La rousse et le nabot
Le petit embrassa sa mère et son père, les serrant fort dans ses bras, s’imprégnant une dernière fois de leurs odeurs et de leur présence.
Il était clair que les bisous du soir, les réveille à l’odeur de pancakes et de miel, les câlins de sa mère et le rire de son père allaient lui manquer terriblement. L’observation de la nature dans son jardin et les longues parties de cache-cache avec Amy aussi.
Cette dernière, pour le plus grand bonheur du gamin, était également admise dans cette école. Une école d’ailleurs tout à fait spéciale, car ce n’était - il parait - pas les maths que l’on étudiait, mais bien des cours de vol.
Tout cela était tout à fait nouveau pour Luis, et le fait de savoir que son amie n’était pas loin le rassurait un peu.
Mais cela n’enlevait pas le premier problème, ses parents ne seraient pas là pour s’occuper de lui. Sa mère avait essayé de le rassurer en lui disant qu’il se ferait plein de nouveaux amis et que les cours seraient très intéressants, ce dont il avait répondu par un simple haussement d’épaule.
Le jeune Dorsey fit un grand sourire à ses parents avant de se jeter dans le train, à la suite d’autres enfants de son âge.
Du haut de ses 138 centimètres, le nabot essayait d’apercevoir l’une des mèches brunes de son amie, sûrement monté avant lui. Se faufilant entre les jambes des grands comme un petit insecte, il entra dans l’un des derniers compartiments encore vide, et décida d’y attendre la jeune fille. Elle finirait bien par le trouver.
S’installant près de la fenêtre, les mains dans les poches et regardant les gens passer derrière la porte vitrée, il bailla à s’en décrocher la mâchoire.
Le petit avait déjà oublié ses parents, mais pas pour bien longtemps.
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
Il était clair que les bisous du soir, les réveille à l’odeur de pancakes et de miel, les câlins de sa mère et le rire de son père allaient lui manquer terriblement. L’observation de la nature dans son jardin et les longues parties de cache-cache avec Amy aussi.
Cette dernière, pour le plus grand bonheur du gamin, était également admise dans cette école. Une école d’ailleurs tout à fait spéciale, car ce n’était - il parait - pas les maths que l’on étudiait, mais bien des cours de vol.
Tout cela était tout à fait nouveau pour Luis, et le fait de savoir que son amie n’était pas loin le rassurait un peu.
Mais cela n’enlevait pas le premier problème, ses parents ne seraient pas là pour s’occuper de lui. Sa mère avait essayé de le rassurer en lui disant qu’il se ferait plein de nouveaux amis et que les cours seraient très intéressants, ce dont il avait répondu par un simple haussement d’épaule.
Le jeune Dorsey fit un grand sourire à ses parents avant de se jeter dans le train, à la suite d’autres enfants de son âge.
Du haut de ses 138 centimètres, le nabot essayait d’apercevoir l’une des mèches brunes de son amie, sûrement monté avant lui. Se faufilant entre les jambes des grands comme un petit insecte, il entra dans l’un des derniers compartiments encore vide, et décida d’y attendre la jeune fille. Elle finirait bien par le trouver.
S’installant près de la fenêtre, les mains dans les poches et regardant les gens passer derrière la porte vitrée, il bailla à s’en décrocher la mâchoire.
Le petit avait déjà oublié ses parents, mais pas pour bien longtemps.
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
La rousse et le nabot
Calixta avait passé la nuit à se poser mille et une questions. Comment avait-elle pu grandir comme une moldu alors que ses deux parents étaient des sorciers, comment avaient-ils pu lui cacher la vérité? Elle ne décolérait pas depuis le début de matinée sauf bien sûr pour faire bonne figure devant les jumelles et son frère mais elle savait que ses parents n'étaient pas idiots pour voir qu'elle leur en voulait.
Il était à peine neuf heures quand son père lui annonça le décollage car oui, en plus seule son père avait décidé de l'accompagner pour éviter que son frère de quatre ans n'aille sur le quai et ne découvre le passage et la magie avant l'heure pour eux. Elle fit rapidement un bisou à sa mère puis alla serrer fort son frère dans ces bras, se retenant de pleurer, puis elle courut rejoindre son père qui commençait à s'impatienter dans la voiture.
Calixta regarda par la fenêtre tout le long du chemin n'écoutant même pas son père, ces conseils sur Poudlard et ce qu'il avait fièrement appris. Pourquoi lui racontait-il tout ça alors que ce n'était pas son univers, pas sa vie à elle. Elle ne savait même pas vers où ils roulaient, ni comment elle allait se rendre dans cette école dont elle n'avait pas eu son mot à dire.
Au bout d'une heure et demie de chemin, ils arrivèrent à une grande gare et son père déchargea sur un chariot ses valises puis lui tendit le chariot. Elle le poussa à contrecoeur, suivant son père vers un pilier entre la voie 9 et 10. Il se plaça derrière elle et l’entraîna à travers le mur alors qu'elle avait peur et ferma les yeux. Elle rouvrir les yeux et voir une nouvelle gare avec une voie un peu bizarre mais pas encore de train, comme toujours avec ses parents, elle était en avance. Elle se dirigea vers un banc lorsqu'un manteau noir les intercepta leurs demandant les papiers que son père fourni sans aucun mal car il les avait cachés dans une poche intérieure de son manteau.
Très peu de temps après le sifflement d'un train se fit entendre et la plupart des gens présents se rapprochaient du quai, son père la fit relever de son banc pour aller vers le train qui venait de s'arrêter alors qu'elle ne se sentait pas à son aise dans cette foule de sorciers dont elle ne connaissait personne.
Elle resta sur le quai espérant rater le départ du train devant elle mais c'était sans compter sur son père qui lui réajusta une dernière fois sa cape de sorcière et lui demanda d'être une sorcière sérieuse, qu'ils soient fiers d'elle puis il l'emmena vers une porte ouverte d'un wagon, l'aidant à grimper. Une fois en haut, il lui tendit sa baguette qui lui avait été confisquer et lui dit de l'utiliser avec prudence. Au final, elle s'en fichait de ces recommandations, elle aurait donné cher pour être renvoyée de cette école mais ce n'était pas dans son comportement, pas dans sa nature calme sauf quand elle était énervée.
Il y eut un nouveau sifflement et les manteaux noirs allèrent fermer les portes, elle soupira se disant qu'il n'y avait plus de retour possible avant la fin de l'année scolaire au moins. Elle regrettait de ne pas avoir serré fort son père mais ne pouvait plus faire demi-tour.Elle retira sa cape qu'elle n'aimait vraiment pas et la porta dans ses bras avec son livre de sort et contre sort, ainsi que sa baguette. Calixta s’inséra dans les couloirs des wagons, cherchant une loge avec peu de monde, voire seule si possible n'ayant pas envie de parler mais elle pensait que c'était peine perdue jusqu'au dernier wagon où elle y trouva un jeune garçon solitaire. Au moins, elle aurait un maximum de calme pour s'occuper de lire ce fichu livre et peut-être rattraper le retard qu'elle avait, espérant peut-être avoir des réponses à certaines choses car elle savait qu'elle ne pouvait pas compter sur les adultes pour au final lui dire tout.
Elle sourit en direction du garçon puis lui demanda timidement
- Excuse-moi de te déranger, est-ce que tu attends quelqu'un? Heu... est-ce qu'il y a encore de la place?
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
Il était à peine neuf heures quand son père lui annonça le décollage car oui, en plus seule son père avait décidé de l'accompagner pour éviter que son frère de quatre ans n'aille sur le quai et ne découvre le passage et la magie avant l'heure pour eux. Elle fit rapidement un bisou à sa mère puis alla serrer fort son frère dans ces bras, se retenant de pleurer, puis elle courut rejoindre son père qui commençait à s'impatienter dans la voiture.
Calixta regarda par la fenêtre tout le long du chemin n'écoutant même pas son père, ces conseils sur Poudlard et ce qu'il avait fièrement appris. Pourquoi lui racontait-il tout ça alors que ce n'était pas son univers, pas sa vie à elle. Elle ne savait même pas vers où ils roulaient, ni comment elle allait se rendre dans cette école dont elle n'avait pas eu son mot à dire.
Au bout d'une heure et demie de chemin, ils arrivèrent à une grande gare et son père déchargea sur un chariot ses valises puis lui tendit le chariot. Elle le poussa à contrecoeur, suivant son père vers un pilier entre la voie 9 et 10. Il se plaça derrière elle et l’entraîna à travers le mur alors qu'elle avait peur et ferma les yeux. Elle rouvrir les yeux et voir une nouvelle gare avec une voie un peu bizarre mais pas encore de train, comme toujours avec ses parents, elle était en avance. Elle se dirigea vers un banc lorsqu'un manteau noir les intercepta leurs demandant les papiers que son père fourni sans aucun mal car il les avait cachés dans une poche intérieure de son manteau.
Très peu de temps après le sifflement d'un train se fit entendre et la plupart des gens présents se rapprochaient du quai, son père la fit relever de son banc pour aller vers le train qui venait de s'arrêter alors qu'elle ne se sentait pas à son aise dans cette foule de sorciers dont elle ne connaissait personne.
Elle resta sur le quai espérant rater le départ du train devant elle mais c'était sans compter sur son père qui lui réajusta une dernière fois sa cape de sorcière et lui demanda d'être une sorcière sérieuse, qu'ils soient fiers d'elle puis il l'emmena vers une porte ouverte d'un wagon, l'aidant à grimper. Une fois en haut, il lui tendit sa baguette qui lui avait été confisquer et lui dit de l'utiliser avec prudence. Au final, elle s'en fichait de ces recommandations, elle aurait donné cher pour être renvoyée de cette école mais ce n'était pas dans son comportement, pas dans sa nature calme sauf quand elle était énervée.
Il y eut un nouveau sifflement et les manteaux noirs allèrent fermer les portes, elle soupira se disant qu'il n'y avait plus de retour possible avant la fin de l'année scolaire au moins. Elle regrettait de ne pas avoir serré fort son père mais ne pouvait plus faire demi-tour.Elle retira sa cape qu'elle n'aimait vraiment pas et la porta dans ses bras avec son livre de sort et contre sort, ainsi que sa baguette. Calixta s’inséra dans les couloirs des wagons, cherchant une loge avec peu de monde, voire seule si possible n'ayant pas envie de parler mais elle pensait que c'était peine perdue jusqu'au dernier wagon où elle y trouva un jeune garçon solitaire. Au moins, elle aurait un maximum de calme pour s'occuper de lire ce fichu livre et peut-être rattraper le retard qu'elle avait, espérant peut-être avoir des réponses à certaines choses car elle savait qu'elle ne pouvait pas compter sur les adultes pour au final lui dire tout.
Elle sourit en direction du garçon puis lui demanda timidement
- Excuse-moi de te déranger, est-ce que tu attends quelqu'un? Heu... est-ce qu'il y a encore de la place?
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
La rousse et le nabot
Le petit Luis avait cessé de chercher Amy des yeux, parmi les silhouettes qui passait à sa gauche. Déjà le flux d’enfants avait ralenti, devenant moins dense, jusqu’à n’y avoir presque plus personne.
Le train siffla pour la deuxième fois, et Luis se décida à tourner enfin la tête vers la vitre, à travers laquelle ses parents lui faisaient de grands signes depuis quelques minutes déjà.
Sa mère articula avec soin un « Bon voyage mon chéri » qu’il lui fit répéter un peu plus de trois fois, et lui répondit par un « Je vous aime » franche.
Déjà l’appréhension le prenait, les questions lui traversaient l’esprit. Serait-ce aussi bien que Papa et Maman le disaient ? Les cours serait-il trop compliqué ? Sa mère lui avait fait les cours à la maison, et lui avait appris, en plus des exercices d’anglais, de maths et de géographie, les potions et l’Histoire de la magie. Il avait trouvé tout cela inintéressant et avait préféré apprendre à monter sur un balai avec son père.
Il sentit le train se mettre en marche, l’éloignant peu à peu de ses parents et de Londres dans un nuage de vapeur.
Il allait se faire des amis, là-bas, des gens comme lui, avec ce « truc en plus » qui faisait ce qu’il était. Un sorcier.
Il entendit alors la porte du compartiment s’ouvrir, et il tourna la tête avec joie, pensant croiser le regard rusé d’Amy. Mais quelle ne fut pas sa déception, quand il vit une rousse, un peu plus grande que lui qui rentrait en s’excusant. Le gamin ne savait pas cacher ses émotions, et sa moindre peine ou joie pouvait se décrypter aisément sur son visage. Néanmoins, il se dit qu’un peu de compagnie ne lui ferait pas de mal.
Ces paroles suivirent d’un grand sourire sympathique, les yeux brillants.
Comme lui, elle avait déjà enfilé son uniforme, la cape entre les mains et un livre sous le bras.
Pour le petit Dorsey, il était inimaginable de pouvoir passer son temps en lisant un livre, celui-ci préférait jouer à n’importe quel jeu - même de carte - plutôt que de se tuer les yeux à lire les mots écrit en patte de mouche. Et après avoir vu le titre, il afficha une grimace, tout en roulant les yeux vers la jeune fille.
Il l’a dévisagea avec un sourire enjoué, tout en triturant les manches de son T-shirt.
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
Le train siffla pour la deuxième fois, et Luis se décida à tourner enfin la tête vers la vitre, à travers laquelle ses parents lui faisaient de grands signes depuis quelques minutes déjà.
Sa mère articula avec soin un « Bon voyage mon chéri » qu’il lui fit répéter un peu plus de trois fois, et lui répondit par un « Je vous aime » franche.
Déjà l’appréhension le prenait, les questions lui traversaient l’esprit. Serait-ce aussi bien que Papa et Maman le disaient ? Les cours serait-il trop compliqué ? Sa mère lui avait fait les cours à la maison, et lui avait appris, en plus des exercices d’anglais, de maths et de géographie, les potions et l’Histoire de la magie. Il avait trouvé tout cela inintéressant et avait préféré apprendre à monter sur un balai avec son père.
Il sentit le train se mettre en marche, l’éloignant peu à peu de ses parents et de Londres dans un nuage de vapeur.
Il allait se faire des amis, là-bas, des gens comme lui, avec ce « truc en plus » qui faisait ce qu’il était. Un sorcier.
Il entendit alors la porte du compartiment s’ouvrir, et il tourna la tête avec joie, pensant croiser le regard rusé d’Amy. Mais quelle ne fut pas sa déception, quand il vit une rousse, un peu plus grande que lui qui rentrait en s’excusant. Le gamin ne savait pas cacher ses émotions, et sa moindre peine ou joie pouvait se décrypter aisément sur son visage. Néanmoins, il se dit qu’un peu de compagnie ne lui ferait pas de mal.
- Salut ! En fait j’attends quelqu’un mais tu peux rester si tu veux !
Ces paroles suivirent d’un grand sourire sympathique, les yeux brillants.
Comme lui, elle avait déjà enfilé son uniforme, la cape entre les mains et un livre sous le bras.
Pour le petit Dorsey, il était inimaginable de pouvoir passer son temps en lisant un livre, celui-ci préférait jouer à n’importe quel jeu - même de carte - plutôt que de se tuer les yeux à lire les mots écrit en patte de mouche. Et après avoir vu le titre, il afficha une grimace, tout en roulant les yeux vers la jeune fille.
- Comment tu fais pour lire un truc pareil ? C’est trop nul !
Il l’a dévisagea avec un sourire enjoué, tout en triturant les manches de son T-shirt.
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
La rousse et le nabot
Elle fût un peu gênée de ne pas être la personne que le garçon attendait et baissa la tête, regardant ces chaussures. Il lui expliqua qu'il attendait quelqu'un d'autre donc elle s'apprêta à partir mais il lui dit aussi de rester donc elle releva la tête et lui sourit espérant ne pas trop le déranger au final si la personne qu'il attendait venait.
- Je te remercie, j'espère ne pas être gênante si cette personne arrive. Promis, je serais un vrai rat de bibliothèque.
Elle n'aimait vraiment pas s'imposer. Elle surpris son sourire et son regard pétillant et lui répondit en souriant puis elle s'assit et posa timidement sa cape à côté d'elle. Calixta se força à ranger sa baguette dans sa robe de travail à contrecœur car elle ne la voulait vraiment pas et avait peur de la savoir aussi proche d'elle.
Elle se cala au fond du siège de la loge, touchant à peine encore le sol avec ses pieds et ouvrit son livre sur les sorts et les contre sorts pensant en tester un qui l'intriguait pendant le voyage mais encore fallait-il savoir lequel. Elle était bien plongée dans sa lecture quand les paroles de son camarade la ramenèrent dans la loge avec lui. Elle le regarda étonnée, il semblait avoir tellement confiance en lui, ne pas avoir besoin de travailler. Il lui roula des yeux et elle se retenue de rire, sentant que le voyage alors être loin d'être aussi calme qu'elle le pensait.
- Comment je fais pour lire un truc pareil, bah peut-être car je crois qu'on ne va pas avoir le choix et que j'ai bien assez de onze années de retard pour tenter vainement pendant un simple voyage vers une destination inconnue qui est notre école d'essayer de récupérer mon retard. Et toi tu ne révise pas, tu sembles tellement sûre de toi, je t'envie. Tu es déjà allez là-bas, ils sont comment les professeurs?
Elle se replongea dans son livre et vu une formule qui l'amusa et se dit pourquoi pas l’essayer quitte à faire brûler le train au moins ça aurait un double avantage, elle se serait amusée et elle ne pourrait plus aller à l'école.
Elle fouilla dans sa robe de travail et sort sa baguette pour tenter sa formule espérant juste pas de nouveau mettre le feu sinon elle devrait demander de l'aide à d'autres élèves et se sera fait remarquer dès le train au final alors que son père lui avait demandé d'être discret au moins jusqu'à tes premiers cours.
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
- Je te remercie, j'espère ne pas être gênante si cette personne arrive. Promis, je serais un vrai rat de bibliothèque.
Elle n'aimait vraiment pas s'imposer. Elle surpris son sourire et son regard pétillant et lui répondit en souriant puis elle s'assit et posa timidement sa cape à côté d'elle. Calixta se força à ranger sa baguette dans sa robe de travail à contrecœur car elle ne la voulait vraiment pas et avait peur de la savoir aussi proche d'elle.
Elle se cala au fond du siège de la loge, touchant à peine encore le sol avec ses pieds et ouvrit son livre sur les sorts et les contre sorts pensant en tester un qui l'intriguait pendant le voyage mais encore fallait-il savoir lequel. Elle était bien plongée dans sa lecture quand les paroles de son camarade la ramenèrent dans la loge avec lui. Elle le regarda étonnée, il semblait avoir tellement confiance en lui, ne pas avoir besoin de travailler. Il lui roula des yeux et elle se retenue de rire, sentant que le voyage alors être loin d'être aussi calme qu'elle le pensait.
- Comment je fais pour lire un truc pareil, bah peut-être car je crois qu'on ne va pas avoir le choix et que j'ai bien assez de onze années de retard pour tenter vainement pendant un simple voyage vers une destination inconnue qui est notre école d'essayer de récupérer mon retard. Et toi tu ne révise pas, tu sembles tellement sûre de toi, je t'envie. Tu es déjà allez là-bas, ils sont comment les professeurs?
Elle se replongea dans son livre et vu une formule qui l'amusa et se dit pourquoi pas l’essayer quitte à faire brûler le train au moins ça aurait un double avantage, elle se serait amusée et elle ne pourrait plus aller à l'école.
Elle fouilla dans sa robe de travail et sort sa baguette pour tenter sa formule espérant juste pas de nouveau mettre le feu sinon elle devrait demander de l'aide à d'autres élèves et se sera fait remarquer dès le train au final alors que son père lui avait demandé d'être discret au moins jusqu'à tes premiers cours.
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
La rousse et le nabot
Le petit s'assit en tailleur sur le siège, se fichant bien de le salir avec ses chaussures. Il la regardait toujours de ses grands yeux, attendant sa réponse en se balançant d'avant en arrière.
La fille avait de long cheveux roux et de jolies yeux d'un mélange bleu-gris. Il était sûr que s'ils se mettaient tous les deux debout, il lui arriverait au moins à l'épaule. Mais le petit se fichait bien de la taille, seul comptait la sympathie et les sourires de l'autre.
La voyant replonger le nez dans son livre, il haussa les épaules et regarda par la vitre les plaines et vallées qu'ils dépassaient, comptant les vaches et les moutons qu'ils croisaient.
Il pensa alors à la répartition, quand ils arriveront. Son père lui avait raconté le voyage en barque sur le grand lac entourant le château, puis l'arrivé dans la Grande Salle, l'appel de chaque élève et le choix du Choixpeau. Il devait être à Serpentard, c'était une obligation. Sa mère lui avait pourtant dit, la veille du départ, que cela ne ferait rien s'il était répartie dans une autre maison. Mais le petit Dorsey avait bien sentit qu'il serait comme un intrus s'il ne suivait pas les pas de sa famille.
En effet tous les Dorsey étaient des Serpentard depuis des générations et des générations, et il serait mal vu de couper la ligne.
A ses cinq vaches et deux moutons, il se retourna vers la jeune fille et apercevant sa baguette entre les mains, il pouffa.
Il sortit également la sienne de la poche de sa cape, croyant jouer à un jeu. Sa mère ne lui avait apprit presque aucun sort, mais cela ne poserait pas de problème, il apprenait vite.
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
La fille avait de long cheveux roux et de jolies yeux d'un mélange bleu-gris. Il était sûr que s'ils se mettaient tous les deux debout, il lui arriverait au moins à l'épaule. Mais le petit se fichait bien de la taille, seul comptait la sympathie et les sourires de l'autre.
- T'es en retard en quoi ? Moi chuis jamais allé là bas, mais ma maman elle dit que c'est trop bien.
La voyant replonger le nez dans son livre, il haussa les épaules et regarda par la vitre les plaines et vallées qu'ils dépassaient, comptant les vaches et les moutons qu'ils croisaient.
Il pensa alors à la répartition, quand ils arriveront. Son père lui avait raconté le voyage en barque sur le grand lac entourant le château, puis l'arrivé dans la Grande Salle, l'appel de chaque élève et le choix du Choixpeau. Il devait être à Serpentard, c'était une obligation. Sa mère lui avait pourtant dit, la veille du départ, que cela ne ferait rien s'il était répartie dans une autre maison. Mais le petit Dorsey avait bien sentit qu'il serait comme un intrus s'il ne suivait pas les pas de sa famille.
En effet tous les Dorsey étaient des Serpentard depuis des générations et des générations, et il serait mal vu de couper la ligne.
A ses cinq vaches et deux moutons, il se retourna vers la jeune fille et apercevant sa baguette entre les mains, il pouffa.
- Pourquoi tu sors ta baguette ? Tu vas faire une bêtise ?
Il sortit également la sienne de la poche de sa cape, croyant jouer à un jeu. Sa mère ne lui avait apprit presque aucun sort, mais cela ne poserait pas de problème, il apprenait vite.
- M'appelle Luis.
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
La rousse et le nabot
Calixta était amusée de le voir se balancer alors lui aussi ne tenait pas en place, un peu comme elle au final. Etait-il si presser d'être dans cette école.
-Heu, je suis en retard en tout, mes parents mon jamais dit que j'étais une sorcière alors qu'il savait car il sont tout les deux des sorciers. Je ne suivrais jamais dans cette école, je sais même pas pourquoi mes parents m'y envoient. Tu as de la chance, tu sembles déjà adorer cette école, moi je sais pas quoi en penser.
Elle soupira et retenue ces larmes, tournant son regard vers la fenêtre pensant au mensonge qu'on lui avait dit pendant onze ans lui fessant même crois que la magie était limité qu'au trucage des magiciens.
Plongé dans son livre, elle se posait des questions car lui au moins, il avait grandi comme un sorcier normal et pas elle. Qu'est-ce que les parents du petit avaient pu lui raconter mais elle savait que ça curiosité n'était pas une chose à faire. Ses parents auraient honte s'ils l'entendaient poser ses questions si personnelles, qui elle était pour aller dans la vie du jeune garçon.
Calixta sursauta lorsqu'il se moqua limite d'elle, est-ce que c'était à ce point qu'elle était ridicule avec sa baguette, elle la tenait peut-être pas bien. Oui c'était surement ça jusqu'à ce qu'il lui pose sa question.
- Bah pour m'exercer et ne plus être dans les derniers dès la rentrée. Une bêtise, heu... surement mais je plais non coupable mes parents n'avaient cas pas me redonner ma baguette. Pour faire en plus clair mes parents mon confisqué ma baguette car j'ai mis le feu au rideau de ma chambre mais je me dis au pire si je mets le feu au train je suis sûre d'évitée d'aller dans cette école avec cet univers que je ne connais même pas.
Elle se retenue de rire le voyant sortir sa baguette, il était trop chou avec et à croire qu'il s'agissait d'un jeu alors que pour une fois pour elle s'était sérieux.
-Enchantée Luis, je m'appelle Calixta.
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
-Heu, je suis en retard en tout, mes parents mon jamais dit que j'étais une sorcière alors qu'il savait car il sont tout les deux des sorciers. Je ne suivrais jamais dans cette école, je sais même pas pourquoi mes parents m'y envoient. Tu as de la chance, tu sembles déjà adorer cette école, moi je sais pas quoi en penser.
Elle soupira et retenue ces larmes, tournant son regard vers la fenêtre pensant au mensonge qu'on lui avait dit pendant onze ans lui fessant même crois que la magie était limité qu'au trucage des magiciens.
Plongé dans son livre, elle se posait des questions car lui au moins, il avait grandi comme un sorcier normal et pas elle. Qu'est-ce que les parents du petit avaient pu lui raconter mais elle savait que ça curiosité n'était pas une chose à faire. Ses parents auraient honte s'ils l'entendaient poser ses questions si personnelles, qui elle était pour aller dans la vie du jeune garçon.
Calixta sursauta lorsqu'il se moqua limite d'elle, est-ce que c'était à ce point qu'elle était ridicule avec sa baguette, elle la tenait peut-être pas bien. Oui c'était surement ça jusqu'à ce qu'il lui pose sa question.
- Bah pour m'exercer et ne plus être dans les derniers dès la rentrée. Une bêtise, heu... surement mais je plais non coupable mes parents n'avaient cas pas me redonner ma baguette. Pour faire en plus clair mes parents mon confisqué ma baguette car j'ai mis le feu au rideau de ma chambre mais je me dis au pire si je mets le feu au train je suis sûre d'évitée d'aller dans cette école avec cet univers que je ne connais même pas.
Elle se retenue de rire le voyant sortir sa baguette, il était trop chou avec et à croire qu'il s'agissait d'un jeu alors que pour une fois pour elle s'était sérieux.
-Enchantée Luis, je m'appelle Calixta.
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
La rousse et le nabot
Le gamin n’en revenait pas. Comment pouvait-on vivre sans connaître l’existence de ce monde ? Surtout avec deux parents qui y étaient plongés depuis leurs plus jeunes âges.
Le petit haussa les épaules. Avait-il vraiment envie d’y aller ? N’était-il pas encore temps de faire demi tour et de revenir se réfugier dans les bras de sa mère ?
Il pourrait peut être sauter du train en marche, se faire récupérer par un dragon ou une licorne en plein saut, et galoper vers Londres en regardant le train partir dans l’autre sens. Ou alors aller tout au bout du train rouge pour dire au chauffeur de s'arrêter et de le faire descendre. Il pourrait continuer à pied et rentrer prendre son père et sa mère dans ses bras.
Ah non, Maman ne serait pas contente. Pas contente du tout, même. Elle le gronderait sûrement, et il serait puni.
Luis n’a pas envie d’être puni, alors il reste sur la banquette, à se balancer d’impatience.
« Plaide coupable ». Le môme pouffa. Il savait pas trop ce que cela voulait dire, mais c’était drôle. Il tiqua sur le propos de la rousse. Mettre le feu au train pourrait aussi lui permettre de rentrer chez lui !
Le petit remua le morceau de bois de haut en bas, mimant les gestes qu’il avait vu quand sa mère faisait la vaisselle. Bien entendu, rien ne se produisit, mais le gamin vint s’asseoir à côté de Calixta et regarda le livre par dessus son épaule.
Grand sourire à « Cali ». Puis, sans gêne, feuillette l’ouvrage à la recherche d’un nom en gras qu’il connaîtrait.
Qu’il s'écrit tout excité. Oui, il le connaît bien, celui là et il ne se gêne pas d’en faire une démonstration à sa voisine. Quelques secondes après, le bout de sa baguette s’allume faiblement, contrée par les rayons furieux du soleil qui tapent à la vitre. Tout fier, il se met debout et lève son bâton comme un trophée.
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
Le petit haussa les épaules. Avait-il vraiment envie d’y aller ? N’était-il pas encore temps de faire demi tour et de revenir se réfugier dans les bras de sa mère ?
Il pourrait peut être sauter du train en marche, se faire récupérer par un dragon ou une licorne en plein saut, et galoper vers Londres en regardant le train partir dans l’autre sens. Ou alors aller tout au bout du train rouge pour dire au chauffeur de s'arrêter et de le faire descendre. Il pourrait continuer à pied et rentrer prendre son père et sa mère dans ses bras.
Ah non, Maman ne serait pas contente. Pas contente du tout, même. Elle le gronderait sûrement, et il serait puni.
Luis n’a pas envie d’être puni, alors il reste sur la banquette, à se balancer d’impatience.
« Plaide coupable ». Le môme pouffa. Il savait pas trop ce que cela voulait dire, mais c’était drôle. Il tiqua sur le propos de la rousse. Mettre le feu au train pourrait aussi lui permettre de rentrer chez lui !
- Okaï ! On s’exerce ?
Le petit remua le morceau de bois de haut en bas, mimant les gestes qu’il avait vu quand sa mère faisait la vaisselle. Bien entendu, rien ne se produisit, mais le gamin vint s’asseoir à côté de Calixta et regarda le livre par dessus son épaule.
- On commence par quoi, Cali ?
Grand sourire à « Cali ». Puis, sans gêne, feuillette l’ouvrage à la recherche d’un nom en gras qu’il connaîtrait.
- Lumos !
Qu’il s'écrit tout excité. Oui, il le connaît bien, celui là et il ne se gêne pas d’en faire une démonstration à sa voisine. Quelques secondes après, le bout de sa baguette s’allume faiblement, contrée par les rayons furieux du soleil qui tapent à la vitre. Tout fier, il se met debout et lève son bâton comme un trophée.
- T’as vu ? C’est trop cool, hein ?
Si vous voulez RP avec le gamin, envoyez-moi un hibou !
La rousse et le nabot
Calixta était étonnée de le voir être d'accord pour s'entraîner mais soit alors.
- C'est avec plaisir.
Elle essaya d'imiter ces gestes mais elle n'était vraiment pas douée pour ça non plus, elle fit même tomber sa baguette et dû courir derrière dans le couloir. Heureusement personne n'avait vraiment remarqué sauf Luis ce qui la fit un peu rougir mais bon sur ce coup-là elle ferma la porte pour éviter une autre catastrophe.
- Je n'en sais trop rien, je ne connais aucune de ces formules, n'y même aucune geste d’ailleurs que tu as fait donc bon, la seule que j'ai essayée c'était "alohomora" pour tenter de déverrouiller le verrou de ma fenêtre.
Elle le laissa faire se disant qu'il devait forcément mieux connaître le livre et les formules magiques qu'elle. Quand il lui proposa le sort "Lumos", elle décida de regarder ce à quoi il correspondait et se dit pourquoi ne pas essayer, il semblait le trouver facile donc bon.
- Elle le laissa faire la démonstration assez impressionnée et chercha où était au final le trucage car elle croire à la magie ça n'était pas possible.
J'avoue ces supers mais il est où le trucage?
Calixta se décida quand même à essayer. Elle expira un gros coup, pointant sa baguette le couloir et prononça la formule pour une fois seule une micro étincelle sortie de sa baguette sans rien donner de plus. Sa baguette devait vraiment être cassée mais au moins elle n'avait pas mis le feu et ne se ferait pas disputer. Quoi qu'elle avait pensé trop vite et se dépêcha d'aller étouffer la micro étincelle quand elle eut touché le sol.
- Je ne crois pas que ça soit une bonne idée que je tente encore de m'entraîner, on vient d'avoir eu chaud. Je ferais mieux d'attendre que quelqu'un me répare ma baguette, si quelqu'un y arrive.
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.
- C'est avec plaisir.
Elle essaya d'imiter ces gestes mais elle n'était vraiment pas douée pour ça non plus, elle fit même tomber sa baguette et dû courir derrière dans le couloir. Heureusement personne n'avait vraiment remarqué sauf Luis ce qui la fit un peu rougir mais bon sur ce coup-là elle ferma la porte pour éviter une autre catastrophe.
- Je n'en sais trop rien, je ne connais aucune de ces formules, n'y même aucune geste d’ailleurs que tu as fait donc bon, la seule que j'ai essayée c'était "alohomora" pour tenter de déverrouiller le verrou de ma fenêtre.
Elle le laissa faire se disant qu'il devait forcément mieux connaître le livre et les formules magiques qu'elle. Quand il lui proposa le sort "Lumos", elle décida de regarder ce à quoi il correspondait et se dit pourquoi ne pas essayer, il semblait le trouver facile donc bon.
- Elle le laissa faire la démonstration assez impressionnée et chercha où était au final le trucage car elle croire à la magie ça n'était pas possible.
J'avoue ces supers mais il est où le trucage?
Calixta se décida quand même à essayer. Elle expira un gros coup, pointant sa baguette le couloir et prononça la formule pour une fois seule une micro étincelle sortie de sa baguette sans rien donner de plus. Sa baguette devait vraiment être cassée mais au moins elle n'avait pas mis le feu et ne se ferait pas disputer. Quoi qu'elle avait pensé trop vite et se dépêcha d'aller étouffer la micro étincelle quand elle eut touché le sol.
- Je ne crois pas que ça soit une bonne idée que je tente encore de m'entraîner, on vient d'avoir eu chaud. Je ferais mieux d'attendre que quelqu'un me répare ma baguette, si quelqu'un y arrive.
Je suis une petite dormeuse mais une grande rêveuse
En glissant je viens, en rusant je vaincs, le sommet j’atteins.