18 août 2019, 18:04
Rencontre à l'infirmerie
- Tout va bien pour moi, ne t'inquiète pas, c'est gentil...
Je me relevais alors de mon siège, puis m'appuya sur mes jambes encore affaiblit. J'eux remarqué quand cette fille passa sa tête, qu'elle semblait apeuré et fragile. Je me sentais alors fautif et mon visage fixa le sol quelques secondes. J'eux l'impression de ressentir la même émotion qu'elle même si j'ignorais ce qu'il se passait en elle. J'avais l'impression qu'un courant de tristesse m'envahissait et j'eux le temps de frotter mes yeux quand je regardais vers le bas. J'eux malheureusement insisté malgré son mal-être.
- Tu peux venir, si tu veux il y a un lit et un jardin...euh..excuse-moi...désolé que tu sois si mal...
Ayant remarqué l'expression sensible de ma camarade et malgré ma petite retenue, quelques larmes s'échappèrent. J'eux essayé d'arborer un petit sourire et de fermer les yeux pour tenter d'apaiser le mal qui rongeait cette fille. Je m'avançais alors doucement jusqu'au marches et intrusivement, comme un réflexe, je tendis les bras pour soutenir les épaules de ma camarade, malgré ma main toujours blessée. J'aurais aimé l'enlacer pour la réconforter, mais j'eux peur que cela soit de trop. J'apposais ensuite ma main intacte, sur son crâne, soutenant ainsi sa chevelure et espérant pouvoir l'aider dans ce réconfort peut-être trop osé.
- Je suis désolé de t'avoir dérangé...à vrai dire...j'essayais de voir pour...nan laisse tomber...
Dans ma faiblesse, je m'apprêtais à révéler que je cherchais un remède pour ma main aussi pour la fatigue de ma camarade. Mais je m'abstins, me disant que cela ne servait à rien de le dire et que cela pouvait paraître encore une fois trop osé. Mon coeur battait étrangement fort et je dû encore me retenir pour éviter de me montrer dans un état second.
Je me relevais alors de mon siège, puis m'appuya sur mes jambes encore affaiblit. J'eux remarqué quand cette fille passa sa tête, qu'elle semblait apeuré et fragile. Je me sentais alors fautif et mon visage fixa le sol quelques secondes. J'eux l'impression de ressentir la même émotion qu'elle même si j'ignorais ce qu'il se passait en elle. J'avais l'impression qu'un courant de tristesse m'envahissait et j'eux le temps de frotter mes yeux quand je regardais vers le bas. J'eux malheureusement insisté malgré son mal-être.
- Tu peux venir, si tu veux il y a un lit et un jardin...euh..excuse-moi...désolé que tu sois si mal...
Ayant remarqué l'expression sensible de ma camarade et malgré ma petite retenue, quelques larmes s'échappèrent. J'eux essayé d'arborer un petit sourire et de fermer les yeux pour tenter d'apaiser le mal qui rongeait cette fille. Je m'avançais alors doucement jusqu'au marches et intrusivement, comme un réflexe, je tendis les bras pour soutenir les épaules de ma camarade, malgré ma main toujours blessée. J'aurais aimé l'enlacer pour la réconforter, mais j'eux peur que cela soit de trop. J'apposais ensuite ma main intacte, sur son crâne, soutenant ainsi sa chevelure et espérant pouvoir l'aider dans ce réconfort peut-être trop osé.
- Je suis désolé de t'avoir dérangé...à vrai dire...j'essayais de voir pour...nan laisse tomber...
Dans ma faiblesse, je m'apprêtais à révéler que je cherchais un remède pour ma main aussi pour la fatigue de ma camarade. Mais je m'abstins, me disant que cela ne servait à rien de le dire et que cela pouvait paraître encore une fois trop osé. Mon coeur battait étrangement fort et je dû encore me retenir pour éviter de me montrer dans un état second.
RP 2ème année (2044 - 2045)
- Avatar commun avec Debra Brunn -
l'amour est l'argent du bonheur - Maximilian
19 août 2019, 10:55
Rencontre à l'infirmerie
- Ne... ne t'inquiètes pas tu ne me dérange pas du tout...
Ma voix était un hésitante, je ne disais pas souvent ce genre de chose. D'habitude j'étais méchante et odieuse de façon totalement volontaire pour éloigner les gens.. Mais il n'avait fait aucune réflexion sur mon cri et cela me surprenait un peu...
- Dis ? Tu... tu m'as entendus toute à l'heure?
Je rougis un peu. Qu'elle phrase stupide ! Est-ce qu'il m'avait entendu? Ça me semblait évident. Tout le château m'avait entendu. J'avais hurlé tellement fort... comme pour faire sortir de mon corps toute la tristesse, la souffrance et la colère possible. Il était donc évident qu'il m'avait entendu. Je rougis de plus belle et fis un pas en arrière pour m'assoir sur mon lit. Je fis un léger signe de la tête comme pour l'inviter à s'asseoir. Je n'étais plus à ça près de toute façon. Une de mes larme fini par rouler le long de ma joue. Lentement... Je rabattis mes jambes contre ma poitrine et entoura mes genoux de mes bras comme pour me protéger. Et je pleura. Là. Devant un pur inconnu... J'avais honte et je m'en voulais mais je ne pouvais pas m'arrêter. Au moins j'étais silencieuse. Silencieuse et calme. Ma respiration et les battements de mon cœur ne c'étaient pas accélérés... Plus je pleurais moins j'avais mal à la tête. C'était comme si mon esprit c'était chargé d'onde négatives et qu'il les rejetaient en me faisant pleurer...
Ma voix était un hésitante, je ne disais pas souvent ce genre de chose. D'habitude j'étais méchante et odieuse de façon totalement volontaire pour éloigner les gens.. Mais il n'avait fait aucune réflexion sur mon cri et cela me surprenait un peu...
- Dis ? Tu... tu m'as entendus toute à l'heure?
Je rougis un peu. Qu'elle phrase stupide ! Est-ce qu'il m'avait entendu? Ça me semblait évident. Tout le château m'avait entendu. J'avais hurlé tellement fort... comme pour faire sortir de mon corps toute la tristesse, la souffrance et la colère possible. Il était donc évident qu'il m'avait entendu. Je rougis de plus belle et fis un pas en arrière pour m'assoir sur mon lit. Je fis un léger signe de la tête comme pour l'inviter à s'asseoir. Je n'étais plus à ça près de toute façon. Une de mes larme fini par rouler le long de ma joue. Lentement... Je rabattis mes jambes contre ma poitrine et entoura mes genoux de mes bras comme pour me protéger. Et je pleura. Là. Devant un pur inconnu... J'avais honte et je m'en voulais mais je ne pouvais pas m'arrêter. Au moins j'étais silencieuse. Silencieuse et calme. Ma respiration et les battements de mon cœur ne c'étaient pas accélérés... Plus je pleurais moins j'avais mal à la tête. C'était comme si mon esprit c'était chargé d'onde négatives et qu'il les rejetaient en me faisant pleurer...
Ne pas parler de mon âge dans des RPs s'il vous plait.
~ Draco dormiens nunquam titillandus.~
Il ne faut jamais titiller un dragon qui dort
19 août 2019, 11:34
Rencontre à l'infirmerie
Devant cette scène fragile, je ne pu que m'installer lentement, doucement, à côté d'elle, après sa proposition. J'étais désarçonné et impuissant devant cette situation. Dans l'incompréhension de ses sentiments, je pouvais que me munir d'une couverture pour étendre le cocon qu'elle s'était faite.
N'osant trop me rapprocher, j'évitais que mon épaule ne touche la sienne. Et je me mit alors à balbutié dans la panique pour répondre à sa demande précédente.
- Je t'ai entendu...j'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose...désolé je n'étais pas là pour t'aider...
Voulant aider ma camarade, malgré l'ignorance de la situation, je pris ma baguette en main.
- Orchideus...
Du bout de la baguette, une fleur s'échappa. Une rose blanche sans épines s'invita délicatement au-dessus de l'oreille de ma camarade et s'y déposa. Elle orna son visage et ses cheveux rouges claires. La blancheur de la fleur, fit ressortir son doux visage et illustrait une beauté fragile. Pendant quelques secondes j'eux envie d'amener son visage au-dessus de mon épaule, mais par soucis de timidité et ne voulant pas la gêner, j'abandonnais cette idée. Ma main qui s'était approchée de son visage, recula pour se ranger le long de mon corps.
Je me demandais alors si j'aurais vraiment dû agir ainsi. J'aurais dû plutôt la laisser évacuer ses sentiments tranquillement. Je me mis alors à baisser la tête, fixant les pieds de la jeune fille, ressentant à nouveau, peu à peu sa tristesse m'envahir.
N'osant trop me rapprocher, j'évitais que mon épaule ne touche la sienne. Et je me mit alors à balbutié dans la panique pour répondre à sa demande précédente.
- Je t'ai entendu...j'ai cru qu'il t'était arrivé quelque chose...désolé je n'étais pas là pour t'aider...
Voulant aider ma camarade, malgré l'ignorance de la situation, je pris ma baguette en main.
- Orchideus...
Du bout de la baguette, une fleur s'échappa. Une rose blanche sans épines s'invita délicatement au-dessus de l'oreille de ma camarade et s'y déposa. Elle orna son visage et ses cheveux rouges claires. La blancheur de la fleur, fit ressortir son doux visage et illustrait une beauté fragile. Pendant quelques secondes j'eux envie d'amener son visage au-dessus de mon épaule, mais par soucis de timidité et ne voulant pas la gêner, j'abandonnais cette idée. Ma main qui s'était approchée de son visage, recula pour se ranger le long de mon corps.
Je me demandais alors si j'aurais vraiment dû agir ainsi. J'aurais dû plutôt la laisser évacuer ses sentiments tranquillement. Je me mis alors à baisser la tête, fixant les pieds de la jeune fille, ressentant à nouveau, peu à peu sa tristesse m'envahir.
RP 2ème année (2044 - 2045)
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l'amour est l'argent du bonheur - Maximilian
19 août 2019, 11:52
Rencontre à l'infirmerie
La fleure était magnifique. Ce geste était si petit et pourtant, il m'amenait tellement de chaleur. Je posa mon menton sur mes genoux. Je pleurais toujours mais... je n'avais plus vraiment honte. Je voyais le visage du jeune Serdaigle en face de moi. Il avait l'air triste lui aussi. Dans un instant de pur folie je posa ma tête sur son épaule. J'étais totalement folle... Je savais très bien, et c'était la seule raison pour laquelle je ne voulais m'attacher à personne, que ce qu'on te donne un jour, on te le reprend un autre. Mais là, j'étais heureuse qu'il soit là. J'étais heureuse de ne pas être seule à affronter ma souffrance.
- Merci... merci pour tout...
Chuchotais-je à l'oreille du jeune homme en fermant les yeux. Je ne dormais pas. Juste je profitais de cette instant magique qui ne me saurais peut être jamais réoffert... J'étais mélancolique et nostalgique... Je souffrais moins mais j'espérais ne pas le faire souffrir lui... J'étais songeuse. Je pensais à la fois à des milliards de chose et à la fois à rien du tout. Les visages de mon père et de ma mère trottaient encore dans mon esprit. Un flot de larme retomba de mes yeux. Mais c'était différent de toute à l'heure. J'étais... moi. J'étais totalement réelle devant quelqu'un. Je ne me cachais sous rien...
- Merci... merci pour tout...
Chuchotais-je à l'oreille du jeune homme en fermant les yeux. Je ne dormais pas. Juste je profitais de cette instant magique qui ne me saurais peut être jamais réoffert... J'étais mélancolique et nostalgique... Je souffrais moins mais j'espérais ne pas le faire souffrir lui... J'étais songeuse. Je pensais à la fois à des milliards de chose et à la fois à rien du tout. Les visages de mon père et de ma mère trottaient encore dans mon esprit. Un flot de larme retomba de mes yeux. Mais c'était différent de toute à l'heure. J'étais... moi. J'étais totalement réelle devant quelqu'un. Je ne me cachais sous rien...
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Il ne faut jamais titiller un dragon qui dort
19 août 2019, 12:31
Rencontre à l'infirmerie
Mon oreille frémissait de ces quelques paroles qu'elle me donna librement. Dans sa voix, une fragilité et un étrange apaisement s'en extirpaient. Alors j'enlaçais doucement de mon bras, la taille de ma camarade, comme si j'avais peur de la laisser seule. J'observais alors cette fleur qui accentuait l'émotion qu'arborait cette fille de Serpentard. Ses yeux majestueux faisaient couler quelques larmes perlées qui glissaient sur ses joues. Comme plongé dans son malheur, je me senti concerné.
- Si tu veux...je suis là...
Comme si la gêne avait disparu, je sorti sa tête de mon épaule, puis je caressais alors le bout de son nez avec un de mes doigts. Ensuite, comme poussé par un élan de partage, je posais mon front contre le sien. Et, les larmes aux yeux je marquais mon visage d'un sourire. Mon coeur tâtonnait de plus en plus alors que j'amener ma camarade lentement, contre moi. Sans réflexion, des mots se délièrent de ma bouche alors qu'une larme s'échappa de mon oeil gauche, comme pour accompagner la jeune fille.
- Je suis désolé...je ne suis pas très doué pour aider...
Alors que j'eux prononcé ses mots, par réflexe, je retint alors la fleur qui manquait de tomber. Ma main se posa contre l'oreille de ma camarde. J'eux l'impression que mon esprit se vidait à son contact. Comme si le temps ne tournait plus, face à cette mélancolie. Toujours inquiet et ne sachant quoi faire, je lui proposais alors de s'allonge à nouveau sur le lit, en lui murmurant.
- Si tu veux...tu peux te réinstaller sur le lit...
- Si tu veux...je suis là...
Comme si la gêne avait disparu, je sorti sa tête de mon épaule, puis je caressais alors le bout de son nez avec un de mes doigts. Ensuite, comme poussé par un élan de partage, je posais mon front contre le sien. Et, les larmes aux yeux je marquais mon visage d'un sourire. Mon coeur tâtonnait de plus en plus alors que j'amener ma camarade lentement, contre moi. Sans réflexion, des mots se délièrent de ma bouche alors qu'une larme s'échappa de mon oeil gauche, comme pour accompagner la jeune fille.
- Je suis désolé...je ne suis pas très doué pour aider...
Alors que j'eux prononcé ses mots, par réflexe, je retint alors la fleur qui manquait de tomber. Ma main se posa contre l'oreille de ma camarde. J'eux l'impression que mon esprit se vidait à son contact. Comme si le temps ne tournait plus, face à cette mélancolie. Toujours inquiet et ne sachant quoi faire, je lui proposais alors de s'allonge à nouveau sur le lit, en lui murmurant.
- Si tu veux...tu peux te réinstaller sur le lit...
RP 2ème année (2044 - 2045)
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l'amour est l'argent du bonheur - Maximilian
19 août 2019, 17:42
Rencontre à l'infirmerie
Je restais contre lui en secouant la tête en signe de négation. Je ne voulais pas partir de se moment si particulier pour moi. Ma tête se vidait de toute la douleur qu'elle avait subie ces derniers temps. Il faut dire que mon inconscient ne l'avait pas ménagé. Les cauchemars qui m'envahissaient chaque soir étaient si atroce pour moi. Mais peut être que être entourée était le remède à ce "désastre"... Mais même si ça avait été la seule alternative je ne l'aurais pas fais. Je n'aimais pas être avec des gens. Personne ne pouvait comprendre ce que j'endurai... personne... Et pourtant le jeune homme qui ce tenait juste en face de moi était là. Et rien ne me dérangeait. Rien. J'étais moi même. Enfin. Je ne m'interdisais ni de pleurer, ni de hurler, ne de dévoiler mes yeux verrons ou mes sentiments, non rien.... J'étais juste moi. Au naturel et ça faisait tellement de bien. C'était un tel soulagement de retirer mon masque de laisser quelqu'un briser ma carapace...
Le jeune homme laissa couler une larme de mon œil.
Je hurlais de nouveau, seulement intérieurement. Mais pourquoi? Pourquoi? C'était injuste! Anormal! Pourquoi tout ceux qui m'entouraient finissaient par souffrir eux aussi? Pourquoi? Je me roula en boule sur le lit en pleurant. Cette fois je m'autorisa à hurler. Mon cri était plein de désespoir.
- Pourquoi? Pourquoi tout le monde souffre toujours autour de moi?
Le jeune homme laissa couler une larme de mon œil.
Je hurlais de nouveau, seulement intérieurement. Mais pourquoi? Pourquoi? C'était injuste! Anormal! Pourquoi tout ceux qui m'entouraient finissaient par souffrir eux aussi? Pourquoi? Je me roula en boule sur le lit en pleurant. Cette fois je m'autorisa à hurler. Mon cri était plein de désespoir.
- Pourquoi? Pourquoi tout le monde souffre toujours autour de moi?
Ne pas parler de mon âge dans des RPs s'il vous plait.
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Il ne faut jamais titiller un dragon qui dort
19 août 2019, 18:38
Rencontre à l'infirmerie
La jeune camarade se bousculait alors dans le lit, emplit de chagrin. Elle hurlait, comme pour implorer et souhaitait que la souffrance autour d'elle, se dissipe. Je fut sans voix, ne sachant quoi faire pour l'aider. Dans un élan d'automatisme, je me plongeait lentement à ses côtés, pour la serrer de nouveau dans mes bras. Je plongeais mes yeux dans son regard, espérant lui transmettre à travers eux un réconfort, une douceur.
- C'est juste que ça ne me fait pas plaisir de te voir aussi mal, je me sens juste ignorant et touché par tes sentiments...je ne souffre pas vraiment, je ressens seulement ta tristesse...
À travers cette tristesse, le regard de la jeune fille de Serpentard, semblait profond, envahissant et brillant. J'eux espérer pouvoir lui donnant un peu de bonheur et voir à travers elle, une nouvelle émotion qu'elle ne m'avait pas encore avouée. Je tirais alors la couverture, pour la recouvrir, elle, jusqu'aux épaules. Cette action qui ne me ressemblait pas, me fit sourire quand je me rendis compte de ce que je faisais. Mes joues rougissaient mais je voulais en quelque sorte la protéger de quelque chose. Malgré cela, j'eux peur que ça ne suffisait pas. Quels maux gangrénés ses pensées ? Que puis-je faire pour l'aider ? Seuls ces questions tournaient en boucle dans mon esprit, qui ne gravitait alors qu'autour d'elle. Je lui murmurait alors des mots osés que mes pensées contrôlaient, alors que mon sourire pinçait mes pommettes.
- Tu es si douce...j'attendrais ton sourire quand tu pourras me le présenter...ne t'inquiète pas, je ne souffre pas...c'est que...je tiens à mes camarades...je suis touché...je...
Mes mots se perdaient de plus en plus puis s'évanouir dans des murmures, jusqu'à disparaître. Ma main soutenait alors sa fine nuque, caressant l'arrière de ses cheveux colorés. Il l'a voyait lâcher prise et montrer ses sentiments. Une étrange et superbe image me vint alors en tête jusqu'à s'extirper par mes mots.
- On dirait une rose, comme elle, tu t'ouvres enfin à quelqu'un...et comme elle tu semble forte mais dans le fond, aussi fragile...
Je fus extrêmement gêner de parler aussi étrangement. Cela était rare que j'use de ce genre de métaphore autre que par écrit.
- C'est juste que ça ne me fait pas plaisir de te voir aussi mal, je me sens juste ignorant et touché par tes sentiments...je ne souffre pas vraiment, je ressens seulement ta tristesse...
À travers cette tristesse, le regard de la jeune fille de Serpentard, semblait profond, envahissant et brillant. J'eux espérer pouvoir lui donnant un peu de bonheur et voir à travers elle, une nouvelle émotion qu'elle ne m'avait pas encore avouée. Je tirais alors la couverture, pour la recouvrir, elle, jusqu'aux épaules. Cette action qui ne me ressemblait pas, me fit sourire quand je me rendis compte de ce que je faisais. Mes joues rougissaient mais je voulais en quelque sorte la protéger de quelque chose. Malgré cela, j'eux peur que ça ne suffisait pas. Quels maux gangrénés ses pensées ? Que puis-je faire pour l'aider ? Seuls ces questions tournaient en boucle dans mon esprit, qui ne gravitait alors qu'autour d'elle. Je lui murmurait alors des mots osés que mes pensées contrôlaient, alors que mon sourire pinçait mes pommettes.
- Tu es si douce...j'attendrais ton sourire quand tu pourras me le présenter...ne t'inquiète pas, je ne souffre pas...c'est que...je tiens à mes camarades...je suis touché...je...
Mes mots se perdaient de plus en plus puis s'évanouir dans des murmures, jusqu'à disparaître. Ma main soutenait alors sa fine nuque, caressant l'arrière de ses cheveux colorés. Il l'a voyait lâcher prise et montrer ses sentiments. Une étrange et superbe image me vint alors en tête jusqu'à s'extirper par mes mots.
- On dirait une rose, comme elle, tu t'ouvres enfin à quelqu'un...et comme elle tu semble forte mais dans le fond, aussi fragile...
Je fus extrêmement gêner de parler aussi étrangement. Cela était rare que j'use de ce genre de métaphore autre que par écrit.
RP 2ème année (2044 - 2045)
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l'amour est l'argent du bonheur - Maximilian
19 août 2019, 19:00
Rencontre à l'infirmerie
Ce que dont j'avais le plus peur arriva... il s'attachait... mais j'étais toxique... il ne devait pas s'attacher! Non! Il ne devait pas ça lui ferait du mal! Je murmura à peine... pourtant je savais qu'il m'entendrait. Toujours en larme...
- Non... non... tu n'as pas le droit... il ne faut pas... je suis dangereuse, je ne vais rien t'apporter de bien. Je ne suis que source de souffrance... et de tristesse... Si tu t'attaches... tu souffriras... Ne t'attaches pas à moi...
Je pleurais de plus belle. Je hurlais. Mon poing frappa le matelas. Une fois. Puis une deuxième fois... et encore... jusqu'à ce qu'il se fatigue en frappant trop fort...
- Pourquoi? ...pourquoi moi?
Tout mes muscles se détendirent sur le lit. La couverture était redescendu au niveau de ma taille... Mes larmes avaient inondé le tissu où ma tête reposait. Je ne devait pas avoir l'air de grand chose... Je frappa du poing le torse du jeune homme... plus doucement... comme pour le mettre en garde...
- Non...
Je me détestais. Comment pouvais-je être quelqu'un d'aussi pitoyable? Comment? Comment pouvais-je être aussi dangereuse pour les autres? Tous ceux que j'avais approché avez désormais mal. Est-ce que il valait la peine qu'on m'aime? Peut être que m'éloigner du monde était la seule façon de ne faire souffrir personne...
- Non... non... tu n'as pas le droit... il ne faut pas... je suis dangereuse, je ne vais rien t'apporter de bien. Je ne suis que source de souffrance... et de tristesse... Si tu t'attaches... tu souffriras... Ne t'attaches pas à moi...
Je pleurais de plus belle. Je hurlais. Mon poing frappa le matelas. Une fois. Puis une deuxième fois... et encore... jusqu'à ce qu'il se fatigue en frappant trop fort...
- Pourquoi? ...pourquoi moi?
Tout mes muscles se détendirent sur le lit. La couverture était redescendu au niveau de ma taille... Mes larmes avaient inondé le tissu où ma tête reposait. Je ne devait pas avoir l'air de grand chose... Je frappa du poing le torse du jeune homme... plus doucement... comme pour le mettre en garde...
- Non...
Je me détestais. Comment pouvais-je être quelqu'un d'aussi pitoyable? Comment? Comment pouvais-je être aussi dangereuse pour les autres? Tous ceux que j'avais approché avez désormais mal. Est-ce que il valait la peine qu'on m'aime? Peut être que m'éloigner du monde était la seule façon de ne faire souffrir personne...
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Il ne faut jamais titiller un dragon qui dort
19 août 2019, 19:22
Rencontre à l'infirmerie
Témoin de cette forte détresse je ne pus que lâcher mes mots, guidé par mes sentiments actuels. Malgré sa mise en garde et ses mouvements, je ne pouvais m'éloigner, je ne voulais pas m'éloigner d'elle.
- Tu ne donne pas la souffrance, c'est toi qui semble souffrir...je ne veux que te découvrir au delà de la tristesse...c'est pour ça que je veux te soutenir...je veux juste partager ton fardeau...je veux à cet instant, être à tes côtés...
Quelque part, j'étais heureux de pouvoir être aussi intime avec quelqu'un et partager, soutenir. Ma main intacte attrapa le fin visage de ma camarade, comme pour attirer son regard vers le mien, alors que mon autre main glissa sur son bras gauche. Je mis mon visage au dessus d'elle, comme pour contempler ses traits. Alors que mes lèvres pinçait mon visage pour montrer un fin sourire de compassion, je lâchais encore de ma bouche, quelques mots murmurés.
- Je fais le choix de t'accompagner, tu ne m'y oblige pas...sois juste toi...même si je te découvre à peine, ta présence n'est pas une gêne mais plutôt une belle et fragile découverte...
Je me sentis moi même étonné par mes mots, mais malgré tout, aspiré dans l'instant présent, où sous mes yeux. Elle ressemblait à une rose rouge claire éclot, touchée par une rosée mélancolique. Comme pour l'empêcher de faner, je ne voulais que la protéger. Encore une fois je m'égarais dans de tels images fantastiques ou irréelles.
- Tu ne donne pas la souffrance, c'est toi qui semble souffrir...je ne veux que te découvrir au delà de la tristesse...c'est pour ça que je veux te soutenir...je veux juste partager ton fardeau...je veux à cet instant, être à tes côtés...
Quelque part, j'étais heureux de pouvoir être aussi intime avec quelqu'un et partager, soutenir. Ma main intacte attrapa le fin visage de ma camarade, comme pour attirer son regard vers le mien, alors que mon autre main glissa sur son bras gauche. Je mis mon visage au dessus d'elle, comme pour contempler ses traits. Alors que mes lèvres pinçait mon visage pour montrer un fin sourire de compassion, je lâchais encore de ma bouche, quelques mots murmurés.
- Je fais le choix de t'accompagner, tu ne m'y oblige pas...sois juste toi...même si je te découvre à peine, ta présence n'est pas une gêne mais plutôt une belle et fragile découverte...
Je me sentis moi même étonné par mes mots, mais malgré tout, aspiré dans l'instant présent, où sous mes yeux. Elle ressemblait à une rose rouge claire éclot, touchée par une rosée mélancolique. Comme pour l'empêcher de faner, je ne voulais que la protéger. Encore une fois je m'égarais dans de tels images fantastiques ou irréelles.
RP 2ème année (2044 - 2045)
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l'amour est l'argent du bonheur - Maximilian
19 août 2019, 20:08
Rencontre à l'infirmerie
Mais il ne comprenait pas... il ne pouvait pas comprendre. Je refrappa son torse. Plus violemment cette fois. Puis je m'agrippa au tissu de son t-shirt en pleurant contre lui... je trempais son vêtement mais après tout il y aurais pire...
- Je ne suis pas fragile. Je ne suis pas fragile! JE NE SUIS PAS FRAGILE!
Je hurlais et hurlais toujours plus fort. Je devais lui casser les oreilles... Mais je continuais. Ma tête toujours posé contre lui. Mais j'étais de nouveau tendu. Mon être tout entier hurlait son malheur comme il pouvait. Je serrais le t-shirt du jeune Serdaigle le plus fort possible. J'allais surement le déformer mais je n'arrivais pas à trouver la force de m'arrêter.
- Pourquoi? Pourquoi?! Aides moi... aides moi je t'en supplie...
Je ne disais pas ces mots volontairement mais je les disais tout de même. Mon inconscient lui même réclamait de l'aide tout seul. Même mon corps avait pris conscience de mon désarroi... il s'était amaigri, mon teint c'était terni. La tristesse ce lisait dans mes yeux... eux qui étaient si vide depuis ces derniers temps...
- Mais je ne veux pas... je ne veux pas que ça m'arrive... je ne peux pas... je n'en peux plus...
J'étais fatiguée de supplier... fatiguée d'être moi... fatiguée de vouloir s'en cesse me retenir... toujours et toujours plus...
- Je ne suis pas fragile. Je ne suis pas fragile! JE NE SUIS PAS FRAGILE!
Je hurlais et hurlais toujours plus fort. Je devais lui casser les oreilles... Mais je continuais. Ma tête toujours posé contre lui. Mais j'étais de nouveau tendu. Mon être tout entier hurlait son malheur comme il pouvait. Je serrais le t-shirt du jeune Serdaigle le plus fort possible. J'allais surement le déformer mais je n'arrivais pas à trouver la force de m'arrêter.
- Pourquoi? Pourquoi?! Aides moi... aides moi je t'en supplie...
Je ne disais pas ces mots volontairement mais je les disais tout de même. Mon inconscient lui même réclamait de l'aide tout seul. Même mon corps avait pris conscience de mon désarroi... il s'était amaigri, mon teint c'était terni. La tristesse ce lisait dans mes yeux... eux qui étaient si vide depuis ces derniers temps...
- Mais je ne veux pas... je ne veux pas que ça m'arrive... je ne peux pas... je n'en peux plus...
J'étais fatiguée de supplier... fatiguée d'être moi... fatiguée de vouloir s'en cesse me retenir... toujours et toujours plus...
Ne pas parler de mon âge dans des RPs s'il vous plait.
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Il ne faut jamais titiller un dragon qui dort