La goutte qui fait déborder le vase
RP privé avec @Daisy Oddley et @Andrew Taylor
06/05/2044
Cela faisait quatre jours que Poudlard avait chuté dans une sorte de début de film d'horreur. Deux jours que Solenn avait reçu LA lettre lui annonçant la décision qu'avait prise sa belle-mère en faisant ce stupide et dangereux Serment Inviolable pour le Conseil des Sorciers. Doucement mais sûrement, Solenn sentait sa vie chuter, pas aussi brutalement qu'avec Cassiopée, mais irrémédiablement, ça, c'était sûr. Au moins, elle n'avait presque plus de temps pour penser à Elle, à sa froide beauté, à ses yeux si envoûtants, à son sourire fugace mais si rassurant, à ses cheveux de jais, à sa peau d'ivoire. Les nouveaux méchants qui venaient d'arriver dans la cour des grands ainsi que les examens qui arrivaient lui faisaient de plus en plus peur.
Ce matin, Solenn était assise seule à la grande table des Serpents, frottant ses yeux fatigués. Ses cernes étaient certes moins grandes qu'en deuxième année, ou encore qu'au début de sa troisième, mais elle ressentait toujours cette fatigue qui la forçait à fermer les yeux en cours, alors que sa promesse d'avoir des bonnes notes lui restait en mémoire. Elle ne devrait plus réussir ses examens juste pile avec la moyenne.
La rousse était donc encore toute endormie lorsque le ballet habituel des oiseaux apparut au-dessus d'elle. Elle recevait beaucoup de courrier en ce moment, des lettres de sa mère. Elle n'était pas abonné à aucun magazine, le récupérait lorsqu'une fille le laissait dans le dortoir.
Mais lorsque la boule de plumes s'étala sur la table dans un immense fracas d'assiettes et de verres, Solenn poussa un grand cri. Elle reconnut le hibou de sa mère, et prit peur. Elle pouvait voir d'ici du sang sur ses plumes normalement si soyeuses.
-Qu'est-ce qu'il s'est passé ? demanda-t-elle, posant une main sur la tête de l'animal blessé
Que s'était-il passé ? Comment s'était-il blessé ? Ou alors, qui l'avait blessé ?
Isaac, parcourant les montagnes, avec un pagne dans son sac
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
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La goutte qui fait déborder le vase
Quand Daisy s'était réveillée ce matin, elle s'était pris les pieds dans ses propres couvertures et manqua de peu de se ramasser la figure sur les pierres froides de sa chambre devant ses camarades. Une journée qui n'aurait pu mieux commencer. La honte évitée de justesse, elle n'allait pas laisser un si bête accident lui ternir le dernier jour avant le week-end. À mesure qu'elle se dirigeait vers la Grande Salle, le sourire regagna ses lèvres. Le week-end lui avait semblé si loin ! Avec tous ses devoirs, ses événements bizarres qui ont de quoi mettre des frissons à tout le monde lorsqu'on sait ce qu'il se trame ailleurs, la fillette attendait le samedi avec impatience. Comme pour qu'elle puise retrouver un souffle dans toutes ces sombres nouvelles qui lui étaient tombées dessus à elle, et à tous ceux qui vivaient sous ces murs d'histoire. Poudlard était un endroit sûr. Cela faisait plusieurs jours qu'elle se répétait cette phrase, à peine tirée du sommeil, dans ses rêveries en cours ou tout simplement jusqu'à ce qu'elle puisse tout simplement rejoindre Morphée ; elle se la répétait chaque jour pour se rassurer toute seule quand personne d'autre ne pouvait le faire. Elle avait assisté à ce qu'il s'était passé ici même, l'arrivée des tigres et puis plus tard, quand de leurs faibles puissances les élèves ont été invité à protéger leur maison. Mais aujourd'hui, le soleil brillait comme si jamais rien de tout cela ne s'était produit.
Dans la Grande Salle, certaines places étaient déjà occupées à son arrivée. Des affamés comme des dormeurs, il y avait déjà son petit monde de présent. Daisy alla naturellement vers son emplacement préférée, le dos au mur, qui lui offrait une vue parfaite pour qu'elle puisse observer tout le monde. Elle salua les quelques Serpents qui étaient déjà là et se servit son petit déjeuner. La petite mangeait, perdue dans ses propres pensées et le regard perdu sur le dos des autres élèves, jusqu'à qu'un vacarme surgisse à ses côtés. Elle eut à peine le temps de voir un oiseau se redresser qu'une Serpentard se mit à crier. L'oiseau était blessé.
Daisy déglutit, avalant difficilement sa bouchée. Aucun mot ne sortit de sa bouche. Les plumes de l'animal étaient tachetées d'un rouge qui ne faisait aucun doute sur son origine. Par réflexe, elle leva les yeux en l'air. Le courrier était livré aux élèves mais le vol des oiseaux n'étaient pas pleins d'assurance comme ils devaient l'être. C'était .. différent. Les cris semblaient l'être aussi. Des agitations semblaient se faire aux autres tables et Daisy sentit son ventre se nouer. Petit Prince ! Elle se pencha vers sa camarade qui tentait de rassurer son animal et elle sentit de plus en plus la peur monter en elle. Pas son oiseau, pas lui ! Il y a plusieurs jours de cela, elle avait encore contacté ses parents et elle savait que la réponse ne saurait tarder. Mais là ... L'incompréhension était totale.
- Qu'est-ce que..?! demanda t-elle paniquée. Oh bien sûr, personne ne pourrait lui répondre. Mais elle espérait que ce ne soit qu'un simple accident et que .. que... Non, ce ne pouvait pas. Elle voyait les agitations des autres maisons par endroit. Elle voyait le vol des oiseaux. Il s'était passé quelque chose ! Il .. Il est blessé ? C'est pas grave j'espère ?!
Daisy se redressa et sembla chercher son petit protégé à elle dans les airs mais elle ne le vit pas. Au même moment, nouvel atterrissage raté à la table voisine. Elle se rassit et regarda tout autour d'elle pour tenter d'y comprendre quelque chose. En presque deux années entières ici, elle en avait vu des hiboux et des chouettes plus ou moins douées - la sienne était un parfait exemple par ailleurs - mais des oiseaux blessés, jamais. Dans les battements d'ailes et colis lâchés, un cri perçant se fit entendre. Un cri typique de l'espèce de son oiseau. Elle vit alors arriver par un vol saccadé sa petite chouette qui lâcha au dessus d'elle une lettre et alla se poser un peu plus loin, sur l'un des reliefs du mur.
Une lettre froissée et ouverte.
désolée du retard, j'ai peut-être fait un p'tit peu trop long
Dans la Grande Salle, certaines places étaient déjà occupées à son arrivée. Des affamés comme des dormeurs, il y avait déjà son petit monde de présent. Daisy alla naturellement vers son emplacement préférée, le dos au mur, qui lui offrait une vue parfaite pour qu'elle puisse observer tout le monde. Elle salua les quelques Serpents qui étaient déjà là et se servit son petit déjeuner. La petite mangeait, perdue dans ses propres pensées et le regard perdu sur le dos des autres élèves, jusqu'à qu'un vacarme surgisse à ses côtés. Elle eut à peine le temps de voir un oiseau se redresser qu'une Serpentard se mit à crier. L'oiseau était blessé.
Daisy déglutit, avalant difficilement sa bouchée. Aucun mot ne sortit de sa bouche. Les plumes de l'animal étaient tachetées d'un rouge qui ne faisait aucun doute sur son origine. Par réflexe, elle leva les yeux en l'air. Le courrier était livré aux élèves mais le vol des oiseaux n'étaient pas pleins d'assurance comme ils devaient l'être. C'était .. différent. Les cris semblaient l'être aussi. Des agitations semblaient se faire aux autres tables et Daisy sentit son ventre se nouer. Petit Prince ! Elle se pencha vers sa camarade qui tentait de rassurer son animal et elle sentit de plus en plus la peur monter en elle. Pas son oiseau, pas lui ! Il y a plusieurs jours de cela, elle avait encore contacté ses parents et elle savait que la réponse ne saurait tarder. Mais là ... L'incompréhension était totale.
- Qu'est-ce que..?! demanda t-elle paniquée. Oh bien sûr, personne ne pourrait lui répondre. Mais elle espérait que ce ne soit qu'un simple accident et que .. que... Non, ce ne pouvait pas. Elle voyait les agitations des autres maisons par endroit. Elle voyait le vol des oiseaux. Il s'était passé quelque chose ! Il .. Il est blessé ? C'est pas grave j'espère ?!
Daisy se redressa et sembla chercher son petit protégé à elle dans les airs mais elle ne le vit pas. Au même moment, nouvel atterrissage raté à la table voisine. Elle se rassit et regarda tout autour d'elle pour tenter d'y comprendre quelque chose. En presque deux années entières ici, elle en avait vu des hiboux et des chouettes plus ou moins douées - la sienne était un parfait exemple par ailleurs - mais des oiseaux blessés, jamais. Dans les battements d'ailes et colis lâchés, un cri perçant se fit entendre. Un cri typique de l'espèce de son oiseau. Elle vit alors arriver par un vol saccadé sa petite chouette qui lâcha au dessus d'elle une lettre et alla se poser un peu plus loin, sur l'un des reliefs du mur.
Une lettre froissée et ouverte.
désolée du retard, j'ai peut-être fait un p'tit peu trop long
#6a1e2A
So we sailed up to the sun, 'til we found a sea of green and we lived beneath the waves in our yellow submarine
3ème année RP
3ème année RP
La goutte qui fait déborder le vase
Comme tous les matins et ce depuis son arrivée au château Andrew s'était rendu dans la grande salle afin de prendre un copieux petit déjeuner. C'était l'une des choses qui l'avait le plus impressionné durant les premiers jours, les repas. Tous plus gargantuesque les uns que les autres avec d'innombrables mets et boissons pouvant satisfaire absolument tous les goûts. Et il fallait bien ça surtout au petit déjeuner pour se réveiller car le jeune n'avait jamais été du matin. Il n'était pas opérationnel tant qu'il n'avait pas pris sa douche et son petit déjeuner. Son père avait beau lui répéter que l'avenir appartient à ceux qui se lèvent, Andrew ne pouvait s'empêcher de penser que ceux qui ont un bel avenir doivent sacrément manquer de sommeil.
Somnolent au dessus de son assiette remplit de saucisses et d'oeufs au lard il jeta un rapide coup d'oeil en l'air au moment où des bruissements d'ailes indiquaient l'entrée dans la grande salle des hiboux venues faire leur habituel défilé matinal afin d'apporter des lettres, cadeaux ou autres à leurs destinataires. Il n'attendait pas de courrier ce matin alors il reporta vite son regard sur son repas. Mais à peine avait-il eu le temps d'embrocher une saucisse avec sa fourchette qu'un vacarme à quelques mètres de lui le fit sursauter.
Il se tourna, le regard noir pour voir qui était le maladroit capable de faire un tel boucan de bon matin. Mais son regard se radoucie de suite. L'auteur de tout se remue-ménage n'était pas un élève, c'était un hibou qui s'était écrasé à leur table. Et au vu de l'agitation qui régnait autour et de l'inquiétude de sa propriétaire penchée sur lui cela n'était pas dut à une maladresse à l'atterrissage.
En y regardant de plus prêt il vit que l'animal était blessé, des tâches de sang maculait son magnifique plumage. Andrew se sentait à présent parfaitement réveillé, sa torpeur matinale s'était complétement envolée en voyant l'animal en détresse.
Il se leva d'un bon pour aller proposé son aide à la jeune fille qui semblait paniquée.
"Il va bien ce n'est pas trop grave ? Tu veux que je t'aide ? Si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas."
Il marqua une pause puis reprit.
"Il a dut se faire attaquer pas un animal sauvage"
Somnolent au dessus de son assiette remplit de saucisses et d'oeufs au lard il jeta un rapide coup d'oeil en l'air au moment où des bruissements d'ailes indiquaient l'entrée dans la grande salle des hiboux venues faire leur habituel défilé matinal afin d'apporter des lettres, cadeaux ou autres à leurs destinataires. Il n'attendait pas de courrier ce matin alors il reporta vite son regard sur son repas. Mais à peine avait-il eu le temps d'embrocher une saucisse avec sa fourchette qu'un vacarme à quelques mètres de lui le fit sursauter.
Il se tourna, le regard noir pour voir qui était le maladroit capable de faire un tel boucan de bon matin. Mais son regard se radoucie de suite. L'auteur de tout se remue-ménage n'était pas un élève, c'était un hibou qui s'était écrasé à leur table. Et au vu de l'agitation qui régnait autour et de l'inquiétude de sa propriétaire penchée sur lui cela n'était pas dut à une maladresse à l'atterrissage.
En y regardant de plus prêt il vit que l'animal était blessé, des tâches de sang maculait son magnifique plumage. Andrew se sentait à présent parfaitement réveillé, sa torpeur matinale s'était complétement envolée en voyant l'animal en détresse.
Il se leva d'un bon pour aller proposé son aide à la jeune fille qui semblait paniquée.
"Il va bien ce n'est pas trop grave ? Tu veux que je t'aide ? Si tu as besoin de quoi que ce soit n'hésite pas."
Il marqua une pause puis reprit.
"Il a dut se faire attaquer pas un animal sauvage"
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins. - Membre de MERLIN/Micro
2ème année RP (2044-2045)
La goutte qui fait déborder le vase
Sa gorge était nouée, aucun son ne pouvait sortir, ses mains commençaient doucement mais sûrement à trembler, et Solenn ne put répondre tout d'abord aux différentes questions des deux Serpentard. Elle ne pouvait de toute façon évaluer si la plaie était réellement profonde ou non. Mais la phrase du garçon lui fit froncer les sourcils.
Ses yeux se posèrent alors sur les pattes de l'animal où se trouvait accroché la précieuse lettre. Ouverte. Ouverte ? Solenn tourna la tête vers l'autre fille, qui tenait dans ses mains une lettre toute aussi profanée. Quelqu'un avait lu ce que leurs parents leur avaient envoyé. Comme si quelqu'un était entré dans son intimité. Cette pensée la fit frissonner, sentiment désagréable, tandis qu'elle arrivait enfin à parler :
-Non... L'animal ne sait pas lire...
Elle regarda encore une fois le hibou, puis les deux enfants qui avaient réagi. Peut-être qu'un des deux pouvait savoir si la blessure était grave ou non ?
-Vous savez si c'est... grave ?
Son visage exprimait une grande inquiétude. Elle avait soudainement l'impression que cette blessure, ce sang qui coulait encore en petites gouttes sur la table signifiait la fin des conversations avec sa mère, la fin de ce léger bonheur, de ce léger au cœur lorsqu'elle apercevait l'oiseau voler dans le ciel magique de la Grande Salle. Solenn ne pouvait, ne pouvait pas perdre ce lien si sacré, si agréable !
Ses yeux se posèrent alors sur les pattes de l'animal où se trouvait accroché la précieuse lettre. Ouverte. Ouverte ? Solenn tourna la tête vers l'autre fille, qui tenait dans ses mains une lettre toute aussi profanée. Quelqu'un avait lu ce que leurs parents leur avaient envoyé. Comme si quelqu'un était entré dans son intimité. Cette pensée la fit frissonner, sentiment désagréable, tandis qu'elle arrivait enfin à parler :
-Non... L'animal ne sait pas lire...
Elle regarda encore une fois le hibou, puis les deux enfants qui avaient réagi. Peut-être qu'un des deux pouvait savoir si la blessure était grave ou non ?
-Vous savez si c'est... grave ?
Son visage exprimait une grande inquiétude. Elle avait soudainement l'impression que cette blessure, ce sang qui coulait encore en petites gouttes sur la table signifiait la fin des conversations avec sa mère, la fin de ce léger bonheur, de ce léger au cœur lorsqu'elle apercevait l'oiseau voler dans le ciel magique de la Grande Salle. Solenn ne pouvait, ne pouvait pas perdre ce lien si sacré, si agréable !
Isaac, parcourant les montagnes, avec un pagne dans son sac
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
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La goutte qui fait déborder le vase
Se faire attaquer par un animal ? Toutes ces chouettes ? L'idée n'était pas mauvaise, il aurait très bien pu se passer quelque chose à la volière mais puisque Daisy s'y rendait bien trop souvent, elle aurait tout de même remarqué quelque chose. Et puis, non, ce n'était tout bonnement pas possible.
- Un animal sauvage n'aurait pas ouvert nos lettres. C'est même pas déchiré, regarde ! dit-elle en tendant son enveloppe. Ce doit être quelqu'un. À moins qu'on puisse ... qualifier cette personne d'animal sauvage vu qu'elle n'a visiblement aucun respect pour nous, nos vies privées et ces oiseaux.
Elle était franchement énervée et se sentait terriblement impuissante. Elle ne comprenait pas comment on pouvait faire ça. Comment Poudlard pouvait laisser faire une chose pareille en ses murs ! Elle n'arrivait pas à imaginer l'intérêt de tels actes et se demandait bien quel genre de brute sans nom pouvait faire ça. Elle pestait, ô ce qu'elle pestait dans sa tête. Mais l'inquiétude de sa camarade la fit redescendre sur Terre. Elle osa un nouveau regard vers son oiseau à elle, perché là-haut. Elle tapota la table de la main pour lui faire signe de venir lui soufflant "Viens là, petit bandit" mais son oiseau devait être croisé avec une mule vu qu'il préférait s'ébouriffer les ailes sur sa place. Elle s'inquiéta, ce n'était pas dans ses habitudes. Le temps que le sien change d'avis, elle se pencha sur l'oiseau de la Serpentard. Oh bien sûr, ses connaissances étaient limitées dans ce domaine mais elle pourrait au moins essayer de voir où il était blessé et à quel point. C'était même difficile à dire, les plumes laissaient apercevoir très peu de peau et bien sûr, un oiseau blessé ne se laisse pas toujours approcher avec facilité.
- Ça .. Ça m'a pas l'air euh.. mortel en tout cas. Mais il saigne et ça, ça peut être dangereux si on laisse traîner. En tout cas, pour des perruches, c'est ce que mon père m'avait toujours dit. Il faudrait peut-être l'emmener voir l'infirmière ou monsieur Becker, le prof de soin aux créatures magiques. Ils sauront quoi lui donner, tu crois pas ? Ils sauront plus de choses que nous, c'est une certitude même.
Elle avait jeté un œil au garçon, car peut-être que lui saurait plus qu'elle à ce sujet. Et bien sûr, il avait suffi qu'elle se penche près d'un autre oiseau pour que sa chouette devienne jalouse. Un coup de bec dans sa manche la fit presque sursauter mais ce n'était que lui. Elle ne l'avait même pas vu redescendre sur la table.
- Prince ! s'écria t-elle. Tu n'as rien ?!
Daisy se pencha aussitôt sur lui, profondément inquiète. Elle scruta ses plumes, ses pattes, son bec, ses gros yeux noirs typique des chouettes effraies mais elle n'y trouva pas de sang. Un souffle quitta ses lèvres de soulagement, mais pourtant sa mine était toujours ombrée par son inquiétude. Il n'avait pas volé comme d'habitude. Alors la brune tenta d'écarter un peu les ailes et vit que son oiseau les battait un peu. Il avait mal, elle en était sûre. Si elle n'avait trouvé aucune tâche de sang, ses plumes au bas du ventre lui semblaient ébouriffées, elles n'étaient pas soigneusement posées les unes sur les autres, comme si le plumage était démêlé. On avait touché à son Petit Prince.
- Si je choppe cette personne... je ne sais pas ce que je lui ferai.
- Un animal sauvage n'aurait pas ouvert nos lettres. C'est même pas déchiré, regarde ! dit-elle en tendant son enveloppe. Ce doit être quelqu'un. À moins qu'on puisse ... qualifier cette personne d'animal sauvage vu qu'elle n'a visiblement aucun respect pour nous, nos vies privées et ces oiseaux.
Elle était franchement énervée et se sentait terriblement impuissante. Elle ne comprenait pas comment on pouvait faire ça. Comment Poudlard pouvait laisser faire une chose pareille en ses murs ! Elle n'arrivait pas à imaginer l'intérêt de tels actes et se demandait bien quel genre de brute sans nom pouvait faire ça. Elle pestait, ô ce qu'elle pestait dans sa tête. Mais l'inquiétude de sa camarade la fit redescendre sur Terre. Elle osa un nouveau regard vers son oiseau à elle, perché là-haut. Elle tapota la table de la main pour lui faire signe de venir lui soufflant "Viens là, petit bandit" mais son oiseau devait être croisé avec une mule vu qu'il préférait s'ébouriffer les ailes sur sa place. Elle s'inquiéta, ce n'était pas dans ses habitudes. Le temps que le sien change d'avis, elle se pencha sur l'oiseau de la Serpentard. Oh bien sûr, ses connaissances étaient limitées dans ce domaine mais elle pourrait au moins essayer de voir où il était blessé et à quel point. C'était même difficile à dire, les plumes laissaient apercevoir très peu de peau et bien sûr, un oiseau blessé ne se laisse pas toujours approcher avec facilité.
- Ça .. Ça m'a pas l'air euh.. mortel en tout cas. Mais il saigne et ça, ça peut être dangereux si on laisse traîner. En tout cas, pour des perruches, c'est ce que mon père m'avait toujours dit. Il faudrait peut-être l'emmener voir l'infirmière ou monsieur Becker, le prof de soin aux créatures magiques. Ils sauront quoi lui donner, tu crois pas ? Ils sauront plus de choses que nous, c'est une certitude même.
Elle avait jeté un œil au garçon, car peut-être que lui saurait plus qu'elle à ce sujet. Et bien sûr, il avait suffi qu'elle se penche près d'un autre oiseau pour que sa chouette devienne jalouse. Un coup de bec dans sa manche la fit presque sursauter mais ce n'était que lui. Elle ne l'avait même pas vu redescendre sur la table.
- Prince ! s'écria t-elle. Tu n'as rien ?!
Daisy se pencha aussitôt sur lui, profondément inquiète. Elle scruta ses plumes, ses pattes, son bec, ses gros yeux noirs typique des chouettes effraies mais elle n'y trouva pas de sang. Un souffle quitta ses lèvres de soulagement, mais pourtant sa mine était toujours ombrée par son inquiétude. Il n'avait pas volé comme d'habitude. Alors la brune tenta d'écarter un peu les ailes et vit que son oiseau les battait un peu. Il avait mal, elle en était sûre. Si elle n'avait trouvé aucune tâche de sang, ses plumes au bas du ventre lui semblaient ébouriffées, elles n'étaient pas soigneusement posées les unes sur les autres, comme si le plumage était démêlé. On avait touché à son Petit Prince.
- Si je choppe cette personne... je ne sais pas ce que je lui ferai.
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3ème année RP
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La goutte qui fait déborder le vase
Un animal sauvage ? Andrew n'avait pas vraiment réfléchit en disant ça et ses deux camarades de maison lui firent bien comprendre qu'il se trompait sur toute la ligne en soulignant le fait que les lettres avaient été ouvertes. Toutes les rumeurs qu'il avait entendu remontaient à la surface. Certes le jeune garçon avait assisté au discours de la directrice mais il avait entendu tellement de bruits de couloir suite à ça qu'il ne savait pas lesquels croire. Mais apparemment les dirent qui indiquaient que le courrier était fouillé semblait véridique.
La jeune fille dont l'oiseau était blessé leur demanda si la blessure leur semblait grave. La brunette lui répondit mais elle tourna son regard vers Andrew comme pour l'inviter a exprimer lui aussi son point de vue.
"Je pense qu'elle a raison, il faudrait emmener ton hibou a Mr Becker. C'est un spécialiste il saura tout de suite identifier la blessure et agir en conséquence. Mais je pense que ton oiseau s'en remettra. Il a pu voler jusqu'ici alors ça ne doit pas être catastrophique. Mais il faut s'en occuper rapidement pour éviter que ça ne s'aggrave."
Pendant que la rouquine continuait d'examiner son hibou mal en point, la brunette avait vu arriver son propre oiseau et commençait à son tour à faire un contrôle pour s'assurer que celui-ci n'était pas blessé. Mais au vu de sa réaction il avait certainement lui aussi été touché. Andrew se tourna vers elle pour prendre des nouvelles de son animal.
"Et le tiens hibou ? Il va bien ?"
Tout en restant attentif à la réponse de la jeune fille, il survola du regard la grande salle et s'aperçut que nombreux étaient les élèves qui s'affairaient autour de leurs hiboux.
La jeune fille dont l'oiseau était blessé leur demanda si la blessure leur semblait grave. La brunette lui répondit mais elle tourna son regard vers Andrew comme pour l'inviter a exprimer lui aussi son point de vue.
"Je pense qu'elle a raison, il faudrait emmener ton hibou a Mr Becker. C'est un spécialiste il saura tout de suite identifier la blessure et agir en conséquence. Mais je pense que ton oiseau s'en remettra. Il a pu voler jusqu'ici alors ça ne doit pas être catastrophique. Mais il faut s'en occuper rapidement pour éviter que ça ne s'aggrave."
Pendant que la rouquine continuait d'examiner son hibou mal en point, la brunette avait vu arriver son propre oiseau et commençait à son tour à faire un contrôle pour s'assurer que celui-ci n'était pas blessé. Mais au vu de sa réaction il avait certainement lui aussi été touché. Andrew se tourna vers elle pour prendre des nouvelles de son animal.
"Et le tiens hibou ? Il va bien ?"
Tout en restant attentif à la réponse de la jeune fille, il survola du regard la grande salle et s'aperçut que nombreux étaient les élèves qui s'affairaient autour de leurs hiboux.
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins. - Membre de MERLIN/Micro
2ème année RP (2044-2045)
La goutte qui fait déborder le vase
Solenn prit la lettre ouverte dans ses mains, et la lu en se demandant si les personnes qui avaient arrêté leurs animaux savaient lire le français. De toute façon, qu'est-ce qu'ils auraient pu apprendre, à part qu'Abigail avait dû se rendre chez le vétérinaire car son chien était malade ? Il n'y avait rien d'important dans cette lettre. Elle écouta d'une oreille les conseils des deux Serpentard, tandis qu'elle essayait de comprendre ce qu'il venait de se passer. Le garçon s'intéressait au dénommé Prince, mais Solenn ne regarda même pas l'oiseau de la fille. Car doucement, tout doucement, une pensée venait doucement s'immiscer dans son esprit.
-J'ai un mauvais pressentiment... Je crois que je sais qui aurait pu faire ça...
Sa mère ne lui avait pas signifié clairement, mais elle avait senti que quelque chose était grave lorsque la brune lui avait annoncé que Helen était entrée au Nouveau Ministère. Comme si ces personnes n'étaient pas les plus gentils. Elle se pencha alors vers les deux autres enfants, oubliant presque son oiseau, et murmura, ne souhaitant pas se faire entendre d'autres Serpentard.
-J'crois qu'ils essayent de savoir si on est d'accord pour le Nouveau Ministère ou pas...
Beaucoup de Serpentard avaient semblé content de ce changement, et elle avait peur de s'attirer les foudres d'un partisan.
La rousse avait toujours été une enfant très curieuse, et elle ne pouvait s'empêcher de se demander si son intuition était juste. C'était Julia qui lui avait sous-entendu tout cela, et elle avait l'impression que la blonde avait raison.
Elle reporta alors son attention vers son pauvre oiseau. La plaie saignait encore, et Solenn sortit un mouchoir en tissu propre pour appuyer sur la plaie. L'animal réagit légèrement, mais laissa faire la jeune française. Elle savait que l'infirmerie serait envahi d'oiseaux, et préférait commencer à le soigner avant de devoir faire la queue.
Désolé pour le retard !
-J'ai un mauvais pressentiment... Je crois que je sais qui aurait pu faire ça...
Sa mère ne lui avait pas signifié clairement, mais elle avait senti que quelque chose était grave lorsque la brune lui avait annoncé que Helen était entrée au Nouveau Ministère. Comme si ces personnes n'étaient pas les plus gentils. Elle se pencha alors vers les deux autres enfants, oubliant presque son oiseau, et murmura, ne souhaitant pas se faire entendre d'autres Serpentard.
-J'crois qu'ils essayent de savoir si on est d'accord pour le Nouveau Ministère ou pas...
Beaucoup de Serpentard avaient semblé content de ce changement, et elle avait peur de s'attirer les foudres d'un partisan.
La rousse avait toujours été une enfant très curieuse, et elle ne pouvait s'empêcher de se demander si son intuition était juste. C'était Julia qui lui avait sous-entendu tout cela, et elle avait l'impression que la blonde avait raison.
Elle reporta alors son attention vers son pauvre oiseau. La plaie saignait encore, et Solenn sortit un mouchoir en tissu propre pour appuyer sur la plaie. L'animal réagit légèrement, mais laissa faire la jeune française. Elle savait que l'infirmerie serait envahi d'oiseaux, et préférait commencer à le soigner avant de devoir faire la queue.
Désolé pour le retard !
Isaac, parcourant les montagnes, avec un pagne dans son sac
septième année rp • filière tronc commun • #9A4002
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La goutte qui fait déborder le vase
Elle regardait son propre compagnon avec peine, s'en voulant presque de ne pas pouvoir communiquer avec lui pour savoir par quoi il venait de passer. Elle lui fit quelques grattouilles au-dessus de la tête pour le détendre un peu. Daisy soupira lourdement. S'en prendre à des oiseaux ... Mais comment pouvions-nous tomber aussi bas ? C'était révoltant !
- Il ne saigne pas mais regarde un peu ça. J'ai l'impression qu'il est passé dans une essoreuse à salade. Et je crois qu'il s'est débattu parce qu'il .. tiens, t'as vu ? Il agite trop ses ailes. Il doit avoir mal. Non j'en suis sûre, il a mal. Tu en as un toi ? Un oiseau ?
Elle avait levé la tête comme pour regarder si un autre volatile venait dans leur direction. En tout cas, elle pouvait se réjouir de deviner qu'aucune de ses ailes n'était cassée, ni son bec et ni ses pattes d'ailleurs. Il n'y avait pas de plaies visibles non plus. Cela aurait pu être tellement pire. Mais une visite s'imposerait et sans doute un régime vitaminé pour lui redonner un peu de force. Daisy écouta ce que disait l'autre fille. Elle disait qu'elle pensait savoir qui était derrière ces atrocités. Un sale coup d'un groupe d'élèves peut-être ? Mais Solenn se pencha vers eux pour reprendre d'une voix basse et ce qu'elle dit eut l'effet d'une douche froide. Le nouveau Ministère... Pour avoir fait un coup d'état, la brune savait qu'il fallait faire preuve d'une certaine... dureté morale. Mais s'en prendre à des oiseaux pour .. pour quoi d'ailleurs ? Surveiller les lettres d'adolescents ? Mais plus elle y pensait, plus le tout tenait la route. Repérer les familles qui pourraient mettre en danger ce "gouvernement", sonder les que-dit-on de la population... Ça lui paraissant tellement gros, tellement absurde mais tellement cohérent que ça l'effrayait. Prenant sa lettre ouverte en main, Daisy lut en vitesse l'expéditeur. William Oddley, son papa. Oh non. Bien qu'elle lui avait écrit en lui demandant les projets d'été et nouvelles de la famille, il était certain que le nouveau gouvernement ne serait pas mentionné. Mais sa famille était moldue. Elle courrait un gros risque.
- C'est ... C'est juste horrible mais ... Les mots ne sortaient même pas. Que pouvait-elle dire ? Que pouvait-elle dire quand il y avait possiblement des partisans de ce nouveau régime autour d'elle. La fille semblait pas une adepte, mais le garçon... et tous les autres autour... Réfléchir avant de parler. Ne rien révéler. Si c'est ça, ça voudrait dire qu'ils sont à Poudlard. Soit ils sont dans l'école, soit ils sont... autour..? Mais on doit avoir des protections non ? Daisy secoua la tête. La vie de ces personnes devait être passionnante pour camper aux alentours d'une école pour lire les messages mielleux que les grands-mère envoient à leur petit-enfant. Tu crois vraiment qu'ils iraient jusque là ? chuchota la brune.
Désolée des cinq trains de retard
@Solenn Cooper @Andrew Taylor
- Il ne saigne pas mais regarde un peu ça. J'ai l'impression qu'il est passé dans une essoreuse à salade. Et je crois qu'il s'est débattu parce qu'il .. tiens, t'as vu ? Il agite trop ses ailes. Il doit avoir mal. Non j'en suis sûre, il a mal. Tu en as un toi ? Un oiseau ?
Elle avait levé la tête comme pour regarder si un autre volatile venait dans leur direction. En tout cas, elle pouvait se réjouir de deviner qu'aucune de ses ailes n'était cassée, ni son bec et ni ses pattes d'ailleurs. Il n'y avait pas de plaies visibles non plus. Cela aurait pu être tellement pire. Mais une visite s'imposerait et sans doute un régime vitaminé pour lui redonner un peu de force. Daisy écouta ce que disait l'autre fille. Elle disait qu'elle pensait savoir qui était derrière ces atrocités. Un sale coup d'un groupe d'élèves peut-être ? Mais Solenn se pencha vers eux pour reprendre d'une voix basse et ce qu'elle dit eut l'effet d'une douche froide. Le nouveau Ministère... Pour avoir fait un coup d'état, la brune savait qu'il fallait faire preuve d'une certaine... dureté morale. Mais s'en prendre à des oiseaux pour .. pour quoi d'ailleurs ? Surveiller les lettres d'adolescents ? Mais plus elle y pensait, plus le tout tenait la route. Repérer les familles qui pourraient mettre en danger ce "gouvernement", sonder les que-dit-on de la population... Ça lui paraissant tellement gros, tellement absurde mais tellement cohérent que ça l'effrayait. Prenant sa lettre ouverte en main, Daisy lut en vitesse l'expéditeur. William Oddley, son papa. Oh non. Bien qu'elle lui avait écrit en lui demandant les projets d'été et nouvelles de la famille, il était certain que le nouveau gouvernement ne serait pas mentionné. Mais sa famille était moldue. Elle courrait un gros risque.
- C'est ... C'est juste horrible mais ... Les mots ne sortaient même pas. Que pouvait-elle dire ? Que pouvait-elle dire quand il y avait possiblement des partisans de ce nouveau régime autour d'elle. La fille semblait pas une adepte, mais le garçon... et tous les autres autour... Réfléchir avant de parler. Ne rien révéler. Si c'est ça, ça voudrait dire qu'ils sont à Poudlard. Soit ils sont dans l'école, soit ils sont... autour..? Mais on doit avoir des protections non ? Daisy secoua la tête. La vie de ces personnes devait être passionnante pour camper aux alentours d'une école pour lire les messages mielleux que les grands-mère envoient à leur petit-enfant. Tu crois vraiment qu'ils iraient jusque là ? chuchota la brune.
Désolée des cinq trains de retard
#6a1e2A
So we sailed up to the sun, 'til we found a sea of green and we lived beneath the waves in our yellow submarine
3ème année RP
3ème année RP