22 juin 2018, 21:36
Derrière l'épais brouillard E. GREEN et E. REED
King's Cross – 31 Août 2043 – Matin du départ



Ce matin là, la gare londonienne de King's Cross était éclairée par la lumière éclatante et chaude du soleil de la fin d'été. Les rayons de l'astre traversaient le plafond de verre de l'édifice et venaient caresser la peau de la petite famille venu dire en revoir à leur aînée.
En effet, Elisabeth REED n'était pas une fille comme les autres et la raison pour laquelle ses parents et sa fratrie venaient la déposer à la gare, c'est qu'elle devait prendre le Poudlard Express. Ce train allait l'amener au collège de Poudlard, une école de magie, car oui c'était vrai : Elisabeth était une sorcière !
Les quais étaient bondés de moldus, ou personnes dépourvues de pouvoir magique, comme les livres achetés sur le chemin de travers situé dans le Londres sorcier, l'avaient appris à Elisabeth. Certains se retournaient au passage des REED. Un homme d'une cinquantaine d'année, un journal sur les genoux, se fourra le petit doit dans oreille et se mis à le tourner furieusement. Il avait cru entendre le petit dernier parler de Quidditch... Il détourna son regard méfiant de la joyeuse famille pour reporter son attention sur son café en se disant qu'il aurait bien besoin de vacances, lorsqu'il eu l'impression de voir la valise sur le chariot que tirait la fille aînée bouger sans que l'on ne l'ait touché. A vrai dire, il ne serait pas le seul parmi les passants à demander quelques jours de repos à son supérieur dès le lendemain.

Elisabeth et sa famille s'arrêtèrent entre les quais 9 et 10 de la gare. La jeune fille entendait à peine son frère leur expliquer pour la centième fois depuis qu'ils les avaient découvertes un mois auparavant, les règles du merveilleux sport des sorciers : le Quidditch. Luc récitait d'un air enthousiaste :
« Il y a sept joueurs qui volent sur des balais et quatre balles. Trois d'entre eux sont des poursuiveurs qui se passent le souafle et essaient de marquer dans l'un des trois buts adverses. Ces buts sont trois cerceaux sur de longs mats, ils ressemblent un peu à ce dont on se sert pour faire des bulles avec de l'eau savonneuse sauf qu'ils font 15 mètres de haut et sont gardés par un gardien. Il y a deux batteurs, armés de battes un peu plus petite que celles de baseball, qui ont pour rôle de tenir éloigner les cognards des autres joueurs de leur équipes et les rediriger vers le camp adverse. Les cognards sont deux balles animées d'un mouvement propre et qui attaquent au hasard les joueurs pour les faire tomber de leur balais. Le dernier joueur occupe le poste d'attrapeur. Il a pour but d'attraper la dernière balle, le Vif d'or. Lorsque cette action est effectuée, cela rapporte 150 points à l'équipe de l'attrapeur et cela met fin au match. »
Sa mère l'écoutait d'une oreille discrète.
« Dis maman, est ce que tu pourras acheter un balais à Elisabeth pour Noël ? Comme ça je pourrais monter dessus aussi. BALAIS MAGAZINE dit que les Nimbus 2000 ne sont pas si mal même si les Balétoile XXI sont beaucoup mieux ! Ils ont étaient utilisés par l'équipe des USA à la coupe du monde de Quidditch de 2014, mais, moi, je préfère les éclair de Feu ! Ce sont les meilleur balais du monde ! C'était le balais de Harry Potter, celui qui a anéantit Voldemort! »
« Tu sais Luc, les balais sont très chères et interdits au premiers années. Elisabeth devra attendre un petit peu et toi aussi ! Tu ne montera pas sur un balais avant d'avoir eu tes premiers cours de vol à Poudlard, enfin... Si c'est possible pour une famille de moldu d'avoir plus d'une sorcière comme enfant... »

Elisabeth n'entendit pas les protestation de son frère. Elle était en train d'observer encore une fois les lettres d'or de son billet de train. Il était inscrit :

De Londres King's Cross, à Poudlard
Départ à 11h

Voie 9 3/4

Émis sous réserve des Règles et de la Réglementation des Autorités Ferroviaires Poudlard Express

Elle sentit un frisson d'excitation mêlé d’appréhension lui parcourir le dos. Qu'allait-il se passer une fois à Poudlard ? Un épais brouillard commençait à se répandre dans la tête de la jeune fille, l’empêchant de penser normalement. Elle allait à Poudlard, elle commençait enfin à le réaliser.
Captant son regard plein d'appréhension, sa mère la prit dans ses bras et l’embrassa. Lorsqu'elle la relâcha, Luc, son petit frère, lui demanda, avide :
« Tu m'enverras des lettres, hein ? Je veux tous savoir sur Poudlard ! Il paraît qu'il y a des fantômes qui en hantent les couloirs ! Est ce que je pourrais avoir un Vif d'Or et des Bulles Baveuses ? »
Il avait dit tous ça sans même reprendre son souffle, ce qui eu pour effet de faire éclater de rire Elisabeth et son père.
« Bien sûr Luc, je t'enverrais des lettres ! Et pour le reste, je te promets que je verrais se que je peux faire. Mais je te jure que si je vois le calame géant je prend une photo et je te l'envoie ! »
Kirsten, qui tenait la main paternelle, dit tristement, les yeux tournés sur un pan de mur en briques entre les voies 9 et 10 :
« J'aimerais tellement pouvoir venir avec toi, derrière cette barrière pour pouvoir voir la locomotive du Poudlard Express... »
« Tu sais je suis sure qu'un jour, toi aussi, tu pourras. Il n'y pas de raison pour je sois la seule sorcière de la famille. »
M. REED détourna les yeux de la grande horloge indiquant l'heure, et dit à sa fille :
« Nous ne pouvons pas venir avec toi sur le quai mais tu ferais bien d'y aller toi, il est 10h45. Il faut que tu te trouve une place. »

Après les dernière embrassades et promesses d'envois de lettres, Elisabeth s’élança en courant vers la barrière en brique qui la séparait du monde des sorciers. Elle avait le cœur qui battait la chamade. Comment ne pouvait-elle pas rentrer en collision avec un mur qui paraissait si dur ? Elle serra les paupières très fort et ses mains suaient sur la barre du chariot qu'elle tenait de toutes ses forces.

***


Elle ne rouvrit les yeux que lorsqu'elle entendit un cris indigné : elle avait faillit rentrer dans un petit groupe d'élève qui s'était rassembler proche de la sortie du passage.
L'épais brouillard embrumait à présent tout le quai sur lequel elle se tenait et plus seulement ses pensées. En s’avançant, elle découvrit la plus belle locomotive à vapeur qu'elle n'eut jamais vu. Elle était rouge et noir et une inscription indiquée Poudlard Express. La jeune fille n'avait jamais observé autant de sorciers et de sorcières regroupés au même endroit, cela lui paru extraordinaire. Partout où elle portait son regard des capes de toutes les couleurs et des chapeau pointus se révélaient à elle. Tous portaient des baguettes magiques. Elle passa à côté d'un garçon qui agitait la sienne en faisant apparaître des étincelles aussi rouges que son visage : le contenu de sa malle étaient rependue par terre. Elisabeth vit en passant des photos qui bougeaient et un paquet de carte explosive. Quelqu'un qui devait être sa mère, l'aidait à ramasser. Des magnifiques hiboux grands duc et des chouettes hulottes ou lapones hululaient doucement dans leur cage en attendant d'être montés dans le train. Des chats prenaient le soleil et des carpeaux sautaient partout. La jeune fille vit d'autres animaux qu'elle ne connaissait pas, des sorte de petites boule de poiles colorées qui avaient l'air très douces.

Elisabeth était tellement émerveillée et occupée à observer le remue-ménage coloré et bruyant qui l'entourait qu'elle se prit les pieds sur un manche à balais. La grande fille au cheveux courts et roux semblant être la propriétaire de l’artefact magique, fit volait sa robe au liseré bleu découvrant ainsi un grand aigle sur sa poitrine, en se retournant l'air furieux que l'on ait pu abîmer sa possession. Effrayée de s'être déjà mise à dos une élève plus âgée, Elisabeth bredouilla de vagues excuses vis à vis de sa maladresse.

Du monde commençait à s'attrouper sur la plate-forme, mais la plus part des élèves n'étaient pas encore monter dans le train comme Elisabeth pu le constater lorsqu'elle le fit elle-même.
Une fois à l'intérieur, elle se chercha un compartiment vide et s'y installa. Elle plaça, non sans mal, sa grosse valise dans un des filets à bagages situés en dessus des banquettes. En jetant des regards à la dérober de temps en temps vers les famille qui se tenaient toujours sur le quai, la jeune fille sortie un magazine avec écrit en gros sur la couverture SORCIERE HEBDO. Elle était toujours aussi fascinée par la faculté des photos du monde des sorciers de bouger.

Après quelques minutes, le train se mit en marche. Elle entendit des "au-revoir" et les "à aux prochaines vacances" lançaient de tous les wagons qui l'entourer en direction de la plate-forme. Elle levait la tête à chaque fois qu'un élève passait devant la porte de son compartiment pour aller se trouver une place plus loin.

Elisabeth était en train de découvrir le détenteur du prix du sourire de le plus charmeur désigné par les rédacteurs (ou plutôt rédactrices) du magazine qu'elle étaient en train de lire, lors qu'elle entendit quelqu'un rentrer dans son compartiment et s'installer sur la banquette qui était située en face de la sienne.
Dernière modification par Elisabeth Reed le 15 mai 2019, 14:14, modifié 2 fois.

Elisabeth REED
Première année RPG

24 juil. 2018, 15:30
Derrière l'épais brouillard E. GREEN et E. REED
King's Cross – 31 Août 2043 – Matin du départ


Dans la foule, les plus pressés comme les folâtres, les vieillards tout autant que les jeunes, se mouvent dans une masse étrange, semblable aux vols d’étourneaux à l'approche de l'hiver. Et cet amas bourdonnant qui ne distingue plus un individu d'un autre, arrache les identités de chacun.

Eliane regardait avec intérêt l’affluence si dense en ces heureuses heures matinales et affabulait sur ce que pourrait être la vie de chacun. Mais sa rêverie forcée n'avait pour but que de dissiper sa nervosité croissante qui lui oppressait la poitrine. Se dirigeant avec sa famille entre les quais 9 et 10 , elle tenait du bout des doigts le billet dorée qui lui assurerait son voyage à Poudlard, dont les nombreuses descriptions élogieuses avaient bercé sont enfance. Et son père, qui perçu alors le trouble de la jeune fille, lui adressa une grimace saugrenue, ce qui ne manqua pas de lui subtiliser un large sourire.

Poudlard. Ce mot ne dirait rien à la plupart des gens présents dans cette gars. Ni autre part d'ailleurs. Mais ce nom, pour ceux qui le connaissait, représentait un idéal, un endroit magique attendue depuis sa tendre enfance. Et magique est bien le mot ! Car effectivement, il s'agissait là d'une école de sorcellerie où l'on y apprenait les secrets de cette art incroyablement si complexe.

Eliane était une sorcière et elle tenait cela de sa mère. Ainsi, avait-elle baigné dans un monde nuancé, entre la magie maternelle et la réalité moldue paternelle. Longtemps la jeune fille avait craint ne jamais vivre ce que sa mère avait vécu, tant ce coté fascinant du monde la passionnait et lorsque qu'un hibou vint lui apporter la nouvelle de son inscription à la célèbre école de Poudlard, ce fut un grand moment d'euphorie. Ses valises étaient prêtes bien des semaines à l'avance !

Ainsi, la famille GREEN, s'avançait vers un mur de brique pour le moins ordinaire, tirant le chariot chargé de la jeune sorcière, puis ils s’arrêtèrent à quelques mètres de celui-ci.


- Le mieux si tu as peur, c'est de courir tête baissée, lui chuchota sa mère, et je te rejoindrai dans quelques secondes.

Eliane compris alors qu'elle devait faire ses au-revoir à son père et à sa sœur car, n'ayant pas de pouvoirs sorciers, ou du moins ne s'étant pas encore déclarés pour Erin, ils ne pouvaient l'accompagner jusqu'au quai 93/4. La jeune sorcière pris d'abord son père dans ses bras dont son étreinte dura anormalement longtemps puis se tourna vers la petite tête blonde qui n'avait, contrairement à son habitude, pas prononcé un mot du trajet. Enfin, celle-ci avant de se détourner esquissa un sourire pour cacher son pincement au cœur et réussit à murmurer un « je vous enverrai des hiboux » plus ou moins compréhensible. Et comme sa mère lui avait indiqué, elle fonça droit sur le mur avec détermination en s'efforçant de stopper la myriade de pensées en collision dans sa tête.

En ré-ouvrant les yeux, ce fut un tout autre monde qui se dessinait devant la jeune fille. Une foule de chapeaux pointus, des hululements sonores omniprésents, des photos dansantes sur les affiches et les journaux. Eliane connaissait le monde sorcier mais n'y avait cependant jamais vécu et elle ne manquait jamais de s'y émerveiller. Sur sa gauche une altière locomotive vrombissante, comme impatiente de démarrer sa fougueuse course  : le Poudlard Express. Sa mère qui la succédait fut elle aussi prise d'une admiration profonde, mêlée à des souvenirs lointains. Mais le coup de sifflet retenti déjà et les deux sorcières durent se séparer.

Dans le train, Eliane qui était restée dans le couloir, regardait à travers la vitres afin de conserver sa mère, lui faisant signe de la main, le plus longtemps possible dans son champ de vision. Rapidement, elle ne devint plus qu'une petite tâche s'éloignant jusqu'à disparaître. Et derrière elle, la jeune fille entendit une dame à la voix frêle « Qui est-ce qui veut une friandise ». C'est ainsi qu'elle décida enfin de s'installer dans un compartiment pour de ne pas gêner le passage. « Les compartiments sont déjà tous occupés au moins partiellement » se dit elle, « Et je ne connais personne encore de toute manière ». Cette courte réflexion achevée, Eliane en conclue que n'importe quelle cabine conviendrait et elle en choisit donc une au hasard.

La sorcière rentra dans un compartiment d'une manière qui se voulu être assurée, mais qui parue finalement plus brutale. Une fille brune, visiblement également en première année à la lettre de fournitures posée à côté d'elle, y était déjà installée et était occupée à lire le célèbre magazine « Sorcière Hebdo ». Eliane s'installa, après avoir rangé sa valise, sur la banquette juste en face d'elle. Elle n'était pas timide au temps normal mais à ce moment là, la jeune fille ressentait une certaine réserve. Cependant, elle tâcha bien de l'enfouir et pris la parole en première :

- Salut, ça ne te dérange pas que je m'installe ici ?

Eliane GREEN, 1ère année RP
"L'importance n'est pas d'être grand, c'est d'être à la hauteur."

15 mai 2019, 14:55
Derrière l'épais brouillard E. GREEN et E. REED
La brusque entrée de la petite sorcière blonde qui se tenait à présent au milieu de son compartiment, fit sursauter Elisabeth. A son allure timide et frêle, elle devinait que la nouvelle venue étaient également en première année.
Les remous grandissant du train faisaient gigoter son Rapeltout sur son exemplaire de "Vie et Habitat des Animaux Fantastiques" déposait négligemment sur la banquette à côté d'elle.

"Salut, ça ne te dérange pas que je m'installe ici ?"
Elisabeth ferma en rougissant son magazine.

"Salut, pas de soucis ! Assis-toi ! Je commençais à croire que j'allait passer tout le trajet toute seule"
Surmontant sa gène, elle lui adressa un grand sourire. Elle était définitivement contente d'avoir de la compagnie.
"Je m'appelle Elisabeth Reed. Je rentre en première année. Tu veux un magazine ? J'ai un SORCIÈRE HEBDO, deux Balais Magazine, un Mensuel de la Métamorphose, cinq Gazette du Sorcier... Ah, j'avais aussi deux exemplaires du Chicaneur mais j'ai oublié celui du mois dernier à la maison... J'ai aussi plein de livres ! J'adore lire et c'était mon anniversaire en juillet, mes parents m'en ont offert plein quand on est aller chez Fleury et Bott. Mon préféré, c'est Vie et Habitat des Animaux Fantastiques. Le métier de Magizoologiste a l'air passionnant !"
Elisabeth se tut brusquement. Elle avait bombardé la nouvelle revenue d'un flot de paroles afin contenir sa nervosité mais elle avait oubliée d'être polie en l'écoutant se présenter à son tour.
"Excuse moi, enchantée, comment tu t'appelle ? Tu rentre en première année toi aussi ?"
Elle se leva et lui tendit la main avec un regard d'excuse.

Elisabeth REED
Première année RPG

28 juin 2019, 18:46
Derrière l'épais brouillard E. GREEN et E. REED
A vrai dire, Eliane ne s'attendait pas à autant d'enthousiasme de la part de la jeune fille. Alors qu'elle se sentait terriblement gênée de cette entrée très peu discrète, faisant alors sursauter l'autre jeune sorcière, sa nouvelle partenaire de cabine se mis à énumérer toute la myriades d'objets sorciers qui se trouvaient en tas autour d'elle. Des magasines aux livres scolaires, en passant par le rappeltout, la jeune tête brune paraissait extraordinairement passionnée. Cela rappela à Eliane qu'elle n'avait feuilleté son exemplaire de Vie et Habitat des Animaux Fantastiques que jusqu'à la page 142 et l'idée qu'elle ne puisse être à la hauteur de la prestigieuse école de Poudlard l'angoissait vraiment. Mais son étonnement dû se voir sur son visage car le flot de paroles s’arrêta brusquement pour laisser place à quelques questions :

"Excuse moi, enchantée, comment tu t'appelle ? Tu rentre en première année toi aussi ?"

Eliane souris chaleureusement et attrapa cette main qui lui était tendue. En effet, Elisabeth, telle que la sorcière s'était présentée, lui rappela un peu sa sœur qui lui manquait déjà.

« Je m'appelle Eliane Green, enchantée de faire ta connaissance » dit-elle, le cœur plus léger grâce à la générosité apparente de l'autre sorcière

« Je suis effectivement en première année et je suis ravie de connaître quelqu'un qui l'est aussi. J'ai 11 ans, j'ai une mère botaniste pour sorciers et moldus, un père photographe et une petite sœur, Erin. J'habite à Mcduff, en Écosse et j'aime bien le métier de zoologiste aussi. Je crois que c'est tout pour la présentation. »  expliqua Eliane, amusée « Oh, et je veux bien ton exemplaire de Mensuel de métamorphose, je n'ai encore lu celui-là. Et toi, d'où viens tu ? Tu veux des dragées ? »

Eliane GREEN, 1ère année RP
"L'importance n'est pas d'être grand, c'est d'être à la hauteur."