Livre Nio et le souffle de la Chose

Chapitre Premier

Nio et le souffle de la Chose


1 - Ceci est une histoire que j'invente complètement et qui me prends du temps à développer -w-
2 - Ce n'est pas une "histoire magique" de base, c'est un univers dépourvu de magie. Et les seuls pouvoir que l'on y trouve n'a aucun rapport avec l'univers D'harry Potter


Il était six heure du matin à Glensbourg quand les rayons du soleil pénétrèrent dans une petite chambre. Les traits lumineux qui arrivaient à se faufiler entre les rideaux chauffèrent le carrelage de la pièce. La lumière se refléta dans le miroir de la coiffeuse et ainsi, illumina toute la salle qui était assez minuscule. Comme chaque matin, cette lumière réveilla la jeune fille qui couchait dans cette chambre. A moitié tombée du lit, l'adolescente de 17 ans se redressa, se retira de son plumard et se précipita pour rentrer dans sa salle de bain.
Après avoir fait sa toilette, arrivée devant le miroir, une fois de plus, la fille examina ce visage si insolite. Ses yeux portaient de grosses cernes, signe d'insomnie. Mais le plus étonnant étaient ses yeux, elle possédait un oeil noir et un oeil blanc et ses cheveux tout aussi étonnant puisqu'ils étaient l'opposé de ses yeux. Ils étaient blanc au niveau de l'oeil noir et noir au niveau de l'oeil blanc. Ce physique assez incroyable était connu de son village depuis sa naissance. Seuls les nouveaux habitants étaient subjugués par ce minois si étrange.
Lorsque la jeune fille eut finit de se coiffer, elle s'habilla, prépara ses affaires et à sept heure et demi elle était partie de chez elle.
Elle ferma à clé sa porte avant de descendre le grand escalier qui commençait au pied de celle-ci, malgré les doux rayons d'un matin de printemps, les escaliers de pierres étaient sombres puisque les deux grands bâtiments autour de celui-ci l'isolaient. La dernière marche amena à un chemin de galets où seules les personnes passaient par ici à pied, juste une simple allée dont les seules issues étaoent vers la gauche, là où les rayons matinaux arrivaient, et vers la droite là où les rayons du crépuscule se couchaient.
Son sac sur son épaule de droite elle se mit en route vers le lycée, elle voulut jeter un coup d'oeil à sa montre, mais celle-ci fut interrompu par une voix familière.

Hé Yin Yang ! Cria une autre fille en courant vers l'adolescente. Ça va ? Aujourd'hui j'ai faillit être en retard, j'ai du poursuivre mon chien pour l'enfermer chez moi… Ouf ! Une vraie course poursuite.

La personne hyperactive se nommait Chloé, elle aimait appeler son amie Yin Yang par son étrange chevelure. "Yin yang" donc, lui répondit une banalité sans lui adresser un seul regard et continua son chemin dans le calme ce qui exaspéra Chloé qui était plutôt opposé à ce type de trajet silencieux et qui avait tendance à toujours parler, mais elle continua la route à ses côtés.
Les deux lycéennes arrivèrent donc dans leur bahut, et sans plus tarder elles rejoignirent leur salle respective au risque d'arriver en retard.
Les élèves prirent donc place, et quelques minutes après le professeur fit l'appel. il survint le nom de ''Nio Arbom'' et la dénommée "Yin Yang" leva la main.


Après les cours, Chloé regagna sa maison après être passer voir Nio pour lui dire au revoir et elle ne resta pas plus longtemps à ses côtés. Tandis que Nio continua son chemin, un itinéraire différent de celui de matin puisque celui-ci l'amena à l'orée d'une forêt dont les premiers arbres faisaient cinq fois sa taille, elle ne les regardaient presque plus tellement elle avait l'habitude de les voir. Elle pénétra donc cette immense forêt et n'hésita pas à se perdre au loin. Au bout de quelques minutes de marche, elle s'arrêta devant un arbre aussi majestueux que robuste, ayant des racines aussi grosses qu'un ours, un tronc épais comme une maison et grand comme un immeuble, plus grand que tout les autres, au moins dix fois leur taille. La jeune fille prit place, s'adossa contre une de ces racines qui était pleine de mousse. Elle ferma les yeux et respira profondément.
On pouvait sentir l'herbe humide, sûrement celle près du ruisseau, la mousse toute fraîche sur laquelle la jeune fille enfonçait ses doigts, le pollen des fleurs aux alentours…
On pouvait entendre le courant du ruisseau, les feuilles qui s'effleurer avec le vent, des lapins qui se déplaçaient sur l'herbe, ou des écureuils qui couraient sur les branches...
Et puis, plus rien.
Le noir total.
Quand Nio rouvrit les yeux, elle avait les cheveux dans tous les sens. Elle se redressa pour observer les alentours, le soleil s'était en train de se coucher. Elle en déduisit qu'elle avait dormit deux heures tout au plus.
Elle se leva.
S'étira.
Et prit son temps.
Elle retira ses chaussures pour profiter de l'herbe qui s'était rafraîchit, le soir tombait et tout était devenu sombre, mais il restait encore quelques heures avant que le noir ne soit total. Nio sortit de son sac un gilet en laine noire, même si ce printemps était plutôt chaud, la nuit restait aussi froide qu'en hiver.
Alors qu'elle regardait le courant de la rivière qu'elle longeait, elle entendit un bruit de clochette. Elle pensa d'abord que cela venait de son imagination puisqu'elle venait d'émerger deux heures de sommeil mais le bruit se répéta une nouvelle fois. Elle se retourna donc et vit une lueur bleue derrière l'arbre dont elle venait de se reposer, elle alla donc vers cette lumière et en se rapprochant, elle constata que cette petite flamme bleue qui volait dans les airs était un feu follet.
Dernière modification par Ellana Doyle le 17 juil. 2019, 19:45, modifié 1 fois.

Le Bonheur est comme un oiseau
Après tout, on est tous en train de mourir

Livre Nio et le souffle de la Chose
Un feu follet donc...
Nio haussa un sourcil intriguée par cette petite chose flottante qui était surnaturelle. Très petite, elle faisait à peine la taille de son poing, on aurait dit un petit bonhomme en flamme bleue. Lorsque Nio s'en approcha de trop près, la petite lumière se mit à ''fuir'' la jeune fille, s'en vraiment réfléchir, elle lui courut après en laissant son sac au pied du grand arbre puis elle s'enfonça dans les bois à la poursuite du feu follet. Tout devenait de plus en plus sombre et ce fut un noir total et anormal lorsque la flamme s'arrêta nette au centre d'une petite placette en pierre.
Nio la rejoignit avec un peu de retard puis décéléra jusqu'à s'arrêter face au feu qui ne comptait plus s'enfuir. Elle tendit les bras vers celui-ci et avec une grande vitesse elle referma ses mains dessus. Après l'avoir attrapé, elle se demandai pourquoi avait-elle fait ça… Mais étrangement, la flamme qu'elle avait entre les mains ne la brûlait pas, au contraire, elle était froide, aussi froide que la neige.
Elle voulut ouvrir les mains pour…
Son action fut interrompue par un petit bruit de craquement, suivit d'un plus gros. Nio observa le sol, et c'était celui-ci qui allait céder. Elle voulut s'enfuir mais au moindre mouvement la place s'effondra.
La jeune fille hurla tout le long de sa chute qui dura au moins quinze mètres, mais arrivée au fond, elle tomba dans un bassin à peine plus épais qu'un puits mais aussi profond qu'un lac. L'impact resta tout de même assez violent et la douleur traversa tout son corps.
Elle se précipita de remonter avant de totalement couler et fut soulagée d'être encore consciente, elle s'accrocha au rebord et ne tarda pas à quitter le bassin. Elle se précipita de retirer sa veste en laine imbibée d'eau gelée et observa la salle.

Nio était tombée dans une grotte sombre, elle voyait à peine à quelques mètres d'elle et l'unique éclairage qu'elle possédait était la lumière que la lune projetait depuis le trou qui s'était crée avec l'effondrement. La grotte devait être immense car lorsqu'elle éternua, il raisonna et l'on entendit un petit écho qui ne dura pas. Cependant, son éternuement était suivit d'un grave et long grognement qui la pétrifia de terreur. Elle resta immobile et tenta en vain d'essayer d'apercevoir une quelconque silhouette dans l'obscurité.
Puis, une lourde respiration grave se fit entendre puis des bruits de pas énormes, ou plutôt... de pattes ? En effet, le bruit était suivit de l'apparition d'une patte semblable à celle d'un loup mais en cinq fois plus grosse.
Nio recula à l'opposer de cette chose immense qui venait d'apparaître.
Une tête toute aussi géante sortie du néant, la chose ressemblait à un mélange entre un loup et une hyène. Tout l'avant de la grosse bête faisait maintenant face à Nio.

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