, on ne lui voudrait pas de mal… Mais elle se vengerait et elle le jurait sur son honneur et ce qu’elle avait de précieux ! Pas question de se laisser faire sans rien dire, c’était mal la connaître !
{hrp: rp terminé pour moi
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2048-2049 : Sixième année rp
Pustules et tâches de peinture {PV Julie Eragon}
La jeune rousse lui raconta que des personnes plus grandes qu'elle l'avait recouverte de potion pour qu'elle se couvre ainsi de furoncles et de boutons aussi répugnants. Alors que Julie se préparait à lui répondre une formule de politesse typique, du genre "Je suis désolée", la gamine se mit à pleurer de nouveau et la blonde s'agita d'un pied sur l'autre, gênée de la voir ainsi. Son cours de sortilèges l'attendait, et elle pouvait désormais s'en sortir toute seule. Apparement, c'était ce que pensait la petite Serpentard car elle la remercia pour son idée et passa sa robe sur sa tête avant de partir en courant, sans doute vers l'infirmerie.
-Bonne chance ! lança Julie en la voyant partir. À bientôt sans doute !
La nausée qui s'était emparée d'elle avant son cours avait disparu, et s'est pourquoi elle marcha aussi vite qu'elle le pouvait dans les couloirs qui menaient à la classe de sortilèges. Se retenant de glisser et de s'étaler part terre, elle accéléra : elle était déjà bien assez en retard. Dévalant les marches quatre à quatre pour atteindre le troisième étage, elle arriva devant la porte et leva le poing, prête à frapper et à s'excuser de son (grand) retard. L'image de la première année gravée dans sa tête, elle poussa lentement la porte et s'excusa, espérant être quand même acceptée en cours.
-Bonne chance ! lança Julie en la voyant partir. À bientôt sans doute !
La nausée qui s'était emparée d'elle avant son cours avait disparu, et s'est pourquoi elle marcha aussi vite qu'elle le pouvait dans les couloirs qui menaient à la classe de sortilèges. Se retenant de glisser et de s'étaler part terre, elle accéléra : elle était déjà bien assez en retard. Dévalant les marches quatre à quatre pour atteindre le troisième étage, elle arriva devant la porte et leva le poing, prête à frapper et à s'excuser de son (grand) retard. L'image de la première année gravée dans sa tête, elle poussa lentement la porte et s'excusa, espérant être quand même acceptée en cours.
Fin du RP, merci à toi
3ème année RP (2044-2045) - M.E.R.L.I.N : Bruce
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