La disparition
Rye, Angleterre
Maison de la famille Franck
13 mars 2039
8heures
Cela faisait plusieurs mois que les parents d'Anabelle se disputaient régulièrement. Ils essayaient de le faire le moins de fois possible devant leurs enfants mais le bruit de leurs cris et des objets qu'ils cassaient n'aidaient pas la discrétion. D'après ce qu'avait entendu Alma, l'aînée âgée de tout juste 18 ans, il était question de la collègue de leur père. C'était une allemande également et plus jeune que leur mère, et Esther était persuadée que so' mari l'a trompait avec elle. La fratrie était certaine que leurs parents allaient bientôt divorcer, d'ailleurs leur père dormait dans la chambre d'ami depuis deux semaines, il y avait également entreposé toutes ses affaires personnelles et personne ne pouvait y entrer.
Ce dimanche là était plutôt calme, Anabelle était seule à la maison avec ses parents et son frère Jacob. Celui ci allait se rendre à son cours de danse, il travaillait dur pour passer un concours régional.
La jeune fille était avec sa mère et son frère dans la cuisine et toutes les deux prenaient leur petit déjeuner, regardant par la fenêtre la pluie couler et danser sur la vitre. Tous étaient fatigués de leur semaine chargée et s'étaient levés tôt à cause de l'orage qui avait grondé aux aurores. Des pas se firent entendre dans l'escalier grinçant, son père allait partir au travail. Anabelle n'aimait pas dire ça mais depuis quelques temps, elle préférait largement la compagnie de sa mère à celle de son père. Il n'était plus comme avant et la jeune fille espérait que si il y avait un divorce entre ses parents, sa mère obtiendrait sa garde plus de jours que son père.
Maison de la famille Franck
13 mars 2039
8heures
Cela faisait plusieurs mois que les parents d'Anabelle se disputaient régulièrement. Ils essayaient de le faire le moins de fois possible devant leurs enfants mais le bruit de leurs cris et des objets qu'ils cassaient n'aidaient pas la discrétion. D'après ce qu'avait entendu Alma, l'aînée âgée de tout juste 18 ans, il était question de la collègue de leur père. C'était une allemande également et plus jeune que leur mère, et Esther était persuadée que so' mari l'a trompait avec elle. La fratrie était certaine que leurs parents allaient bientôt divorcer, d'ailleurs leur père dormait dans la chambre d'ami depuis deux semaines, il y avait également entreposé toutes ses affaires personnelles et personne ne pouvait y entrer.
Ce dimanche là était plutôt calme, Anabelle était seule à la maison avec ses parents et son frère Jacob. Celui ci allait se rendre à son cours de danse, il travaillait dur pour passer un concours régional.
La jeune fille était avec sa mère et son frère dans la cuisine et toutes les deux prenaient leur petit déjeuner, regardant par la fenêtre la pluie couler et danser sur la vitre. Tous étaient fatigués de leur semaine chargée et s'étaient levés tôt à cause de l'orage qui avait grondé aux aurores. Des pas se firent entendre dans l'escalier grinçant, son père allait partir au travail. Anabelle n'aimait pas dire ça mais depuis quelques temps, elle préférait largement la compagnie de sa mère à celle de son père. Il n'était plus comme avant et la jeune fille espérait que si il y avait un divorce entre ses parents, sa mère obtiendrait sa garde plus de jours que son père.
Dernière modification par Anabelle Franck le 28 juil. 2019, 16:09, modifié 2 fois.
Absence totale pour une durée indéterminée
∆Troisième année rp et devoir Acolyte fromagovore d'Eileen
"ce ne sont pas ceux qui parlent le mieux qui ont les meilleures choses à dire" proverbe chinois
La disparition
Heinrich était descendu, rasé de près et empestant l'eau de toilette. Celle qui coûtait cher. Les yeux d'Esther lançaient des éclairs, depuis quand se parfumait-il pour aller travailler ? Ne voulant pas démarrer une énième dispute et surtout pas devant ses enfants, elle se retient de prononcer le moindre mot. Heinrich but sa tasse de café tout en mettant son manteau, posa sa tasse, prit ses clé et lança un "Bisous les enfants" avant de claquer prestement la porte. On entendit la voiture sortir de l'allée et la pluie qui s'abbatait sur la maison mais un silence pesant apparut dans la pièce. Anabelle observait sa mère qui contenait des larmes de rage en fixant sa tasse de thé fumante et son frère qui essayait de penser à autre chose en avalant silencieusement ses céréales.
Son père n'était décidément plus le même, il se comportait comme un inconnu dans un hôtel avec sa propre famille passant tout son temps au laboratoire ou dans sa chambre.
Anabelle était dans sa chambre, allongée dans son lit, elle lisait une lettre que sa cousine venait de lui envoyer. La petite brune lui répondit de son écriture enfantine et bouclée. La petite ne se doutait pas qu'un étage plus haut, la chambre d'ami qui logeait son père était vide, complètement dépourvue des vêtements ou effets personnels de son père.
Son père n'était décidément plus le même, il se comportait comme un inconnu dans un hôtel avec sa propre famille passant tout son temps au laboratoire ou dans sa chambre.
Anabelle était dans sa chambre, allongée dans son lit, elle lisait une lettre que sa cousine venait de lui envoyer. La petite brune lui répondit de son écriture enfantine et bouclée. La petite ne se doutait pas qu'un étage plus haut, la chambre d'ami qui logeait son père était vide, complètement dépourvue des vêtements ou effets personnels de son père.
Absence totale pour une durée indéterminée
∆Troisième année rp et devoir Acolyte fromagovore d'Eileen
"ce ne sont pas ceux qui parlent le mieux qui ont les meilleures choses à dire" proverbe chinois
La disparition
13 mars 2039
19 heures.
Anabelle était dans le salon. Elle était en train de finir ses devoirs. La petite fille était du genre à les faire la veille au soir.
Sa mère préparait le repas dans la cuisine, avec la radio allumée. Une douce odeur de soupe aux champignons parfumait la maison.
Anabelle avait passé l'après midi avec ses deux amis, Edgar et Leonor. Ensemble, ils s'étaient amusés avec le nouveau jeu vidéo que Leonor avait reçu pour son anniversaire.
En regardant la grosse horloge en bois massif, Anabelle vit qu'il était déjà 19 heures. Ou était son père ? Il ne rentrait jamais avant 18 heures le dimanche. Et, il aurait appelé pour les prévenir si il faisait des heures supplémentaires. Ils avaient achetés un téléphone fixe en arrivant à Rye, justement pour les soirées comme celles-ci. Anabelle remit ses cahiers dans son cartable et se rendit dans la cuisine. Sa mère lui donna les assiettes et les couverts pour mettre la table. Esther était bien silencieuse aujourd'hui, elle devait être dans ses pensées comme souvent ces temps-ci.
Une fois la soupe prête, la petite famille mangeait sans un bruit. On aurait entendu une mouche voler. Anabelle n'aimait pas ce genre d'ambiance. Avant, ce n'était jamais comme ça mais depuis que ses parents avaient commencé à se disputer, les soirées heureuses en famille avaient presque disparues.
La petite fille alla se coucher, son père n'était toujours pas revenu. Même si elle disait ne plus beaucoup l'aimer, tout cela l'inquitait énormément. En arrivant au premier étage, elle entendit le fixe sonner. C'était son père qui appelait enfin ?
19 heures.
Anabelle était dans le salon. Elle était en train de finir ses devoirs. La petite fille était du genre à les faire la veille au soir.
Sa mère préparait le repas dans la cuisine, avec la radio allumée. Une douce odeur de soupe aux champignons parfumait la maison.
Anabelle avait passé l'après midi avec ses deux amis, Edgar et Leonor. Ensemble, ils s'étaient amusés avec le nouveau jeu vidéo que Leonor avait reçu pour son anniversaire.
En regardant la grosse horloge en bois massif, Anabelle vit qu'il était déjà 19 heures. Ou était son père ? Il ne rentrait jamais avant 18 heures le dimanche. Et, il aurait appelé pour les prévenir si il faisait des heures supplémentaires. Ils avaient achetés un téléphone fixe en arrivant à Rye, justement pour les soirées comme celles-ci. Anabelle remit ses cahiers dans son cartable et se rendit dans la cuisine. Sa mère lui donna les assiettes et les couverts pour mettre la table. Esther était bien silencieuse aujourd'hui, elle devait être dans ses pensées comme souvent ces temps-ci.
Une fois la soupe prête, la petite famille mangeait sans un bruit. On aurait entendu une mouche voler. Anabelle n'aimait pas ce genre d'ambiance. Avant, ce n'était jamais comme ça mais depuis que ses parents avaient commencé à se disputer, les soirées heureuses en famille avaient presque disparues.
La petite fille alla se coucher, son père n'était toujours pas revenu. Même si elle disait ne plus beaucoup l'aimer, tout cela l'inquitait énormément. En arrivant au premier étage, elle entendit le fixe sonner. C'était son père qui appelait enfin ?
Absence totale pour une durée indéterminée
∆Troisième année rp et devoir Acolyte fromagovore d'Eileen
"ce ne sont pas ceux qui parlent le mieux qui ont les meilleures choses à dire" proverbe chinois
La disparition
14 mars 2039
11 heures
Anabelle se réveilla en sursaut. En apercevant les rayons du soleil percer derrière ses rideaux, elle savait qu'il était presque midi. Pourquoi sa mère ne l'avait elle pas réveillée ? Elle allait être très en retard à l'école et elle n'avait pas le souvenir d'être malade. S'habillent en vitesse, elle descendit en courant les escaliers et vit ses frères et sœur tous réunit dans le salon. Mais, ils étaient sensé être à Poudlard, non ? Lançant un rapide bonjour, elle questionna sa mère du regard, les yeux rougis.
"Bonjour ma puce. J'ai quelque chose à vous dire les enfants. Si je vous ai fait revenir de Poudlard, il y a bien une raison. Maintenant que vous êtes tous la, j'ai quelque chose à vous dire... Votre père, ne reviendra pas. Il.."
Anabelle se plaqua deux mains sur la bouche, son père était mort, elle en était sûre. Se sentant prise de nausées, elle dut s'asseoir sur le canapé.
" Il a décidé d'abandonner sa vie de père de famille. Nous allions certainement bientôt nous séparer mais il en a décidé autrement... Votre père... est parti avec sa collègue. Ils sont retournés en Allemagne. Il m'a dit de vous dire que vous pouvez lui écrire quand vous voulez... "
Le ton d'Esther était trop calme. On sentait qu'elle contenait sa rage du mieux qu'elle pouvait. Comment cet homme en qui elle avait confiance et qui était le père de ses enfants avait pu leur faire ça du jour au lendemain ?
C'en était trop pour les enfants. Ainsi, leur père était parti. Il ne voulait plus assumer ses responsabilités de père.
À partir de ce jour, tous les six n'avaient plus de père. Il n'existait plus et ils le considéraient comme mort. Il ne restait d'Heinrich que son nom dans le cœur de ses enfants.
11 heures
Anabelle se réveilla en sursaut. En apercevant les rayons du soleil percer derrière ses rideaux, elle savait qu'il était presque midi. Pourquoi sa mère ne l'avait elle pas réveillée ? Elle allait être très en retard à l'école et elle n'avait pas le souvenir d'être malade. S'habillent en vitesse, elle descendit en courant les escaliers et vit ses frères et sœur tous réunit dans le salon. Mais, ils étaient sensé être à Poudlard, non ? Lançant un rapide bonjour, elle questionna sa mère du regard, les yeux rougis.
"Bonjour ma puce. J'ai quelque chose à vous dire les enfants. Si je vous ai fait revenir de Poudlard, il y a bien une raison. Maintenant que vous êtes tous la, j'ai quelque chose à vous dire... Votre père, ne reviendra pas. Il.."
Anabelle se plaqua deux mains sur la bouche, son père était mort, elle en était sûre. Se sentant prise de nausées, elle dut s'asseoir sur le canapé.
" Il a décidé d'abandonner sa vie de père de famille. Nous allions certainement bientôt nous séparer mais il en a décidé autrement... Votre père... est parti avec sa collègue. Ils sont retournés en Allemagne. Il m'a dit de vous dire que vous pouvez lui écrire quand vous voulez... "
Le ton d'Esther était trop calme. On sentait qu'elle contenait sa rage du mieux qu'elle pouvait. Comment cet homme en qui elle avait confiance et qui était le père de ses enfants avait pu leur faire ça du jour au lendemain ?
C'en était trop pour les enfants. Ainsi, leur père était parti. Il ne voulait plus assumer ses responsabilités de père.
À partir de ce jour, tous les six n'avaient plus de père. Il n'existait plus et ils le considéraient comme mort. Il ne restait d'Heinrich que son nom dans le cœur de ses enfants.
Absence totale pour une durée indéterminée
∆Troisième année rp et devoir Acolyte fromagovore d'Eileen
"ce ne sont pas ceux qui parlent le mieux qui ont les meilleures choses à dire" proverbe chinois