Fringale littéraire tardive
Le crépuscule tombe déjà sur le château de Poudlard. Les journées sont beaucoup trop courtes. J’ai terminé mes devoirs avec une semaine d’avance, maintenant, je m’ennuie… Elyon m’a pourtant prévenu de ne pas faire ça ! Pour une fois que je ne suis pas un de ses conseils, je me retrouve à aller à la bibliothèque pour prendre des livres en urgence avant qu’elle ne ferme. Je n’ai pas le choix, autrement, ma nuit sera atrocement longue et ennuyeuse ! Les tables sont désertées, comme les allées que je peux voir… Tant mieux, je ne serai pas pris dans les bouchons d’élèves en me battant pour avoir le livre que je veux. En parlant de livre. Lequel vais-je prendre ? Aucune idée… Voilà ce que je vais faire !
Je déambule dans la bibliothèque. Personne. Le rêve ! Personne dans les allées, ni dans la principale, ni dans celles des rayons ! Mon pas reste très léger afin de ne faire aucun bruit dans ce temple du savoir. Une bibliothèque, ça se respecte. Je vois les livres de botanique. Je n’ai pas envie d’étudier de la botanique aujourd’hui… Je continue à avancer. Astronomie ? Pourquoi pas. Mais j’ai déjà un livre d’astronomie dans mon dortoir. Je poursuis ma route. Défense contre les Forces du Mal ? Pas ce soir ! Sortilèges et Enchantements ? Que des livres pour les première année sont disponibles aujourd’hui… J’ai sûrement déjà tout lu à ce niveau là ! Il faudra que je prenne mes dispositions pour ne jamais manquer de livres du niveau que je chercherai dans le futur. Je continue. Potions ? J’en ai déjà fait récemment, je voudrais varier les plaisirs…
- C’est pas vrai, rien ne me plaît, aujourd’hui.. ?
Grognant contre moi même pour avoir parlé dans la bibliothèque, je continue mon chemin. Je m’aventure alors vers le fond de la bibliothèque où se trouvent des livres sur des matières que je n’ai pas encore dans mon emploi du temps… Mes yeux brillent. J’ai trouvé… J’accélère le pas, bien que toujours silencieux. Aucune chance de tomber sur quelqu’un un vendredi soir dans la bibliothèque juste avant la fermeture ! Je vois des titres de section qui me font tellement envie que je peine à me décider. Soins aux créatures magiques ? Pourquoi pas ! Mais je veux voir qu’est-ce que je peux apprendre d’autre. Etude des Moldus ? Pas tout de suite… Et je m’arrête devant le rayon des livres traitant de l’Etude des Runes.
- Eurêka !
J’avance dans le rayon et commence à regarder autour de moi tous les ouvrages d’étude des runes… Je suis seul. Je peux alors lire directement dans le rayon ! Je lève la tête et trouve le livre que j’ai décidé de lire. Je le fixe du regard alors que je sors ma baguette, la pointant vers lui.
- Wingardium Leviosa.
Tourner et abaisser la baguette, incantation impliquant une articulation sur le « o » de Leviosa, sortilège de lévitation. Simplicité enfantine, je connaissais ce sort avant d’arriver à Poudlard. Merci Elyon ! Je saisis l’imposant livre qui est lentement descendu vers moi et, l’ouvrant, je commence à le lire afin de savoir si son contenu m'accompagnera au cours de la très longue nuit qui m'attend…
Je déambule dans la bibliothèque. Personne. Le rêve ! Personne dans les allées, ni dans la principale, ni dans celles des rayons ! Mon pas reste très léger afin de ne faire aucun bruit dans ce temple du savoir. Une bibliothèque, ça se respecte. Je vois les livres de botanique. Je n’ai pas envie d’étudier de la botanique aujourd’hui… Je continue à avancer. Astronomie ? Pourquoi pas. Mais j’ai déjà un livre d’astronomie dans mon dortoir. Je poursuis ma route. Défense contre les Forces du Mal ? Pas ce soir ! Sortilèges et Enchantements ? Que des livres pour les première année sont disponibles aujourd’hui… J’ai sûrement déjà tout lu à ce niveau là ! Il faudra que je prenne mes dispositions pour ne jamais manquer de livres du niveau que je chercherai dans le futur. Je continue. Potions ? J’en ai déjà fait récemment, je voudrais varier les plaisirs…
- C’est pas vrai, rien ne me plaît, aujourd’hui.. ?
Grognant contre moi même pour avoir parlé dans la bibliothèque, je continue mon chemin. Je m’aventure alors vers le fond de la bibliothèque où se trouvent des livres sur des matières que je n’ai pas encore dans mon emploi du temps… Mes yeux brillent. J’ai trouvé… J’accélère le pas, bien que toujours silencieux. Aucune chance de tomber sur quelqu’un un vendredi soir dans la bibliothèque juste avant la fermeture ! Je vois des titres de section qui me font tellement envie que je peine à me décider. Soins aux créatures magiques ? Pourquoi pas ! Mais je veux voir qu’est-ce que je peux apprendre d’autre. Etude des Moldus ? Pas tout de suite… Et je m’arrête devant le rayon des livres traitant de l’Etude des Runes.
- Eurêka !
J’avance dans le rayon et commence à regarder autour de moi tous les ouvrages d’étude des runes… Je suis seul. Je peux alors lire directement dans le rayon ! Je lève la tête et trouve le livre que j’ai décidé de lire. Je le fixe du regard alors que je sors ma baguette, la pointant vers lui.
- Wingardium Leviosa.
Tourner et abaisser la baguette, incantation impliquant une articulation sur le « o » de Leviosa, sortilège de lévitation. Simplicité enfantine, je connaissais ce sort avant d’arriver à Poudlard. Merci Elyon ! Je saisis l’imposant livre qui est lentement descendu vers moi et, l’ouvrant, je commence à le lire afin de savoir si son contenu m'accompagnera au cours de la très longue nuit qui m'attend…
♣The Foggy Dew♣
2ème année RP
Méfiez-vous des trèfles...
Fringale littéraire tardive
Elle aimait venir à la bibliothèque. Elle trouvait l’endroit reposant. Souvent, quand elle y venait, il n’y avait que peu de personne pour l’y déranger. Pas d’élèves récalcitrants aux règlements à punir, pas de guéguerres puériles à arrêter. Au sein de la bibliothèque, elle pouvait souffler un peu. Et puis, si elle aimait tant le lieu, c’était sans doute pour l’immensité impressionnante d’ouvrage qui se trouvait dans la bibliothèque. Si elle n’avait jamais manqué de lecture au manoir familial, elle se trouvait ici dans un autre niveau de lecture. Des ouvrages jamais ouverts depuis plusieurs années, à la reliure si abîmée qu’il devenait même difficile de lire le titre. Elle adorait cela. Plus encore, l’odeur qui régnait. Cette odeur de page vieillie, écornée, maintes fois lues. La bibliothèque représentait sans doute l’endroit qu’elle préférait au sein de Poudlard.
Alors qu’elle s’était laissée tombée dans un fauteuil de la bibliothèque, non loin du rayon qui la passionnait le plus - celui des runes, bien évidemment – elle entendit la voix d’un jeune garçon qui semblait avoir découvert l’objet de toutes ses recherches car un joli « Eurêka » s’était fait entendre dans l’atmosphère silencieuse de la bibliothèque. Rapidement suivi d’un sortilège de lévitation – fort appréciable au vu de la grandeur des rayonnages.
Intriguée par la présence adolescente alors que le soleil déclinait sur Poudlard – heure où les jeunes sorciers se trouvent plutôt à la Grande Salle ou dans leurs salles communes – la sorcière se leva et jeta un œil à cette apparition plutôt incongrue pour un vendredi soir. La première surprise fut de constater qu’il s’agissait d’un élève plutôt jeune – elle n’arrive jamais à définir d’âge précisément. La seconde, c’est qu’il tient dans ses mains un livre de runes. Elle reconnaitrait les runes entre milles écritures. Et heureusement. Après tout, elle avait été recrutée pour ça. « Il est intéressant de constater que tous les élèves de votre âge ne se rue pas dans leurs salles communes dès que le week-end approche ». Décidément, elle ne pouvait pas se retenir de balancer deux trois piques bien senties.
Alors qu’elle s’était laissée tombée dans un fauteuil de la bibliothèque, non loin du rayon qui la passionnait le plus - celui des runes, bien évidemment – elle entendit la voix d’un jeune garçon qui semblait avoir découvert l’objet de toutes ses recherches car un joli « Eurêka » s’était fait entendre dans l’atmosphère silencieuse de la bibliothèque. Rapidement suivi d’un sortilège de lévitation – fort appréciable au vu de la grandeur des rayonnages.
Intriguée par la présence adolescente alors que le soleil déclinait sur Poudlard – heure où les jeunes sorciers se trouvent plutôt à la Grande Salle ou dans leurs salles communes – la sorcière se leva et jeta un œil à cette apparition plutôt incongrue pour un vendredi soir. La première surprise fut de constater qu’il s’agissait d’un élève plutôt jeune – elle n’arrive jamais à définir d’âge précisément. La seconde, c’est qu’il tient dans ses mains un livre de runes. Elle reconnaitrait les runes entre milles écritures. Et heureusement. Après tout, elle avait été recrutée pour ça. « Il est intéressant de constater que tous les élèves de votre âge ne se rue pas dans leurs salles communes dès que le week-end approche ». Décidément, elle ne pouvait pas se retenir de balancer deux trois piques bien senties.
Fringale littéraire tardive
Je me suis plongé dans la lecture de ce livre comme une sirène dans l'Océan. Cette matière me fascine et le toucher du grain du papier si particulier me fait beaucoup d'effet. Je ne vais probablement pas apprendre grand chose en lisant et feuilletant ainsi l'ouvrage. Alors que je m'apprêtais à tourner la page pour lire le chapitre suivant, je suis interrompu par une voix qui s'approche. Alors que je sursaute un peu, surpris par ce bruit qui me déconcentre, je tourne la tête vers la source de la voix plutôt douce qui s'est adressée à moi. C'est là que je vois des yeux bleus. Un visage lisse comme de l'albâtre et des cheveux noirs. Miss Taylor.
- Oh ! Professeur Taylor ! J'ignorais qu'il y avait quelqu'un dans la bibliothèque... Vous étiez tellement silencieuse que je me suis cru seul !
Un peu embarrassé et avec un air désolé, je me concentre sur ce qu'elle a dit. Vraisemblablement, je ne l'ai pas dérangée en parlant dans la bibliothèque. Ouf ! Je m'en serais voulu de l'importuner dans son travail. C'est alors qu'elle s'approche de moi. Elle a beaucoup de prestance. J'avoue être charmé par son aura, son élégance et son charisme. Quand elle arrive près de moi, j'ai beau être impressionné, je lui souris franchement et fièrement, mon livre toujours ouvert...
- Eh bien... La bibliothèque est très calme et peu bondée le vendredi soir... Ça m'aide à prendre mon temps pour choisir des livres ou faire mes devoirs ! Je ne saurais pas vous expliquer pourquoi, mais j'adore la bibliothèque de l'école !
Je ferme mon ouvrage et je la regarde. Je ne l'ai pas en professeur pour le moment. L'année prochaine, normalement, si tout se passe bien. Mais je connais tous les professeurs, au moins de nom... Je reprends la parole.
- Je sais que je n'ai pas encore d'étude des runes, mais je sais que je vais beaucoup aimer cette matière ! C'est vraiment intéressant... Vous travailliez sur un de vos prochains cours ?
J'ai utilisé un ton enjoué. Il serait gênant de passer pour un flatteur alors que c'est faux.. Mais la curiosité l'emporte et déjà, je lui pose des questions... Ce n'est pas ma faute, le savoir, c'est si attirant...
- Mille excuses, Professeur... Je vous prie d'excuser mon insatiable curiosité !
- Oh ! Professeur Taylor ! J'ignorais qu'il y avait quelqu'un dans la bibliothèque... Vous étiez tellement silencieuse que je me suis cru seul !
Un peu embarrassé et avec un air désolé, je me concentre sur ce qu'elle a dit. Vraisemblablement, je ne l'ai pas dérangée en parlant dans la bibliothèque. Ouf ! Je m'en serais voulu de l'importuner dans son travail. C'est alors qu'elle s'approche de moi. Elle a beaucoup de prestance. J'avoue être charmé par son aura, son élégance et son charisme. Quand elle arrive près de moi, j'ai beau être impressionné, je lui souris franchement et fièrement, mon livre toujours ouvert...
- Eh bien... La bibliothèque est très calme et peu bondée le vendredi soir... Ça m'aide à prendre mon temps pour choisir des livres ou faire mes devoirs ! Je ne saurais pas vous expliquer pourquoi, mais j'adore la bibliothèque de l'école !
Je ferme mon ouvrage et je la regarde. Je ne l'ai pas en professeur pour le moment. L'année prochaine, normalement, si tout se passe bien. Mais je connais tous les professeurs, au moins de nom... Je reprends la parole.
- Je sais que je n'ai pas encore d'étude des runes, mais je sais que je vais beaucoup aimer cette matière ! C'est vraiment intéressant... Vous travailliez sur un de vos prochains cours ?
J'ai utilisé un ton enjoué. Il serait gênant de passer pour un flatteur alors que c'est faux.. Mais la curiosité l'emporte et déjà, je lui pose des questions... Ce n'est pas ma faute, le savoir, c'est si attirant...
- Mille excuses, Professeur... Je vous prie d'excuser mon insatiable curiosité !
Dernière modification par Matthew Maguire le 12 oct. 2019, 10:08, modifié 1 fois.
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Fringale littéraire tardive
Elle dévisage le jeune garçon, un peu interloquée : tellement silencieuse qu’il s’est cru seul. Mais n’était-ce pas l’endroit exact pour ne faire aucun bruit ? Pour ne laisser s’échapper aucun mot ? Pour être telle une ombre, délicate, douce, tranquille. Et silencieuse. Oui. Mais l’air désolé qu’affiche l’étudiant apporte l’esquisse d’un sourire sur le visage de l’enseignante. Elle aime cette innocente qu’elle aperçoit dans les traits du Serdaigle – à en juger par son uniforme portant le blason bleu et bronze.
Les propos concernant la bibliothèque font cette fois-ci franchement sourire la jeune femme. Oh, pas un sourire Colgate, toutes dents dehors non. Ce serait mal connaître la professeure de Rune. Plutôt un sourire fin, discret. Marquant clairement qu’elle apprécie les propos qu’elle entend. Comment ne pas tomber en amour pour la bibliothèque de Poudlard ? Accessibles à tous et surtout, regorgeant d’ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres. Elle hoche la tête, simplement. Ce n’est pas une adepte des longs discours, surtout si elle n’a rien à dire de pertinent.
Il ferme son livre tandis que son regard à elle arpente le rayon dans lequel ils se trouvent. Une question cependant ramène l’attention de l’enseignante à l’élève. Il veut savoir si elle travaille à son prochain cours. Elle hoche la tête ne répond pas encore, le jeune garçon s’excusant pour sa curiosité. « La curiosité n’est pas un défaut Mister … ? ». Le nom reste en suspens, elle ne connait pas tous les élèves de l’école – heureusement, sa mémoire s’en retrouverait surchargée. « Chacune de mes lectures me permet de préparer mes cours, cela affine le savoir ». Car il était hors de question pour Joanne de se reposer sur ses acquis.
« Chaque auteur apporte un angle de vue différent, quelque chose que j’aurais peut-être pu manquer par exemple ». Une pause alors que ses mains caressent la couverture rugueuse d’un livre sur l’étagère. « Comment savez-vous que mon cours vous plaira ? ». Ses yeux azur sont figés sur le visage de l’étudiant, attendant sa réponse. Elle entendant tellement de flatteries qu’elle aimait désormais voir si l’intérêt était réel ou simplement feint. Cela changeait la donne bien entendu, mais surtout, cela changeait sa manière d’être avec les élèves concernés.
Les propos concernant la bibliothèque font cette fois-ci franchement sourire la jeune femme. Oh, pas un sourire Colgate, toutes dents dehors non. Ce serait mal connaître la professeure de Rune. Plutôt un sourire fin, discret. Marquant clairement qu’elle apprécie les propos qu’elle entend. Comment ne pas tomber en amour pour la bibliothèque de Poudlard ? Accessibles à tous et surtout, regorgeant d’ouvrages tous plus intéressants les uns que les autres. Elle hoche la tête, simplement. Ce n’est pas une adepte des longs discours, surtout si elle n’a rien à dire de pertinent.
Il ferme son livre tandis que son regard à elle arpente le rayon dans lequel ils se trouvent. Une question cependant ramène l’attention de l’enseignante à l’élève. Il veut savoir si elle travaille à son prochain cours. Elle hoche la tête ne répond pas encore, le jeune garçon s’excusant pour sa curiosité. « La curiosité n’est pas un défaut Mister … ? ». Le nom reste en suspens, elle ne connait pas tous les élèves de l’école – heureusement, sa mémoire s’en retrouverait surchargée. « Chacune de mes lectures me permet de préparer mes cours, cela affine le savoir ». Car il était hors de question pour Joanne de se reposer sur ses acquis.
« Chaque auteur apporte un angle de vue différent, quelque chose que j’aurais peut-être pu manquer par exemple ». Une pause alors que ses mains caressent la couverture rugueuse d’un livre sur l’étagère. « Comment savez-vous que mon cours vous plaira ? ». Ses yeux azur sont figés sur le visage de l’étudiant, attendant sa réponse. Elle entendant tellement de flatteries qu’elle aimait désormais voir si l’intérêt était réel ou simplement feint. Cela changeait la donne bien entendu, mais surtout, cela changeait sa manière d’être avec les élèves concernés.
Fringale littéraire tardive
Miss Taylor sourit quand je parle de mon amour pour le temple du savoir qu'est la bibliothèque de Poudlard. Vraisemblablement, nous avons la même passion pour les livres... Elle est vraiment élégante avec ce sourire discret, je pourrais presque dire qu'elle est belle. Je crois que c'est ce qu'on dit... Elle dégage en tout cas beaucoup de charisme. On dirait même qu'elle ressemble à Elyon ! Et ce n'est pas son goût pour le savoir, les livres et la bibliothèque qui me feront penser le contraire... Elle répond alors. La curiosité n'est pas un défaut, dit-elle. Je partage cette opinion. Je pousserais même à prétendre que c'est une vertu... Encore une fois, Miss Taylor me fait penser à Elyon... Mais elle me demande mon nom. En tout cas, je le comprends comme tel. Elle ne peut pas connaître mon nom puisqu'elle ne m'a jamais vu en cours, c'est logique, je ne suis pas encore en troisième année...
- Maguire. Matthew Maguire. Enchanté de vous rencontrer, Professeur Taylor.
Mon nom donné, je me tiens fièrement devant elle, droit, inclinant légèrement et respectueusement le buste. C'est quelque chose que j'aime faire pour que le premier contact avec quelqu'un soit la plus fidèle possible à ma personnalité vis-à-vis de la hiérarchie, comme on me l'a toujours appris... Mais elle poursuit en parlant de son rapport étroit avec la lecture et les auteurs qu'elle lit, en caressant un livre, ce que je fais également avec le livre que je tiens en mes mains, comme un précieux trésor...
- Incontestablement, je ne peux pas être plus en accord avec votre pensée, Professeur. Les livres contiennent tant de sagesse et de savoir qu'il faut multiplier les lectures et les supports pour avoir tous les points de vue possibles et imaginables et maîtriser le sujet qu'on étudie... On n'arrête jamais d'apprendre. Même quand on croit être au sommet, quand on croit tout savoir, en réalité, on ne sait rien...
Je me suis enflammé. Je suis d'ordinaire peu bavard, mais quand le sujet de la conversation est sur le savoir, la culture et les livres, je peux parler pendant des heures... C'est peut-être pour cette raison que j'ai si peu de camarades avec qui parler et débattre. J'ai enfin quelqu'un avec qui le faire devant moi... Mais elle me fixe après m'avoir demandé comment je savais que les cours d'études des runes allaient me plaire. Je la regarde dans les yeux, souriant, en répondant alors calmement à sa question.
- J'adore apprendre, Professeur Taylor. Chaque cours me plaît beaucoup tant que je repousse les limites de mon propre savoir. Et aussi... Les runes me fascinent beaucoup ! Les dialectes, les symboles, les glyphes, j'adorerais savoir comment les déchiffrer, les lire, savoir ce qu'ils signifient.. Et comme c'est une matière réputée compliquée à apprendre, je vous avouerais que j'adore les défis et j'en cherche un à relever. Le Savoir, c'est le plus grand des Pouvoirs !
Je me suis enflammé. Encore. J'ai parlé plus fort que précédemment. Sans doute la passion... En serrant doucement mon livre dans mes mains, je souris à la professeure de runes. J'ai hâte qu'elle m'apprenne toutes ces choses... J'espère juste qu'elle ne me trouve pas trop bizarre comme certains pourraient dire. J'aime à penser que personne ne pense ça de moi... Après tout, ma sœur Elyon n'a jamais reçu cette étiquette... Pourquoi est-ce que je l'aurais alors que nous avons le même rapport avec le savoir..?
- Maguire. Matthew Maguire. Enchanté de vous rencontrer, Professeur Taylor.
Mon nom donné, je me tiens fièrement devant elle, droit, inclinant légèrement et respectueusement le buste. C'est quelque chose que j'aime faire pour que le premier contact avec quelqu'un soit la plus fidèle possible à ma personnalité vis-à-vis de la hiérarchie, comme on me l'a toujours appris... Mais elle poursuit en parlant de son rapport étroit avec la lecture et les auteurs qu'elle lit, en caressant un livre, ce que je fais également avec le livre que je tiens en mes mains, comme un précieux trésor...
- Incontestablement, je ne peux pas être plus en accord avec votre pensée, Professeur. Les livres contiennent tant de sagesse et de savoir qu'il faut multiplier les lectures et les supports pour avoir tous les points de vue possibles et imaginables et maîtriser le sujet qu'on étudie... On n'arrête jamais d'apprendre. Même quand on croit être au sommet, quand on croit tout savoir, en réalité, on ne sait rien...
Je me suis enflammé. Je suis d'ordinaire peu bavard, mais quand le sujet de la conversation est sur le savoir, la culture et les livres, je peux parler pendant des heures... C'est peut-être pour cette raison que j'ai si peu de camarades avec qui parler et débattre. J'ai enfin quelqu'un avec qui le faire devant moi... Mais elle me fixe après m'avoir demandé comment je savais que les cours d'études des runes allaient me plaire. Je la regarde dans les yeux, souriant, en répondant alors calmement à sa question.
- J'adore apprendre, Professeur Taylor. Chaque cours me plaît beaucoup tant que je repousse les limites de mon propre savoir. Et aussi... Les runes me fascinent beaucoup ! Les dialectes, les symboles, les glyphes, j'adorerais savoir comment les déchiffrer, les lire, savoir ce qu'ils signifient.. Et comme c'est une matière réputée compliquée à apprendre, je vous avouerais que j'adore les défis et j'en cherche un à relever. Le Savoir, c'est le plus grand des Pouvoirs !
Je me suis enflammé. Encore. J'ai parlé plus fort que précédemment. Sans doute la passion... En serrant doucement mon livre dans mes mains, je souris à la professeure de runes. J'ai hâte qu'elle m'apprenne toutes ces choses... J'espère juste qu'elle ne me trouve pas trop bizarre comme certains pourraient dire. J'aime à penser que personne ne pense ça de moi... Après tout, ma sœur Elyon n'a jamais reçu cette étiquette... Pourquoi est-ce que je l'aurais alors que nous avons le même rapport avec le savoir..?
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Le nom tombe comme pourrait tomber un couperet d’une guillotine. L’élève se dit enchanté de la rencontrer. Elle hoche la tête pour éviter d’avoir à répondre à ce genre de politesse. Non pas qu’elle est désuète. Bien au contraire. L’enseignante apprécie ce genre de marque de respect. Juste que la suite de la conversation se montre bien plus intéressante que les mondanités auxquelles s’exposent souvent élèves et professeurs.
La suite de la conversation s’annonce des plus sérieuses, bien loin des ramassis de bêtises dont se targuent parfois les étudiants. Il semble d’accord avec son enseignante et elle remarque totalement la passion qui est la sienne lorsqu’il évoque les ouvrages. Il ne se trompe pas, non plus. Etre au sommet n’est qu’une illusion : le savoir est toujours en perpétuel mouvement. Comme une feuille morte tombée d’un arbre en pleine automne. Portée par le vent, elle bouge toujours. Même avec la plus légère des brises.
La conversation se poursuit. A ce rythme, l’étudiant n’aura bientôt plus de salive pour expliquer à la professeure ce qui rend son cours si attrayant – au-delà de ses compétences bien entendu. Bien loin des compliments à la fauvette, le jeune garçon exprime surtout une soif du savoir qui fait sourire la sorcière. Ils sont malheureusement peu nombreux à vouloir apprendre. Tous, ou presque, veulent devenir forts, puissants. Comme si la maitrise d’un sorcier pouvait se contenter des sortilèges qu’il lance d’un mouvement de poignet. Non, il y avait tellement plus que ça ! Une magie plus incertaine, plus mystique. C’était ainsi qu’elle percevait les runes.
« Vous m’avez l’air d’être un étudiant passionné. C’est très bien ». Mais ? Et oui, car il y a toujours un petit mais après ce genre de phrase. « Mais il faut se méfier. Parfois cette passion nous dévore complètement, de l’intérieur. C’est un juste équilibre de devenir un bon sorcier. Des forces égales de part et d’autres ». Comme si la magie pouvait être régulée sur une balance. Comme si c’était évident à faire. « Il faut parfois apprendre à se contenir, pour mieux acquérir les compétences qui vous semblent nécessaires. Pour les runes, par exemple, il vous faudra être excessivement patient et surtout minutieux ! Sinon il y a des chances qu’elles vous échappent » Elle aussi, elle parlait avec passion. C’était très naturel, sans le moindre problème.
La suite de la conversation s’annonce des plus sérieuses, bien loin des ramassis de bêtises dont se targuent parfois les étudiants. Il semble d’accord avec son enseignante et elle remarque totalement la passion qui est la sienne lorsqu’il évoque les ouvrages. Il ne se trompe pas, non plus. Etre au sommet n’est qu’une illusion : le savoir est toujours en perpétuel mouvement. Comme une feuille morte tombée d’un arbre en pleine automne. Portée par le vent, elle bouge toujours. Même avec la plus légère des brises.
La conversation se poursuit. A ce rythme, l’étudiant n’aura bientôt plus de salive pour expliquer à la professeure ce qui rend son cours si attrayant – au-delà de ses compétences bien entendu. Bien loin des compliments à la fauvette, le jeune garçon exprime surtout une soif du savoir qui fait sourire la sorcière. Ils sont malheureusement peu nombreux à vouloir apprendre. Tous, ou presque, veulent devenir forts, puissants. Comme si la maitrise d’un sorcier pouvait se contenter des sortilèges qu’il lance d’un mouvement de poignet. Non, il y avait tellement plus que ça ! Une magie plus incertaine, plus mystique. C’était ainsi qu’elle percevait les runes.
« Vous m’avez l’air d’être un étudiant passionné. C’est très bien ». Mais ? Et oui, car il y a toujours un petit mais après ce genre de phrase. « Mais il faut se méfier. Parfois cette passion nous dévore complètement, de l’intérieur. C’est un juste équilibre de devenir un bon sorcier. Des forces égales de part et d’autres ». Comme si la magie pouvait être régulée sur une balance. Comme si c’était évident à faire. « Il faut parfois apprendre à se contenir, pour mieux acquérir les compétences qui vous semblent nécessaires. Pour les runes, par exemple, il vous faudra être excessivement patient et surtout minutieux ! Sinon il y a des chances qu’elles vous échappent » Elle aussi, elle parlait avec passion. C’était très naturel, sans le moindre problème.
Fringale littéraire tardive
Miss Taylor constate ma passion quand le sujet de conversation concerne le savoir. Si elle a connu Elyon à l'époque où elle était à Poudlard, elle doit se dire que ce type de passion est de famille. Ce qui serait vrai... Je prends beaucoup de plaisir à converser avec elle. Enfin quelqu'un qui a un haut niveau intellectuel et qui a envie de débattre avec moi. J'adore ça. Vraiment. C'est alors qu'elle me met en garde contre ma propre passion. Elle pourrait me dévorer. C'est très vrai... J'ai déjà peu d'amis de chair et de sang, préférant ceux d'encre et de papier... Après l'avoir laissée terminer, je lui réponds.
- J'en ai conscience, Professeur Talylor. Le désir du savoir, la poursuite de l'excellence, l'ambition d'atteindre la perfection... A trop vouloir aiguiser son esprit, on finit par le ronger. C'est très difficile de rester maître de soi, de trouver cet équilibre. Plus d'une fois, mon esprit s'est retrouvé à se confronter à ce qu'il ne parvenait pas forcément à comprendre et j'avais beau boire de l'Aiguise-Méninges par hectolitres, parfois, j'assimilais les choses uniquement avec de la patience...
Bien sûr, j'exagère quand je mentionne les hectolitres d'Aiguise-Méninges. Seulement des litres... J'en ai rarement besoin... Avec un sourire, je poursuis mon histoire. Elle n'en aura peut-être rien à faire, mais après tout, elle sait certainement faire le tri dans les informations qu'elle reçoit...
- Heureusement, ma grande sœur m'apprend des choses avec beaucoup de patience et de bienveillance. Parfois, quand j'étudie seul ici, je me motive comme elle le faisait quand j'apprenais quelque chose à la maison. Mais ça fonctionne moins bien, malheureusement, je mets beaucoup plus de temps... Et je dois parfois utiliser une potion pour m'aider. Moins efficace qu'une présence humaine... Avec quelqu'un à côté de moi, je peux débattre, poser des questions, demander un avis... Quand je suis seul, à part me confronter avec moi-même, les options sont très restreintes...
Je diverge probablement. Je me reprends, ayant cessé de caresser la tranche de mon manuel. Je regarde Miss Taylor en souriant. Je rougis nerveusement de m'être emporté...
- Mille excuses, Professeur Taylor. Les runes m'intéressent grandement, en tout cas, soyez-en sûre... Et je leur accorderai tout le temps et toute la minutie qu'elles auront besoin pour que je les assimile toutes... Vous qui enseignez cette matière, avez-vous déjà été confrontée à des obstacles dans cette matière..? Auriez-vous des conseils à me transmettre, Professeur ?
Je lui ai demandé des conseils. Déjà, c'est un bon début... Les conseils de quelqu'un qui s'y connait en la matière sont très précieux... Dans tous les cas, je sais quels livres m'accompagneront quand je quitterai la bibliothèque...
- J'en ai conscience, Professeur Talylor. Le désir du savoir, la poursuite de l'excellence, l'ambition d'atteindre la perfection... A trop vouloir aiguiser son esprit, on finit par le ronger. C'est très difficile de rester maître de soi, de trouver cet équilibre. Plus d'une fois, mon esprit s'est retrouvé à se confronter à ce qu'il ne parvenait pas forcément à comprendre et j'avais beau boire de l'Aiguise-Méninges par hectolitres, parfois, j'assimilais les choses uniquement avec de la patience...
Bien sûr, j'exagère quand je mentionne les hectolitres d'Aiguise-Méninges. Seulement des litres... J'en ai rarement besoin... Avec un sourire, je poursuis mon histoire. Elle n'en aura peut-être rien à faire, mais après tout, elle sait certainement faire le tri dans les informations qu'elle reçoit...
- Heureusement, ma grande sœur m'apprend des choses avec beaucoup de patience et de bienveillance. Parfois, quand j'étudie seul ici, je me motive comme elle le faisait quand j'apprenais quelque chose à la maison. Mais ça fonctionne moins bien, malheureusement, je mets beaucoup plus de temps... Et je dois parfois utiliser une potion pour m'aider. Moins efficace qu'une présence humaine... Avec quelqu'un à côté de moi, je peux débattre, poser des questions, demander un avis... Quand je suis seul, à part me confronter avec moi-même, les options sont très restreintes...
Je diverge probablement. Je me reprends, ayant cessé de caresser la tranche de mon manuel. Je regarde Miss Taylor en souriant. Je rougis nerveusement de m'être emporté...
- Mille excuses, Professeur Taylor. Les runes m'intéressent grandement, en tout cas, soyez-en sûre... Et je leur accorderai tout le temps et toute la minutie qu'elles auront besoin pour que je les assimile toutes... Vous qui enseignez cette matière, avez-vous déjà été confrontée à des obstacles dans cette matière..? Auriez-vous des conseils à me transmettre, Professeur ?
Je lui ai demandé des conseils. Déjà, c'est un bon début... Les conseils de quelqu'un qui s'y connait en la matière sont très précieux... Dans tous les cas, je sais quels livres m'accompagneront quand je quitterai la bibliothèque...
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Méfiez-vous des trèfles...
Fringale littéraire tardive
L’enfant avait quoi ? Onze ans ? Douze ans ? Quoiqu’il en soit, il était clairement très calé sur le sujet qu’il abordait. Peut-être, dans sa famille, était-il ancré dans le savoir et l’apprentissage constant. En tout cas la jeune femme était impressionnée par tant de recul et de sagesse. De même que les mots utilisés, ce n’était pas le discours d’un enfant de son âge. Elle en était persuadée. Quoiqu’il en soit, il démontrait une profonde envie d’apprendre qui était appréciable aux yeux de Joanne.
Néanmoins, le temps commençait à lui manquer et elle devait bientôt écourté la conversation. Elle répondit simplement « Nous passons tous au travers de difficultés. Celles que j’ai rencontré de mon côté ne seront peut-être pas les mêmes du vôtre. Il vous faut faire votre propre expérience, sinon, à quoi servirait l’apprentissage ? ». Avec un sourire bienveillant, la jeune femme ajoute alors « La conversation est intéressante, mais je suis dans l’obligation de l’écourter ». Elle avait à faire, çà et là. Elle ne pouvait pas tergiverser pendant de longues minutes.
« Ayez confiance en vous Mister Maguire ». Et sur ces quelques mots bienveillants, la jeune femme fait demi-tour et disparaît. Retournant vaquer à ses occupations professorales. La rencontre avait été agréable, bien entendu. Mais elle ne pouvait pas perdre davantage de temps. Et puis, elle ne pouvait pas, non plus, donner toutes les clés runiques à un étudiant qui n’avait qu’à peine conscience de ce qu’était les runes. Bientôt il apprendrait. A chaque jour suffisait sa peine après tout.
Merci pour ce RP !
Néanmoins, le temps commençait à lui manquer et elle devait bientôt écourté la conversation. Elle répondit simplement « Nous passons tous au travers de difficultés. Celles que j’ai rencontré de mon côté ne seront peut-être pas les mêmes du vôtre. Il vous faut faire votre propre expérience, sinon, à quoi servirait l’apprentissage ? ». Avec un sourire bienveillant, la jeune femme ajoute alors « La conversation est intéressante, mais je suis dans l’obligation de l’écourter ». Elle avait à faire, çà et là. Elle ne pouvait pas tergiverser pendant de longues minutes.
« Ayez confiance en vous Mister Maguire ». Et sur ces quelques mots bienveillants, la jeune femme fait demi-tour et disparaît. Retournant vaquer à ses occupations professorales. La rencontre avait été agréable, bien entendu. Mais elle ne pouvait pas perdre davantage de temps. Et puis, elle ne pouvait pas, non plus, donner toutes les clés runiques à un étudiant qui n’avait qu’à peine conscience de ce qu’était les runes. Bientôt il apprendrait. A chaque jour suffisait sa peine après tout.
Merci pour ce RP !