7 sept. 2019, 17:08
Au 13 Starning street, Blackpool
Ce sujet est un recueil de RP afin de ne pas ouvrir plusieurs sujets dans un même un endroit.
La maison des Williams se trouve dans un quartier résidentiel de Blackpool, à deux pas d'un café Starbucks et à côté d'un parc. Elle est au numéro 13 de la rue, à côté d'un lampadaire dont l'ombre pèse sur la rue, tel un doigt accusateur pointé sur les maisons aux fil de la journée. La limitation de vitesse des automobiles des véhicules voulant circuler dans la rue est très basse, à peut près dix miles à l'heure c'est pourquoi les voitures évitent se quartier, où la circulation est défavorisé. La raison de cette vitesse si basse est obscure, mais la plupart des habitués du quartier alimentent une petite théorie comme quoi quelques livres sterling auraient changés de main entre deux familles d'habitants du quartier, et le maire de la ville, Charle Broston (y habitant lui aussi soit dit en passant).
Cela fait que, pour un quartier à quelques patés de maison du centre ville, il y règne en permanence un silence à apaisant, loin du tumulte des voitures.
La maison des Williams est une grande maison toute en hauteur répartie sur trois étages collées aux autres dans le parfait style londonien (bien qu'elle se trouve à Blackpool). Devant elle se trouve une petite cours de pavés taillés incrusté d'un garage inutilisé. Une clôture constituée de barreaux de fer noirs se terminant en pointe émoussé délimité le petit jardin qui fait officié d'entré. Ce même petit jardin est, certe de petite taille, mais très chaleureux. L'herbe verte n'est presque jamais souillée par les traces de pas de quelqu'un. Devant les grilles qui ont pourtant un aspect sinistre, de magnifiques tulipes jaunes et rouges mêlés d'hortentias rouges vifs dont Mrs Williams s'occupe avec soin. Ce ne sont pas les seules plantes d'ailleurs. De l'extérieur quand on regarde par la fenêtre, on peut apercevoirs de multiples plantes toutes plus étranges les unes que les autres, mais toutes merveilleusement belles. Mrs Williams change ces plantes de place toutes les saisons, pour que les fleurs fanéesretrouvent vie ailleur dans la maison et que de nouvelles fleurs resplendissante accueillent les visiteurs.
En entrant par la porte en bois de cèdre et en tournant la poignée d'argent, on arrive dans un vestibule très chic, chaleureux et qui respire le bon goût. Un paillasson en en toile avec un "Welcome" marqué en bleu annonce la bienvenue. Les murs peint d'une couleur bleu-vert sont occupés pour certains de tableaux et de photographies. Arrivé dans l'entrée, un porte manteaux se trouve à notre gauche et une armoire à chaussures sur notre droite. En avançant tout droit, on peut apercevoir devant un escalier ciré qui monte sur deux étages et sur notre gauche, une porte mène à la cuisine séparé pas un bar qui fait office de limite entre la cuisine et la salle à manger. En ressortant de là, sur notre droite il a une porte qui donne sur un salon avec un canapé moelleux en tissus bleu cousu d'or et deux gros fauteuilles assortis. Devant, un meuble de rangement contient toutes les bouteilles d'alcool de la maison (à l'exception des vins qui sont à la cave) qui en réalité, sert plus de rempli de pied qu'autre chose.
Au premier étage, il y a trois pièces: la première est une salle de bain simple avec une douche à l'italienne et un grand miroirs. La deuxième est la chambre de Mr et Mrs Williams, vec des murs tapissé d'une veille tapisserie à l'ancienne d'une couleur marron surmontée de rangé de lys. La troisième est la chambre d'amis occupé durant les vacances scolaires de temps en temps par Klaus Montgomery, l'un des trois neveux et nièces de Mrs Williams et cousin des deux enfants Williams.
Au deuxième et dernier étage, se trouve une deuxième salle de bain ainsi que les deux chambres des enfants Williams, Rufus et Arcthurus.
La maison des Williams se trouve dans un quartier résidentiel de Blackpool, à deux pas d'un café Starbucks et à côté d'un parc. Elle est au numéro 13 de la rue, à côté d'un lampadaire dont l'ombre pèse sur la rue, tel un doigt accusateur pointé sur les maisons aux fil de la journée. La limitation de vitesse des automobiles des véhicules voulant circuler dans la rue est très basse, à peut près dix miles à l'heure c'est pourquoi les voitures évitent se quartier, où la circulation est défavorisé. La raison de cette vitesse si basse est obscure, mais la plupart des habitués du quartier alimentent une petite théorie comme quoi quelques livres sterling auraient changés de main entre deux familles d'habitants du quartier, et le maire de la ville, Charle Broston (y habitant lui aussi soit dit en passant).
Cela fait que, pour un quartier à quelques patés de maison du centre ville, il y règne en permanence un silence à apaisant, loin du tumulte des voitures.
La maison des Williams est une grande maison toute en hauteur répartie sur trois étages collées aux autres dans le parfait style londonien (bien qu'elle se trouve à Blackpool). Devant elle se trouve une petite cours de pavés taillés incrusté d'un garage inutilisé. Une clôture constituée de barreaux de fer noirs se terminant en pointe émoussé délimité le petit jardin qui fait officié d'entré. Ce même petit jardin est, certe de petite taille, mais très chaleureux. L'herbe verte n'est presque jamais souillée par les traces de pas de quelqu'un. Devant les grilles qui ont pourtant un aspect sinistre, de magnifiques tulipes jaunes et rouges mêlés d'hortentias rouges vifs dont Mrs Williams s'occupe avec soin. Ce ne sont pas les seules plantes d'ailleurs. De l'extérieur quand on regarde par la fenêtre, on peut apercevoirs de multiples plantes toutes plus étranges les unes que les autres, mais toutes merveilleusement belles. Mrs Williams change ces plantes de place toutes les saisons, pour que les fleurs fanéesretrouvent vie ailleur dans la maison et que de nouvelles fleurs resplendissante accueillent les visiteurs.
En entrant par la porte en bois de cèdre et en tournant la poignée d'argent, on arrive dans un vestibule très chic, chaleureux et qui respire le bon goût. Un paillasson en en toile avec un "Welcome" marqué en bleu annonce la bienvenue. Les murs peint d'une couleur bleu-vert sont occupés pour certains de tableaux et de photographies. Arrivé dans l'entrée, un porte manteaux se trouve à notre gauche et une armoire à chaussures sur notre droite. En avançant tout droit, on peut apercevoir devant un escalier ciré qui monte sur deux étages et sur notre gauche, une porte mène à la cuisine séparé pas un bar qui fait office de limite entre la cuisine et la salle à manger. En ressortant de là, sur notre droite il a une porte qui donne sur un salon avec un canapé moelleux en tissus bleu cousu d'or et deux gros fauteuilles assortis. Devant, un meuble de rangement contient toutes les bouteilles d'alcool de la maison (à l'exception des vins qui sont à la cave) qui en réalité, sert plus de rempli de pied qu'autre chose.
Au premier étage, il y a trois pièces: la première est une salle de bain simple avec une douche à l'italienne et un grand miroirs. La deuxième est la chambre de Mr et Mrs Williams, vec des murs tapissé d'une veille tapisserie à l'ancienne d'une couleur marron surmontée de rangé de lys. La troisième est la chambre d'amis occupé durant les vacances scolaires de temps en temps par Klaus Montgomery, l'un des trois neveux et nièces de Mrs Williams et cousin des deux enfants Williams.
Au deuxième et dernier étage, se trouve une deuxième salle de bain ainsi que les deux chambres des enfants Williams, Rufus et Arcthurus.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
7 sept. 2019, 23:22
Au 13 Starning street, Blackpool

1er Septembre.
Allongé sur son lit, Rufus ne savait pas vraiment quoi faire. Ses yeux fixaient d'un œil vitreux le plafond où l'ombre du vol d'un sombral miniature, cadeau de son parrain à l'instar d'un Boursoufflet (un sombralflet ?), allait et venait au dessus de lui. Il n'arrêtait pas de penser à tout. Cette nuit il avait encore rêvé de ce jour. Ce jour où il avait enfin revu ses parents. Ils lui demandaient "elle était bien ton école" ?
Il se demandait ce qui se serait passé si Artchurus n'avait pas été là. Qu'auraient-ils fait quand ils seraient rentré du quand 93/4 ? Que se serait-il passé si Arc n'avait pas menti en prétendant que Rufus était dans l'école et internat de Cambridge ? Dans quelle situation Rufus se serait-il trouvé si son frère -il réalisait maintenant seulement à quel point il l'avait sous-côté pendant toutes ses années- n'avait pas fait un montage d'un formulaire d'inscription du prestigieux établissement ? Et pire encore, comment Rufus aurait-il pu passé toutes ses vacances si son parrain n'était pas venu le rejoindre ? Mettant son travail, ses créatures et sa vie en pause pour l'aider ? Il lui en devait beaucoup. Jamais il n'aurait tenu le coup si il n'avait pas eut le soutient de son frère et de son cousin.
Premièrement, il avait fallu essayer d'installer Monty à la maison. Il avait réussi à négocier avec sa mère pour lui permettre de passer les vacances à la maison. Il occupait la chambre d'ami du premier étage et lui avait soumis un très puissant sortilège d'extension. Il avait confié le soin de ses protégés à sa sœur dont Rufus n'avait jamais entendu parlé (il réalisait qu'il ne connaissait que tres peu sa famille éloignée). Il avait aménagé l'endroit en y ajoutant un somptueux lit à baldaquin, un vivarium ou vivaient des salamandre (Rufus a arrêté deux départs de feu), un chaudron qui était placé dans l'hatre de la cheminé, une petite bibliothèque, et une vielle armoire à disparaître qui faisait le lieu entre chez sa sœur et la maison. Il lui arrivait souvent de disparaître plusieurs heures là-bas et de revenir avec, tantôt des livres, tantôt des ingrédients ou même une fois, avec un de ses runespoor.
Ensuite, malgré le fait que Rufus se sentait tendu en permanence, Monty à voulu lui faire prendre des vacances. Monty lui avait mis là baguette sur sa tempe et lui avait dit de se concentrer très fort sur tout. Ses parents, le fait qu'ils aient été oubliétés, le conseil... Toutes les choses qui aurait donné envie à plus d'une personne de se mettre une balle dans le crâne. Il avait ensuite retiré sa baguette et de petits filaments argentés étaient accrochés au bout. Ce n'était pas comme si il oubliait tout. Mais plus comme... si on avait mis une sorte de voile sur ses souvenirs. Il ne les a récupéré que à la fin de cette petite semaine au Pérou où il se souvint vaguement avoir vu Irisia, son seul vrai souvenir de là-bas étant la visite de la réserve de dragon qui était époustouflante (qu'il avait lui aussi en miniature dans une cage).
Mais maintenant il avait toute sa tête. Ses parents. Son statut. Tout ces plaisirs qui lui étaient interdit comme vagabonder entre Florian fortarôme et apotic'herbre, aller boire une bièraubeurre à Pré-au-lard, aller au quai 93/4. Il remmuait toutes ses pensés dans tout les sens possibles mais tout ce qu'il pouvait éprouver était une chose. La haine. La soif de vengeance. Il voulait que chaque membre de ce conseil, que chaque partisan validant ses idées de prêt ou de loin souffre, pleure, meurt. Il voulait qu'ils se tordent de douleur à ses pieds. Qu'ils le supplient d'arrêter. Mais non. Lui ils rirait d'eux. Même si il ne voudrait pas rire il rirait comme un dément. Il les ferait souffrir. Souffrir comme il a souffert. Tous.
Et ce n'est qu'à se moment qu'il se leva et sorti de son lit.
Dernière modification par Rufus Williams le 17 nov. 2019, 22:48, modifié 1 fois.
6ème année RP
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Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
11 sept. 2019, 14:18
Au 13 Starning street, Blackpool
En caleçon devant son lit, Rufus prit ses affaire déjà prêtes en écartant tout les objets de son chemin à coup de pied et se dirigea vers la salle de bain toujours avec mauvaise humeur. Il passe à dix bonne minutes à apprécier l'eau chaude couler sur son corps, la sensation de chaleur étant meilleure que n'importe quel sortilège à ses yeux.
Il était sept heure du matin.
Quand il sortit de la douche, fraîchement lavé, déodoré (dans mon dictionnaire ce mot existe. Ne vous posez pas de questions) et peigné avec un banana rouge et blanc tenant sa tignasse. Il portait un jean straight avec des ourlés faits au millimètre, une chemise blanche à fines rayures bleues lissée parfaitement. Sa cravate de Serpentard bien muse autour de son coup, il parti déjeuner. La table était déjà mise et des crêpes recouvertes de sirop d'érable coulant embomaient la pièce de leur parfum sucré. Il ne se posa même pas la question de qui avait préparé tout ça et commença à déjeuner en alummant la télévision. Attentat dans le sud-est du pays. Sècheresse. Canicule. Parfait pour lui remonter le moral. Une fois qu'il eut finis de déjeuné, il mit son assiette dans le lave-vaisselle et alla à la chambre de Monty. Il savait qu'il n'était pas là. Il avait entendu le bruit de l'armoire à disparaître.
Il entra et vit la chambre bien plus grande qu'à l'ordinaire. Fripouille le fléreur confortablement installé sur les draps du lit regardait Rufus avec tendresse. Devant lui, un panier en osier portait l'écriture de Monty.
Rufus ouvrit le panier et étouffa une exclamation de surprise. Un chat d'une couleur grise qui tirait sur le bleu se tenais dans le panier. Le jeune animal avait de grandes oreilles, sûrement dûes à son sang de fléreur. Ses grandes moustaches et ses poils de menton prohiminants lui donnaient un air vénérable. C'était comme une lumière dans la journée de Rufus.
Il ne put s'en empêcher. Il s'écroula sur le sol en sanglots. Il n'avait pas oublié le moins du monde sa grande antipathie et tout le reste mais, il l'a mettait en pause en quelque sorte -non volontairement. Il était étrangement heureux. La seule chose qui lui avait prodigué un tel sentiment était la réserve de Dent-de-vipère du Pérou et encore. Il caressa le chat derrière les oreilles qui ronronna en levant le menton d'un air royal. Le ronronnement apaisant lui faisait retrouver son calme. Son rythme cardiaque baissait, ses yeux cessaient d'être humides de larmes. Il avait envie de le serrer dans ses bras -son parrain pas le chat. De l'éteindre comme on aurait étreint un père ou un frère. Il ne pouvait se résoudre à partir tout de suite sans qu'il soit là.
Il s'approcha de l'armoire à disparaître, la contempla quelques minutes, tapota sa ceinture pour vérifier que sa baguette était bien là et entra. L'armoire n'était pas spacieuse, un peu comme un casier d'école ou un dressing. Il devait courber le dos pour entrer complètement. Il ne savait pas vraiment si ce qu'il faisait était une bonne idée. Il savait que la jumelle se trouvait en Amérique, dans le domaine familial des Montgomery, à quelques kilomètres de mines mais il savait aussi que l'armoire était scellée par une antique magie du sang, une magie des plus ténébreuses, mais puissante. Mais, étant donné qu'il avait du sang en commun avec Monty par le biais de se tante Joséphine, elle devrait marcher pensa t'il. Il savait juste de cet endroit ce que lui en avait dit son parrain, donc qu'il était rendu incartable et protégé par de puissants sortilège et qu'il était en lisière d'une forêt où vivaient des veaudelune et des sombrals. Il ne lui avait rien dit d'autre, Rufus ne savait donc pas à quoi s'attendre en sortant. Mais il s'en fichait. Il voulait voir son parrain.
Il referma la porte.
Il était sept heure du matin.
Quand il sortit de la douche, fraîchement lavé, déodoré (dans mon dictionnaire ce mot existe. Ne vous posez pas de questions) et peigné avec un banana rouge et blanc tenant sa tignasse. Il portait un jean straight avec des ourlés faits au millimètre, une chemise blanche à fines rayures bleues lissée parfaitement. Sa cravate de Serpentard bien muse autour de son coup, il parti déjeuner. La table était déjà mise et des crêpes recouvertes de sirop d'érable coulant embomaient la pièce de leur parfum sucré. Il ne se posa même pas la question de qui avait préparé tout ça et commença à déjeuner en alummant la télévision. Attentat dans le sud-est du pays. Sècheresse. Canicule. Parfait pour lui remonter le moral. Une fois qu'il eut finis de déjeuné, il mit son assiette dans le lave-vaisselle et alla à la chambre de Monty. Il savait qu'il n'était pas là. Il avait entendu le bruit de l'armoire à disparaître.
Il entra et vit la chambre bien plus grande qu'à l'ordinaire. Fripouille le fléreur confortablement installé sur les draps du lit regardait Rufus avec tendresse. Devant lui, un panier en osier portait l'écriture de Monty.
Si je ne suis pas revenu quand tu seras parti, je te demande d'emporter avec toi le résultat de la résidence de Fripouille en quartier moldu.
Bisous,
Monty
Bisous,
Monty
Rufus ouvrit le panier et étouffa une exclamation de surprise. Un chat d'une couleur grise qui tirait sur le bleu se tenais dans le panier. Le jeune animal avait de grandes oreilles, sûrement dûes à son sang de fléreur. Ses grandes moustaches et ses poils de menton prohiminants lui donnaient un air vénérable. C'était comme une lumière dans la journée de Rufus.
Il ne put s'en empêcher. Il s'écroula sur le sol en sanglots. Il n'avait pas oublié le moins du monde sa grande antipathie et tout le reste mais, il l'a mettait en pause en quelque sorte -non volontairement. Il était étrangement heureux. La seule chose qui lui avait prodigué un tel sentiment était la réserve de Dent-de-vipère du Pérou et encore. Il caressa le chat derrière les oreilles qui ronronna en levant le menton d'un air royal. Le ronronnement apaisant lui faisait retrouver son calme. Son rythme cardiaque baissait, ses yeux cessaient d'être humides de larmes. Il avait envie de le serrer dans ses bras -son parrain pas le chat. De l'éteindre comme on aurait étreint un père ou un frère. Il ne pouvait se résoudre à partir tout de suite sans qu'il soit là.
Il s'approcha de l'armoire à disparaître, la contempla quelques minutes, tapota sa ceinture pour vérifier que sa baguette était bien là et entra. L'armoire n'était pas spacieuse, un peu comme un casier d'école ou un dressing. Il devait courber le dos pour entrer complètement. Il ne savait pas vraiment si ce qu'il faisait était une bonne idée. Il savait que la jumelle se trouvait en Amérique, dans le domaine familial des Montgomery, à quelques kilomètres de mines mais il savait aussi que l'armoire était scellée par une antique magie du sang, une magie des plus ténébreuses, mais puissante. Mais, étant donné qu'il avait du sang en commun avec Monty par le biais de se tante Joséphine, elle devrait marcher pensa t'il. Il savait juste de cet endroit ce que lui en avait dit son parrain, donc qu'il était rendu incartable et protégé par de puissants sortilège et qu'il était en lisière d'une forêt où vivaient des veaudelune et des sombrals. Il ne lui avait rien dit d'autre, Rufus ne savait donc pas à quoi s'attendre en sortant. Mais il s'en fichait. Il voulait voir son parrain.
Il referma la porte.
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
26 sept. 2019, 20:19
Au 13 Starning street, Blackpool
Le dos vouté pour pouvoir rentrer entièrement dans l'armoire, Rufus entendit quelque chose. Comme le bruit lointain d'un tout petit moteur. Au prix d'un grand effort de contorsionniste, il attrapa son téléphone et se tourna légèrement en allumant la lampe. Du haut de ses allures royales, le menton exagérément haut, le petit chat gris le toisait du regard. Rufus eut un petit sourire. Ses yeux encore embués laissèrent couler quelques perles d'eau salé avant qu'il les essuie en reniflant bruyamment.
Comment on va t'appeler toi ? Dit-il en riant pour la première fois depuis la veille.
Il avait l'impression d'être sur le point de vomir. Des nausées lui montèrent à la gorge et il eut l'impression d'être compressé. Puis, l'effet disparut aussi vite qu'il était apparu. Il ne savait pas pourquoi, mais il présentait qu'il était arrivé. Il ouvrit la porte et tomba sur le sol, sa position quelque peu compacté lui ayant donné des difficultés à se tenir debout. Il se releva tant bien que mal, épousseta ses vêtement et se passa machinalement la main dans les cheveux pour les remettre correctement en caressant du bout des doigts les petites mèches qui lui couvraient partiellement le front. Il scruta l'endroit du regard.
La pièce était une grande Bibliothèque et entre chaque étagère, un objet était exposé sous un dôme ou un cube de verre. Rufus s'approcha de chacun des piedestals pour regarder de plus près ce qu'ils contenaient.
Le premier contenait un éventail de plumes rouges vif, liées entre-elles par des centaines de filaments d'or. Il semblait s'en dégager une lumière sombre.
Un écritaux indiquait: Plume de basilic. Potentiellement dangereux.
Au dôme d'à côté, sur un coussin de velour verte foncée, une scène des plus étrange se produisait. Un œuf que Rufus identifia comme étant un œuf de poule était coupé par une grenouille verte. L'œil se fissurait d'un coup, laissait un sortir un serpent qui grandissait puis qui rapetissait, retournait dans son œufs pendant que celui si se réparait puis la scène recommençait. L'ecritaux inquait en lettres rouges vif: Instable !
Le dôme suivant était des plus sogrognus. À l'intérieur, une lumière éclatante sortait du haut du cube. En dessus, une plante tentaculaire bougeait en ouvrant et fermant ses multiples bouches à grandes dents dans ce qui semblait être une dance végétale. Rufus le reconnassait. C'était une tentacula vénéneuse, il y avait les mêmes à côté des mandragores. En effet l'ecritaux indiquait: tentacula vénéneuse boostée. Prêt pour commercialisation.
Il avait beaucoup d'autres reliques de ce type mais Rufus n'était pas venu pour admirer la décoration. Il se força à détacher son regard. Le chat lui, assis sur un fauteuil, fixait une étagère de la Bibliothèque avec attention. Maintenant qu'il le remarquait, la pièce n'avait ni porte ni fenêtre. "Génial" souffla Rufus dans un sarcasme.
Le chat n'avait pas cillé. Il fixait toujours les livres. Rufus s'approcha de l'étagère. Elle était annotée en lettre d'or "N". En regardant tout les titres de livre, Rufus se rendit compte que les livres étaient sur les sujets les plus sombres qu'il ait vu. Horcrux: l'art et la manière.
Secrets les plus sombres des forces du mal
Manuel d'art de la magie noire (niveau 1 à 7)
Des grandes noirceures de la magie noire.
Comment j'ai commis: l'art d'user des sortilèges impardonnables.
Le guide vénéneux de la nécromancie
Les objets ensorcelés les plus cruels et diaboliques.
Rufus s'arrête là. Il ne pensait pas trouver ce genre de lecture à cet endroit - il supposait que ce lieu était le domaine des Montgomery. Ne vous est il jamais arrivé que, même en sachant que c'était mal, vous ayez une grande envie de faire une chose ? Bien plus fort je la curiosité. C'était ce sentiment qui envahissant Rufus. Il s'approcha sa main de l'étagère et toucha la reliure noir d'un des livres. Il fut parcouru d'un frisson et était certain qu'un vent avait balayé la pièce. Il retira le livre et parcours la reliure de cuir noir du regard. Elle était... sombre. Il ne savait pas vraiment ce qui lui prenait. Ses jambes marchèrent machinalement jusqu'au fauteuil, il s'assit et lut.
Merci à @Brett Carter pour ces jolis photomontages
Comment on va t'appeler toi ? Dit-il en riant pour la première fois depuis la veille.
Il avait l'impression d'être sur le point de vomir. Des nausées lui montèrent à la gorge et il eut l'impression d'être compressé. Puis, l'effet disparut aussi vite qu'il était apparu. Il ne savait pas pourquoi, mais il présentait qu'il était arrivé. Il ouvrit la porte et tomba sur le sol, sa position quelque peu compacté lui ayant donné des difficultés à se tenir debout. Il se releva tant bien que mal, épousseta ses vêtement et se passa machinalement la main dans les cheveux pour les remettre correctement en caressant du bout des doigts les petites mèches qui lui couvraient partiellement le front. Il scruta l'endroit du regard.
La pièce était une grande Bibliothèque et entre chaque étagère, un objet était exposé sous un dôme ou un cube de verre. Rufus s'approcha de chacun des piedestals pour regarder de plus près ce qu'ils contenaient.
Le premier contenait un éventail de plumes rouges vif, liées entre-elles par des centaines de filaments d'or. Il semblait s'en dégager une lumière sombre.
Un écritaux indiquait: Plume de basilic. Potentiellement dangereux.
Au dôme d'à côté, sur un coussin de velour verte foncée, une scène des plus étrange se produisait. Un œuf que Rufus identifia comme étant un œuf de poule était coupé par une grenouille verte. L'œil se fissurait d'un coup, laissait un sortir un serpent qui grandissait puis qui rapetissait, retournait dans son œufs pendant que celui si se réparait puis la scène recommençait. L'ecritaux inquait en lettres rouges vif: Instable !
Le dôme suivant était des plus sogrognus. À l'intérieur, une lumière éclatante sortait du haut du cube. En dessus, une plante tentaculaire bougeait en ouvrant et fermant ses multiples bouches à grandes dents dans ce qui semblait être une dance végétale. Rufus le reconnassait. C'était une tentacula vénéneuse, il y avait les mêmes à côté des mandragores. En effet l'ecritaux indiquait: tentacula vénéneuse boostée. Prêt pour commercialisation.
Il avait beaucoup d'autres reliques de ce type mais Rufus n'était pas venu pour admirer la décoration. Il se força à détacher son regard. Le chat lui, assis sur un fauteuil, fixait une étagère de la Bibliothèque avec attention. Maintenant qu'il le remarquait, la pièce n'avait ni porte ni fenêtre. "Génial" souffla Rufus dans un sarcasme.
Le chat n'avait pas cillé. Il fixait toujours les livres. Rufus s'approcha de l'étagère. Elle était annotée en lettre d'or "N". En regardant tout les titres de livre, Rufus se rendit compte que les livres étaient sur les sujets les plus sombres qu'il ait vu. Horcrux: l'art et la manière.
Reducio

Secrets les plus sombres des forces du mal
Reducio

Manuel d'art de la magie noire (niveau 1 à 7)
Reducio

Des grandes noirceures de la magie noire.
Reducio

Comment j'ai commis: l'art d'user des sortilèges impardonnables.
Le guide vénéneux de la nécromancie
Les objets ensorcelés les plus cruels et diaboliques.
Rufus s'arrête là. Il ne pensait pas trouver ce genre de lecture à cet endroit - il supposait que ce lieu était le domaine des Montgomery. Ne vous est il jamais arrivé que, même en sachant que c'était mal, vous ayez une grande envie de faire une chose ? Bien plus fort je la curiosité. C'était ce sentiment qui envahissant Rufus. Il s'approcha sa main de l'étagère et toucha la reliure noir d'un des livres. Il fut parcouru d'un frisson et était certain qu'un vent avait balayé la pièce. Il retira le livre et parcours la reliure de cuir noir du regard. Elle était... sombre. Il ne savait pas vraiment ce qui lui prenait. Ses jambes marchèrent machinalement jusqu'au fauteuil, il s'assit et lut.
Merci à @Brett Carter pour ces jolis photomontages
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
8 oct. 2019, 21:29
Au 13 Starning street, Blackpool
Il y eut un craquement. Puis l'étagère commença lentement à pivoter. Rufus paniqua. Que dirait Monty si il le voyait avec ce genre de lecture ? Mais tout juste après qu'il ait eu le temps de cacher sa lecture illicite, une femme, grande avec des cheveux bouclés bruns le toisa du regard. Il pointa sa baguette sur Rufus -une baguette visiblement en bois flotté (Un bois qui devient blanc à force de s'imaginer d'eau de mer) avec un manche plutôt épais. Elle était suivi d'un animal assez étrange, une sorte de singe avec de grands yeux noirs mélancoliques couvert d'une fourrure dorée à l'air soyeuse.
《Qui est-tu ? 》
Rufus était chez Monty, il n'avait rien à craindre. Il n'amorça même pas le mouvement pour sortir sa baguette, il avait une petite idée de l'identité de cette femme. Monty lui avait dit avoir un frère en France et une sœur aux états unis.
《Je vous retourne la question. Dit-Rufus parfaitement calme. 》
Elle renifla avec exaspération tandis que les yeux de l'animal brillaient d'une lueur bleue électrique.
《Généralement quand on a une baguette pointé sur soi on n'est pas vraiment en position de négocier ou même de poser des questions. Dit-elle avec mauvaise humeur. 》
Sa baguette était dans la ceinture de son pantalon. Rufus ne fit aucun mouvement pour l'extirper de là. Il n'était pas en terrain connu, mais il pensait connaître, par le biais des histoire de Monty, la personne en face de lui.
《Rufus. Et toi c'est Cassandra c'est ça ? 》
Son visage sembla s'adoucir mais ses yeux de vipère froids rendaient Rufus insensible à cette impression. Elle semblait pourtant ne rien dégager, ni hostilités ni confiance. Juste de quelque chose de "celeste".
《Tu n'as encore pas répondu à ma question, un nom ne représente que peu de choses. Qui es-tu ?》
《Rufus Williams. Neveux de Joséphine et donc, par extension ton cousin. Où est Monty, je suis pressé. Demanda t-il sans pour autant avoir l'air de se soucier du temps qui passait. 》
Elle abaissa sa baguette de quelques centimètres.
《Preuve ? Demanda t-elle》
Rufus la regarda quelques instants.
《Je suis né en 2029 de Sissy né Delœil sœur de Joséphine du même nom. Sissy a épousé Auguste Williams tandis que sa sœur s'est mise avec un sang-pur américain à qui elle a donné trois enfants, Cassandra, Klaus et son frère. Dois-je continuer ?》
《Information que n'importe qui peut obtenir. Dit-elle avec dédain 》
Une lumière verte illuminé la pièce le temps de quelques secondes puis Monty sortit de l'âtre d'une cheminée.
《Il est avec moi Cassandra. Intervint la voix de Klaus Montgomery ou plutôt, Monty.》
La tension de l'air était telle, qu'elle était presque palpable. Monty s'avança vers Rufus, un bruit sec résonnait à chacun de ses pas puis celui-ci posa une main sur l'épaule de Rufus.
《Qui est-tu ? 》
Rufus était chez Monty, il n'avait rien à craindre. Il n'amorça même pas le mouvement pour sortir sa baguette, il avait une petite idée de l'identité de cette femme. Monty lui avait dit avoir un frère en France et une sœur aux états unis.
《Je vous retourne la question. Dit-Rufus parfaitement calme. 》
Elle renifla avec exaspération tandis que les yeux de l'animal brillaient d'une lueur bleue électrique.
《Généralement quand on a une baguette pointé sur soi on n'est pas vraiment en position de négocier ou même de poser des questions. Dit-elle avec mauvaise humeur. 》
Sa baguette était dans la ceinture de son pantalon. Rufus ne fit aucun mouvement pour l'extirper de là. Il n'était pas en terrain connu, mais il pensait connaître, par le biais des histoire de Monty, la personne en face de lui.
《Rufus. Et toi c'est Cassandra c'est ça ? 》
Son visage sembla s'adoucir mais ses yeux de vipère froids rendaient Rufus insensible à cette impression. Elle semblait pourtant ne rien dégager, ni hostilités ni confiance. Juste de quelque chose de "celeste".
《Tu n'as encore pas répondu à ma question, un nom ne représente que peu de choses. Qui es-tu ?》
《Rufus Williams. Neveux de Joséphine et donc, par extension ton cousin. Où est Monty, je suis pressé. Demanda t-il sans pour autant avoir l'air de se soucier du temps qui passait. 》
Elle abaissa sa baguette de quelques centimètres.
《Preuve ? Demanda t-elle》
Rufus la regarda quelques instants.
《Je suis né en 2029 de Sissy né Delœil sœur de Joséphine du même nom. Sissy a épousé Auguste Williams tandis que sa sœur s'est mise avec un sang-pur américain à qui elle a donné trois enfants, Cassandra, Klaus et son frère. Dois-je continuer ?》
《Information que n'importe qui peut obtenir. Dit-elle avec dédain 》
Une lumière verte illuminé la pièce le temps de quelques secondes puis Monty sortit de l'âtre d'une cheminée.
《Il est avec moi Cassandra. Intervint la voix de Klaus Montgomery ou plutôt, Monty.》
La tension de l'air était telle, qu'elle était presque palpable. Monty s'avança vers Rufus, un bruit sec résonnait à chacun de ses pas puis celui-ci posa une main sur l'épaule de Rufus.
Dernière modification par Rufus Williams le 26 déc. 2019, 00:45, modifié 1 fois.
6ème année RP
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Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
12 oct. 2019, 09:26
Au 13 Starning street, Blackpool
Monty lança un regard bienveillant à Rufus.
《Que fais-tu dont là ? Tu n'étais pas sensé prendre ton portauloin ? 》
Ils étaient tout trois autour d'une table de verre. Rufus n'avait pas vraiment suivi comment il s'était retrouvé ici. La théière ensorcelée lui servit une tasse d'un thé aux parfums de réglisse, Monty lui buvait un café dans lequel il trempait un croissant volumineux qui dégageait encore un nuage de vapeur, il venait sûrement de sortir du four. On aurait dit une représentation d'une famille nucléaire.
《Tu devrais penser à changer l'endroit de ton armoire à disparaître petit frère. Atterrir dans ma collection personnelle ainsi que dans la bibliothèque pourrait lui donner de mauvaises idées. Dis-t-elle un sourire en coin.》
Rufus n'osait imaginer la réaction de Monty si jamais si savait qu'il venait de lire des livres sur la magie noire. Pourtant Cassandra n'en fit pas mention. Rufus se demanda pourquoi. Laisser des enfants étudier ce genre de magie était sûrement l'une des choses que ne ferait jamais un adulte. Mais la logique de cette famille lui échappait. *Haaa les américain...*
Le chat sauta sur ses genoux. Il avait décidé de lui donner le nom d'une formule magique. Kolhrae, la malédiction des fous.
《Je... Je voulais te dire au revoir et merci pour le chat.》
Monty sourit puis dit:
《Ai-je besoin de faire les présentations ? 》
《Et bien non puisque tu garantis mon lien de parenté avec ce jeune homme. Dit-elle avec amertume》
Jeune homme, Rufus aimait de plus en plus cette appellation que les gens commençaient à lui donner.
《Ce n'est pas de ma faute si tu n'as jamais voulu venir avec moi quand nous avons été invités à passer les fêtes chez eux. Dit Monty d'un ton boudeur 》
Rufus avait la désagréable impression d'être à un endroit où il ne devrait pas être. Il aurait aimé ne pas être venu ici. Il débattirent ainsi pendant dit bonnes minutes et Rufus regretta de ne pouvoir transplaner en dehors de cet endroit.
《Tu es dans le journal sœurette. Dit Monty qui changea enfin de sujet.》
Rufus prit un journal qui se trouvait sur la table et regarda une image animée représentant Cassandra tenant une boule de cristal. En dessous, les gros titres indiquaient:
Cassandra Montgomery: sa dernière prophétie !
Un autre gros titre disait: le discourt du président Naxon face au conseil des sorciers. Très intéressé, Rufus tourna avidement les pages mais Cassandra posa sa main avec délicatesse sur le journal.
《Ne lis pas ce torchon. Je suis au MACUSA depuis plusieurs années et étant moi-même assez proche de lui, je n'arrive pourtant pas à le cerner. Dit-elle avec dédain》
Rufus lui lança un regard interloqué.
《J'ai même essayé de voir son avenir mais j'éprouve des difficultés le concernant.》
Rufus fixait une étagère surmontée de boule de cristal, certaines aussi grosses que des globes, d'autres aussi petites que des billes. Il la regarda de nouveau en affichant un regard qui se voulait vaguement intéressé.
《Je suis persuadée, commença t-elle, qu'il a une face caché. À chaque fois que j'essaie de voir son futur dans la fumée, tout est flou. En politique il y a l'image que les gens ont de soi, et la vraie. Je me fiche éperdument de la vraie image puisque je peux aisaiment la découvrir, mais la sienne m'est incertaine et ça m'intrigue. Dit-elle en parlant plus pour elle même que pour eux.》
Instinctivement, Rufus regarda sa propre tasse où les feuilles de thé voyageaient. Il la but entièrement et la retourna sur son socle. Ce n'était pas tout les jours qu'on avait une voyante à disposition. Monty lui lança un regard mi-inquiet, mi-admiratif tandis que le sourire de Cassandra s'agrandissait ce qui rappelait clairement à Rufus l'image du mambas du mal.
Rufus ne savait que dire. Une telle connaissance et une telle sagesse -bien que tout compte fait il n'était plus sûr qu'on puisse la qualifier de sage mais plutôt de maligne Elle était pour lui un exemple. Cette femme était si... impressionnante. Comment pouvait-il avoir une cousine si intelligente et ne s'en rendre compte qu'à cet instant ? Comment se faisait-il qu'il n'avait jamais entendu parlé de Cassandra Montgomery la profètesse de l'Amérique ? Il sortit son téléphone. Il était midi moins vingt. Son mutisme qu'il ne pouvait se décidera rompre était gênant. Il devait s'extirper de cet endroit.
《Je crois que je vais devoir y aller. C'était un plaisir de faire ta connaissance. 》
Rufus s'avança vers la pièce avec l'armoire à disparaître en regardant Monty avec hésitation. Monty leva les yeux au ciel tout en gardant un minuscule sourire et ouvrit les bras en une étreinte paternelle et Rufus lui fit un câlin. Il s'avança à pas rapide vers l'armoire à disparaître, tout gêné de ce qu'il venait de faire. Il prit les livres de magie noire sans se faire voir -il n'avait pas pu s'en empêcher- et il retourna chez lui.
《Que fais-tu dont là ? Tu n'étais pas sensé prendre ton portauloin ? 》
Ils étaient tout trois autour d'une table de verre. Rufus n'avait pas vraiment suivi comment il s'était retrouvé ici. La théière ensorcelée lui servit une tasse d'un thé aux parfums de réglisse, Monty lui buvait un café dans lequel il trempait un croissant volumineux qui dégageait encore un nuage de vapeur, il venait sûrement de sortir du four. On aurait dit une représentation d'une famille nucléaire.
《Tu devrais penser à changer l'endroit de ton armoire à disparaître petit frère. Atterrir dans ma collection personnelle ainsi que dans la bibliothèque pourrait lui donner de mauvaises idées. Dis-t-elle un sourire en coin.》
Rufus n'osait imaginer la réaction de Monty si jamais si savait qu'il venait de lire des livres sur la magie noire. Pourtant Cassandra n'en fit pas mention. Rufus se demanda pourquoi. Laisser des enfants étudier ce genre de magie était sûrement l'une des choses que ne ferait jamais un adulte. Mais la logique de cette famille lui échappait. *Haaa les américain...*
Le chat sauta sur ses genoux. Il avait décidé de lui donner le nom d'une formule magique. Kolhrae, la malédiction des fous.
《Je... Je voulais te dire au revoir et merci pour le chat.》
Monty sourit puis dit:
《Ai-je besoin de faire les présentations ? 》
《Et bien non puisque tu garantis mon lien de parenté avec ce jeune homme. Dit-elle avec amertume》
Jeune homme, Rufus aimait de plus en plus cette appellation que les gens commençaient à lui donner.
《Ce n'est pas de ma faute si tu n'as jamais voulu venir avec moi quand nous avons été invités à passer les fêtes chez eux. Dit Monty d'un ton boudeur 》
Rufus avait la désagréable impression d'être à un endroit où il ne devrait pas être. Il aurait aimé ne pas être venu ici. Il débattirent ainsi pendant dit bonnes minutes et Rufus regretta de ne pouvoir transplaner en dehors de cet endroit.
《Tu es dans le journal sœurette. Dit Monty qui changea enfin de sujet.》
Rufus prit un journal qui se trouvait sur la table et regarda une image animée représentant Cassandra tenant une boule de cristal. En dessous, les gros titres indiquaient:
Cassandra Montgomery: sa dernière prophétie !
Un autre gros titre disait: le discourt du président Naxon face au conseil des sorciers. Très intéressé, Rufus tourna avidement les pages mais Cassandra posa sa main avec délicatesse sur le journal.
《Ne lis pas ce torchon. Je suis au MACUSA depuis plusieurs années et étant moi-même assez proche de lui, je n'arrive pourtant pas à le cerner. Dit-elle avec dédain》
Rufus lui lança un regard interloqué.
《J'ai même essayé de voir son avenir mais j'éprouve des difficultés le concernant.》
Rufus fixait une étagère surmontée de boule de cristal, certaines aussi grosses que des globes, d'autres aussi petites que des billes. Il la regarda de nouveau en affichant un regard qui se voulait vaguement intéressé.
《Je suis persuadée, commença t-elle, qu'il a une face caché. À chaque fois que j'essaie de voir son futur dans la fumée, tout est flou. En politique il y a l'image que les gens ont de soi, et la vraie. Je me fiche éperdument de la vraie image puisque je peux aisaiment la découvrir, mais la sienne m'est incertaine et ça m'intrigue. Dit-elle en parlant plus pour elle même que pour eux.》
Instinctivement, Rufus regarda sa propre tasse où les feuilles de thé voyageaient. Il la but entièrement et la retourna sur son socle. Ce n'était pas tout les jours qu'on avait une voyante à disposition. Monty lui lança un regard mi-inquiet, mi-admiratif tandis que le sourire de Cassandra s'agrandissait ce qui rappelait clairement à Rufus l'image du mambas du mal.
Rufus ne savait que dire. Une telle connaissance et une telle sagesse -bien que tout compte fait il n'était plus sûr qu'on puisse la qualifier de sage mais plutôt de maligne Elle était pour lui un exemple. Cette femme était si... impressionnante. Comment pouvait-il avoir une cousine si intelligente et ne s'en rendre compte qu'à cet instant ? Comment se faisait-il qu'il n'avait jamais entendu parlé de Cassandra Montgomery la profètesse de l'Amérique ? Il sortit son téléphone. Il était midi moins vingt. Son mutisme qu'il ne pouvait se décidera rompre était gênant. Il devait s'extirper de cet endroit.
《Je crois que je vais devoir y aller. C'était un plaisir de faire ta connaissance. 》
Rufus s'avança vers la pièce avec l'armoire à disparaître en regardant Monty avec hésitation. Monty leva les yeux au ciel tout en gardant un minuscule sourire et ouvrit les bras en une étreinte paternelle et Rufus lui fit un câlin. Il s'avança à pas rapide vers l'armoire à disparaître, tout gêné de ce qu'il venait de faire. Il prit les livres de magie noire sans se faire voir -il n'avait pas pu s'en empêcher- et il retourna chez lui.
Dernière modification par Rufus Williams le 26 déc. 2019, 01:04, modifié 3 fois.
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30 oct. 2019, 17:04
Au 13 Starning street, Blackpool
De retour à Blackpool, Rufus regarda avec nostalgie cette photo de ses parents sur le meuble de la cheminée. Son père était déjà à son travail à l'hôpital et sa mère à son cabinet de dentiste, Rufus était seul dans sa maison. Ils avaient oublié une partie de lui. Il aurait donné tellement de choses pour qu'eux aussi soient des sorciers, qu'il soit comme n'importe quel élève de Poudlard assis dans le train à regarder les beaux paysages de l'Ecosse, qu'il ait dans sa maison un petit croup, voir son père rentrer d'une dure journée de travail en tant que medicomage... Mais non, lui n'avait rien fait et pourtant ils l'avaient oublié.
Avant, le cadre qui était juste au dessus de Rufus, dans le coin bas droite de la télévision représentait Rufus aux vacances de noël 2043 sur son nimbus 2001 tout souriant. Depuis le sort, Rufus était sur une motocross.
Rufus avait pourtant tenté beaucoup de choses, de multiples potions, des herbes mais rien. Le meilleur résultat qu'il avait réussi à avoir, c'était quand il avait glissé une potion de mémoire dans le café de sa mère. Elle s'était souvenu de Poudlard. Enfin, pas de l'école mais du mot. Rufus était persuadé qu'ils ne se souviendraient jamais de l'existence de la magie. Rufus avait supplié Monty, son cousin, d'utiliser le sortilège de faux-souvenirs pour leur graver la magie dans le crâne mais il a catégoriquement refusé. Il a parlé de potentiels dégâts irréparables sur leur mémoire mais Rufus voulait tenter. Si lui ne le faisait pas, Rufus le ferait quand il saurait lancer le sort. Cette situation était trop dure à vivre.
Il avait essayé de leur parler de la magie mais rien, il le traitaient d'enfant et lui demandaient de grandir. Si son frère n'était pas la pour le soutenir -étant le seul qui n'était pas oubliété-, Rufus aurait fugué.
Rufus avait tout, sa valise, le sac en osier contenant Kolhrae... Il saisit la plume-portauloin et dit "Poudlard !".
FIN.
Avant, le cadre qui était juste au dessus de Rufus, dans le coin bas droite de la télévision représentait Rufus aux vacances de noël 2043 sur son nimbus 2001 tout souriant. Depuis le sort, Rufus était sur une motocross.
Rufus avait pourtant tenté beaucoup de choses, de multiples potions, des herbes mais rien. Le meilleur résultat qu'il avait réussi à avoir, c'était quand il avait glissé une potion de mémoire dans le café de sa mère. Elle s'était souvenu de Poudlard. Enfin, pas de l'école mais du mot. Rufus était persuadé qu'ils ne se souviendraient jamais de l'existence de la magie. Rufus avait supplié Monty, son cousin, d'utiliser le sortilège de faux-souvenirs pour leur graver la magie dans le crâne mais il a catégoriquement refusé. Il a parlé de potentiels dégâts irréparables sur leur mémoire mais Rufus voulait tenter. Si lui ne le faisait pas, Rufus le ferait quand il saurait lancer le sort. Cette situation était trop dure à vivre.
Il avait essayé de leur parler de la magie mais rien, il le traitaient d'enfant et lui demandaient de grandir. Si son frère n'était pas la pour le soutenir -étant le seul qui n'était pas oubliété-, Rufus aurait fugué.
Rufus avait tout, sa valise, le sac en osier contenant Kolhrae... Il saisit la plume-portauloin et dit "Poudlard !".
FIN.
Dernière modification par Rufus Williams le 28 déc. 2019, 16:31, modifié 1 fois.
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10 nov. 2019, 11:01
Au 13 Starning street, Blackpool
COMEBACK +
Mr Lamberts m'avais tendu la plume noire. Je me posais encore la question. Devais-je y aller ? Ne serait-il pas mieux de rester à Poudlard ?
J'avais envoyé un hibou pour prévenir ses parents de ne pas venir le chercher au quais 93/4 mais l'animal était revenu blessé. J'en ai déduis que le hibou n'était jamais arrivé à destination. J'ai donc écrit à Arcthurus. En hibou express il aurait normalement dû être arrivé.
Je tenais fermement ma grosse valise dans ma main droite et mon chaudron en étain dans l'autre. Il contenait entre autre ma bourse en peau de moke, des livres de cour, et des vieux nécessaires potion: fraguements de cornes, yeux de coléoptères séchés et épines de porc-épic. Je changea de main mon chaudron et toucha la plume.
Je voulais partir. Partir loin.
Les souvenirs des deux attaques de Poudlard auxquelles j'avais assisté en 2042 et 2044 étaient trop vifs dans mon crâne. La première fois il avait vu la marque des ténèbres dans le ciel. Terrifié, j'étais accouru me réfugier dans la salle commune comme les autres élèves, comme un lâche. La deuxième fois, comme les autres élèves dans le hall d'entrer, je n'avais pu que regarder Tran Hong Dao et ses filles défendre le château sans rien pouvoir faire.
Je ne savait pas si l'école serait a nouveau la cible d'assaillants mais j'étais persuadé que personne n'irait envoyer son armée au 13 Starning street à Blackpool.
C'était une réelle tristesse de ne pas pouvoir être assis comme tout mes camarades dans le Poudlard express, à regarder le paysage montagneux disparaître pour laisser place à la gare londonienne. De ne pas voir la sorcière aux bonbons vendre ses délicieuses sucreries. Non. Moi mon voyage ne durerait que quelques secondes et le paysage bien moi joli à regarder.
Au moins je retrouverai Jane et Nathanaël. En plus ils m'avaient envoyé les invitations pour les fêtes des vacances. Je ne m'étais pas encore livré à leurs soirées arrosées, ça allait être quelque chose. Allez. Tenant fermement la plume, je prononça:
13 Starning street, Blackpool.
Tout deviens noir.
Mr Lamberts m'avais tendu la plume noire. Je me posais encore la question. Devais-je y aller ? Ne serait-il pas mieux de rester à Poudlard ?
J'avais envoyé un hibou pour prévenir ses parents de ne pas venir le chercher au quais 93/4 mais l'animal était revenu blessé. J'en ai déduis que le hibou n'était jamais arrivé à destination. J'ai donc écrit à Arcthurus. En hibou express il aurait normalement dû être arrivé.
J'avais mis dans cette lettre sa boisson au même niveau que son retour. Il ne comprendrait peut-être pas tout mais ce serait suffisant. En y pensant j'aurais aussi dû lui demander de préparer des crêpes. Ou je commencerais au restaurant japonais de la rue piétonne. Ouai bon quand on a faim c'est l'estomac qui pense.Arc,
Dis aux parents que je ne rentrerai pas pour les vacances. Je ne prendrais pas le train. Va dans ma chambre, dans le tiroir de ma commode où se trouvent mes vieux dossiers d'école il y a une pochette bleue. Ouvre la.
Il va y avoir beaucoup de soleil, baisse les rideaux du salon.
R.W
PS: Et prends moi un coca cherry stp.
Je tenais fermement ma grosse valise dans ma main droite et mon chaudron en étain dans l'autre. Il contenait entre autre ma bourse en peau de moke, des livres de cour, et des vieux nécessaires potion: fraguements de cornes, yeux de coléoptères séchés et épines de porc-épic. Je changea de main mon chaudron et toucha la plume.
Je voulais partir. Partir loin.
Les souvenirs des deux attaques de Poudlard auxquelles j'avais assisté en 2042 et 2044 étaient trop vifs dans mon crâne. La première fois il avait vu la marque des ténèbres dans le ciel. Terrifié, j'étais accouru me réfugier dans la salle commune comme les autres élèves, comme un lâche. La deuxième fois, comme les autres élèves dans le hall d'entrer, je n'avais pu que regarder Tran Hong Dao et ses filles défendre le château sans rien pouvoir faire.
Je ne savait pas si l'école serait a nouveau la cible d'assaillants mais j'étais persuadé que personne n'irait envoyer son armée au 13 Starning street à Blackpool.
C'était une réelle tristesse de ne pas pouvoir être assis comme tout mes camarades dans le Poudlard express, à regarder le paysage montagneux disparaître pour laisser place à la gare londonienne. De ne pas voir la sorcière aux bonbons vendre ses délicieuses sucreries. Non. Moi mon voyage ne durerait que quelques secondes et le paysage bien moi joli à regarder.
Au moins je retrouverai Jane et Nathanaël. En plus ils m'avaient envoyé les invitations pour les fêtes des vacances. Je ne m'étais pas encore livré à leurs soirées arrosées, ça allait être quelque chose. Allez. Tenant fermement la plume, je prononça:
13 Starning street, Blackpool.
Tout deviens noir.
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12 nov. 2019, 12:20
Au 13 Starning street, Blackpool
Ce post peut tenir des termes choquant mouvants heurter la sensibilité de certaines personnes. (Violence, un petit peu de vulgarité...) Si vous vous sentez concernés, abstenez vous.
(-12~14ans)

Arcthurus Williams (17 ans)
Assis sur le gros canapé du salon, je joue à un jeu de battleroyale en ligne sur la console Playstation du salon. En équipes de quatre, un de mes coéquipiers était tombé au combat, il n'a pas voulu se tenir à couvert à à voulu allez chercher un coffre. Lui et les deux autres membres de l'équipe, ils campent au dernier étage de deux forts de poche empilés. Avec ma carabine, je vise et... boom. Balle dans la tête. Ils sont encore huit survivants. Bruit de construction. Ça se rapproche. Quelqu'un monte et en faisant le tour de la tour. Je change et prend le fusil à pompe.
La moindre son enclenche ma paranoïa. Toc toc toc. Je tourne la tête. Bruit de coup de feu. Je reporte mon regard sur l'écran. Mort.
Toc toc toc. Je lève la tête et voit un hibou par la fenêtre. Ça vit pas la nuit ces piafs ? En tout cas cet oiseau m'a fait perdre ma game. Il a intérêt de se garer si il veut pas finir en nuggets. Je m'approche d'une des seules sources de lumière de la pièce qu'est cette ouverture. J'ouvre la fenêtre et l'oiseau saute dans la pièce. C'est pas ça qu'il utilise Rufus pour envoyer des lettres ? Un pigeon ou un truc du genre... Justement, une lettre y est accroché.
Je l'ouvre et la lit. Je regarde l'oiseau. On dirait un canular. Mais non. C'est pas du papier, mais une sorte de parchemin. C'est bien dans le style de môsieur magie d'écrire sur ce genre de trucs. Je craque un biscuit au beurre et l'emiette sur la table pour que l'oiseau se mette à picorer ce qu'il fait sans attendre. Je monte quatre à quatre les escalier, arrive dans sa chambre bien rangée, et prend la fameux dossier. "École moldu" est écrit dessus. Je vole une des sucettes sur le meuble et lit le document.
Une enveloppe fermée indiquait "bulletin de note, troisième trimestre 2043-44"
Bon bah je vais pas chercher plus loin. Je prend l'enveloppe et descend. Un drôle de bruit retentit dans la cuisine quand je suis aux niveaux du 1er étage. J'arrive et vois Rufus sur le palier avec toutes ses affaires, une plume dans la main. Je m'approche pour mieux voir et là il me fonce dessus et me prend dans ses bras. Je ne sais pas comment réagir. Comment il est arrivé là ?

Arcthurus Williams (17 ans)
Assis sur le gros canapé du salon, je joue à un jeu de battleroyale en ligne sur la console Playstation du salon. En équipes de quatre, un de mes coéquipiers était tombé au combat, il n'a pas voulu se tenir à couvert à à voulu allez chercher un coffre. Lui et les deux autres membres de l'équipe, ils campent au dernier étage de deux forts de poche empilés. Avec ma carabine, je vise et... boom. Balle dans la tête. Ils sont encore huit survivants. Bruit de construction. Ça se rapproche. Quelqu'un monte et en faisant le tour de la tour. Je change et prend le fusil à pompe.
La moindre son enclenche ma paranoïa. Toc toc toc. Je tourne la tête. Bruit de coup de feu. Je reporte mon regard sur l'écran. Mort.
Toc toc toc. Je lève la tête et voit un hibou par la fenêtre. Ça vit pas la nuit ces piafs ? En tout cas cet oiseau m'a fait perdre ma game. Il a intérêt de se garer si il veut pas finir en nuggets. Je m'approche d'une des seules sources de lumière de la pièce qu'est cette ouverture. J'ouvre la fenêtre et l'oiseau saute dans la pièce. C'est pas ça qu'il utilise Rufus pour envoyer des lettres ? Un pigeon ou un truc du genre... Justement, une lettre y est accroché.
Je l'ouvre et la lit. Je regarde l'oiseau. On dirait un canular. Mais non. C'est pas du papier, mais une sorte de parchemin. C'est bien dans le style de môsieur magie d'écrire sur ce genre de trucs. Je craque un biscuit au beurre et l'emiette sur la table pour que l'oiseau se mette à picorer ce qu'il fait sans attendre. Je monte quatre à quatre les escalier, arrive dans sa chambre bien rangée, et prend la fameux dossier. "École moldu" est écrit dessus. Je vole une des sucettes sur le meuble et lit le document.
Dans une pochette plastique, des invitations pour intégrer des écoles, des bulletins scolaires. Tous étaient faux. "Il gère bien photoshop l'enfoiré"Si on demande "il va à quelle école Rufus ?"
Une enveloppe fermée indiquait "bulletin de note, troisième trimestre 2043-44"
Bon bah je vais pas chercher plus loin. Je prend l'enveloppe et descend. Un drôle de bruit retentit dans la cuisine quand je suis aux niveaux du 1er étage. J'arrive et vois Rufus sur le palier avec toutes ses affaires, une plume dans la main. Je m'approche pour mieux voir et là il me fonce dessus et me prend dans ses bras. Je ne sais pas comment réagir. Comment il est arrivé là ?
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.
14 nov. 2019, 22:24
Au 13 Starning street, Blackpool
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec moderation.
Sur le tapis du salon, la valise dans une main, le chaudron dans l'autre, ça fait du bien d'être à la maison. Tellement de bien. D'être loin. Je ne sais pas ce qui m'arrive. Les yeux embués de larmes, je lâche tout. Je me précipite vers lui et le serre avant de tomber en sanglots. Depuis un mois, je m'efforce de garder la tête haute en publique, à feindre l'indifférence face à ce changement de situation. Il était dé ceux qui craignaient le plus. L'admettre serait ce montrer vulnérable. Il ne pouvait se permettre de se trouver vulnérable en publique.
Pendant cinq minutes, il ne se passe rien. Surpris et surtout inhabitué à ce genre de comportement de ma part, il ne sait que faire. Dans un silence gênant il me soulève et me pose sur le canapé. Je n'oppose même pas de résistance. Moins de deux minutes après il se ramené avec deux bières encore fumantes. J'aurais plutôt pensé à un thé glacé menthe mais faut avouer que ce n'est pas ce qui me déplaira. Je bois une très longue gorgée avant de me décider à parler. Enfin, parler est un bien grand mot.
Il sé-s'est pa-passé quel-uelque chose. Dis-je en me remettant de mes émotions.
Je m'en doute. Dit-il avec un agacement non dissimulé.
Je n'ai pas besoin de douceur. Juste de parler. Je renifle bruyamment avant de te ter de me reprendre.
Le.. le gouvernement. Il y a eu un coup d'état. C-c'est comme avec Hitler, je suis comme un juïf. Inférieur à leur yeux.
Il fronce les sourcils. D'un côté, le fait qu'un coup d'état ait pu se dérouler dans le pays sans que personne ne s'en soit rendu compte lui est tout bonnement improbable. Mais d'un autre, son petit frère avait une baguette magique, faisait des potion et étudiait dans un château en Écosse. Si toute une école pouvait être inconnue des "moldus" alors pourquoi pas un gouvernement ?
Et les parents ?
Je ne sais pas. Je sais juste que les lieux sorciers leur sont interdits.
Nouvelle gorgée. Plus fort. Quelque chose de plus fort. Lui aussi semble du même avis. Il sort le whisky de Papa, un écossais de cinquante ans d'âge. Dans les verres plus petits que la moyenne qui sont rangé dans la vitrine d'à côté, il m'en sert une bonne dose. Gloup gloup. Je saisis le verre. Comme le trou normand, cul-sec. Ça aide à oublier parait-on. Je veux oublier.
Il se lève et prend son téléphone. Maman ? Papa ? Pas de réponse. Je sens la panique monter en moi. Il leur est arrivé quelque chose ? Je savais qu'ils ne devaient pas aller à la gare. Il appelé quelqu'un d'autre. Monty ?
Sur le tapis du salon, la valise dans une main, le chaudron dans l'autre, ça fait du bien d'être à la maison. Tellement de bien. D'être loin. Je ne sais pas ce qui m'arrive. Les yeux embués de larmes, je lâche tout. Je me précipite vers lui et le serre avant de tomber en sanglots. Depuis un mois, je m'efforce de garder la tête haute en publique, à feindre l'indifférence face à ce changement de situation. Il était dé ceux qui craignaient le plus. L'admettre serait ce montrer vulnérable. Il ne pouvait se permettre de se trouver vulnérable en publique.
Pendant cinq minutes, il ne se passe rien. Surpris et surtout inhabitué à ce genre de comportement de ma part, il ne sait que faire. Dans un silence gênant il me soulève et me pose sur le canapé. Je n'oppose même pas de résistance. Moins de deux minutes après il se ramené avec deux bières encore fumantes. J'aurais plutôt pensé à un thé glacé menthe mais faut avouer que ce n'est pas ce qui me déplaira. Je bois une très longue gorgée avant de me décider à parler. Enfin, parler est un bien grand mot.
Il sé-s'est pa-passé quel-uelque chose. Dis-je en me remettant de mes émotions.
Je m'en doute. Dit-il avec un agacement non dissimulé.
Je n'ai pas besoin de douceur. Juste de parler. Je renifle bruyamment avant de te ter de me reprendre.
Le.. le gouvernement. Il y a eu un coup d'état. C-c'est comme avec Hitler, je suis comme un juïf. Inférieur à leur yeux.
Il fronce les sourcils. D'un côté, le fait qu'un coup d'état ait pu se dérouler dans le pays sans que personne ne s'en soit rendu compte lui est tout bonnement improbable. Mais d'un autre, son petit frère avait une baguette magique, faisait des potion et étudiait dans un château en Écosse. Si toute une école pouvait être inconnue des "moldus" alors pourquoi pas un gouvernement ?
Et les parents ?
Je ne sais pas. Je sais juste que les lieux sorciers leur sont interdits.
Nouvelle gorgée. Plus fort. Quelque chose de plus fort. Lui aussi semble du même avis. Il sort le whisky de Papa, un écossais de cinquante ans d'âge. Dans les verres plus petits que la moyenne qui sont rangé dans la vitrine d'à côté, il m'en sert une bonne dose. Gloup gloup. Je saisis le verre. Comme le trou normand, cul-sec. Ça aide à oublier parait-on. Je veux oublier.
Il se lève et prend son téléphone. Maman ? Papa ? Pas de réponse. Je sens la panique monter en moi. Il leur est arrivé quelque chose ? Je savais qu'ils ne devaient pas aller à la gare. Il appelé quelqu'un d'autre. Monty ?
6ème année RP
couleur : #1FA055
Formateur du MERLIN et fou à temps partiel.