Les douze ans d'une Sorcière
Le 14 juillet 2043
Nous étions aujourd'hui, le quatorzième jours, du septième mois de l'année et le jour commémoratif à l'existence de la jeune Sorcière, du nom de "Naïda Maous". Oui la rouquine prenait cette événement, très au sérieux. Il faut aussi dire que ses parents l'avait habituée à le vivre comme un jours exceptionnelle, lui accordant enfin leurs attention, malgré que par moment sa sœur, le lui reprenait.
Ce matin l'enfant avait attendu que le courrier arrive espérant de tout son cœur, recevoir une lettre de ses parents le lui souhaitant une belle fête d'anniversaire et une année des plus magique, mais rien ne fut. Elle ce s'était sentit très seule, ne comprenant pas, ce demandant si le courrier ne s'était pas perdu en chemin ou bien comment ses parents, avait pu oublier un tel jours.
Naïda, avait été si blesser, par cette inattention, qu'elle ce mis en colère et décida une bonne fois pour toute de les oublier, elle avait rejoint sa chambre et avait déchirer la photo qu'elle avait gardée si précieusement.
Elle ne ce démonta pas si facilement, et commença à réfléchir à toute sorte de chose qu'elle pourrait faire aujourd'hui afin de mettre sans dessus, dessous le châteaux et ses résident, et réfléchissait également à toute sorte de sort, qu'elle allait le leurs réserver.
Elle ce baladait dans le parc, en pensant et repensant ses tours, quand elle sentis sous ses pieds, avoir marcher sur quelque chose d’inhabituel, elle releva ses chaussure et y découvrit un ours en peluche. La sorcière souffla d'exaspération, ce rendant compte que bien que les autres enfants de cette école, et certain sorcier depuis toujours, pouvait ce montrer tout aussi gnian-gnian, que les enfants moldu.
La plupart ce pavanait, avec leurs baguettes en mains menaçant de toute sorte de sortilège qu'ils pourrait le lui réserver, car ils ce sentaient plus puissant et plus pure que Naïda, mais elle avait pu en rire, les imaginant tétant leurs pousse et brandissant leurs peluches au lieu de leurs baguettes, au moins la rouquine avait bien plus de classe et n'avait pas besoins d'un petit compagnons en tissus.
Elle s'en saisit et le regarda sous tout ses angles, avec une grimace non dissimuler, et ce demanda ce qu'elle allait en faire. Le donner à manger à la créature du lac? S'en servir pour s'entrainer à jeté des sorts? Ou bien le garder, pour s’amuser à le disséquer ?
Elle allait opté pour la toute première solution, celle qui le lui permettrait de ce sentir au moins possible ridicule et éviter de ce balader avec une tel absurdité. Mais c'est alors qu'elle sentis qu'elle n'était plus seule et entendit une petite voix s'adresser à elle.
Votre fourbe amie Naïda Maous!
Les douze ans d'une Sorcière
Matthew sortit du château, ses yeux scannant méthodique le sol et tout les petits recoins. Comment avait-il fait pour le perdre? Il le gardait toujours avec lui ou le laissait dans son dortoir. Il l'avait sûrement échappé! N'avait-il pas été complètement concentré sur la lettre que son frère lui avait envoyé? Et comment avait fait Matthew pour ne pas s'en rendre compte avant d'arriver à son dortoir? Tout cela était du passé. Ce qui était fait était fait et l'objet qui lui tenait le plus à cœur manquait à l'appel. Il devait le retrouver.
Ses pas les plus grands l'amenèrent sur ses propres traces dans l'énorme parc du château. Puisqu'il n'était ni dans son dortoir ni dans les couloirs, il devait être à l'extérieur. Il avait reçu la lettre alors qu'il était accroupi près du lac. Peut-être était-il tombé dans les eaux noires? Non, c'était impossible! De gauche à droite. De haut en bas. Entre les jambes et les bras des élèves. Puis, là! Finalement! Entre les mains d'une petite rouquine. Elle le retournait, l'observait sous toutes ses coutures.
Il devait aller lui parler. Pour qu'elle le lui rende. Il devait ravaler la peur qui pointait le bout de son nez. Il ne pouvait pas laisser sa timidité le bloquer dans sa recherche de son bien. Non, il devait y aller, il y tenait beaucoup trop. Voilà, c'était décidé. Il s'approcha doucement rassemblant tout le courage qu'il pouvait.
- Désolé... euh-Désolé. Je-ah... C'est que c'est... à moi. L'ourson. Je...j-je pourrais le ravoir. S'il te plait! J'y tient beaucoup tu vois.
Ses mains s'étaient entrelacées sans qu'il le sache et ses lèvres s'était arrondis pour former une moue ce qui lui donnait l'air de supplier la jeune Serpentard qui tenait son Nanuk.
Ses pas les plus grands l'amenèrent sur ses propres traces dans l'énorme parc du château. Puisqu'il n'était ni dans son dortoir ni dans les couloirs, il devait être à l'extérieur. Il avait reçu la lettre alors qu'il était accroupi près du lac. Peut-être était-il tombé dans les eaux noires? Non, c'était impossible! De gauche à droite. De haut en bas. Entre les jambes et les bras des élèves. Puis, là! Finalement! Entre les mains d'une petite rouquine. Elle le retournait, l'observait sous toutes ses coutures.
Il devait aller lui parler. Pour qu'elle le lui rende. Il devait ravaler la peur qui pointait le bout de son nez. Il ne pouvait pas laisser sa timidité le bloquer dans sa recherche de son bien. Non, il devait y aller, il y tenait beaucoup trop. Voilà, c'était décidé. Il s'approcha doucement rassemblant tout le courage qu'il pouvait.
- Désolé... euh-Désolé. Je-ah... C'est que c'est... à moi. L'ourson. Je...j-je pourrais le ravoir. S'il te plait! J'y tient beaucoup tu vois.
Ses mains s'étaient entrelacées sans qu'il le sache et ses lèvres s'était arrondis pour former une moue ce qui lui donnait l'air de supplier la jeune Serpentard qui tenait son Nanuk.
Les douze ans d'une Sorcière
En effet, elle pouvait remarquer devant elle un jeune garçon, probablement de première année et au cheveux blond le lui retombant un peu en dessous des oreilles, enfaite il avait les cheveux plutôt long comparer à la plupart des garçon, mais ça le lui allait plutôt bien.
Il la suppliait presque de le lui rendre son "nounours", comme il avait employer. Ce qui rendait au yeux de la rouquine encore plus exaspérant, mais au moins il ne s'agissait pas d'une personne qui ce la jouait, peut être était-il d'origine moldu aussi.
Elle ce mis à réfléchir à quand elle a appris la nouvelle de ses origines sorcière, elle ne ce souviens pas qu'elle ai pensée une seule seconde que les enfant ici jouait à la peluche aussi.
Puis Naïda us une idée, ils ne seront pas trop de deux pour cette journée, et si personne ne voulais la passée avec elle, alors elle allait donner une raison à ce garçon de resté.
Elle pensa que la plupart de ses camarades aimait jouer avec des bouts de chiffons, et Naïda elle préférais jouer avec des pantins version XXL et bien vivant qui pourront accédé à ses désirs comme bon le lui semble.
Elle sourit à cette idée et plante son regard dans celui du jeune homme en le lui disant.
- C'est Mon anniversaire aujourd'hui et personne ne m'a rien offert, tu à oublier ton ours et moi j'aimerais en avoir un, tu vois le monde est injuste, alors si tu veut que je te le rende, tu devra me prouver que tu tien vraiment à lui, sinon je le garderais et ce sera alors mon cadeau pour cette année!
La sorcière ne ce rendait pas compte qu'elle mélangeait alors sa situation à celle de la peluche, ou bien que la couche visible de la chose, c'est à dire le chantage, mais au final elle ne le lui demandais pas de le lui prouver qu'il tenait au doudou, mais elle voulait sentir qu'une personne tient à elle. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que le chantage ne prouve en aucun cas qu'une personne tient à nous et bien au contraire.
Il la suppliait presque de le lui rendre son "nounours", comme il avait employer. Ce qui rendait au yeux de la rouquine encore plus exaspérant, mais au moins il ne s'agissait pas d'une personne qui ce la jouait, peut être était-il d'origine moldu aussi.
Elle ce mis à réfléchir à quand elle a appris la nouvelle de ses origines sorcière, elle ne ce souviens pas qu'elle ai pensée une seule seconde que les enfant ici jouait à la peluche aussi.
Puis Naïda us une idée, ils ne seront pas trop de deux pour cette journée, et si personne ne voulais la passée avec elle, alors elle allait donner une raison à ce garçon de resté.
Elle pensa que la plupart de ses camarades aimait jouer avec des bouts de chiffons, et Naïda elle préférais jouer avec des pantins version XXL et bien vivant qui pourront accédé à ses désirs comme bon le lui semble.
Elle sourit à cette idée et plante son regard dans celui du jeune homme en le lui disant.
- C'est Mon anniversaire aujourd'hui et personne ne m'a rien offert, tu à oublier ton ours et moi j'aimerais en avoir un, tu vois le monde est injuste, alors si tu veut que je te le rende, tu devra me prouver que tu tien vraiment à lui, sinon je le garderais et ce sera alors mon cadeau pour cette année!
La sorcière ne ce rendait pas compte qu'elle mélangeait alors sa situation à celle de la peluche, ou bien que la couche visible de la chose, c'est à dire le chantage, mais au final elle ne le lui demandais pas de le lui prouver qu'il tenait au doudou, mais elle voulait sentir qu'une personne tient à elle. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que le chantage ne prouve en aucun cas qu'une personne tient à nous et bien au contraire.
Votre fourbe amie Naïda Maous!
Les douze ans d'une Sorcière
La Serpentard sembla penser un moment, puis Matthew croisa son regard où il fut hypnotisé, non retenu. Les rouages tournait dans sa tête. Allait-elle le lui redonnez?
- C'est Mon anniversaire aujourd'hui et personne ne m'a rien offert, tu as oublier ton ours et moi j'aimerais en avoir un, tu vois le monde est injuste, alors si tu veut que je te le rende, tu devra me prouver que tu tiens vraiment à lui, sinon je le garderais et ce sera alors mon cadeau pour cette année!
Personne ne lui avait offert de présent ou même d'un simple «Bonne Fête!»? Il ne la connaissait peut-être pas, mais il le ferait lui. Il le lui souhaiterait un bon anniversaire. Puis le reste de sa tirade s'enregistra et l'exclamation s'étouffa. Oui, le monde était injuste, mais c'était l'objet auquel Matthew tenait le plus. Il le lui avait dit. Comment pouvait-elle même penser le garder seulement parce qu'elle était frustrée? Et puis, lui prouver qu'il y tenait vraiment? Il n'avait pas vu beaucoup d'autre élèves se promener avec leur doudou, cela ne prouvait-il donc pas déjà qu'il y tenait. Son sourire s’effaça presque aussitôt pour laisser place à une expression estomaqué presque comique. Matthew bafouilla un instant, aucun mot intelligible dans son bafouillis. Puis, il respira. Une fois. Deux fois. Faire des chichis l’amènerait sans doutes dans une prise de bec qu'il ne souhaitait pas. Alors, deux options s'offrirent à lui: la laisser faire comme ça lui chantait ou l'attraper par tout les moyens. Sa première phrase lui revient. « Personne ne lui à rien offert, pensa Matthew. Pauvre elle...» Il soupira.
-Je... Je... D'accord. Co-comment veux-tu que je le prouve?
Matthew baissa les yeux. Avait-il vraiment fait la bonne chose?
- C'est Mon anniversaire aujourd'hui et personne ne m'a rien offert, tu as oublier ton ours et moi j'aimerais en avoir un, tu vois le monde est injuste, alors si tu veut que je te le rende, tu devra me prouver que tu tiens vraiment à lui, sinon je le garderais et ce sera alors mon cadeau pour cette année!
Personne ne lui avait offert de présent ou même d'un simple «Bonne Fête!»? Il ne la connaissait peut-être pas, mais il le ferait lui. Il le lui souhaiterait un bon anniversaire. Puis le reste de sa tirade s'enregistra et l'exclamation s'étouffa. Oui, le monde était injuste, mais c'était l'objet auquel Matthew tenait le plus. Il le lui avait dit. Comment pouvait-elle même penser le garder seulement parce qu'elle était frustrée? Et puis, lui prouver qu'il y tenait vraiment? Il n'avait pas vu beaucoup d'autre élèves se promener avec leur doudou, cela ne prouvait-il donc pas déjà qu'il y tenait. Son sourire s’effaça presque aussitôt pour laisser place à une expression estomaqué presque comique. Matthew bafouilla un instant, aucun mot intelligible dans son bafouillis. Puis, il respira. Une fois. Deux fois. Faire des chichis l’amènerait sans doutes dans une prise de bec qu'il ne souhaitait pas. Alors, deux options s'offrirent à lui: la laisser faire comme ça lui chantait ou l'attraper par tout les moyens. Sa première phrase lui revient. « Personne ne lui à rien offert, pensa Matthew. Pauvre elle...» Il soupira.
-Je... Je... D'accord. Co-comment veux-tu que je le prouve?
Matthew baissa les yeux. Avait-il vraiment fait la bonne chose?
Les douze ans d'une Sorcière
Naïda avait remarquer la multitude d'expression faciale, apparaitre sur le doux visage de son camarade. En le regardant d'avantage, elle ce rendis compte d'être en face d'un élève habitant la maison des bleu.
Elle attendit alors ce qu'il allait bien le lui répondre avec une once de satisfaction dans ses yeux. Ceux du jeune sorcier, eux, laissait deviné de la surprise, et dalleur, il bafouilla, l'air résigné un simple "d'accord".
La rouquin fut à son tour surprise. Elle était serte exaspérer que le garçon ne rechigne même pas un peu, mais il était moins "bébé" qu'elle l'aurait pensée, et il était toujours moins exaspérant que tout ces idiots qui ce mettait à pleurer à la moindre difficulté. Qu'est-ce qu'elle pouvait détesté les pleurnichard. Naïda, n'allait rien dire, mais le garçon avait remonté dans son estime.
La serpentard ressentis un sentiment étrange, lui nouer le ventre mais le balaya instinctivement.
Il le lui avait demander comment il pouvait bien prouver son attachement à son ours et elle même ne savait pas trop ce qu'elle attendait de lui.
Elle voulait juste être moins seule, et avoir un camarade pour répondre à ses quelques caprices, mais comment pourrait t'elle bien le lui expliquer une tel chose, puisque ce besoin, ne tournait pas vraiment autour de l'ours.
Puis elle ce dit c'est comme une rançons, lors d'un kidnapping, les proches ne donne pas l'argent au kidnappé mais au ravisseurs, mais la rançon est donner malgré tout parce que l'être est aimé. Alors bien que ce qu'elle allait demander ne concernait la peluche, il allait le faire pour le récupérer.
- Rien, que ce que je souhaite et cela pendant le reste de la journée, si tu le fait, je te rendrait alors ton bien! Ce marché tiens jusqu’à minuit pile.Marché conclu? (demande t'elle en tendant sa main vers lui).
A cette instant, la jeune élève de première année, ce demanda si elle avait bien fait, car elle entendit une voix en elle, le lui disant que tout ceci n'était qu'une façons ridicule et peu dissimulé de montrer à quel point elle était seule et désespérer. Elle avait alors un peu honte et espérait qu'il ne s'en voyait rien. Elle espérait aussi, au fond, qu'il reste avec elle, pour elle et pas seulement pour l'objet, sans quoi alors elle était bien tout au fond du gouffre, vraiment seule et pathétiquement désespérer pour avoir un ami, le tenant seulement au chantage.
La jeune fille ce ressaisi, elle était drôle, aventurière et qui n'aimerais pas être en sa compagnie? Elle était courageuse, une vrai battante, toujours souriante, il n'y avait clairement pas de quoi s'ennuyer avec elle.
Elle attendit alors ce qu'il allait bien le lui répondre avec une once de satisfaction dans ses yeux. Ceux du jeune sorcier, eux, laissait deviné de la surprise, et dalleur, il bafouilla, l'air résigné un simple "d'accord".
La rouquin fut à son tour surprise. Elle était serte exaspérer que le garçon ne rechigne même pas un peu, mais il était moins "bébé" qu'elle l'aurait pensée, et il était toujours moins exaspérant que tout ces idiots qui ce mettait à pleurer à la moindre difficulté. Qu'est-ce qu'elle pouvait détesté les pleurnichard. Naïda, n'allait rien dire, mais le garçon avait remonté dans son estime.
La serpentard ressentis un sentiment étrange, lui nouer le ventre mais le balaya instinctivement.
Il le lui avait demander comment il pouvait bien prouver son attachement à son ours et elle même ne savait pas trop ce qu'elle attendait de lui.
Elle voulait juste être moins seule, et avoir un camarade pour répondre à ses quelques caprices, mais comment pourrait t'elle bien le lui expliquer une tel chose, puisque ce besoin, ne tournait pas vraiment autour de l'ours.
Puis elle ce dit c'est comme une rançons, lors d'un kidnapping, les proches ne donne pas l'argent au kidnappé mais au ravisseurs, mais la rançon est donner malgré tout parce que l'être est aimé. Alors bien que ce qu'elle allait demander ne concernait la peluche, il allait le faire pour le récupérer.
- Rien, que ce que je souhaite et cela pendant le reste de la journée, si tu le fait, je te rendrait alors ton bien! Ce marché tiens jusqu’à minuit pile.Marché conclu? (demande t'elle en tendant sa main vers lui).
A cette instant, la jeune élève de première année, ce demanda si elle avait bien fait, car elle entendit une voix en elle, le lui disant que tout ceci n'était qu'une façons ridicule et peu dissimulé de montrer à quel point elle était seule et désespérer. Elle avait alors un peu honte et espérait qu'il ne s'en voyait rien. Elle espérait aussi, au fond, qu'il reste avec elle, pour elle et pas seulement pour l'objet, sans quoi alors elle était bien tout au fond du gouffre, vraiment seule et pathétiquement désespérer pour avoir un ami, le tenant seulement au chantage.
La jeune fille ce ressaisi, elle était drôle, aventurière et qui n'aimerais pas être en sa compagnie? Elle était courageuse, une vrai battante, toujours souriante, il n'y avait clairement pas de quoi s'ennuyer avec elle.
Votre fourbe amie Naïda Maous!
Les douze ans d'une Sorcière
Un temps, puis deux. Matthew releva la tête espérant apercevoir une quelconque réponse chez sa camarade. Une lueur de satisfaction éclaira un instant les yeux de la vert et argent. Courte, seulement assez longue pour que Matthew la remarque. Encore quelques secondes, quelques malheureuses secondes où le jeune Serdaigle s’apprêtait à le lui redemander et elle lui répliqua.
-Rien, que ce que je souhaite et cela pendant le reste de la journée, si tu le fait, je te rendrait alors ton bien! Ce marché tiens jusqu’à minuit pile.Marché conclu?
Elle lui tendit la main, rendant son marché encore plus réel pour Matthew. Devait-il le faire? Peut-être n'était-elle que seule? Non, on n'utilise pas le chantage pour se faire des amis. C'était bien ce que c'était en effet, et ce dès le moment où elle lui avait demandé rançon. Prendre sa main ou non? Était-il trop tard pour reculer, reprendre Nanuk à l'aveuglette et courir? À minuit pile, il dormirait non? Elle dormirait! Ce n'était pas si terrible, il fallait seulement lui tenir compagnie toute une journée. Il risqua de nouveau un regard et croisa celui de la Serpentard. Rien ne laissait paraître de regret à ses actions.
- D-d'accord, j'accepte, lui dit-il en serrant la main offerte, Si... si nous passons le... la... la journée ensemble, on devrait savoir nos noms... Non?... Matthew Williams. C-c'est...c'est moi.
Il secoua leur mains conjointe en rougissant. Quelle pathétique introduction!
-Rien, que ce que je souhaite et cela pendant le reste de la journée, si tu le fait, je te rendrait alors ton bien! Ce marché tiens jusqu’à minuit pile.Marché conclu?
Elle lui tendit la main, rendant son marché encore plus réel pour Matthew. Devait-il le faire? Peut-être n'était-elle que seule? Non, on n'utilise pas le chantage pour se faire des amis. C'était bien ce que c'était en effet, et ce dès le moment où elle lui avait demandé rançon. Prendre sa main ou non? Était-il trop tard pour reculer, reprendre Nanuk à l'aveuglette et courir? À minuit pile, il dormirait non? Elle dormirait! Ce n'était pas si terrible, il fallait seulement lui tenir compagnie toute une journée. Il risqua de nouveau un regard et croisa celui de la Serpentard. Rien ne laissait paraître de regret à ses actions.
- D-d'accord, j'accepte, lui dit-il en serrant la main offerte, Si... si nous passons le... la... la journée ensemble, on devrait savoir nos noms... Non?... Matthew Williams. C-c'est...c'est moi.
Il secoua leur mains conjointe en rougissant. Quelle pathétique introduction!
Les douze ans d'une Sorcière
Il avait accepté le marché, comment aurait'elle put pensée le contraire, il tenait plus que bien à la petite peluche, qui devait bien l'aidé dans ses premiers mois à poudlard. Mais sans savoir ce qui le lui donnais cette impression, elle sentais qu'il n'y avait pas que cette histoire d'échange, comme si il voulait être gentil avec elle, mais cette idée le lui parut assez absurde, après tout elle n'avait été gentille envers lui, et le tenait en chantage.
Il ce présenta donc en tant que " Matthew Williams", oui le garçon avait proposer de ce présenté, puisque ils allaient devoir passer toute une journée ensemble, et elle pensa qu'il n'avait probablement tord.
Alors elle le lui accorde un sourire, fit passer l'ours sous son bras gauche, et le lui tendit enthousiaste sa main droite en guise de salut.
- Oui, je ne le dit que rarement mais tu a raison! Je m'appelle Naïda Maous et je suis élève à Serpentard. Je viens tout juste d'avoir douze ans.
La rouquine repensa au doudou sous son bras et elle ce sentis déjà agacé de devoir le tenir le reste de la journée, de plus que tout bien à y réfléchir et bien qu'elle aimait avoir une emprise sur les autre, cette fois elle ne ce sentais absolument pas glorieuse, au contraire. Alors partie dans ses pensée elle ce demanda si elle ne ferait pas mieux de le lui rendre son bien et peut être qu'il accepterais tout de même de resté avec elle pour ce jour qui sait.
Mais elle chassa cette idée et ce dit qu'elle attendrait au moins la moitié de la journée pour voir et apprendre à connaitre le garçon, il avait l'air d'être moins engourdit qu'elle aurait bien pu pensé, serte, il le lui paraissait être un peu naïf mais finalement il savait à peu près ce qu'il faisait enfin de ce qu'en ressentis la sorcière.
Il avait un peu bégayer en ce présentant à elle, mais il s'était quand même présenter en premier et pour ça il fallait un minimum de courage, certain s'enfuyait par timidité et Naïda en riais tellement elle trouvait leurs réaction démesuré, il ne coûtait rien de ce présenter.
- Et si on commençais par visiter la cuisine, on pourrait chaparder quelques friandises, je suis sur qu'il y a tout un trésor, les elfes aussi doivent aimé les sucrerie, le contraire ,ne serait pas humain. Tu cherche et moi je fait le gaie dans les couloirs qu'en dit tu?
Il ce présenta donc en tant que " Matthew Williams", oui le garçon avait proposer de ce présenté, puisque ils allaient devoir passer toute une journée ensemble, et elle pensa qu'il n'avait probablement tord.
Alors elle le lui accorde un sourire, fit passer l'ours sous son bras gauche, et le lui tendit enthousiaste sa main droite en guise de salut.
- Oui, je ne le dit que rarement mais tu a raison! Je m'appelle Naïda Maous et je suis élève à Serpentard. Je viens tout juste d'avoir douze ans.
La rouquine repensa au doudou sous son bras et elle ce sentis déjà agacé de devoir le tenir le reste de la journée, de plus que tout bien à y réfléchir et bien qu'elle aimait avoir une emprise sur les autre, cette fois elle ne ce sentais absolument pas glorieuse, au contraire. Alors partie dans ses pensée elle ce demanda si elle ne ferait pas mieux de le lui rendre son bien et peut être qu'il accepterais tout de même de resté avec elle pour ce jour qui sait.
Mais elle chassa cette idée et ce dit qu'elle attendrait au moins la moitié de la journée pour voir et apprendre à connaitre le garçon, il avait l'air d'être moins engourdit qu'elle aurait bien pu pensé, serte, il le lui paraissait être un peu naïf mais finalement il savait à peu près ce qu'il faisait enfin de ce qu'en ressentis la sorcière.
Il avait un peu bégayer en ce présentant à elle, mais il s'était quand même présenter en premier et pour ça il fallait un minimum de courage, certain s'enfuyait par timidité et Naïda en riais tellement elle trouvait leurs réaction démesuré, il ne coûtait rien de ce présenter.
- Et si on commençais par visiter la cuisine, on pourrait chaparder quelques friandises, je suis sur qu'il y a tout un trésor, les elfes aussi doivent aimé les sucrerie, le contraire ,ne serait pas humain. Tu cherche et moi je fait le gaie dans les couloirs qu'en dit tu?
Votre fourbe amie Naïda Maous!
Les douze ans d'une Sorcière
Matthew voulait mourir à l'instant, ou s'enfuir à toutes jambes. Il était si timide d'habitude, mais peut-être la comprenait-il un peu? Bien qu'il n'ait jamais été totalement seul à sa fête, il en connaissait un peu sur la solitude. Lorsqu'il était trop intimidé pour se faire des amis et attendait presque sans espoir que quelqu'un s'intéresse à lui. Oui, voilà pourquoi il ne s'était pas enfui, pourquoi il restait là à se faire mener par le bout du nez.
La jeune Serpentard lui sourit avant de faire passer Nanuk sous son bras. Avec un enthousiasme que le blondinet ne croyait possible, elle lui tendit la main. Matthew lui rendit un sourire plus nerveux et agrippa sa main.
- Oui, je ne le dit que rarement mais tu a raison! Je m'appelle Naïda Maous et je suis élève à Serpentard. Je viens tout juste d'avoir douze ans.
Donc elle était bien en première année tout comme lui. Son sourire s'agrandit, dissipant peu à peu sa nervosité. Elle eut l'air de réfléchir un peu avant de continuer:
-Et si on commençais par visiter la cuisine, on pourrait chaparder quelques friandises, je suis sur qu'il y a tout un trésor, les elfes aussi doivent aimé les sucrerie, le contraire ,ne serait pas humain. Tu cherche et moi je fait le gaie dans les couloirs qu'en dit tu?
Peut-être n'était ce pas une si bonne idée finalement. S'introduire dans les cuisines? Matthew ne savait qu’approximativement où elles étaient situées et il n'était pas du tout du genre à faire ce genre de choses. Bien sûr, le Serdaigle comprenait qu'elle puisse être aussi attirée par un trésor de sucreries hypothétique, lui même serrait fasciné. Mais devoir briser des règle pour y arriver... Quelques bonbons de moins ne pourrait pas faire de mal au elfes non? Il aimerait aussi voir à quoi ressemblait les cuisines. Un soupir, puis il se décida. Il rassembla tout son courage afin de cacher sa nervosité.
- Euh... D'accord. On y va maintenant... ou on peut attendre! Et puis, je-je n'sais pas où elle sont. Les cuisines! Tu peux prendre les devants, je te suis...
Matthew lui offrit un sourire avant de l'inviter à passer devant d'un geste ressemblant presque à une révérence.
La jeune Serpentard lui sourit avant de faire passer Nanuk sous son bras. Avec un enthousiasme que le blondinet ne croyait possible, elle lui tendit la main. Matthew lui rendit un sourire plus nerveux et agrippa sa main.
- Oui, je ne le dit que rarement mais tu a raison! Je m'appelle Naïda Maous et je suis élève à Serpentard. Je viens tout juste d'avoir douze ans.
Donc elle était bien en première année tout comme lui. Son sourire s'agrandit, dissipant peu à peu sa nervosité. Elle eut l'air de réfléchir un peu avant de continuer:
-Et si on commençais par visiter la cuisine, on pourrait chaparder quelques friandises, je suis sur qu'il y a tout un trésor, les elfes aussi doivent aimé les sucrerie, le contraire ,ne serait pas humain. Tu cherche et moi je fait le gaie dans les couloirs qu'en dit tu?
Peut-être n'était ce pas une si bonne idée finalement. S'introduire dans les cuisines? Matthew ne savait qu’approximativement où elles étaient situées et il n'était pas du tout du genre à faire ce genre de choses. Bien sûr, le Serdaigle comprenait qu'elle puisse être aussi attirée par un trésor de sucreries hypothétique, lui même serrait fasciné. Mais devoir briser des règle pour y arriver... Quelques bonbons de moins ne pourrait pas faire de mal au elfes non? Il aimerait aussi voir à quoi ressemblait les cuisines. Un soupir, puis il se décida. Il rassembla tout son courage afin de cacher sa nervosité.
- Euh... D'accord. On y va maintenant... ou on peut attendre! Et puis, je-je n'sais pas où elle sont. Les cuisines! Tu peux prendre les devants, je te suis...
Matthew lui offrit un sourire avant de l'inviter à passer devant d'un geste ressemblant presque à une révérence.