× Les Missives du Poudlard Express ×
Septembre 2044
Un après-midi pluvieux
Ça faisait plus d'une demi-heure qu'Éloise était dans ce train… Elle fixait ses pieds et était forcée de constater que, le voyage lui semble long, véritablement long! Peut-être était-ce dû au stress? Impossible, elle n'a jamais stressé pour quoi que ce soit! Ses yeux firent alors le tour de la cabine pour la dixième fois cette minute… Une banquette vide était face à elle, un peu plus haut, se trouvait un portant pour les valises, le même qu'au-dessus de sa tête.
susurra t-elle. La jeune fille se redressa en soufflant bruyamment.
Elle jetait un coup d'oeil vers la vitre: les paysages défilaient à toute allure. Elle tourna brusquement la tête puis marcha dans une petite allée donnant aux cabines, les wagons étaient légèrement étroits, chose qu'elle détestait au plus haut point. À vrai dire, Éloïse est secrètement claustrophobe et se garde bien de le crier sur tous les toits… Elle observait les visages Défilés. Certains rigolaient, certains affichaient une bouille maussade et d'autres dormaient. "Dormir" ce mot semblait être un mythe pour la rouquine, en effet, elle n'avait pas fermé l'oeil de la nuit de peur de louper la sonnerie de son réveil le matin de la rentrée scolaire. Soudain, elle reconnut un visage familier: c'était son frère, James. Elle entra dans sa cabine et l'observa quelques secondes. Elle le trouvait sublime et adorait ses cheveux à la limite du rouge. Un bruit l'interrompit dans sa contemplation, c'était un chariot rempli de bonbons qui passait par là et faisait par la même occasion un bruit infernal.
S'exclama Éloïse avant d'avancer sur la pointe des pieds vers le caddie. Elle acheta un paquet de dragées de Bertie crochu qu'elle déposa sur les jambes de son frère. Il les trouvera au réveil, quoi de mieux qu'une surprise après une bonne sieste? La rousse retourna en vitesse dans sa cabine et s'installa sur sa banquette. Après quelques secondes, ces lourdes paupières furent closes et le noir complet brouilla sa vue. Elle s'endormit 30 minutes, 1 heure, 2 heures. Rien ne troublait son sommeil jusqu'à ce que…BOOM!
Éloïse fit un bond. Elle avait été réveillé en sursaut par un gros bruit. Elle sortit immédiatement sa baguette et la tenait fermement.
Elle rougit soudainement en remarquant qu'elle se trouvait seule. La honte avait pris possession de son corps quand elle vit quelque chose d'étrange. À côté, d'elle, sur son siège se trouvait un petit mot, il y était inscrit:Bien dormi?
Deux mots, deux mots suffirent à occuper les pensées de la rouquine. Ce n'était certainement pas l'écriture de son frère! Elle sortit vite de sa cabine pour observer le petit couloir mais à sa plus grande déception, il était désert. Elle marcha alors jusqu'au wagon de James mais elle le trouva à la même place, le paquet de dragées sur les jambes. Mais alors, qui avait bien pu écrire ce mot? Comment devait elle l'interpréter? Était ce une raillerie ou bien une petite attention? La vérité pris le dessus: peu importe, ce qui comptait c'était qu'un inconnu l'ai vu dormir et ai pris le temps de lui laisser un mot. Ça pouvait faire peur à certains, certes, mais elle, ça l'a faisait bien rire. Elle n'était même pas encore dans une salle de classe qu'elle recevait déjà des missives. Elle relu encore le message et fus obligé de reconnaître que
« Tout est faux, tout est possible, tout est douteux »
Le Horla, Guy de Maupassant
Un après-midi pluvieux
Ça faisait plus d'une demi-heure qu'Éloise était dans ce train… Elle fixait ses pieds et était forcée de constater que, le voyage lui semble long, véritablement long! Peut-être était-ce dû au stress? Impossible, elle n'a jamais stressé pour quoi que ce soit! Ses yeux firent alors le tour de la cabine pour la dixième fois cette minute… Une banquette vide était face à elle, un peu plus haut, se trouvait un portant pour les valises, le même qu'au-dessus de sa tête.
"Faut que je bouge en vitesse sinon je vais exploser!"
susurra t-elle. La jeune fille se redressa en soufflant bruyamment.
"J'espère que je pourrai promener dans le château, si ce n'est pas le cas, je fuirai par une fenêtre!"
Elle jetait un coup d'oeil vers la vitre: les paysages défilaient à toute allure. Elle tourna brusquement la tête puis marcha dans une petite allée donnant aux cabines, les wagons étaient légèrement étroits, chose qu'elle détestait au plus haut point. À vrai dire, Éloïse est secrètement claustrophobe et se garde bien de le crier sur tous les toits… Elle observait les visages Défilés. Certains rigolaient, certains affichaient une bouille maussade et d'autres dormaient. "Dormir" ce mot semblait être un mythe pour la rouquine, en effet, elle n'avait pas fermé l'oeil de la nuit de peur de louper la sonnerie de son réveil le matin de la rentrée scolaire. Soudain, elle reconnut un visage familier: c'était son frère, James. Elle entra dans sa cabine et l'observa quelques secondes. Elle le trouvait sublime et adorait ses cheveux à la limite du rouge. Un bruit l'interrompit dans sa contemplation, c'était un chariot rempli de bonbons qui passait par là et faisait par la même occasion un bruit infernal.
"Chuuuuuut!"
S'exclama Éloïse avant d'avancer sur la pointe des pieds vers le caddie. Elle acheta un paquet de dragées de Bertie crochu qu'elle déposa sur les jambes de son frère. Il les trouvera au réveil, quoi de mieux qu'une surprise après une bonne sieste? La rousse retourna en vitesse dans sa cabine et s'installa sur sa banquette. Après quelques secondes, ces lourdes paupières furent closes et le noir complet brouilla sa vue. Elle s'endormit 30 minutes, 1 heure, 2 heures. Rien ne troublait son sommeil jusqu'à ce que…BOOM!
Éloïse fit un bond. Elle avait été réveillé en sursaut par un gros bruit. Elle sortit immédiatement sa baguette et la tenait fermement.
"Je suis armée!"
Elle rougit soudainement en remarquant qu'elle se trouvait seule. La honte avait pris possession de son corps quand elle vit quelque chose d'étrange. À côté, d'elle, sur son siège se trouvait un petit mot, il y était inscrit:Bien dormi?
Deux mots, deux mots suffirent à occuper les pensées de la rouquine. Ce n'était certainement pas l'écriture de son frère! Elle sortit vite de sa cabine pour observer le petit couloir mais à sa plus grande déception, il était désert. Elle marcha alors jusqu'au wagon de James mais elle le trouva à la même place, le paquet de dragées sur les jambes. Mais alors, qui avait bien pu écrire ce mot? Comment devait elle l'interpréter? Était ce une raillerie ou bien une petite attention? La vérité pris le dessus: peu importe, ce qui comptait c'était qu'un inconnu l'ai vu dormir et ai pris le temps de lui laisser un mot. Ça pouvait faire peur à certains, certes, mais elle, ça l'a faisait bien rire. Elle n'était même pas encore dans une salle de classe qu'elle recevait déjà des missives. Elle relu encore le message et fus obligé de reconnaître que
cette année promettait d'être mouvementé!
« Tout est faux, tout est possible, tout est douteux »
Le Horla, Guy de Maupassant
× Les Missives du Poudlard Express ×
Elle regarda de nouveau la fenêtre et vu que le poudlard express était immobile! C'était sûrement l'arrêt du train qui l'avait donc réveillée. Elle enfila sa cape et ces gants, pris en main ses nombreux sacs et sortit de sa cabine. Les élèves évacuaient le train et celui ou celle qui posaient trop longtemps son regard sur Éloïse, devenait un potentiel auteur de la missive. Elle allait en sens inverse de la foule pour récupérer son frère dans son wagon. Or, elle eut la surprise de le voir toujours au même endroit, les dragés sur les jambes. Dieu que son sommeil est imperturbable! Devrait elle encore se battre pour le réveiller? Éloïse semblait embêté à cette idée et vu par la fenêtre les quais se remplirent. Il fallait réellement qu'il se réveille. Elle s'approcha de lui et lui caressa la joue.
Aucune réaction. Elle tripotait son visage pour le faire bouger, ne serait-ce qu'un soupçon.
Toujours rien. Elle le secoua doucement mais elle se rendit compte que cela n'avait aucun effet. Elle le secoua alors énergiquement et lui criait de se réveiller puis lui tapota la joue et cette fois-ci, il laissa échapper un ronflement. La rousse affichait une mine dépitée à pleurer de rire.
Le rouquin ouvrit grand les yeux et fit un bond en avant.
La jeune fille rigola devant sa mine inquiète et outrée.
Le roux fit une mine de chien battu. Il regardait sa soeur avec de grands yeux tristes et tirait sa bouche vers le bas.
Rétorqua la jeune friponne. Elle était certaine d'avoir convaincu son frère de sortir du train et en était très fière.
Éloïse fut prise d'un fou rire bientôt rejoint par son jumeau.
« Tout est faux, tout est possible, tout est douteux »
Le Horla, Guy de Maupassant
"Réveil toi James. "
Aucune réaction. Elle tripotait son visage pour le faire bouger, ne serait-ce qu'un soupçon.
"Allez, debout! "
Toujours rien. Elle le secoua doucement mais elle se rendit compte que cela n'avait aucun effet. Elle le secoua alors énergiquement et lui criait de se réveiller puis lui tapota la joue et cette fois-ci, il laissa échapper un ronflement. La rousse affichait une mine dépitée à pleurer de rire.
"Je suis heureuse que tu dormes, j'aurais eu beaucoup de mal, à ton réveil de t'annoncer que j'avais cassé une touche de ton piano"
Le rouquin ouvrit grand les yeux et fit un bond en avant.
"Qu'es que tu viens de dire?"
La jeune fille rigola devant sa mine inquiète et outrée.
"que nous sommes arrivés! "
Le roux fit une mine de chien battu. Il regardait sa soeur avec de grands yeux tristes et tirait sa bouche vers le bas.
"S'il te plaît, laisse moi dormir encore un peu... "
"Pas de problème mais d'abord je préviens Papa que tu as brisé le vase du salon"
Rétorqua la jeune friponne. Elle était certaine d'avoir convaincu son frère de sortir du train et en était très fière.
"Sortons d'ici, on étouffe n'es pas?"
Éloïse fut prise d'un fou rire bientôt rejoint par son jumeau.
[terminé]
« Tout est faux, tout est possible, tout est douteux »
Le Horla, Guy de Maupassant