Méchant !
@Athéna Taylor
Et il court, le gamin, encore et encore. Pour lui, les couloirs immenses mènent à un vilain dragon. Il va le trouver, ce dragon, il va lui trancher la gorge avec son épée en diamant - qui ressemble étrangement à une branche d’arbre - le réduire en bouillie, juste pour le plaisir de la bagarre.
Enfin il l’aperçoit. Il est énorme, vert et plein de piquants. Mais pas de princesse derrière. Pas de récompense. Mais il fonce comme même, en aucun cas découragé par l’énorme bête.
Alors il pousse un terrible cri et saute sur la créature de cauchemar.
Pas normal, le gosse. Il gueule tout seul au milieu du couloir, agitant son bâton dans tous les sens. Et il se fou bien des regards déplacés, des moqueries et des enfants qui le montre du doigt. Il est dans son monde, vivant le combat imaginaire comme si sa vie en dépendait, oubliant tout ce qui l’entourait.
Le petit releva une dernière fois son épée incassable pour l’abattre sur la bête à demi-morte. Mais avant d’avoir pu la tuer, on lui arrache l’épée des mains.
Le gamin surpris se retourne avec un couinement. Derrière, un plus grand qui le regarde de haut et qui rigole.
Mais le grand s’en fou. Se retourne vers un autre garçon et une fille, puis attrape le bâton des deux mains et le casse en deux.
Foudroyé sur place, Luis est au bord des larmes. Pourquoi il a cassé son épée ? Pourquoi il est méchant ?
Et le grand qui hurle de rire et qui se penche sur le mioche trop imaginatif en lui pinçant la joue.
Oui. Il voudrait tellement que sa mère soit là, pour que le garçon regrette ce qu’il venait de faire. Mais jamais il ne l’avouera.
14 Septembre 2044
Et il court, le gamin, encore et encore. Pour lui, les couloirs immenses mènent à un vilain dragon. Il va le trouver, ce dragon, il va lui trancher la gorge avec son épée en diamant - qui ressemble étrangement à une branche d’arbre - le réduire en bouillie, juste pour le plaisir de la bagarre.
Enfin il l’aperçoit. Il est énorme, vert et plein de piquants. Mais pas de princesse derrière. Pas de récompense. Mais il fonce comme même, en aucun cas découragé par l’énorme bête.
Alors il pousse un terrible cri et saute sur la créature de cauchemar.
Pas normal, le gosse. Il gueule tout seul au milieu du couloir, agitant son bâton dans tous les sens. Et il se fou bien des regards déplacés, des moqueries et des enfants qui le montre du doigt. Il est dans son monde, vivant le combat imaginaire comme si sa vie en dépendait, oubliant tout ce qui l’entourait.
Le petit releva une dernière fois son épée incassable pour l’abattre sur la bête à demi-morte. Mais avant d’avoir pu la tuer, on lui arrache l’épée des mains.
Le gamin surpris se retourne avec un couinement. Derrière, un plus grand qui le regarde de haut et qui rigole.
- Eh ! Mon épée !
Mais le grand s’en fou. Se retourne vers un autre garçon et une fille, puis attrape le bâton des deux mains et le casse en deux.
Foudroyé sur place, Luis est au bord des larmes. Pourquoi il a cassé son épée ? Pourquoi il est méchant ?
- Mon épée...
Et le grand qui hurle de rire et qui se penche sur le mioche trop imaginatif en lui pinçant la joue.
- Bah alors, machin, on pleure ? On veut sa maman ?
Oui. Il voudrait tellement que sa mère soit là, pour que le garçon regrette ce qu’il venait de faire. Mais jamais il ne l’avouera.
- Méchant !
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
Méchant !
Pas normale la gosse, à avancer dans le couloir les yeux dans le vide. Essayant de se rappeler à quel point elle était heureuse de rentrer à Poudlard l’année précédente. Mais cette année il y a la culpabilité, laisser sa mère seule quand bien même elle sait que ses sœurs viendront, que son amie, mère de la meilleure amie de sa fille l’aidera aussi.
Elle ne fait attention à rien la gosse, ne veut faire attention à rien. Sauf peut-être à ses bruits qu’elle entend au détour d’un couloir, sa curiosité la pique alors elle s’approche. Mais elle n’aurait peut-être pas du au final quand elle voit le pourquoi des rires, rire d’un petit garçon, encore bercé par l’innocence comme elle il y a quelques mois.
Elle aurait pu passer son chemin, elle aurait pu ignorer tout cela. Oui elle aurait pu si un lion plus âgé qu’elle n’avait pas fait de l’épée de bois du petit serpent, une brindille cassé en deux. Et instantanément, elle voit rouge.
De quel droit ose t’il briser l’imaginaire d’un élève plus jeune ? Athéna n’a qu’une pensée, lui rendre la monnaie de sa pièce et ça, même s’il est plus âgé. Cela ne l’avait jamais dérangé et ce n’est pas aujourd’hui que ça allait commencer.
La lionne s’approche d’un pas rapide, faisant s’écarter les autres élèves rapidement au risque de se faire bousculer, arriver derrière lui, elle utilise la technique de son cousin. Il lui apprit quand ils étaient petits, et bien que jusqu’à présent, elle n’est pas eue à s’en servir. Elle se dit que le lion le mériterait bien.
D’un geste assuré elle prend le rebord de son sous-vêtement et le tire d’un coup sec vers le haut, faisant ce que son cousin appelle généralement : la méthode du tire-slip.
Le résultat ne se fait pas attendre, le lion gémit de douleur alors qu’Athéna ne peut s’empêcher de ressortir SA phrase, sorti à peine quelques secondes plus tôt :
"Bah alors, machin on pleure ? On veut sa maman ?"
Elle a un sourire presque sadique sur les lèvres, c’est qu’elle est une démone la petite, pas un ange. Et fière de sa parole, elle prend le bras du petit homme pour l’emmener loin de ce lion détestable. Là où il ne pourra plus entendre les moqueries d’un idiot attardé à l’égo surdimensionné.
" Ça va aller ? "
Elle ne fait attention à rien la gosse, ne veut faire attention à rien. Sauf peut-être à ses bruits qu’elle entend au détour d’un couloir, sa curiosité la pique alors elle s’approche. Mais elle n’aurait peut-être pas du au final quand elle voit le pourquoi des rires, rire d’un petit garçon, encore bercé par l’innocence comme elle il y a quelques mois.
Elle aurait pu passer son chemin, elle aurait pu ignorer tout cela. Oui elle aurait pu si un lion plus âgé qu’elle n’avait pas fait de l’épée de bois du petit serpent, une brindille cassé en deux. Et instantanément, elle voit rouge.
De quel droit ose t’il briser l’imaginaire d’un élève plus jeune ? Athéna n’a qu’une pensée, lui rendre la monnaie de sa pièce et ça, même s’il est plus âgé. Cela ne l’avait jamais dérangé et ce n’est pas aujourd’hui que ça allait commencer.
La lionne s’approche d’un pas rapide, faisant s’écarter les autres élèves rapidement au risque de se faire bousculer, arriver derrière lui, elle utilise la technique de son cousin. Il lui apprit quand ils étaient petits, et bien que jusqu’à présent, elle n’est pas eue à s’en servir. Elle se dit que le lion le mériterait bien.
D’un geste assuré elle prend le rebord de son sous-vêtement et le tire d’un coup sec vers le haut, faisant ce que son cousin appelle généralement : la méthode du tire-slip.
Le résultat ne se fait pas attendre, le lion gémit de douleur alors qu’Athéna ne peut s’empêcher de ressortir SA phrase, sorti à peine quelques secondes plus tôt :
"Bah alors, machin on pleure ? On veut sa maman ?"
Elle a un sourire presque sadique sur les lèvres, c’est qu’elle est une démone la petite, pas un ange. Et fière de sa parole, elle prend le bras du petit homme pour l’emmener loin de ce lion détestable. Là où il ne pourra plus entendre les moqueries d’un idiot attardé à l’égo surdimensionné.
" Ça va aller ? "
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.
Méchant !
Méchant ! Il est triste, le gamin, il renifle, la tête basse regardant les restes de son épée incassable tombés au sol. Pourquoi qu'il a fait ça, l'autre ? Pourquoi qu'il est pas gentil ? Et, maintenant, il voit les autres mômes qui rigolent, qui murmure. Certains pourtant secoue la tête, regardent méchamment le grand, mais eux, ils sont invisibles et ils préfèrent le rester. Et alors que le grand va pour lui répondre d'un ton sarcastique, une autre grande arrive avec des yeux flammes.
La princesse arrive au secours du petit chevalier. Et elle attrape le méchant sorcier par son slip et le tire de toutes ses forces vers le haut. On entend un bruit sourd quand elle le relâche. Le petit rigole faiblement en reniflant. La grande l’attrape par le poignet et l'emmène loin des autres qui se moquent maintenant du Rouge, non sans l'avoir une fois de plus humilié en lui répondant d'un ton vibrant d'indignation.
Et le môme se laisse faire, répondant en hochant la tête de haut en bas à la question de la fille. Mais il se retourne comme même, les yeux grands ouverts, voyant le garçon accroupit. Il se tourne vers la grande, avec un petit sourire de satisfaction. Il l'a bien mérité !
Il veut savoir se défendre, aussi. Comme elle l'a fait pour lui. Il veut que la prochaine fois qu'un grand vient l'embêter, il lui fera regretter.
Stupide gamin ! Stupide ! Tu vois pas ? Non, bien sûr, trop imaginatif, trop bête.
ll se dit que ce n'est rien, que c'est normal de se battre au milieu d'un couloir avec un dragon imaginaire. D'ailleurs, il le voit toujours, le dragon. Il le suit dans les couloirs au petit trot, comme un bon toutou. La langue hors de la bouche et la queue frappant les murs. Et voilà que son nouvel ami vient à ses côtés, un énorme ami qui traverse les gens qui passent, dans le tout petit couloir. Mais ça n'a pas l'air de déranger Luis. Il lui sourit et le dragon crachote.
La princesse arrive au secours du petit chevalier. Et elle attrape le méchant sorcier par son slip et le tire de toutes ses forces vers le haut. On entend un bruit sourd quand elle le relâche. Le petit rigole faiblement en reniflant. La grande l’attrape par le poignet et l'emmène loin des autres qui se moquent maintenant du Rouge, non sans l'avoir une fois de plus humilié en lui répondant d'un ton vibrant d'indignation.
Et le môme se laisse faire, répondant en hochant la tête de haut en bas à la question de la fille. Mais il se retourne comme même, les yeux grands ouverts, voyant le garçon accroupit. Il se tourne vers la grande, avec un petit sourire de satisfaction. Il l'a bien mérité !
- Comment t'a fait ?
Il veut savoir se défendre, aussi. Comme elle l'a fait pour lui. Il veut que la prochaine fois qu'un grand vient l'embêter, il lui fera regretter.
Stupide gamin ! Stupide ! Tu vois pas ? Non, bien sûr, trop imaginatif, trop bête.
ll se dit que ce n'est rien, que c'est normal de se battre au milieu d'un couloir avec un dragon imaginaire. D'ailleurs, il le voit toujours, le dragon. Il le suit dans les couloirs au petit trot, comme un bon toutou. La langue hors de la bouche et la queue frappant les murs. Et voilà que son nouvel ami vient à ses côtés, un énorme ami qui traverse les gens qui passent, dans le tout petit couloir. Mais ça n'a pas l'air de déranger Luis. Il lui sourit et le dragon crachote.
*J'vais t'appeler Côme. J'taime bien, Côme.*
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
Méchant !
" Comment t’a fait ?
-Comment j’ai fait quoi ?"
Elle a du mal à comprendre, il faut dire qu’elle a agit à l’instinct, et puis ça y est. Comme une illumination, elle voit de quoi il parle.
"Oh ça ? C’est mon cousin qui me l’a appris. Il appelle ça le tire-slip, c’est l’idéal quand tu veux te débarrasser d’un garçon un peu trop pénible et idiot sur les bords"
Fière d’elle, elle sourit avant de s’asseoir sur le rebord d’une des alcôves du couloir, profitant par la même de l’air frais émanant du parc intérieur. Elle n’avait même pas pris le temps de regarder qui elle « sauvait », un petit garçon brun aux grands yeux verts imaginatifs.
S’il fallait être honnête, Athéna le trouvait amusant, mais dans le bon sens. Elle espère qu’on ne l’embêtera plus mais à Poudlard comme dans n’importe quelle école, et ce qu’elle soit sorcière ou moldu, il y aurait toujours des idiots pour s’en prendre aux plus petits. Et sans qu’elle ne s’en rende compte, ses mots dépassent sa pensée.
"Je t’apprendrais si tu veux -un haussement d’épaule de sa part, finalement les mots ont bien faits- Au faite je m’appelle Athéna. Athéna Taylor. Et ne t’inquiètes pas pour l’autre idiot, il ne t’embêtera plus avant un moment."
Maintenant qu’il savait de quoi la petite lionne été capable, elle doutait fortement qu’il essaie quoi que ce soit envers le petit serpent ou envers elle avant un long moment. Sauf s’il était encore plus idiots que ce qu’elle ne pensait ce qui n’était pas une possibilité à exclure trop vite.
-Comment j’ai fait quoi ?"
Elle a du mal à comprendre, il faut dire qu’elle a agit à l’instinct, et puis ça y est. Comme une illumination, elle voit de quoi il parle.
"Oh ça ? C’est mon cousin qui me l’a appris. Il appelle ça le tire-slip, c’est l’idéal quand tu veux te débarrasser d’un garçon un peu trop pénible et idiot sur les bords"
Fière d’elle, elle sourit avant de s’asseoir sur le rebord d’une des alcôves du couloir, profitant par la même de l’air frais émanant du parc intérieur. Elle n’avait même pas pris le temps de regarder qui elle « sauvait », un petit garçon brun aux grands yeux verts imaginatifs.
S’il fallait être honnête, Athéna le trouvait amusant, mais dans le bon sens. Elle espère qu’on ne l’embêtera plus mais à Poudlard comme dans n’importe quelle école, et ce qu’elle soit sorcière ou moldu, il y aurait toujours des idiots pour s’en prendre aux plus petits. Et sans qu’elle ne s’en rende compte, ses mots dépassent sa pensée.
"Je t’apprendrais si tu veux -un haussement d’épaule de sa part, finalement les mots ont bien faits- Au faite je m’appelle Athéna. Athéna Taylor. Et ne t’inquiètes pas pour l’autre idiot, il ne t’embêtera plus avant un moment."
Maintenant qu’il savait de quoi la petite lionne été capable, elle doutait fortement qu’il essaie quoi que ce soit envers le petit serpent ou envers elle avant un long moment. Sauf s’il était encore plus idiots que ce qu’elle ne pensait ce qui n’était pas une possibilité à exclure trop vite.
Να είστε δίκαιοι αν θέλετε να είναι δικό σας.
Soyez juste si vous voulez qu'on le soit envers vous.